Virginie Demont-Breton
Virginie Demont-Breton, née Virginie Breton le à Courrières et morte le à Paris, est une artiste peintre et femme de lettres française. Deuxième présidente (1894-1901) de l'Union des femmes peintres et sculpteurs, elle milite pour l'accès des femmes à la carrière artistique.
| Présidente Union des femmes peintres et sculpteurs | |
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| Nom de naissance |
Virginie Élodie Marie Thérèse Breton |
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Élodie de Vigne (d) |
| Conjoint |
Adrien Demont (de à ) |
| Enfants |
Adrienne Ball-Demont Louise Demont (d) Éliane Demont (d) |
| Parentèle |
Edmond De Vigne (oncle maternel) Félix De Vigne (grand-père maternel) Émile Breton (oncle paternel) |
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Biographie
modifierVirginie Élodie Marie Thérèse Breton est la fille de Jules Breton et la nièce d'Émile Breton, deux peintres reconnus. Sa mère, Élodie de Vigne, est la fille du peintre et médiéviste flamand Félix De Vigne. Virginie Breton épouse le peintre paysagiste Adrien Demont en 1880. Le couple a trois filles : Louise, Adrienne et Éliane.
Installés à Montgeron (Essonne), les Demont-Breton découvrent, à partir de 1881[1], le village côtier de Wissant situé entre les caps Blanc-Nez et Gris-Nez. Ils y font de fréquents séjours, puis s'y établissent définitivement, en 1891, après avoir fait construire leur villa du Typhonium, étonnant bâtiment néo-égyptien conçu par leur oncle Edmond De Vigne. Avec son époux, elle est à l'origine du foyer artistique de l'École de Wissant[2].
La carrière artistique de Virginie Demont-Breton est précoce. Issue d'un milieu artistique et aisé, elle doit cependant d'abord convaincre sa famille de la laisser entreprendre une carrière professionnelle d'artiste peintre[3]. Admise au Salon des artistes français (où son père est membre du jury[4]) dès 1880, elle y obtient la même année une mention honorable. En 1881, La Femme du Pêcheur lui vaut une 3e médaille[5]. Elle est hors-concours dès 1883, à 23 ans, avec La plage[6] qui lui vaut une médaille de 2e classe, puis fait partie du jury. Elle obtient en 1883 une médaille d’or à l’Exposition universelle d’Amsterdam, puis aux Expositions universelles de 1889 et 1900[7]. Elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur en 1894[8]. En 1896, elle est nommée Rosati d'honneur.
Sa fille Éliane meurt en 1913. Elle est membre de l'Académie Royale d'Anvers en 1913, en remplacement d'Aimé Morot[5]. Elle est promue officier de la Légion d'honneur en 1914[9] et c'est alors, avec Rosa Bonheur, la seule femme artiste à avoir accédé à ce titre. Pendant la guerre, elle perd sa maison familiale à Courrières et plusieurs centaines d'œuvres sont prises ou détruites par l'ennemi[10].
Virginie Demont-Breton publie un recueil de poèmes, Tendresse dans la tourmente, en 1920, et des mémoires en quatre volumes, Les Maisons que j'ai connues, parus entre 1926 et 1930.
Elle meurt à Paris à l'âge de 75 ans[6].
Engagement pour la cause des femmes artistes
modifierVirginie Demont-Breton rejoint l’Union des femmes peintres et sculpteurs en 1883, et en exerce la présidence de 1894 à 1901, succédant à la fondatrice Hélène Bertaux. Sa présidence est marquée par le souci de lutter contre les préjugés de son époque à l'égard de l'art produit par les femmes artistes :
« Quand on dit d’une œuvre d’art : “C’est de la peinture ou de la sculpture de femme”, on entend par là “C’est de la peinture faible ou de la sculpture mièvre”, et quand on a à juger une œuvre sérieuse due au cerveau et à la main d’une femme, on dit : “C’est peint ou sculpté comme par un homme”. Cette comparaison de deux expressions convenues suffit à prouver sans qu’il soit nécessaire de la commenter, qu’il y a un parti pris d’avance contre l’art de la femme. »
— Virginie Demont-Breton, « La Femme dans l’art », Revue des Revues, vol. XVI, no 5, , p. 448-453 (lire en ligne).
Elle met en place, s'opposant à sa prédécesseure Madame Léon Bertaux qui privilégiait la sororité au professionnalisme, un jury de sélection, censé garantir le niveau de qualité des œuvres présentées au salon annuel organisée par l'UFPS[11].
En 1896, le couple Demont-Breton et le couple Delacroix-Garnier, qui sont amis, rendent visite à Rosa Bonheur à By près de Fontainebleau, alors que l'artiste vient d'accepter d'être présidente d'honneur de l'Union[12].
Virginie Demont-Breton milite activement, de concert avec Hélène Bertaux malgré leurs dissensions, pour l'égalité d'accès à la formation artistique. Elle est réélue présidente de l'Union, par acclamation, en 1897[13]. Elle obtient, en 1897, l'admission des femmes à l’École des Beaux-Arts et, en 1903, le droit pour elles de concourir au Prix de Rome[14].
En 1903, Virginie Demont-Breton est à nouveau pressée par ses consœurs de reprendre la tête de l'Union ; mais apprenant que la duchesse d’Uzès, présidente sortante, est conjointement nommée présidente d’honneur, elle refuse de siéger. En effet, elle reproche à cette dernière d’avoir fait passer ses convictions politiques et religieuses avant les intérêts de l’UFPS. Esther Huillard, vice-présidente, prend alors la tête de la société[15].
Œuvre
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Son premier grand succès du salon de 1883, La Plage (dépôt du musée d'Orsay au musée des Beaux-Arts d'Arras), illustre son goût pour la représentation de l'enfance et de la maternité. Ses scènes de la vie balnéaire d'enfants de la bourgeoisie irritent cependant certains critiques[16]. L’œuvre de Virginie Demont-Breton traite également des thèmes liés à la vie quotidienne des gens de la mer, dans la baie de Wissant[1]. Touchée par la vie difficile des pêcheurs du Nord, Virginie Demont-Breton a consacré plusieurs de ses toiles aux épisodes dramatiques de la vie maritime. C'est le cas notamment des Tourmentés (1905, musée des Beaux-Arts d'Arras), grand tableau qui dépeint le chœur tragique des femmes de marins surplombant les cadavres de pêcheurs naufragés. Elle s'illustre également dans la peinture d'histoire, avec Jean-Bart exposé au Salon de 1894 (musée des Beaux-Arts de Dunkerque, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale), ou Ismaël présenté en 1896 (musée de Boulogne-sur-Mer).
En 1911 au Salon des artistes français, Virginie Demont-Breton expose La lettre d'Islande et un ensemble Calocéphales, Banc à la ligne, cap Gris-Nez[17], et Guillaume Apollinaire écrit humoristiquement au sujet de ce second envoi : « Mme Virginie Demont-Breton expose des phoques et par une bizarrerie inexplicable elle a donné à l'un de ces amphibies la ressemblance de Verlaine »[18].
Virginie Demont-Breton, L'Homme est en mer, 1889 (musée Van-Gogh). |
Vincent van Gogh, L'Homme est en mer, 1889 (coll. particulière). |
Une reproduction gravée du tableau de Virginie Demont-Breton L'Homme est en mer (musée Van-Gogh), exposé au Salon de 1889, servit de modèle à Vincent van Gogh pour son tableau éponyme lors de son séjour à l'asile Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence[19],[20].
En 2026, la Fondation Jules Breton et sa présidente Annette Bourrut Lacouture entreprennent l'élaboration du catalogue raisonné de l'artiste[21].
Collections publiques
modifier- Belgique
- Anvers, musée royal des Beaux-Arts : À l'eau !, 1898, huile sur toile, 182,1 × 122,5 cm[22] ;
- Gand, musée des Beaux-Arts :
- États-Unis
- Honolulu, museum of Art : « France », 1913, huile sur toile[25],[26] ;
- Providence, Rhode Island School of Design Museum : Jeune femme au géranium, 1877, graphite et fusain sur papier, 64,5 × 49,5 cm[27] ;
- France
- Amiens, musée de Picardie : Hommes de mer, 1898, huile sur toile, 250 × 200 cm[28],[25] ;
- Arras :
- musée des Beaux-Arts :
- La Plage, 1883, huile sur toile, 191,5 × 350 cm, dépôt du musée d'Orsay[29] ;
- Étude d'enfant pour Le Divin Apprenti, vers 1897, huile sur panneau de bois, 24,6 × 32,5 cm[30] ;
- La sœur aînée, vers 1893, 35 × 27 cm[30] ;
- Les Tourmentés, 1905, huile sur toile, 141 × 212 cm, actuellement exposé au Palais des Beaux-Arts de Lille depuis 2024[31],[32] ;
- Conseil général du Pas-de-Calais :
- Fils de pêcheur, vers 1891-1893, huile sur toile, 96,5 × 81,7 cm[33] ;
- Les petits bateaux. Effet bleu près du cap Blanc-Nez à Wissant, 1933, huile sur panneau, 24 × 34 cm ;
- musée des Beaux-Arts :
- Boulogne-sur-Mer, château-musée :
- Calais, musée des Beaux-Arts : Pêcheur de côte ou Le fond du panier, 1905, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale[40] ;
- Douai, musée de la Chartreuse :
- Portrait de Marie Duhem, 1889, huile sur panneau de bois, 35 × 24,6 cm[41] ;
- Portrait de Louis Breton, 1890, huile sur panneau de bois, 32,5 × 24,5 cm[42],[43] ;
- La Marée montante, huile sur toile, 98 × 72 cm, détruit pendant la Première Guerre mondiale[44] ;
- La Famille, vers 1882, huile sur toile, 219 × 191 cm, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale[45],[46] ;
- Croquis diverses[47] ;
- Dunkerque, musée des Beaux-Arts : Jean-Bart, 1894, huile sur toile, 264 × 430 cm, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale[48],[25] ;
- Moulins, musée Anne de Beaujeu et Maison Mantin : Le Calme, 1884, huile sur toile, 263 × 149,5 cm[49] ;
- Orange, mairie : Gamins se baignant, vers 1931, tableau, 67 × 82 cm[50] ;
- Paris :
- musée Carnavalet : Portrait de l'artiste, entre 1869 et 1889, dessin à l'encre sur papier, 18,7 × 16,2 cm[51] ;
- musée d'Orsay : Jeune femme cousant, 1875, dessin au fusain sur papier vélin, 54,5 × 49 cm[52] ;
- musée du Louvre : Jeune femme portant un enfant, dessin au fusain, 42,4 × 31,5 cm[53],[54] ;
- Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris : Dans l'air pur, 1907, huile sur toile, 67,5 × 84 cm[55] ;
- Thiers, musée de la coutellerie : Dessin préparatoire du tableau La Plage, 1883, 65 × 52 cm[56] ;
- Wissant, église Saint-Nicolas : Arrivée de la statue miraculeuse de Notre-Dame de Boulogne sur la grève, huile sur toile, 84 × 126 cm[57] ;
- Mexique
- Mexico, musée Soumaya : Les petits goélands, vers 1885, huile sur toile, 54 × 73 cm[58],[59] ;
- Pays-Bas
- Amsterdam, musée Van-Gogh : L'Homme est en mer, 1889, huile sur toile, 161 × 134,5 cm[19],[20].
Galerie
modifier- Femme de pêcheur venant de baigner ses enfants, 1881 (collection particulière).
- Les Premiers pas, 1882 (collection particulière).
- Les petits goélands, vers 1885 (musée Soumaya de Mexico).
- Jeune femme cueillant des fleurs (collection particulière).
- Sous l'oranger (collection particulière).
- Fillette à la guirlande de fleurs (collection particulière).
- Giotto, 1891 (collection particulière).
- Le mousse, 1891 (collection particulière).
- Le Foyer, 1893 (collection particulière).
- Fils de Pêcheur, 1894 (Conseil Général du Pas de Calais).
- Ismaël, 1895 (Château-musée de Boulogne-sur-Mer).
- Tête de pêcheur, vers 1895 (collection particulière).
- Hommes de mer, 1898 (musée de Picardie d'Amiens).
- À l'eau !, 1898 (musée royal des Beaux-Arts d'Anvers).
- Le Pêcheur breton, 1899 (collection particulière).
- Alma Mater, 1899 (collection particulière).
- Les Tourmentés, 1905 (palais des Beaux-Arts de Lille).
- Dans l'air pur, 1907 (Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris).
- Étude de femme pour Les Oiseaux de Mer, vers 1907 (Château-musée de Boulogne-sur-Mer).
- Les Oiseaux de Mer, 1907 (collection particulière).
- Le Fils est au loin, vers 1914 (collection particulière).
- Matin bleu à Wissant, vers 1919 (collection particulière).
- Les petits bateaux. Effet bleu près du cap Blanc-Nez à Wissant, 1933 (Conseil Général du Pas de Calais).
Publications
modifier- Tendresses dans la tourmente, 1914-1919, poésies, Alphonse Lemerre, 1920, 249 p.
- Les maisons que j'ai connues, Paris, Plon-Nourrit, 1926-1930, 4 tomes (1. Notre pays natal. 2. Nos amis artistes. 3. Peintres et savants ; L’audition colorée. 4. Dans les Flandres ; Gand-Douai).
Expositions
modifier- Visages de Terre et de Mer. Regards de peintres à Wissant à la fin du 19e siècle, Maison du Port départemental d'Étaples, du au [60],[61].
- Virginie Demont-Breton (1859-1935), visions d'Opale et d'Orient, Boulogne-sur-Mer, château-musée de Boulogne-sur-Mer, du au [62],[63].
- Les Enfants de la Mer, Les peintres de la Côte d’Opale, Maison du Port départemental d'Étaples, du au [64],[65].
- Où sont les femmes ? au palais des Beaux-Arts de Lille, du au [66].
- Femmes artistes de la Côte d'Opale (1880-1930), Maison du Port départemental d'Étaples, du au [67].
Hommages
modifierDistinctions
modifier
Officier de l'ordre de la Couronne (1934)[68]
Officier de la Légion d'honneur (1914), Chevalier depuis 1894[69]
Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique) (1898)
Officier du Nichan Iftikhar (1895)[70]
Références
modifier- 1 2 Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935) peintre de Wissant. La famille, la mer et les mythes fin de siècle », Bononia. Bulletin de l’association des amis des musées de Boulogne-sur-Mer, 1991-1992, p. 38, article no 19 et 20.
- ↑ Jean-Marie Ball, Annette Bourrut Lacouture, Philippe Gallois, « L'École de Wissant et ses peintres », Art et Histoire de Wissant, 2013.
- ↑ Sous la direction d'Anne Moitel, Catalogue de l'exposition Femmes artistes de la Côte d'Opale 1880-1930, Invenit 2024.
- ↑ « Elles, Artistes disparues : Virginie Demont-Breton (1859-1935) », sur Elles, Artistes disparues, (consulté le ).
- 1 2 Hoffmann-Eugène, Le livre des peintres exposants 1929, dixième édition, Paris, Bureaux du livre des peintres exposants, 1927.
- 1 2 Félix Planquette, « Bulletin de la Société amicale des peintres et des sculpteurs français », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, t. I (A-E), Art & Édition, , 478 p. (lire en ligne), p. 383-384.
- ↑ Virginie Demont-Breton, par Georges Maroniez.
- ↑ « Cote 19800035/216/28304 », base Léonore, ministère français de la Culture.
- ↑ Yann Gobert-Sergent, Virginie Demont-Breton et la Première guerre mondiale – Le temps des épreuves, Cahiers du Patrimoine Boulonnais, no 89, juin 2024.
- ↑ (en) Tamar Garb, Sisters of the Brush. Women's Artistic Culture in Late Nineteenth-century Paris, New Haven and London, Yale University Press, , p. 17.
- ↑ « Les maisons que j'ai connues », sur gallica.bnf.fr.
- ↑ Chantal Beauvalot, Honneur aux Femmes ! Jalons pour comprendre la naissance et le fonctionnement de la Société de l'Union des Femmes Peintres et Sculpteurs, dans Pierre Sanchez , t. I, Dijon, L'Échelle de Jacob, 2010 (ISBN 978-2-35968-012-6), p. 12-28.
- ↑ (en) Tamar Garb, Sisters of the Brush. Women's Artistic Culture in Late Nineteenth-century Paris, New Haven and London, Yale University Press, , « 4. Reason and Resistance: Women's entry into the Ecole des Beaux-Arts », p. 70-104.
- ↑ Livret de l'exposition du musée d'Art et d'Archéologie de Senlis en 2021, L'Union des femmes peintres et sculpteurs au tournant du XXe siècle.
- ↑ La Revue d'art du 1er mars 1897 sur Gallica.
- ↑ Catalogue de l'exposition de la Société des artistes français 1911 sur Gallica.
- ↑ Guillaume Apollinaire, Chroniques d'art 1902-1918, Gallimard, Paris, 1960.
- 1 2 (en) « Virginie Demont Breton, The Man is at sea (L’Homme est en mer) , 1889 », sur Gallery 19C (consulté le ).
- 1 2 (en) « Major Acquisition for Van Gogh Museum at TEFAF: Painting by Virginie Demont-Breton », sur Van Gogh Museum (consulté le ).
- ↑ (en) « Virginie Demont-Breton: Catalogue Raisonné Work Has Begun », sur Gallery 19C, .
- ↑ « À l'eau ! - Virginie Demont-Breton », sur musée royal des Beaux-Arts d'Anvers.
- ↑ « Loups de mer - Virginie Demont-Breton », sur MSK Gent.
- ↑ « Portrait de madame Felix De Vigne - Virginie Demont-Breton », sur MSK Gent.
- 1 2 3 Qui êtes-vous ? : Annuaire des contemporains. notices biographiques, Paris, Maison Ehret, G. Ruffy, successeurs, Editeur, en dépôt à la Librairie Delagrave, , 806 p. (lire en ligne), p. 231.
- ↑ Société des artistes français, « Catalogue illustré du Salon », , n29 & 58.
- ↑ (en) « Young Woman with Geranium - Virginie Demont-Breton », sur RISD Museum.
- ↑ Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935), peintre de Wissant : La famille, la mer et les mythes fin de siècle (Première Partie) », Bononia, no 19, 2e semestre 1991, p. 45 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ « La Plage - Virginie Demont-Breton », sur Musée d'Orsay.
- 1 2 Gaston-Louis Marchal et Patrick Wintrebert, Arras et l'art au XIXe siècle : dictionnaire des peintres, sculpteurs, graveurs, architectes, photographes, critiques et amateurs d'art, 1800-1914, Arras, Commission départementale d'histoire et d'archéologie du Pas-de-Calais, , 309 p. (ISBN 978-2-900643-06-8, OCLC 466168899, présentation en ligne), p. 91.
- ↑ « Les tourmentés - Virginie Demont-Breton », sur Palais des Beaux-Arts de Lille.
- ↑ Notice no 000PE019314, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Visages de terre et de mer 2014, p. 80.
- ↑ « Ismaël - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Notice no 0643491.R13, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « La pipe à bord - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Notice no 0643644.R13, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « Étude de femme pour "Les oiseaux de mer" - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Notice no 0643645.R13, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « Pêcheur de côte - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ « Portrait de Marie Duhem - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ « Portrait de Louis Breton - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Notice no 00000093541, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « La Marée montante - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ « La Famille - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Notice no 06190023607, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « Croquis diverses - Virginie Demont-Breton | Musenor », sur webmuseo.com.
- ↑ Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935), peintre de Wissant : La famille, la mer et les mythes fin de siècle (Seconde Partie) », Bononia, no 20, 1er semestre 1992, p. 38 & 45 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935), peintre de Wissant : La famille, la mer et les mythes fin de siècle (Première Partie) », Bononia, no 19, 2e semestre 1991, p. 44 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ « Gamins se baignant - Virginie Demont-Breton », sur Musée d'Orsay.
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- ↑ Notice no 50350229470, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ « Jeune femme portant un enfant - Virginie Demont-Breton », sur Musée d'Orsay.
- ↑ « Dans l'air pur - Virginie Demont-Breton », sur Paris Musées.
- ↑ « Dessin préparatoire du tableau La Plage - Virginie Demont-Breton », sur Centre national des arts plastiques.
- ↑ Notice no PM62008635, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ (es) « Catálogo de Obras - Impresionismo / Las pequeñas gaviotas », sur Musée Soumaya.
- ↑ (es) [vidéo] « "Las pequeñas gaviotas" de Virginie Demont-Breton », Musée Soumaya, , 5:14 min, sur YouTube.
- ↑ « "Visages de terre et de mer", quand Wissant inspirait les peintres de la fin du 19e », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Collectif, Visages de Terre et de Mer. Regards de peintres à Wissant à la fin du 19e siècle (catalogue de l'exposition organisée à la Maison du Port départemental d'Étaples, du 20 septembre 2014 au 20 janvier 2015), Milan, Silvana Editoriale, , 135 p. (ISBN 9788836629299).
- ↑ « Virginie Demont-Breton - Visions d’Opale et d’Orient », sur LM magazine, .
- ↑ Collectif, Regard sur Ismaël : Virginie Demont-Breton (1859-1935), Lille, éditions Invenit et musée de Boulogne-sur-Mer, 2018.
- ↑ « Les enfants de la mer », sur Calaméo (consulté le ).
- ↑ Collectif, Anne Moitel et Yann Gobert-Sergent (dir.), Les Enfants de la Mer, Les peintres de la Côte d’Opale, catalogue de l'exposition organisée à la Maison du Port départemental d'Étaples, éditions Invenit, octobre 2021, 72 p.
- ↑ Exposition « Où sont les femmes ? », Palais des Beaux-Arts de Lille, 20 octobre 2023 - 11 mars 2024.
- ↑ Collectif, Anne Moitel et Yann Gobert-Sergent (dir.), Femmes artistes de la Côte d'Opale (1880-1930), catalogue de l'exposition organisée à la Maison du Port départemental d'Étaples, du 29 juin au 17 novembre 2024, Lille, éditions Invenit et département du Pas-de-Calais, 2024, 96 p.
- ↑ Société libre des artistes français Auteur du texte, « Bulletin de la Société libre des artistes français... : sculpture, architecture, peinture, gravure », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Exposition. Catalogue. 1896 / Société des amis des arts du département de la Somme, 1883-1911 (lire en ligne).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Émile Bellier de La Chavignerie et Louis Auvray, Dictionnaire général des artistes de l'école française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours, t. III (Suppléments et Table topographique), Paris, Librairie Renouard, , 346 p. (lire en ligne), p. 190.
- Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, Paris, Hachette, , 6e éd., 1629 p. (lire en ligne), p. 445.
- (en) Lee Bacon, « A Painter of Motherhood. Virginie Demont-Breton. Chevalière de la Légion d'Honneur », The Century Magazine, vol. 53, no 2, , p. 210-215 (lire en ligne).
- Jules Martin, Nos peintres et sculpteurs, graveurs, dessinateurs, Paris, E. Flammarion, , 389 p. (lire en ligne), p. 135.
- Boyer d'Agen, « Virginie Demont-Breton », Silhouettes d'artistes, dans L'Œuvre d'art du sur Gallica.
- (de) Ulrich Thieme et Felix Becker, Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, vol. 9 (Delaulne-Dubois), Leipzig, E.A. Seemann, , 618 p. (lire en ligne), p. 60.
- Émile Poiteau, Ceux de chez nous : Adrien Demont et Virginie Demont-Breton, Arras, Imprimerie centrale de l'Artois, 1925, 351 p.
- (de) Hans Vollmer, Allgemeines Lexikon der bildenden Künstler des XX Jahrhunderts, vol. I (A-D), Leipzig, E.A. Seemann, , 620 p. (lire en ligne), p. 543.
- Gérald Schurr, Les Petits Maîtres de la peinture (1820-1920) : valeur de demain, t. 3, Paris, Éditions de l’Amateur, , 175 p. (ISBN 978-2-85917-006-6, OCLC 9371766, lire en ligne), p. 119.
- (en) Chris Petteys, Dictionary of Women Artists : An international dictionary of women artists born before 1900, Boston, G.K. Hall, , 851 p. (ISBN 978-0-8161-8456-9, OCLC 11316630, lire en ligne), p. 193.
- Marie-Hélène Cantegrel-Habourdin, « Les petits maîtres de la peinture régionale du XIXe siècle dans les collections du musée : Virginie Demont-Breton, Adrien Breton », Bononia, no 10, , p. 9-13 (lire en ligne [PDF]).
- (en) Penny Dunford (dir.), A Biographical Dictionary of Women Artists in Europe and America Since 1850, Philadelphie, Pennsylvanie, University of Pennsylvania Press, , 343 p. (ISBN 9780812282306, lire en ligne), p. 79-80.
- Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935), peintre de Wissant : La famille, la mer et les mythes fin de siècle », Bononia, Bulletin de l'Association des Amis des Musées de Boulogne-sur-Mer, 1991-92, [no 19, p. 36-45] et [no 20, p. 38-46].
- Lucienne Mazenod et Ghislaine Schoeller, Dictionnaire des femmes célèbres, de tous les temps et de tous les pays, Paris, Robert Laffont, , 932 p. (ISBN 2-221-05292-7, OCLC 1244581705, lire en ligne), p. 233.
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 4 (Coudert-Dzwonowski), Paris, Gründ, , 957 p. (ISBN 978-2-7000-3010-5, lire en ligne), p. 438.
- (en) Laurence Madeline et Pauline Willis, Women Artists in Paris, 1850-1900, Yale University Press, , 277 p. (ISBN 978-0-300-22393-4, lire en ligne), p. 248.
- Sylvie Chaperon et Christine Bard, Dictionnaire des féministes. France - XVIIIe – XXIe siècle, Paris, Humensis, , 1754 p. (ISBN 978-2-13-078722-8, lire en ligne), p. 247.
- Sabine Cazenave, « Virginie Demont-Breton (1859-1935) », dans Dossier de l'Art no 270, 2019, p. 44-45.
Sitographie
modifier- (fr + en) Laurent Manoeuvre, « Virginie Demont-Breton », sur Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (AWARE), en partenariat avec le Musée d'Orsay.
- Laurent Manoeuvre, « Demont-Breton Virginie », sur Ministère de la Culture, .
- Yann Gobert-Sergent, « Virginie Demont-Breton (1859-1935) – Wissant, ses marins et sa plage », sur lespeintresdelacotedopale.com.
- Annette Bourrut Lacouture, « Virginie Demont-Breton (1859-1935) – Vie et œuvre », sur demontbreton.free.fr.
- (en) « Virginie Demont-Breton », sur Art Renewal Center.
- (en) « Virginie Demont-Breton (1859-1935) », sur gallery19c.com, Gallery 19C.
- (fr + en) Mathilde de Croix, Élodie Royer et Delphine Wanes, « Virginie Demont-Breton — Paroles d'artistes femmes : artistes engagées » [podcast], sur Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (AWARE), .
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la vie publique :
