Échourgnac

commune française du département de la Dordogne

Échourgnac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Échourgnac
Échourgnac
L'église Notre-Dame de l'Assomption d'Échourgnac.
Blason de Échourgnac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes Isle Double Landais
Maire
Mandat
Jacques Gambro
2026-2032
Code postal 24410
Code commune 24159
Démographie
Gentilé Échourgnacois
Population
municipale
395 hab. (2023 en évolution de +0,77 % par rapport à 2017)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 33″ nord, 0° 13′ 48″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 131 ou 134 m
Superficie 34,88 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Montpon-Ménestérol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montpon-Ménestérol
Législatives Première circonscription
Localisation
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Échourgnac
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Échourgnac
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Échourgnac
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Échourgnac
Liens
Site web www.echourgnac.com

Géographie

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Généralités

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Dans l'ouest du département de la Dordogne, en plein cœur de la forêt de la Double, la commune d'Échourgnac est bordée par la Duche, un affluent de l'Isle. Son territoire, parsemé de nombreux étangs, est essentiellement forestier. C'est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Montpon-Ménestérol[2], zonage d’étude défini par l'Insee, qui a remplacé en 2020 l'aire urbaine de Montpon-Ménestérol qui n'incluait pas la commune.

À l'intersection des routes départementales (RD) 38, 41 et 708, le bourg d'Échourgnac se situe, en distances orthodromiques, quatorze kilomètres au nord-est du centre-ville de Montpon-Ménestérol, quinze kilomètres au nord-ouest de celui de Mussidan, et seize kilomètres au sud-ouest de celui de Ribérac.

La commune est également desservie par les RD 100 et 108.

Communes limitrophes

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Échourgnac est limitrophe de six autres communes, dont Saint-André-de-Double à l'est, par un quadripoint.

Géologie et relief

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Géologie

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Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Échourgnac est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[3].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e4b(1), est la formation de Guizengeard inférieur (Yprésien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CF, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées sablo-argileuses et argilo-sableuses. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 781 - Montpon-Ménestérol » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique d'Échourgnac.

Relief et paysages

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Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie de 57 m à l'extrême-sud-ouest, là ou la Duche le quitte pour servir de limite entre Saint-Barthélémy-de-Bellegarde et Servanches, et 131 m[6] ou 134 m[Carte 2], dans l'est, 200 mètres à l'est-sud-est du lieu-dit Blancher[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[9]. La commune fait partie de la Double, au sein de l'unité de paysage « La Double et le Landais », deux plateaux ondulés, dont la pente générale descend de l'est vers l'ouest. À l'est, les altitudes atteignent ainsi les 200 m pour les plus élevées (233 m au sud de Tocane-Saint-Apre). Vers l'ouest, le relief s’adoucit et les altitudes maximales culminent autour des 100 mètres[10]. Les paysages sont forestiers aux horizons limités, avec peu de repères, ponctués de clairières agricoles habitées[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 34,88 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 34,83 km2[4].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Duche, le ruisseau de la Cigale, la Bauronne, la Gauille, le ruisseau de la Forêt et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique d'environ 44 km de longueur totale[4],[Carte 3].

La Duche, d'une longueur totale de 24,59 km, prend sa source dans le nord-ouest de la commune et se jette dans l'Isle en rive droite, en limite de Montpon-Ménestérol et du Pizou, face à Ménesplet[Carte 4],[16]. Elle sert de limite naturelle à la commune à l'ouest, la séparant de Servanches sur plus de trois kilomètres et demi.

Son affluent de rive gauche le ruisseau de la Forêt baigne le sud du territoire communal sur près d'un kilomètre et demi dont un kilomètre en limite de Saint-Barthélemy-de-Bellegarde.

La Bauronne, affluent de rive gauche de la Rizonne, borde le territoire communal à l'est et au nord sur deux kilomètres et demi, face à La Jemaye-Ponteyraud, en deux tronçons.

Son affluent de rive gauche la Gauille arrose le nord sur plus de trois kilomètres et demi dont deux kilomètres et demi en limite de La Jemaye-Ponteyraud.

Le ruisseau de la Cigale prend sa source un kilomètre et demi au sud-est du bourg et traverse la commune en direction du sud sur deux kilomètres et demi dont 500 mètres face à Saint-Michel-de-Double.

Comme pour les autres communes de la Double, le territoire d'Échourgnac est parsemé de nombreux étangs ; le plus étendu avec une vingtaine d'hectares est le Grand Étang, dans le nord-ouest.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[17]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [18].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[19]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[20]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[21] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[22]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[23],[24].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 861 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[19]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rioux-Martin à 22 km à vol d'oiseau[25], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 837,1 mm[26],[27]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[28].

Située en pleine forêt de la Double, la commune représente un grand intérêt pour la faune et la flore locales. Des zones de protection y sont donc délimitées.

Réserve de biosphère

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La commune fait partie du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 24 000 km2 reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en [29] et fait partie de sa « zone de transition », c'est-à-dire la majeure partie de son bassin versant, hormis la « zone centrale » et la « zone tampon »[30],[31].

Natura 2000

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La quasi totalité des vallées et étangs de la commune fait partie des « vallées de la Double »[32],[Carte 6], considérées comme site important par le réseau Natura 2000 pour la conservation d'espèces animales européennes menacées[33]. On peut y trouver notamment la Cistude (Emis orbicularis), l'Écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), la Loutre (Lutra lutra), le Vison d'Europe (Mustela lutreola), le Chabot commun (Cottus gobio) ou encore la Lamproie de Planer (Lampetra planeri)[33].

La commune présente deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

  • une ZNIEFF de type 2, la zone boisée « Vallées et étangs de la Double » — qui inclut la totalité de la zone Natura 2000 — dans laquelle ont été recensées trois espèces déterminantes d'insectes et une de plante[34],[Carte 7].
  • dans le nord du territoire communal, sur les cours d'eau et étangs tributaires de la Rizonne, une ZNIEFF de type 1 incluse dans la ZNIEFF de type 2 : « Vallée de la Rizonne et étangs de la Jemaye »[35],[Carte 8].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Échourgnac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[36]. Elle est située hors unité urbaine[37]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpon-Ménestérol, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[37]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[38],[39].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,4 %), zones agricoles hétérogènes (17,9 %), prairies (9,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,2 %), terres arables (3,9 %), zones urbanisées (1,3 %), eaux continentales[Note 5] (0,7 %)[40]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 9].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux et lieux-dits

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Outre le bourg d'Échourgnac proprement dit, le territoire communal se compose de villages ou de hameaux, ainsi que de lieux-dits[Carte 10] :

  • Abbaye de la Trappe
  • Baillarjoux
  • Belair
  • Bellevue
  • la Bernarde
  • Bernicot
  • la Besse
  • Blancher
  • Bois de Bel Arbre
  • Bois de la Lande
  • les Bouèges
  • Broussas
  • Chatelier
  • Chez Marot
  • Chez Mounet
  • Chez Peyrot
  • les Cimades
  • Claud Barras
  • les Communautés
  • Croix de Février
  • l'Étang
  • Étang de Bichaud
  • Étang du Bournat
  • Étang de Bouvier
  • Étang de Chemisac
  • Étang du Cirier
  • Étang de la Combe
  • Étang de Couyet
  • Étang des Eymouchères
  • Étang des Fourneys
  • Étang de la Gauille
  • Étang du Grand Bost
  • Étang du Grand Clos
  • Étangs des Jarthes
  • Étang des Landes
  • Étang de Leynie
  • Étangs de Londeix
  • Étangs de Maisonneuve
  • Étang des Nauves
  • Étang Neuf[Note 6]
  • Étang des Palènes
  • Étang de Plumereau
  • Étang des Portelaires
  • Étang des Pourcauds
  • Étang de Richou
  • Étang des Terres
  • le Fayot
  • Février
  • la Forêt
  • Grand Bournat
  • le Grand Clos
  • le Grand Étang
  • les Gresses
  • Guignetoux
  • les Jartrissoux
  • Lauvergnat
  • Leynie
  • Londeix
  • Maison Neuve
  • la Métairie
  • Métairie Basse
  • le Meylier
  • le Parcot
  • le Périer
  • le Périer des Gresses
  • Petit Bournat
  • Petit Château
  • Petite Forêt
  • Pierre Borne
  • Plaisance
  • Pleine Serve.

Prévention des risques

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Échourgnac.

Le territoire de la commune d'Échourgnac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[41]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[42].

Échourgnac est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [43]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[44],[45].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[46]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[47]. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 11]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[48].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999, par la sécheresse en 1992, 1997, 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[41].

Toponymie

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Panneaux d'entrée en français et occitan au bourg d'Échourgnac.

La première mention écrite connue du lieu, en date de 1090, figure dans le cartulaire de l'abbaye de La Sauve-Majeure sous la forme Eschourniago[49]. L'orthographe actuelle apparaît sur la carte de Belleyme sous la forme « Echourgnac de Double » puis « Echourgnac » en 1846 sur le plan cadastral napoléonien[50].

Ce toponyme, qui dérive d'un personnage gallo-roman Scaurinius suivi du suffixe -acum indiquant la propriété[50], signifie donc « domaine de Scaurinius ».

En occitan, la commune porte le nom d'Eschornhac[50].

Histoire

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Au XIIe siècle existait un prieuré sur l'emplacement duquel a été édifiée vers 1575 l'église Notre-Dame-de-l'Assomption[51].

Ancienne paroisse du diocèse de Périgueux et de la sénéchaussée de Libourne[49], la commune d'Échourgnac a été créée à la Révolution[6].

En 1845, une partie du territoire communal a été cédée à la commune voisine de Saint-Vincent-Jalmoutiers[49].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de à , la ligne de démarcation traversait la commune qui a donc été partiellement occupée par les Allemands, avant qu'ils prennent le contrôle de la totalité du territoire départemental[49].

Le , des soldats allemands abattent une habitante et brûlent sa maison[52].

Échourgnac, par sa position géographique est considérée comme la capitale du pays doubleaud[49]. Dans la vaste et profonde forêt qui couvre la Double, de nombreux camps de maquisards s'installèrent durant l'occupation allemande (1940-1944). Les attaques nombreuses et par petits groupes des convois ennemis obligèrent les autorités occupantes à fixer sur le secteur un grand nombre de soldats pour tenter d'anéantir la résistance des « hommes des bois ». Non seulement, la résistance s'intensifia mais elle priva l'armée allemande d'un renfort important, lorsque les alliés débarquèrent sur la côte normande. De nombreux combattants de la forêt de la Double suivirent l'ennemi durant son repli, depuis ses dernières poches de Royan, de La Rochelle et de Saint-Nazaire, et jusqu'en Allemagne pour certains d'entre eux.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Dès 1790, la commune d'Échourgnac est rattachée au canton de Monpont qui dépend du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts[6]. En 1801, ce canton, orthographié « Monpon » puis ultérieurement « Monpont », dépend de l'arrondissement de Ribérac. Le canton change encore de nom en 1925 et devient celui de Montpon-sur-l'Isle. L'année suivante, l'arrondissement de Ribérac est supprimé et le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux. À la suite d'une fusion de communes, le canton devient en 1964 celui de Montpon-Ménestérol[6]. Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , il est conservé et s'agrandit pour les élections départementales de mars 2015[53].

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la première circonscription de la Dordogne.

Intercommunalité

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Fin 1995, Échourgnac intègre dès sa création la communauté de communes Isle et Double. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Isle Double Landais.

Administration municipale

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La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2023, onze conseillers municipaux ont été élus en 2026[54],[55].

Liste des maires

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La mairie en 2026.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1990 mars 2008 Michel Chinaguet    
mars 2008[56] mai 2020 Patrick Segonzac SE[57] Responsable d'atelier
mai 2020
(réélu en mars 2026[58])
en cours Jacques Gambro    

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune dispose d'une école primaire publique permettant d'accueillir les élèves depuis la maternelle jusqu'au cours élémentaire 1[59].

Postes et télécommunications

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L'agence postale communale en 2026.

La commune dispose d'une agence postale communale[60].

Justice

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Dans le domaine judiciaire, Échourgnac relève[61] :

Population et société

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Démographie

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Les habitants d'Échourgnac se nomment les Échourgnacois[62].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[64].

En 2023, la commune comptait 395 habitants[Note 8], en évolution de +0,77 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
447391338601649701710575577
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
504530585556607618692707727
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
696691700588603597605590527
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
511445401443411402419417416
2015 2020 2023 - - - - - -
401392395------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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En 2023[66], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 154 personnes, soit 39,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (19) a diminué par rapport à 2017 (24) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.

Activités hors agriculture

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En 2024, 27 établissements[Note 9] marchands non agricoles sont économiquement actifs à Échourgnac[67],[68].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble27100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
518,5 %(8,9 %)
Construction13,7 %(12,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1244,4 %(26,0 %)
Information et communication00,0 %(2,0 %)
Activités financières et d'assurance13,7 %(3,8 %)
Activités immobilières00,0 %(6,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
518,5 %(16,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
27,4 %(12,7 %)
Autres activités de services13,7 %(10,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration (12 établissements) est prépondérant sur la commune puisqu'il représente plus de 44 % du nombre total d'établissements implantés à Échourgnac, contre 26 % au niveau départemental.

Agriculture

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La commune est dans la « Double périgourdine », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[69]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est polyculture et/ou polyélevage[Carte 12].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 50 24 15 11
SAU[Note 11] (ha) 949 521 387 221

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 50 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 24 en 2000 puis à 15 en 2010[71] et enfin à 11 en 2020[Carte 13], soit une baisse de 78 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[72],[Carte 14]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 949 ha en 1988[71] à 221 ha en 2020[Carte 15]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a très légèrement augmenté, passant de 19[71] à 20 ha[Carte 13].

Spécialités de la commune

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Le Trappe Échourgnac est un fromage français, fabriqué depuis 1868 et affiné au vin de noix depuis les années 1990 à l'abbaye d'Échourgnac.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine civil

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Le domaine du Parcot, inscrit partiellement au titre des monuments historiques en 1992, est une ferme typique de la forêt de la Double avec maison doubleaude, grange, four, étang et écluse[73].

Le monument aux morts, œuvre du sculpteur Étienne Camus, représente le Poilu au repos. Cette sculpture a été installée dans plusieurs centaines de communes françaises.

À côté de l(église, un monument a été élevé en 1868 à la gloire du docteur Piotay et du baron d'Arlot de Saint-Saud, membres importants du comice agricole de la Double.

Patrimoine religieux

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Une première église Sancta Maria de Scaurniaco est citée en 1108 dans un acte de donation de l'évêque de Périgueux à l'abbaye de La Sauve-Majeure[49]. Sur son emplacement, l'église Notre-Dame-de-l'Assomption a été édifiée en 1575[51]. En 1903, l'architecte Guillaume Clément réalise un devis de travaux de restauration avec la reconstruction du clocher et du chevet. Les travaux sont terminés en 1934[74].

L'abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance, abbaye cistercienne de style néogothique, a été fondée en 1868 par une quinzaine de moines originaires de l'abbaye du Port-du-Salut en Mayenne. En 1910, les moines quittent Échourgnac, et l'abbaye est relevée en 1923 par une communauté de moniales cisterciennes-trappistines[75].

Le prieuré Saint-Jean-Baptiste, fondé en 1969, est une communauté de moines bénédictins de la Congrégation Notre-Dame d'Espérance[76].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Échourgnac Blason
De sinople à l'écusson cousu d'azur à trois bandes d'or, accosté de deux bâtons de prieur d'or ; au chef cousu d'azur chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles d'or[77].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (azur sur sinople).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. ↑ Deux lieux-dits du même nom, l'un dans le nord-est, au nord de Guignetoux, l'autre dans le sud-ouest, à l'est de Chez Peyrot.
  7. ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. ↑ Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
  12. ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[70].
  • Cartes
  1. ↑ « Carte géologique d'Échourgnac » sur cartes.gouv.fr (consulté le 14 juin 2022).
  2. ↑ « 134 » sur cartes.gouv.fr (consulté le 12 octobre 2026).
  3. ↑ « Réseau hydrographique d'Échourgnac » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2026).
  4. ↑ « Confluence Duche-Isle à l'ouest du lieu-dit les Grandes Pièces » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2026).
  5. ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  6. ↑ « Cartographie de la zone Natura 2000 FR7200671 à Échourgnac (couleur bistre) » sur cartes.gouv.fr (consulté le 15 août 2026)..
  7. ↑ « Cartographie de la ZNIEFF F720008217 à Échourgnac (couleur vert clair) » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2026)..
  8. ↑ « Cartographie de la ZNIEFF à Échourgnac (couleur vert foncé) » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2026)..
  9. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  10. ↑ « Échourgnac » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2026).
  11. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  12. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  13. 1 2 « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  14. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  15. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  2. ↑ Aire d'attraction des villes 2020 de Montpon-Ménestérol, Insee, consulté le .
  3. ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  4. 1 2 3 « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune d'Échourgnac », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
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  6. 1 2 3 4 5 6 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  9. ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. ↑ « la Double et le Landais-repères géographiques », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. ↑ « Portrait de l'unité de paysage la Double et le Landais », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
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