École de bonneterie de Quevaucamps

L'École de bonneterie de Quevaucamps est une ancienne école d'enseignement technique et professionnel située à Quevaucamps, dans la province de Hainaut, en Belgique. Depuis la fusion des communes de 1977, Quevaucamps fait partie de la commune de Belœil. L'école ouvre en 1913 comme l'une des trois implantations des Écoles provinciales des textiles et de bonneterie du Tournaisis, avec des cours du soir[1],[2]. En 1954, elle ouvre une école professionnelle de jour pour les jeunes filles, puis connaît plusieurs changements de nom avant son transfert à Leuze-en-Hainaut en 1994[3],[4],[5]. Pendant plus de 80 ans, elle a formé la main-d'œuvre qualifiée des fabriques de bonneterie de Quevaucamps et des environs[4].

École de bonneterie de Quevaucamps
Histoire et statut
Fondation 1913
par Province de Hainaut
Type Enseignement technique et professionnel
Administration
Localisation
Ville Quevaucamps (Belœil)
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Coordonnées 50° 31′ 36″ nord, 3° 41′ 24″ est

Carte

Historique

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Contexte

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Au XIXe siècle, Quevaucamps compte de nombreux colporteurs qui vendent des articles tricotés à la main, dans le sud de la Belgique et la région liégeoise[1],[6]. Venus de Péruwelz et de Leuze, les métiers à faire les bas, ou balotils, permettent d'augmenter la production. La plupart sont installés à domicile, quelques-uns dans l'atelier d'un patron bonnetier[6]. En 1875, un lot de 60 000 francs gagné par l'association de colporteurs « Les Marchands Réunis » permet à certains d'entre eux de devenir fabricants[1],[6].

La ligne de chemin de fer Blaton-Quevaucamps, mise en service en 1896, et l'usage de la vapeur comme force motrice donnent un nouvel élan aux fabriques[1],[6]. Au début du XXe siècle, cinq fabriques de tricotage occupent de 700 à 800 personnes, et les bonnetiers réclament une main-d'œuvre plus qualifiée[6]. La bonneterie atteint son apogée dans les années 1950. Après la Seconde Guerre mondiale, plus de cinquante bonneteries sont en activité à Quevaucamps et dans les environs[4],[7].

Fondation (1911-1913)

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En 1911, le conseil provincial du Hainaut, sous la présidence de Paul Pastur, décide de créer les Écoles provinciales des textiles et de bonneterie du Tournaisis. Comme les régions du Centre et de Charleroi, le Tournaisis a besoin d'écoles pour sa bonneterie en pleine expansion. Les trois implantations, à Tournai, à Leuze et à Quevaucamps, donnent des cours du soir[1],[2].

En janvier 1913, l'École de bonneterie s'installe dans l'école gardienne du Pâturage, un quartier de Quevaucamps, mise à disposition par la commune[2],[8]. Les bonnetiers lui prêtent des tricoteuses à main Dhaenens, un balotil et un métier circulaire actionné à la main[1],[2].

Une commission administrative présidée par Paul Pastur réunit Marc Frison, conseiller provincial, Octave Laurent et R. Vanspranghe, de Tournai, et M. Loiselet, de Leuze. Elle décide que les deux premières années d'études se donneront à Quevaucamps, et la troisième à Tournai, où les machines sont plus complexes[1],[2].

Les trois écoles sont dirigées par J.-J. Muller, ingénieur textile de Verviers. Pour la pratique sur machines, la commission nomme trois démonstrateurs payés 1,5 franc de l'heure : Achille Lesplingart, déjà contremaître en fabrique, Hyppolite Laurent, fabricant, et Omer Pieters, ancien monteur chez Stoll en Allemagne. Les leçons théoriques sont données par Georges Dubois, ingénieur textile. Jules Brismée, de Leuze, rejoint l'équipe en 1915[2]. Les premiers diplômés sortent en 1916 : Louis Duhant, René Gosselin, Georges Leclercq et Maurice Grumiaux[2].

L'entre-deux-guerres

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Le succès de l'école oblige à dédoubler les classes et à refuser les élèves de moins de 14 ans. Les garçons suivent 12 heures de pratique sur machines par semaine, les filles 4 heures de remaillage de tricots[3]. En 1915, l'école compte 81 garçons et 41 filles sur les trois années[3]. Les locaux devenant trop petits, la construction d'une nouvelle école est décidée en 1923 et inaugurée l'année suivante[3].

En 1923, Albert Jungblut, professeur, succède à Georges Dubois à la direction des trois écoles[9]. À partir de septembre 1924, les filles sont formées par Louise Roussy et suivent des cours d'apprentissage sur machines à tricoter, sous la conduite d'Adèle Buffart[3],[9],[7]. Chez les garçons enseignent Gustave Leclercq, Lucien Degouys et, à partir de 1925, René Biltresse, mécanicien à Péruwelz[9]. En 1933, Jean Lesplingart, fils d'Achille et technicien de bonneterie diplômé à Tournai en 1927, reprend les cours de deuxième année[7].

Les inscriptions restent nombreuses au milieu des années 1920[9] :

Année scolaireGarçonsFilles
1924-19254841
1925-19264036
1926-19275727

Beaucoup d'élèves quittent pourtant l'école en cours de cursus, car les bonnetiers les embauchent avant la fin de leurs études[3],[9]. En 1927, sur 38 nouveaux inscrits en première année, il n'en reste que 20 en deuxième année et 3 en troisième. Les cours pratiques de troisième année se donnent alors à Tournai le samedi après-midi et le dimanche matin, et les frais de transport sont remboursés[9]. Au début des années 1930, la baisse de la natalité due à la Première Guerre mondiale se fait sentir : la première année ne compte que 13 élèves en 1932 et 7 en 1934, avant une reprise à 23 en 1935[9].

En 1938, le directeur Albert Jungblut meurt dans un accident, à 41 ans. Georges Point, ingénieur textile de Verviers et professeur depuis 1919, lui succède et dirige l'école pendant de nombreuses années[7].

La Seconde Guerre mondiale

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L'école ne ferme pas pendant la guerre, malgré les difficultés. Les réquisitions de métaux privent le vieux balotil de son bronze. Les Allemands enlèvent à nouveau les rails de la ligne Blaton-Quevaucamps, ce qui complique les déplacements des professeurs venus de Tournai[7]. L'école compte 40 élèves sur les trois années en 1940, 37 en 1941, 26 en 1942, 32 en 1943 et 46 en 1944[7].

La méthode troyenne et l'école de jour (1950-1954)

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Après la guerre, le nombre d'élèves reste stable jusqu'en 1950, puis diminue nettement, alors même que la bonneterie connaît un nouvel âge d'or[7]. En 1953, année des 40 ans de l'école, de nouvelles machines à tricoter, plus faciles à conduire, réduisent les besoins en main-d'œuvre, et les classes se vident[3],[10].

Georges Point rapporte alors de Troyes une méthode de formation à la couture des vêtements tricotés, appelée à Quevaucamps la « méthode troyenne »[3],[10]. Selon Fernande Dulieu, il la découvre lors d'un voyage de jumelage entre Tournai et Troyes[8][réf. nécessaire]. En 1952, René Dulieu est désigné responsable de la formation ouvrière[10].

La méthode est d'abord appliquée à des adultes. Grâce à Raoul Vanspitael, directeur du bureau de chômage de Tournai, quinze ouvrières au chômage sont sélectionnées pour apprendre la couture selon cette méthode. Pour l'enseigner, Georges Point et Raoul Vanspitael envoient au Centre d'apprentissage de Troyes une contredame d'atelier choisie sur concours et un technicien diplômé de Tournai[10]. Au terme de leur formation de six mois, les quinze ouvrières sont engagées directement. Les sessions se succèdent ensuite tous les six mois, et accueillent notamment des ouvrières des filatures de Péruwelz[10]. Des ouvrières de bonneterie viennent aussi s'y recycler[3].

À cette époque, l'école de Tournai forme des ingénieurs et des techniciens, celle de Leuze des contremaîtres et des ouvriers. La formation des jeunes ouvrières en confection reste à organiser[10]. Jusque-là, les jeunes filles apprennent le métier en fabrique, comme « petite main » ou à côté d'une ouvrière plus âgée, sans véritable formation[5]. Le conseil provincial, la députation permanente et la commission administrative soutiennent donc Georges Point dans son projet d'ouvrir une école professionnelle de jour pour les jeunes filles[10].

En septembre 1954, sur le modèle du centre professionnel de l'ONEm, 22 élèves entrent dans la salle des machines à coudre : c'est la première année de l'« École professionnelle du jour A3 »[5]. Louise D'Haeyer est chargée des jeunes, tandis que Nelly Dath, choisie sur examen par M. Conduche, de Paris, complète l'équipe. Les formations pour les ouvrières au chômage continuent en parallèle[5]. Les cours du soir se poursuivent aussi : tricotage sur métiers circulaires ou rectilignes pour les garçons, remaillage et formation sur machines à coudre ou à tricoter pour les filles, et un cours de coupe et de broderie de deux heures par semaine[3].

Déclin et transfert (1957-1994)

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La récession de la bonneterie, à partir de 1957-1958, fait baisser la fréquentation. Les jeunes se tournent vers les écoles secondaires générales, qui ouvrent des sections techniques[3]. En 1960, des écoles moyennes sont créées à Bernissart et à Quevaucamps, ce qui menace l'avenir de l'école[3],[10]. Aux cours du soir, les filles ont alors le choix entre quatre cours d'un an : machines à coudre, machines à tricoter, coupe et couture, remaillage. Les garçons suivent un cycle de trois ans[3]. Le cours de remaillage est supprimé en 1967, et les cours pour garçons disparaissent en 1975[3].

L'école de jour fête sa trente-cinquième année de fonctionnement en 1988-1989[5]. Elle devient l'École technique et professionnelle féminine, dont la section « Confection industrielle » continue à former de futures ouvrières de bonneterie, puis l'Institut provincial d'enseignement technique[3]. En 1994, cet institut est transféré à Leuze-en-Hainaut, et ses bâtiments sont repris par le Lycée de la Communauté française, qui y installe ses sections techniques et professionnelles[3],[4].

Selon Fernande Dulieu, ce transfert résulte d'une rationalisation entre la province de Hainaut et la Communauté française, qui ne voulaient plus deux écoles de même niveau dans le village. Toujours selon elle, au cours des dernières années, une grande partie des diplômées étaient embauchées par l'usine De Waal de Blaton[8][réf. nécessaire].

L'enseignement de jour

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Organisation

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L'appellation « A3 » vient de la dépendance de l'école envers l'Université du travail de Charleroi, où ce niveau existe pour les garçons. L'école suit donc le programme des cours généraux de Charleroi[5]. Selon Fernande Dulieu, l'école comprend une section technique (A3) et une section professionnelle (A4). Sur 48 heures de cours par semaine, 26 sont consacrées à la pratique, et les cours de langues sont remplacés par des cours techniques[8]. Toujours selon elle, l'école compte 49 élèves en deuxième année. Les élèves viennent de Quevaucamps et des villages voisins, jusqu'à Harchies, Bernissart et Pommerœul, et beaucoup sont issues de familles immigrées, d'abord polonaises et italiennes, puis maghrébines[8].

Méthode et progression

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La méthode troyenne attribue à chaque geste une durée déterminée et élimine les gestes inutiles. Pour comprendre la construction d'un vêtement, les élèves apprennent à le démonter en partant de la dernière couture[8]. Selon René Dulieu, Georges Point y voit une progression harmonieuse des difficultés du métier, qui tient compte des possibilités de chaque apprentie[10].

Sur la piqueuse industrielle, les élèves s'exercent d'abord sur du papier, en suivant des lignes, des zigzags et des cercles. Elles passent ensuite au tricot, puis à la surjeteuse (overlock), avant d'assembler des pièces et de monter des vêtements complets[8]. Un cours de technologie leur apprend aussi à entretenir et régler les machines[8].

Liens avec les bonnetiers

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Paire de gants en tricot fin réalisée par la bonneterie Lesplingart et l'École de bonneterie de Quevaucamps, conservée par Fernande Dulieu, ancienne enseignante.

Les bonnetiers de Quevaucamps siègent aux examens de qualification et accueillent les élèves de dernière année en stage. Selon Fernande Dulieu, le diplôme donne droit à un franc de plus par heure en vertu d'un accord avec la profession[8][réf. nécessaire]. L'école organise chaque année une journée portes ouvertes et emmène les classes de dernière année au Salon de la maille à Paris[8].

Par exemple, à la demande d'un bonnetier flamand, l'école met au point, avec la bonneterie de Fernand Lesplingart, la couture de gants en tricot fin sur surjeteuse, puis va en montrer la technique en fabrique[8].

L'école occupe d'abord l'école gardienne du Pâturage (1913), puis un nouveau bâtiment inauguré en 1924[3],[2]. D'après Fernande Dulieu, ce bâtiment est celui situé en face de la gare[8][réf. nécessaire]. Dans l'atelier, les tricoteuses sont alignées et chaque métier circulaire est entouré de trois ou quatre garçons. La firme Singer installe un banc de machines à coudre dans la grande aile, couverte d'un toit en « Reckem » à l'image des usines. L'éclairage est électrique et certains métiers sont actionnés par un moteur[9]. Georges Lietart est chargé de l'entretien du matériel à partir de 1926[9].

Direction

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Les trois écoles provinciales du Tournaisis partagent un même directeur :

  • J.-J. Muller, ingénieur textile de Verviers, premier directeur[2]
  • Georges Dubois, jusqu'à sa démission en 1923[9]
  • Albert Jungblut, de 1923 à sa mort en 1938[9],[7]
  • Georges Point, à partir de 1938[7]

Dénominations successives

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  • 1913 : École de bonneterie de Quevaucamps, ou École provinciale des textiles et de bonneterie de Quevaucamps[1],[5]
  • 1954 : École professionnelle du jour A3, aussi appelée École féminine de jour A3[3],[5]
  • Après 1975 : École technique et professionnelle féminine[3]
  • Institut provincial d'enseignement technique, jusqu'au transfert à Leuze-en-Hainaut en 1994[3]

Personnalités liées

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  • Paul Pastur, président du conseil provincial et de la commission administrative lors de la création de l'école[2].
  • Achille Lesplingart, contremaître puis démonstrateur dès 1913, et son fils Jean Lesplingart, enseignant à partir de 1933[2],[7].
  • Georges Point, directeur à partir de 1938, à l'origine de l'adoption de la méthode troyenne[7],[10].
  • René Dulieu, ancien élève, responsable de la formation ouvrière à partir de 1952[10].
  • Fernande Dulieu (née en 1939), ancienne élève de l'école de jour, puis coupeuse et enseignante jusqu'à sa retraite en 1995[8].

Postérité

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Depuis 1988, l'ancienne gare de Quevaucamps abrite le musée de la Bonneterie et du Négoce de la Toile, créé par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine de Belœil (ASPB)[11]. L'enseignement de la bonneterie y occupe une partie des salles[4].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 Duhant et Dulieu 1997, p. 11.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Dulieu 1988, p. 247.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Duhant et Dulieu 1997, p. 13.
  4. 1 2 3 4 5 Duhant et Dulieu 1997, p. 14.
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 Dulieu 1988, p. 255.
  6. 1 2 3 4 5 Dulieu 1988, p. 245.
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Dulieu 1988, p. 253.
  8. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Fernande Dulieu (témoignage), « Fernande Dulieu raconte l'école de Bonneterie de Quevaucamps » [audio] MP3, sur aspb.info, Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Belœil, (consulté le )
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Dulieu 1988, p. 251.
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Dulieu 1988, p. 254.
  11. ↑ « Village – Quevaucamps », sur VisitBeloeil (consulté le )

Bibliographie

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  • René Dulieu, « L'École de bonneterie de Quevaucamps : de 1913 à 1954 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB,‎ , p. 245-255
  • Bernard Duhant et René Dulieu, Le Musée de la Bonneterie et du Négoce de la Toile à Quevaucamps, Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Belœil, coll. « Les guides de l'ASPB » (no 3), (dépôt légal D/1997/3476/1).
  • Fernande Dulieu, « Esquisse d'une histoire de la bonneterie à Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 104,‎ , p. 107
  • « Les Écoles provinciales des Textiles du Tournaisis », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 149 (catalogue de l'exposition « Quevaucamps, cité bonnetière »),‎ , p. 124
  • Alain Balasse, « Essai sur le berceau de la bonneterie ou un secteur industriel traditionnel entre déclin et reconversion », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 90,‎ , p. 184

Voir aussi

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