Comtés-rhodaniens
Un comtés-rhodaniens[note 2], appelé vin de pays des comtés rhodaniens de 1989 à 2009, est un vin français d'indication géographique protégée (correspondant à l'ancienne dénomination vin de pays) régionale produit sur l'ensemble de la moyenne vallée du Rhône en France.
| Comtés-rhodaniens | |
Vignoble des comtés-rhodaniens en Ardèche. | |
| Type d'appellation(s) | IGP régionale |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1989 (VDP) et 2009 (IGP) |
| Pays | |
| Région parente | vignobles de la vallée du Rhône, de Savoie et du Beaujolais |
| Localisation | Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Loire, Rhône, Saône-et-Loire, Savoie et Haute-Savoie |
| Climat | semi-continental avec influences méditerranéenne et montagnarde |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 860 heures (à Tournon) |
| Cépages dominants | viognier B[note 1], gamay N, pinot noir N et syrah N |
| Vins produits | rouges, rosés et blancs |
| Rendement moyen à l'hectare | maximum 98 hl/ha[1] |
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Histoire
modifierVignoble antique
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Dès le IIe siècle avant notre ère, les fouilles archéologiques qui ont exhumé des amphores de type campanien à Besançon et à Lezoux ont mis en évidence l'utilisation de l'axe Rhône/Saône pour la commercialisation du vin venu de Naples[2]. Ces vins napolitains remontaient ensuite, par la Saône, vers les vallées du Rhin et de la Moselle[3].

Ce fut le long de cette route du vin que s'élabora le premier vin authentiquement gaulois, c'est-à-dire ne devant rien à un cépage de type méditerranéen. Ce fut le vin produit sur le territoire de Vienne, vers le début de notre ère. Vienne la Vineuse, comme la surnommait le poète Martial, était une cité peuplée de celtes allobroges qui bénéficiaient du statut privilégié du droit latin. Ce qui leur permettaient de planter de la vigne. Le vignoble, qu'ils mettent en place, dès la fin du Ier siècle, est le résultat « d'une adaptation d'une vigne sauvage, l'allobrogicum, capable de mûrir sous des climats plus frais, repoussant plus au Nord les limites de la viticulture que l’on pensait exclusivement méditerranéenne ». Les auteurs anciens ont loué les vertus du vin issu de vitis allobrogica, le célèbre vinum picatum, vendu jusqu’à Rome. Celte, Martial, Pline l’Ancien, Columelle, « tous évoquent la réputation de l’allobrogicum mais aucun n’a laissé de témoignage sur la localisation précise des vignobles[4]. ».
Ces vins marquèrent l'inversion du trafic rhodanien avec leur descente vers la Méditerranée comme le souligne Marcel Lachiver[5]. Pour Roger Dion « Il n’est pas concevable que ces maîtres viticulteurs aient laissé inemployées les heureuses dispositions naturelles des sites de l’Hermitage et Côte-Rôtie ». Il est vrai que ces sites faisaient partie du territoire des Allobroges, au même titre que les coteaux de la rive gauche[4].
- Mosaïques de Saint-Romain-en-Gal (Rhône) montrant les travaux de la vigne et du vin
- Vigne arbustive
- Vendange sur hautain
- Poissage des dolia
- Foulage de la vendange
- Pressurage de la vendange
Dans la vallée du Rhône, Vienne ne fut pas seule à avoir son vignoble dès l’Antiquité. Les archéologues ont étudié de nombreux autres sites viticoles dans le Haut-Comtat, le Vivarais ou le Tricastin, qui se sont intégrés dans le vaste mouvement d’échanges entre la Méditerranée et les régions septentrionales de l'Europe[4].
Cet axe stratégique allait perdre son statut de route du vin lors de la dislocation de l'Empire Romain. À partir du Ve siècle, et tout au cours des grandes invasions, les vignobles ne restent cultivés que par des établissements religieux. Ce n'est qu'au XIIe siècle que renaît le commerce international du vin. Mais Rome et la Méditerranée ne sont plus les centres du monde, les marchés se trouvent déplacés vers l'Europe du Nord. Ils profitent à l'Île-de-France, à la Bourgogne et au Bordelais pour des questions de géographie[4].
Commerce médiéval
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Pourtant ce fut au cours du Moyen Âge qu'apparurent les sisselandes ou seysselandes, grands bateaux fabriqués à Seyssel, d'où le nom[6]. Cette embarcation à fond plat, spécifique à la vallée du Rhône, voyageait en convois de 5 à 6 bateaux[7]. Le Rhône, difficilement navigable, imposa de sévères contraintes aux charpentiers, dont le fond plat et un gouvernail de grande dimension. Ces sisselandes descendaient le fleuve en deux journées, par contre le retour durait trois semaines à cause du courant. Les barques devaient alors être halées par des chevaux de trait[8].

À ce trafic Nord/Sud s'ajoutait un trafic de rive à rive. Par exemple, dès le XIIe siècle, Baix disposait d'un port et d'un bac régulier[9]. Pendant cette période médiévale, « le vignoble du Rhône vécut donc en autarcie, alimentant un marché local ou un commerce régional dont la demande oscillait en fonction des péripéties historiques ». Au début du XIVe siècle, la venue des papes dans le Comtat Venaissin et à Avignon permit de redonner du lustre aux crus rhodaniens tant septentrionaux que méridionaux[4]. Le trafic inverse sur le Rhône reprit tout au cours de la papauté d'Avignon pour approvisionner les celliers pontificaux[10].

À son époque, Frédéric Mistral, dans son Poème du Rhône, signalait que trois types de barques descendaient encore le Rhône jusqu'au pont Saint-Bénézet : les sisselandes toujours recouvertes d'une bâche ainsi que les sapines et penelles qu'elles remorquaient derrière elles[11]. Des baux d'affermage témoignent du fonctionnement du bac de Baix de 1871 à 1915 puis de 1933 à 1962, date à laquelle il fut supprimé[9]. Les sisselandes transportèrent, jusqu'à l'arrivée du chemin de fer, au milieu du XIXe siècle, les pierres, les fruits et le vin[8].
Création du nom
modifierLe nom de « vin de pays des comtés rhodaniens » est créé en 1989, dans le cadre du label « vin de pays » (VDP, créé lui en 1968)[12], pour des vins produits sur huit départements (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Loire, Rhône, Savoie et Haute-Savoie) dont le nom peut complété celui de ce vin ; il s'agit d'un dénomination régionale couvrant huit vins de pays de zone (des coteaux de l'Ardèche, des coteaux des Baronnies, du comté de Grignan, des collines rhodaniennes. des coteaux du Grésivaudan, des Balmes dauphinoises, d'Allobrogie et de la zone d'Urfé)[13].
Dans le cadre de la réforme de la filière viti-vinicole et de l'harmonisation européenne, les vins de pays changent de nom en 2009 pour devenir des indications géographiques protégées (IGP)[14] et dépendent désormais pour leur contrôle de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO)[15] ; le vin de pays des comtés rhodaniens devient donc le l'IGP « Comtés Rhodaniens »[16]. Le cahier des charges est publié en (autorisant du vin mousseux)[17], modifié en (ajout de cinq communes de l'Isère et huit de la Haute-Savoie)[18], en (interdiction du mousseux, comme de mentionner le cépage sur l'étiquette)[19], en (l'examen organoleptique)[20] et en (refonte de la liste des communes)[1].
Au sein de l'Union des vignerons du Beaujolais, un groupe de producteurs souhaite vendre sous IGP des effervescents à base de gamay. Cette production représente actuellement 600 ou 700 000 bouteilles par an. Ce sont essentiellement des rosés effervescents demi-sec, ainsi que quelques rouges doux, écoulés en vente directe. « L’idée de certains vignerons est de valoriser ces vins en leur offrant une IGP, donc une notion de terroir attachée à ce label donnant une plus-value supérieure aux marques actuelles ». Le dossier du cahier des charges a été déposé[21].
Vignoble
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- atlantique ;
- comtés-rhodaniens ;
- comté-tolosan ;
- méditerranée ;
- pays-d'oc et terres-du-midi ;
- val-de-loire.
C'est l'une des sept IGP régionales de France, qui comportent en leur sein des unités géographiques complémentaires :
- atlantique ;
- comté-tolosan (qui peut être complétée par « Bigorre », « Cantal », « coteaux et terrasses de Montauban », « Haute-Garonne », ou « Tarn-et-Garonne ») ;
- comtés-rhodaniens ;
- méditerranée (peut être complétée par « comté de Grignan » ou « coteaux de Montélimar ») ;
- pays-d'oc ;
- terres-du-midi ;
- val-de-loire[22] (peut être complétée par « Allier », « Cher », « Indre », « Indre-et-Loire », « Loir-et-Cher », « Loire-Atlantique », « Loiret », « Maine-et-Loire », « marches de Bretagne », « Nièvre », « pays de Retz », « Sarthe », « Vendée » et « Vienne »).
Aire de production
modifier| Image externe | |
| Carte des communes concernées | |

L'IGP comtés-rhodaniens peut être produite sur des communes de neuf départements différents de l'ancienne région Rhône-Alpes, correspondant aux vignobles de la Loire, du Beaujolais, des coteaux du Lyonnais, de Savoie et d'une partie de la vallée du Rhône (Ardèche et Drôme) :
- cinq communes de l'Ain : Anglefort, Chanay, Corbonod, Culoz et Seyssel ;
- 245 communes de l'Ardèche ;
- 275 communes de la Drôme ;
- 181 communes de l'Isère : Les Adrets, Agnin, Allevard, Anjou, Annoisin-Chatelans, Aoste, Arandon-Passins, Assieu, Auberives-sur-Varèze, Les Avenières Veyrins-Thuellin, La Balme-les-Grottes, Barraux, Beaucroissant, Bernin, Biviers, Le Bouchage, Bougé-Chambalud, Bourgoin-Jallieu, Bouvesse-Quirieu, Brangues, La Buisse, La Buissière, Cessieu, Le Champ-près-Froges, Chamrousse, Chanas, Chapareillan, La Chapelle-de-la-Tour, La Chapelle-de-Surieu, La Chapelle-du-Bard, Charette, Charnècles, Chasse-sur-Rhône, Le Cheylas, Cheyssieu, Chimilin, Chonas-l’Amballan, Chozeau, Chuzelles, Claix, Clonas-sur-Varèze, La Combe-de-Lancey, Corbelin, Corenc, Les Côtes-d’Arey, Coublevie, Courtenay, Cras, Crémieu, Crêts en Belledonne, Creys-Mépieu, Crolles, Dizimieu, Dolomieu, Domène, Estrablin, Eyzin-Pinet, Faverges-de-la-Tour, La Flachère, Fontaine, Fontanil-Cornillon, Froges, Gières, Goncelin, Granieu, Le Gua, Hières-sur-Amby, Hurtières, Izeaux, Jardin, Laval, Leyrieu, Lumbin, Luzinay, Meylan, Moidieu-Détourbe, Moirans, Montalieu-Vercieu, Montbonnot-Saint-Martin, Montcarra, Moras, Morestel, Morette, Le Moutaret, La Murette, Murianette, Noyarey, Optevoz, Parmilieu, Le Péage-du-Roussillon, La Pierre, Poliénas, Le Pont-de-Claix, Pont-Évêque, Pontcharra, Porcieu-Amblagnieu, Quincieu, Réaumont, Renage, Revel, Reventin-Vaugris, Rives, La Rivière, Les Roches-de-Condrieu, Rochetoirin, Romagnieu, Roussillon, Ruy-Montceau, Sablons, Saint-Alban-de-Roche, Saint-Alban-du-Rhône, Saint-Baudille-de-la-Tour, Saint-Blaise-du-Buis, Saint-Cassien, Saint-Chef, Saint-Clair-du-Rhône, Saint-Egrève, Saint-Etienne-de-Crossey, Saint-Hilaire-de-Brens, Saint-Ismier, Saint-Jean-de-Moirans, Saint-Jean-le-Vieux, Saint-Lattier, Saint-Marcel-Bel-Accueil, Saint-Martin-d'Uriage, Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Maurice-l’Exil, Saint-Maximin, Saint-Mury-Monteymond, Saint-Nazaire-les-Eymes, Saint-Paul-d'Izeaux, Saint-Paul-de-Varces, Saint-Prim, Saint-Quentin-sur-Isère, Saint-Romain-de-Jalionas, Saint-Romain-de-Surieu, Saint-Savin, Saint-Sorlin-de-Morestel, Saint-Sorlin-de-Vienne, Saint-Victor-de-Morestel, Saint-Vincent-de-Mercuze, Sainte-Agnès, Sainte-Marie-d'Alloix, Salagnon, Salaise-sur-Sanne, Sassenage, Septème, Sermérieu, Seyssuel, Siccieu-Saint-Julien-et-Carisieu, Soleymieu, Sonnay, Tencin, La Terrasse, Theys, Le Touvet, Trept, La Tronche, Tullins, Varces-Allières-et-Risset, Vasselin, Vatilieu, Vénérieu, Venon, Vernas, Vernioz, Le Versoud, Vertrieu, Veurey-Voroize, Veyssilieu, Vézeronce-Curtin, Vienne, Vif, Vignieu, Villard-Bonnot, Ville-sous-Anjou, Villemoirieu, Villette-de-Vienne, Voiron, Voreppe et Vourey ;
- 179 communes de la Loire : Ailleux, Ambierle, Andrézieux-Bouthéon, Arthun, Aveizieux, Balbigny, Bard, Bellegarde-en-Forez, La Bénisson-Dieu, Bessey, Boën-sur-Lignon, Boisset-lès-Montrond, Boisset-Saint-Priest, Bonson, Boyer, Briennon, Bully, Bussières, Bussy-Albieux, Cellieu, Cezay, Chagnon, Chalain-d'Uzore, Chalain-le-Comtal, Chalmazel-Jeansagnière, Chambles, Chamboeuf, Champdieu, Chandon, Changy, La Chapelle-en-Lafaye, La Chapelle-Villars, Charlieu, Châteauneuf, Châtelneuf, Chavanay, Chazelles-sur-Lavieu, Chenereilles, Chuyer, Combre, Commelle-Vernay, Cordelle, Le Coteau, Coutouvre, Craintilleux, Le Crozet, Cuzieu, Dargoire, Débats-Rivière-d'Orpra, Écotay-l'Olme, Essertines-en-Châtelneuf, Genilac, Grézieux-le-Fromental, Grézolles, Gumières, L’Hôpital-le-Grand, L’Hôpital-sous-Rochefort, Jarnosse, Lavieu, Leigneux, Lentigny, Lérigneux, Lézigneux, Lupé, Luré, Luriecq, Mably, Maclas, Magneux-Haute-Rive, Maizilly, Malleval, Marcilly-le-Châtel, Marcoux, Margerie-Chantagret, Marols, Mars, Montagny, Montarcher, Montbrison, Montrond-les-Bains, Montverdun, Mornand-en-Forez, Nandax, Néronde, Neulise, Noailly, Nollieux, Notre-Dame-de-Boisset, Ouches, La Pacaudière, Palogneux, Parigny, Pélussin, Périgneux, Pinay, Pommiers, Pouilly-les-Nonains, Pouilly-sous-Charlieu, Pradines, Pralong, Précieux, Renaison, Riorges, Rivas, Roanne, Roche, Roisey, Sail-sous-Couzan, Saint-Alban-les-Eaux, Saint-André-d'Apchon, Saint-André-le-Puy, Saint-Appolinard, Saint-Bonnet-des-Quarts, Saint-Bonnet-le-Courreau, Saint-Bonnet-les-Oules, Saint-Cyprien, Saint-Cyr-de-Favières, Saint-Cyr-de-Valorges, Saint-Denis-de-Cabanne, Saint-Étienne-le-Molard, Saint-Forgeux-Lespinasse, Saint-Galmier, Saint-Georges-de-Baroille, Saint-Georges-en-Couzan, Saint-Georges-Haute-Ville, Saint-Germain-Laval, Saint-Germain-Lespinasse, Saint-Haon-le-Châtel, Saint-Haon-le-Vieux, Saint-Hilaire-sous-Charlieu, Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, Saint-Jean-Soleymieux, Saint-Jodard, Saint-Joseph, Saint-Julien-d'Oddes, Saint-Just-en-Bas, Saint-Just-Saint-Rambert, Saint-Laurent-Rochefort, Saint-Léger-sur-Roanne, Saint-Marcel-de-Félines, Saint-Marcellin-en-Forez, Saint-Martin-la-Plaine, Saint-Martin-la-Sauveté, Saint-Michel-sur-Rhône, Saint-Nizier-sous-Charlieu, Saint-Paul-d'Uzore, Saint-Pierre-de-Boeuf, Saint-Pierre-la-Noaille, Saint-Polgues, Saint-Priest-la-Roche, Saint-Romain-la-Motte, Saint-Romain-le-Puy, Saint-Sixte, Saint-Thomas-la-Garde, Saint-Vincent-de-Boisset, Sainte-Agathe-en-Donzy, Sainte-Agathe-la-Bouteresse, Sainte-Colombe-sur-Gand, Sainte-Foy-Saint-Sulpice, Sauvain, Savigneux, Soleymieux, Souternon, Sury-le-Comtal, Tartaras, Trelins, Unias, Veauche, Veauchette, Vendranges, Véranne, Vérin, Verrières-en-Forez, Vézelin-sur-Loire, Villemontais, Villerest, Villers, Violay et Vougy ;
- 92 communes du Rhône : Alix, Ampuis, Anse, L’Arbresle, Les Ardillats, Arnas, Bagnols, Beaujeu, Beauvallon (ancienne commune de Saint-Jean-de-Touslas), Belleville-en-Beaujolais, Belmont-d’Azergues, Blacé, Le Breuil, Bully, Cercié, Chabanière, Chambost-Allières, Chamelet, Charentay, Charnay, Châtillon, Chazay-d’Azergues, Chénas, Chessy, Chiroubles, Cogny, Condrieu, Corcelles-en-Beaujolais, Denicé, Échalas, Émeringes, Fleurie, Frontenas, Gleizé, Les Haies, Juliénas, Jullié, Lacenas, Lachassagne, Lancié, Lantignié, Légny, Létra, Limas, Loire-sur-Rhône, Longes, Lozanne, Lucenay, Marchampt, Marcy, Moiré, Montmelas-Saint-Sorlin, Morancé, Odenas, Le Perréon, Pommiers, Porte des Pierres Dorées, Quincié-en-Beaujolais, Régnié-Durette, Rivolet, Rontalon, Saint-Clément-sur-Valsonne, Saint-Cyr-le-Chatoux, Saint-Cyr-sur-le-Rhône, Saint-Didier-sur-Beaujeu, Saint-Etienne-des-Oullières, Saint-Etienne-la-Varenne, Saint-Georges-de-Reneins, Saint-Germain-Nuelles, Saint-Jean-des-Vignes, Saint-Julien, Saint-Just-d’Avray, Saint-Lager, Saint-Romain-de-Popey, Saint-Romain-en-Gal, Saint-Vérand, Sainte-Colombe, Sainte-Paule, Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais, Sarcey, Soucieu-en-Jarrest, Ternand, Theizé, Trèves, Tupin-et-Semons, Val d’Oingt, Vaux-en-Beaujolais, Vauxrenard, Vernay, Ville-sur-Jarnioux, Vindry-sur-Turdine (anciennes communes de Dareizé, Les Olmes et Saint-Loup) et Villié-Morgon ;
- onze communes de Saône-et-Loire : Chaintré, Chânes, La Chapelle-de-Guinchay, Chasselas, Crêches-sur-Saône, Leynes, Pruzilly, Romanèche-Thorins, Saint-Amour-Bellevue, Saint-Symphorien-d'Ancelles et Saint-Vérand ;
- 165 communes de la Savoie : Aiguebelette-le-Lac, Aiton, Aix-les-Bains, Albertville, Allondaz, Apremont, Arbin, Argentine, Arvillard, Avressieux, Ayn, La Balme, Barberaz, Barby, Bassens, La Bâthie, Belmont-Tramonet, Betton-Bettonet, Billième, La Biolle, Bonvillard, Bonvillaret, Bourdeau, Le Bourget-du-Lac, Bourget-en-Huile, Bourgneuf, La Bridoire, Brison-Saint-Innocent, Césarches, Cevins, Challes-les-Eaux, Chambéry, Chamousset, Chamoux-sur-Gelon, Champ-Laurent, Champagneux, Chanaz, La Chapelle-Blanche, La Chapelle-du-Mont-du-Chat, La Chapelle-Saint-Martin, Châteauneuf, La Chavanne, Chignin, Chindrieux, Cléry, Cognin, Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier, Conjux, La Croix-de-la-Rochette, Cruet, Curienne, Les Déserts, Détrier, Domessin, Drumettaz-Clarafond, Dullin, Entrelacs, Épierre, Esserts-Blay, Fréterive, Frontenex, Gerbaix, Gilly-sur-Isère, Grésy-sur-Aix, Grésy-sur-Isère, Grignon, Hauteville, Jacob-Bellecombette, Jongieux, Laissaud, Lépin-le-Lac, Loisieux, Lucey, Marcieux, Mercury, Méry, Meyrieux-Trouet, Les Mollettes, Montagnole, Montailleur, Montcel, Montendry, Montgilbert, Monthion, Montmélian, Montsapey, La Motte-Servolex, Motz, Mouxy, Myans, Nances, Notre-Dame-des-Millières, Novalaise, Ontex, Pallud, Planaise, Plancherine, Le Pont-de-Beauvoisin, Le Pontet, Porte-de-Savoie, Presle, Pugny-Chatenod, Puygros, La Ravoire, Rochefort, Rognaix, Rotherens, Ruffieux, Saint-Alban-d’Hurtières, Saint-Alban-de-Montbel, Saint-Alban-Leysse, Saint-Baldoph, Saint-Béron, Saint-Cassin, Saint-Genix-les-Villages, Saint-Georges-d’Hurtières, Saint-Jean-d'Arvey, Saint-Jean-de-Chevelu, Saint-Jean-de-la-Porte, Saint-Jeoire-Prieuré, Saint-Léger, Saint-Offenge, Saint-Ours, Saint-Paul, Saint-Paul-sur-Isère, Saint-Pierre-d'Albigny, Saint-Pierre-d'Alvey, Saint-Pierre-de-Belleville, Saint-Pierre-de-Curtille, Saint-Pierre-de-Soucy, Saint-Sulpice, Saint-Vital, Sainte-Hélène-du-Lac, Sainte-Hélène-sur-Isère, Sainte-Marie-d'Alvey, Serrières-en-Chautagne, Sonnaz, La Table, Thénésol, Thoiry, La Thuile, Tournon, Tours-en-Savoie, Traize, Tresserve, Trévignin, La Trinité, Val-d’Arc, Valgelon-La Rochette, Venthon, Verel-de-Montbel, Verel-Pragondran, Le Verneil, Verrens-Arvey, Verthemex, Villard-d’Héry, Villard-Léger, Villard-Sallet, Villaroux, Vimines, Vions, Viviers-du-Lac, Voglans et Yenne ;
- 121 communes de la Haute-Savoie : Allinges, Allonzier-la-Caille, Ambilly, Andilly, Annemasse, Anthy-sur-Léman, Archamps, Armoy, Arthaz-Pont-Notre-Dame, Ayse, Ballaison, Bassy, Beaumont, Bellevaux, Bernex, Bonne, Bonneville, Bons-en-Chablais, Bossey, Brenthonne, Brizon, Cercier, Cernex, Cervens, Challonges, Champanges, Chaumont, Chavannaz, Chêne-en-Semine, Chênex, Chens-sur-Léman, Chessenaz, Chevrier, Chilly, Clarafond-Arcine, Clermont, Collonges-sous-Salève, Contamine-Sarzin, Contamine-sur-Arve, Copponex, Cranves-Sales, Cruseilles, Desingy, Dingy-en-Vuache, Douvaine, Draillant, Droisy, Éloise, Étrembières, Évian-les-Bains, Excenevex, Faucigny, Feigères, Fessy, Féternes, Franclens, Frangy, Gaillard, Glières-Val-de-Borne, Jonzier-Épagny, Juvigny, Larringes, Loisin, Lucinges, Lugrin, Lullin, Lully, Lyaud, Machilly, Marcellaz, Margencel, Marignier, Marin, Marlioz, Massongy, Maxilly-sur-Léman, Meillerie, Menthonnex-en-Bornes, Menthonnex-sous-Clermont, Messery, Minzier, Mont-Saxonnex, Musièges, Nernier, Neuvecelle, Neydens, Novel, Orcier, Peillonnex, Perrignier, Présilly, Publier, Reyvroz, Saint-Blaise, Saint-Cergues, Saint-Germain-sur-Rhône, Saint-Gingolph, Saint-Julien-en-Genevois, Saint-Paul-en-Chablais, Le Sappey, Savigny, Sciez, Seyssel, Thollon-les-Mémises, Thonon-les-Bains, Thyez, Usinens, Vailly, Valleiry, Vanzy, Veigy-Foncenex, Vers, Vétraz-Monthoux, Ville-la-Grand, Villy-le-Bouveret, Vinzier, Viry, Vougy, Vovray-en-Bornes, Vulbens et Yvoire[1].
Orographie
modifierEn Ardèche les sols sont riches et fertiles, la vigne partage ce terroir avec l'arboriculture, les céréales et l'élevage. Comme dans cette partie sud de l’Ardèche, la rive droite du Rhône offre un étroit liseré de plaines alluviales, le vignoble a été installé en coteaux.
Dans la Drôme, la culture de la vigne occupe plus particulièrement piémonts et coteaux ; dans le département du Rhône, elle se retrouve sur les moyennes montagnes des monts du Beaujolais (au nord) et des monts du Lyonnais (au sud). Ce vignoble est bordé à l'est par la Saône, puis par le Rhône[1].
Géologie
modifierTant dans l'Ardèche, aux sols cristallins, que dans la Drôme, la dépression rhodanienne est en fait un grand bassin sédimentaire, varié et irrégulier, qui doit son unité au fleuve. Elle se présente comme une série de petits bassins successifs séparés par des défilés. Cette particularité topographique a compartimenté l'ensemble en plusieurs petites régions naturelles d'importance inégale.
Dans la Drôme, les sols d'origine sédimentaire s'étagent du Trias aux alluvions quaternaires. Celles-ci se retrouvent particulièrement dans la vallée du Rhône, la plaine de Valence, y compris la confluence de l'Isère, la vallée du Roubion et la vallée de la Drôme.
Dans le département du Rhône, deux secteurs géologiques majeurs sont séparés par le Nizerand. Au nord de cette rivière, la roche qui est granitique, se désagrège en sable plus ou moins acide. C’est sur ces sols capables de freiner la vigueur du cépage gamay que le vignoble est majoritairement planté. Au sud du Nizerand, se trouvent des coteaux calcaires, parfois schisteux[1].
Climat
modifierC'est une zone d'affrontement privilégiée où se mêlent l'air méditerranéen, doux et humide, et l'air plus froid qui vient du nord. Ce conflit implique des précipitations particulièrement intenses, orages en été et en automne, neige en hiver, avec toutefois des températures hivernales douces. Deux vents influencent ce terroir, le mistral (vent sec), soufflant du nord-est, et le vent humide du midi venu du sud. Le Rhône y tempère les variations de température et l'influence méditerranéenne se fait sentir dans toute la moyenne vallée.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 9,5 | 9,5 | 15,2 | 20,7 | 24,4 | 27 | 25,4 | 29,7 | 24,4 | 20,5 | 14,5 | 10,7 | 23,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,6 | 5,6 | 9,2 | 15,1 | 18,4 | 19,1 | 19,2 | 22 | 19,1 | 13,5 | 9,4 | 5,9 | 13,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −2,2 | 1,2 | 4 | 9,8 | 12,8 | 13,2 | 15,2 | 15,6 | 13,8 | 7,9 | 5,6 | 2,2 | 8,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 35,5 | 43,8 | 44,5 | 1,8 | 23,1 | 75,1 | 110,1 | 125,8 | 42,2 | 67,6 | 73 | 96,4 | 738,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Encépagement
modifierUn total de 165 cépages sont autorisés : aléatico N[note 1], alicante henri bouschet N, aligoté B, alphonse lavallée N, aramon blanc B, aramon gris G, aramon N, aranel B, arinarnoa N, aubun N, barbaroux Rs, biancu gentile B, bourboulenc B, brun argenté N, cabernet franc N, cabernet-sauvignon N, caladoc N, calitor N, carignan blanc B, carignan N, chambourcin N, chardonnay B, chasan B, chasselas B, chasselas rose Rs, chatus N, chenanson N, chenin B, cinsaut N, clairette B, clairette rose Rs, clarin B, colombard B, côt N, couderc noir N, counoise N, egiodola N, gamaret N, gamay N, gamay de bouze N, gamay de chaudenay N, gamay fréaux N, ganson N, gewurztraminer Rs, gramon N, grenache blanc B, grenache gris G, grenache N, gros manseng B, jurançon noir N, listan B, lledoner pelut N, macabeu B, marsanne B, marselan N, mauzac rose Rs, melon B, merlot blanc B, merlot N, meunier N, mollard N, mondeuse blanche B, mondeuse N, monerac N, montils B, morrastel N, mourvaison N, mourvèdre N, mouyssaguès N, müller-thurgau B, muresconu N, muscadelle B, muscardin N, muscat à petits grains B, muscat à petits grains Rg, muscat à petits grains Rs, muscat d'Alexandrie B, muscat cendré B, muscat de Hambourg N, muscat ottonel B, négret de Banhars N, négrette N, nielluccio N, noir fleurien N, oberlin N, ondenc B, orbois B, pagadebiti B, pascal B, perdea B, persan N, petit courbu B, petit manseng B, petit meslier B, petit verdot N, picardan B, pineau d'Aunis N, pinot blanc B, pinot gris G, pinot noir N, piquepoul blanc B, piquepoul gris G, piquepoul noir N, plant de Brunel N, plant droit N, plantet N, portan N, portugais bleu N, poulsard N, précoce bousquet B, précoce de Malingre B, prunelard N, raffiat de Moncade B, ravat blanc B, rayon d'or B, riesling B, riminèse B, rivairenc blanc B, rivairenc gris G, rivairenc N, romorantin B, rosé du Var Rs, roublot B, roussanne B, roussette d'Ayze B, rubilande Rs, sacy B, saint-côme B, saint-macaire N, saint-pierre doré B, sauvignon B, sauvignon gris G, savagnin blanc B, savagnin rose Rs, sciaccarello N, segalin N, seinoir N, select B, semebat N, sémillon B, servanin N, seyval B, sylvaner B, syrah N, tannat N, tempranillo N, téoulier N, terret blanc B, terret gris G, terret noir N, tibouren N, tourbat B, tressot N, trousseau N, ugni blanc B, valdiguié N, valérien B, varousset N, velteliner rouge précoce Rs, verdesse B, vermentino B, villard blanc B, villard noir N et viognier B[1].
Dans la pratique, les cépages les plus utilisés sont pour faire du blanc le viognier, la marsanne, la roussanne et le chardonnay ; pour le rouge ou le rosé la syrah, le gamay et le pinot noir[1].
Méthodes culturales et réglementaires
modifierCes vins doivent titrer au moins 9° d'alcool, quant au rendement maximum à l'hectare il est plafonné à 98 hectolitres pour les vins rouges, rosés et blancs[1].
Vins
modifierLe cahier des charges de l'IGP autorise la production de comtés-rhodaniens rouges, rosés et blancs ; le nom du vin peut être complété par le nom d'un ou plusieurs cépages[1].
Terroir et vins
modifierCes zones viticoles qui allient des vins de terroirs montagneux à ceux de régions aux sols très variés, vinifient des cépages traditionnels avec des variétés aromatiques venus d'autres régions viticoles. La dégustation révèle des vins différents. Cette variabilité est fonction tant de vinifications (courtes ou longues), des climats spécifiques ou des élévations des coteaux.
Le vin rouge se présente dans une robe rubis foncé aux reflets violets. « Son nez est explosif avec un bouquet de fruits rouges, groseille, fraise et framboise, une belle de présence de fruits noirs, cassis, mûre, et la touche épicée et animale apportée par la syrah. En bouche c’est vin à la matière gourmande et très ronde sur un fruit croquant, d’un équilibre tout à fait agréable[23]. ».
Le vin blanc cousine avec les grands vins blancs du Rhône. Il est habillé d'une robe jaune pâle, aux reflets verts. « Le nez est sur le fruit, notes de fruits à chair blanche, poire, pêche, abricot, avec beaucoup de fraîcheur associée aux notes de bonbon anglais propre au viognier. La bouche est caressante, d’une belle matière avec une acidité noble, la finale est douce et minérale[23]. ».
Le rosé est un vin à la robe attrayante rose saumon, son nez est marqué par les fruits rouges acidulés, la bouche est douce, vive et pleine de fraîcheur[23].
Gastronomie
modifier- Vins rouge et blanc des comtés-rhodaniens dans un bouchon lyonnais.
- Fondue vigneronne au vin blanc des comtés-rhodaniens.
- Fondue au fromage et vins blanc et rouge des comtés-rhodaniens.
Dans leur jeunesse, les vins rouges sont marqués par le goût du raisin et du fruit rouge frais[1]. Ce sont des vins à boire entre amis, autour d’une charcuterie. Ils doivent être servis à 16 °C et à consommer jeunes[23].
Les vins blancs qui combinent, en fonction des cépages, fraîcheur, notes fruitées ou florales[1], sont des vins d’apéritif, à servir frais à 8 °C. Ils accompagnent des poissons pochés, préparés à l’exotique ou un plateau de sushis[23].
Les vins rosés, légers et vifs sont vinifiés grâce à la maîtrise des températures (préservation des arômes primaires) et du pressurage direct[1]. Ils se servent frais à l’apéritif à 8 °C[23].
Commercialisation
modifierSur ce sillon rhodanien, les traditions viticoles ont engendré une véritable économie régionale transversale. Cette existence d'un « moyen pays rhodanien » a été formalisée par la mise en place de l'IGP comtés-rhodaniens. « Ce n’est d’ailleurs pas tout à fait un hasard si les premiers marchés d’exportation furent conclus vers la Suisse, elle-même proche du sillon rhodanien »[1].
Notes et références
modifierNotes
modifier- 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « COMTÉS RHODANIENS » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ Marcel Lachiver, op. cit., p. 25.
- ↑ Marcel Lachiver, op. cit., p. 28.
- 1 2 3 4 5 Histoire des vins de Vienne-la-Vineuse.
- ↑ Marcel Lachiver, op. cit., p. 33.
- ↑ Dictionnaire navigation fluviale, vocabulaire fluvial, bateau.
- ↑ Alain Clouet, Voiliers de travail, éd. La Découverte.
- 1 2 Quand voguaient les rigues sur le Rhône… .
- 1 2 Bac puis bac-à-traille de Baix.
- ↑ (it) Jean-Pierre Saltarelli, Il vino al tempo dei papi d'Avignone, Trévise, Il Tematico, n° 17, , p. 90.
- ↑ Frédéric Mistral Le poème du Rhône, chant VIII.
- ↑ « Décret modifié n° 68-807 du 13 septembre 1968 abrogeant des dispositions législatives relatives au vin », publié au JORF du .
- ↑ « Décret du 13 octobre 1989 définissant les conditions de production des vins de pays des comtés rhodaniens », publié au JORF du .
- ↑ « Règlement (CE) n° 479/2008 du Conseil du 29 avril 2008 portant organisation commune du marché vitivinicole », publié au Journal officiel de l'Union européenne du .
- ↑ INAO, « La réforme des vins de pays » [PDF], , p. 5.
- ↑ « Liste des noms d'unités géographiques plus petites que l'État membre visées à l'article 51 du règlement (CE) n° 1493/1999 (vins de table avec indication géographique) », publié au Journal officiel de l'Union européenne C 187 du .
- ↑ « Arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Comtés Rhodaniens » », publié au JORF no 0261 du .
- ↑ « Arrêté du 4 novembre 2013 portant modification de l'arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Comtés rhodaniens » », publié au JORF no 0265 du .
- ↑ « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « COMTÉS RHODANIENS » » [PDF], modifié par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « COMTÉS RHODANIENS » » [PDF], modifié par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ Le mousseux du beaujolais revendique le label IGP.
- ↑ « Carte des IGP régionales en France », sur vinigp.fr (consulté le ) (site de la Confédération des vins à indication géographique protégée de France).
- 1 2 3 4 5 6 Caractéristiques des trois couleurs de l'IGP comtés-rhodaniens.
