Quevaucamps

section de Belœil, Wallonie (Belgique)

Quevaucamps est une section de la commune belge de Belœil située en Wallonie picarde dans la province de Hainaut.

Quevaucamps
Quevaucamps
Pâturage à Quevaucamps.
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Ath
Commune Belœil
Code postal 7972
Code INS 51008C
Zone téléphonique 069
Démographie
Gentilé Poipoines/Quevaucampois
Population 3 379 hab. (1/1/2025)
Densité 369 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ nord, 3° 41′ est
Superficie 916 ha = 9,16 km2
Localisation
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Quevaucamps
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Quevaucamps

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Géographie

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Situation

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La majorité du territoire de Quevaucamps est occupée par des champs et des pâturages, ce qui en fait un village agricole d'importance significative.

Il présente une altitude moyenne de 55 m, variant de 36 m aux alentours de la A16 à 67 m dans le bois de Beloeil.

Le village est desservi au sud par la route nationale N50, et est situé à 23 km de Tournai et à 21 km de Mons.

Quartiers et lieux-dits

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Le village s'est développé autour de deux pôles : la Grand-Place, où se trouvent l'église et l'ancienne maison communale, et le Pâturage, ancien lieu-dit qui désigne la partie nord du village[1]. Leurs habitants étaient surnommés respectivement les « Bourgeois » et les « Sauvages », et la rivalité entre les deux quartiers s'est manifestée notamment lors du choix de l'emplacement de la gare[2] et de la construction de la chapelle Saint-Joseph[3]. D'autres quartiers portent des noms anciens : le Coron d'en Haut[4], le Marétiau, le Coron Papae et la place Langlois[5], anciennement place du Trieu[6]. La place du Pâturage a pris le nom de place Roger-Lallemand en 2021[7]. Les habitants de Quevaucamps sont surnommés les « Poipoines »[8][9].

Hydrographie

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Le village n'est traversé par aucun cours d'eau important[10]. Le « Grand Fossé », creusé en 1801 dans les marais du Pâturage, part d'Ellignies-Sainte-Anne, longe la chaussée Brunehaut et rejoint le ruisseau de Belœil dans les bois du prince de Ligne ; de petits ruisseaux, le Nocquet et le ruisseau de la Fontaine Philosophe, alimentaient autrefois des viviers et des abreuvoirs[11].

Évolution démographique

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  • Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.

Histoire

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Préhistoire et Antiquité

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Des prospections de surface ont livré des traces d'occupation préhistorique. Au lieu-dit « le Haignois », une pointe de flèche à retouches couvrantes, type propre au Mésolithique moyen et au début du Mésolithique final, a été ramassée à un endroit qui avait déjà fourni de nombreux éclats de silex[12]. À la limite de Basècles, près du Moulin d'en Haut, les silex taillés recueillis à partir de 1960 ont été attribués par leurs inventeurs au Néolithique final, voire au Chalcolithique ; l'inventaire comptait 635 pièces en 1971[13]. Francis Houbion a par ailleurs étudié un site de La Tène et fouillé un puits gallo-romain au lieu-dit « Les Marlières »[14].

La chaussée Brunehaut, qui traverse le village, reprend le tracé de la voie romaine de Bavay à Blicquy. Dans la traversée de Quevaucamps, la route actuelle s'écarte de l'axe antique sur quelque 350 mètres[15]. En 1989, la cellule archéologique de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine de Belœil (ASPB) a pratiqué une coupe dans ce tronçon abandonné. La chaussée y est faite d'un empierrement de calcaire local ; sa bande de roulement, large d'environ 9,70 mètres à l'origine, atteint 12,20 mètres en débordant sur les fossés comblés[16]. Le mobilier recueilli situe son utilisation entre la fin du Ier et le début du IIIe siècle, et les fouilleurs envisagent la présence d'un habitat gallo-romain à proximité[17]. Le mot « pire », qui désignait dans la région les anciennes voies romaines, subsiste dans le lieu-dit « Champ entre deux Pires »[18].

Moyen Âge

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En juillet 1969, des travaux dans une propriété de la rue du Brugnon, au lieu-dit « Les Saudrillons », ont mis au jour une fosse contenant les ossements de onze individus. Une datation par le carbone 14 les place entre la seconde moitié du VIIe et la seconde moitié du VIIIe siècle. L'exhumation, mal conduite, n'a pas permis d'établir la nature du dépôt, probablement une fosse commune ; un petit vase de cuisine découvert au même endroit est sans doute contemporain des ossements[19].

Le nom apparaît sous la forme latine Equicampo dans une confirmation pontificale des biens de l'abbaye de Saint-Ghislain datée de 1191, puis sous la forme Chevalcamp en 1407[20]. Un acte de 1645 relatif à Basècles écrit encore « Keuvaucamps »[21].

Sur le plan religieux, Quevaucamps appartenait à l'origine à un ensemble dont Harchies était la paroisse-mère, avec Grandglise et Stambruges pour succursales. En 1138, l'évêque de Cambrai Nicolas de Chièvres donna à l'abbaye de Saint-Ghislain la collation de l'autel d'Harchies et de ses dépendances[22]. Stambruges et Quevaucamps furent détachés d'Harchies au XIVe siècle ; Quevaucamps n'avait alors qu'une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste, desservie par le curé de Stambruges, et n'eut pas de cure propre avant le XIXe siècle[22][20]. En 1408, la cour de Mons trancha un procès entre ce curé, Adam Aisnart, et un brasseur de Quevaucamps qui refusait d'acquitter le « signage », redevance liée à la bénédiction de la bière[23]. En 1486, le village comptait 60 feux, soit environ 360 habitants[24].

Époque moderne

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À la mort de Charles de Croÿ, la seigneurie de Quevaucamps fut mise en vente ; en 1613, Jean de Mérode l'acheta pour le compte de Philippe de la Barre[25]. En 1732, après la mort de son père, qui les tenait depuis 1656, le chevalier Charles de la Barre fit valoir devant la Cour souveraine de Mons ses droits sur les deux fiefs de Quevaucamps : le village lui-même, avec sa chapelle et la haute justice, et un second fief dit « d'Anvaing »[24]. Claude Lamoral II, prince de Ligne, acquit ensuite la terre auprès des héritiers du comte de la Barre d'Erquelines ; son fils Charles-Joseph de Ligne en fut le dernier seigneur[26].

Les petits fermiers faisaient paître leur bétail sur des prés appartenant aux princes de Ligne. Selon Fernande Dulieu, un différend les opposa de 1704 à 1782 au prince, qui reprenait peu à peu ces prairies pour les boiser[27]. Bernard Duhant évoque pour sa part deux siècles de procès entre les habitants du Pâturage et la famille princière au sujet des droits seigneuriaux[28]. Vers 1682, la princesse Claire-Marie de Nassau-Siegen fit construire à l'orée du bois de Belœil, sur le territoire de Quevaucamps, les Pavillons des Gardes, destinés à loger les gardes du parc ; ils sont classés depuis 1949[29].

La chapelle Notre-Dame de Foy porte la date de 1627 sur la clé de son arc d'entrée, la plus ancienne connue sur un édifice du village[30]. Quevaucamps relevait alors du diocèse de Cambrai[31]. En 1721, l'arpenteur Guillaume Couvreur dressa pour l'abbaye de Cambron une carte figurée de ses biens à Thumaide, Basècles et Quevaucamps. L'abbaye possédait à Quevaucamps neuf parcelles, toutes louées au même fermier, dont l'une longeait la chaussée Brunehaut[32][33]. Ces terres furent vendues comme biens nationaux en 1800[34].

Le Moulin d'en Haut, moulin à vent situé sur le vieux chemin de Condé à Ath, à la limite de Basècles, remplaça un moulin antérieur détruit par un incendie. Le comte d'Erquelines autorisa Maximilien Mercier à le rebâtir en 1745[35] ; Jacques-François Le Roy prit la parcelle en bail pour 99 ans en 1748 et racheta le moulin l'année suivante[36][10]. La première mention d'un maître d'école à Quevaucamps date de 1728[37]. Le 26 août 1784, trois cloches neuves furent bénites pour la chapelle ; le prince héréditaire de Ligne, seigneur du lieu, en fut le parrain[38].

Période française

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Après la bataille de Fleurus, en 1794, les autorités françaises firent descendre les cloches du clocher ; seule la plus grosse resta en place[38][39]. Au 31 janvier 1795, le village comptait 197 maisons ; à côté des censiers et des journaliers, le recensement mentionne des chaufourniers, une tricoteuse, un peigneur de laine et des marchands de bas[40]. En 1799, la conscription provoqua des troubles dans le canton : Quevaucamps fut menacé, avec Grandglise et Stambruges, de perdre ses cloches pour avoir sonné le tocsin, et un détachement de troupes fut envoyé pour faire partir les conscrits[41]. La loi du 28 pluviôse an VIII (1800) fixa à quinze le nombre de communes du canton de Quevaucamps[42].

Quand la liberté de culte fut rétablie, en juin 1802, Quevaucamps comptait 955 habitants. Un décret de l'évêque de Tournai du 13 octobre 1803 en fit une paroisse autonome, distincte de Stambruges[24].

Chef-lieu de canton au XIXe siècle

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Le siège du canton fut disputé par Belœil. En 1834, un projet de réduction du nombre des justices de paix menaça le canton. La commune fit valoir sa situation sur la chaussée de Mons à Tournai, au centre du canton, et le bâtiment communal qu'elle avait construit une douzaine d'années plus tôt avec une salle d'audience[42]. Après plusieurs projets de démembrement ou de transfert, la loi de 1847 sur la circonscription cantonale maintint le chef-lieu à Quevaucamps et obligea le juge de paix à y siéger[43][44]. La maison communale, transformée en 1840 sur les plans de l'architecte provincial Jean-Baptiste Mottrie, abritait au rez-de-chaussée la classe des garçons et à l'étage la salle d'audience[45]. La justice de paix y siégea jusqu'en 1952, puis dans l'ancienne ferme Duchateau-Van Haecht, devenue maison communale, avant d'être transférée à Roucourt en 1982[46][47].

De 1815 à 1909, les jeunes gens de 19 ans du canton venaient chaque année au début de février tirer au sort leur numéro de milice dans la salle de la justice de paix ; la loi du 14 décembre 1909 instaurant le service militaire personnel mit fin à cette pratique[48][49]. Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame des Conscrits fut élevée en 1837[50].

L'école communale naquit en 1838, lorsque le conseil communal nomma un instituteur à la tête d'une école mixte installée dans la maison communale[51]. L'ancien cimetière qui entourait l'église fut déplacé en 1856[52]. L'église Saint-Jean-Baptiste, construite en briques et en pierre de Grandglise, fut agrandie en 1875 sur les plans de l'architecte athois Léopold Hotton[53][54]. Un service postal fut créé le 13 mars 1876[55]. Le kiosque de la Grand-Place, construit à l'initiative de la fanfare « La Renaissance », fut inauguré le 8 août 1897[5] ; l'éclairage public au pétrole fut installé à la fin de la même année[56]. Celui de la place du Pâturage date de 1901[57].

Florimond Duchateau, maître de carrières, fut bourgmestre de 1882 à sa mort en 1916, après avoir fait fonction de bourgmestre depuis 1879[58].

Agriculture et marais

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Vers 1830, Quevaucamps était un village à vocation agricole : le bétail paissait dans la zone marécageuse du Pâturage, au nord-est[8]. Le défrichement du marais communal fut décidé en 1852[59]. Tout au long du siècle, les droits de pâturage sur le marais du Harby opposèrent Quevaucamps à Grandglise[60].

Carrières, chaux et marbre noir

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Le sous-sol du village, comme celui de Basècles, fournit un calcaire bleu exploité en carrière. La pierre de qualité servait à la construction ; le reste était cuit en chaux, employée pour le mortier et le plâtre ou pour amender les terres. En 1858, Basècles et Quevaucamps comptaient ensemble 36 fours à chaux[61]. Des chaufourniers figurent déjà parmi les habitants recensés en 1795[40], et un plan de 1857 montre le four à deux chaudières de Philippe Trivier[62].

Au XIXe et au début du XXe siècle, les carrières appartenaient notamment aux Duchâteau, dont Florimond fut bourgmestre, aux frères Trivier et à Sylva Legrand[63][64][65]. Vers 1860, les carrières du prince de Ligne, des Duchâteau et des frères Trivier disposaient de machines à vapeur servant notamment à polir la pierre[64]. En 1913, Sylva Legrand, maître de carrières et chaufournier, vendait des carreaux polis, des seuils, des marches, des bacs et des blocs destinés au marbre noir[65]. Le raccordement ferroviaire obtenu à la fin du siècle devait permettre d'expédier la chaux, la pierre et le marbre noir des carrières Trivier, Legrand et Noël[63][66][67] ; les produits des carrières et des fours à chaux figuraient parmi les marchandises transportées en 1913[68].

Selon Achille Quivy, la production de chaux avait cessé quelques années avant 1941 avec l'arrêt du four Legrand, au « trou du Bocq » ; l'ancien four de la Place, exploité par Louis Noé, fut remis en activité en septembre 1941[69]. En 1981, il ne restait qu'un seul four à chaux intact sur les deux villages : celui du Risque-à-Tout avait été démoli en juillet 1980[61].

Les carrières abandonnées se sont remplies d'eau et forment de grands « trous » devenus des lieux de promenade et de pêche[70]. Celle du Risque-à-Tout, en direction de Basècles[71], servait de baignade : elle était très fréquentée à l'été 1944, et la baignade y fut interdite en 1947 lors d'une épidémie de poliomyélite[72][73]. Le Trou Toine Georges, carrière abandonnée des Duchâteau, fit l'objet en 1927 d'un échange avec la commune contre un terrain situé à Grandglise[74].

Moulins et herboristerie

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Faute de cours d'eau suffisant, le village n'a jamais eu de moulin à eau[10]. Le conseil communal recensait trois moulins à vent en 1844, et des moulins à vapeur apparurent à partir de 1859[75][64]. Le meunier Hubert Leroy reconstruisit le Moulin d'en Haut en pierre et en briques en 1845 ; racheté en 1895 par Jean-Baptiste Velghe, le moulin cessa de moudre en juin 1932[10][76].

Une herboristerie, tenue par la famille Choquet depuis un bail de 1819, faisait sécher dans une touraille des plantes médicinales cultivées ou cueillies dans les environs ; la touraille cessa de fonctionner en 1937[77][78].

Des colporteurs à la bonneterie

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Au XVIIIe siècle, les petits fermiers tricotaient l'hiver à l'aiguille des bas pour des manufacturiers de Leuze et de Péruwelz ; des marchands de bas sont cités dès 1721 et des peigneurs de laine en 1724 et 1727. En 1757, l'impératrice Marie-Thérèse autorisa l'exploitation d'une fabrique de bas à Quevaucamps[27].

Au XIXe siècle, le colportage occupait une part importante de la population. Le relevé des naissances de 1830 montre de nombreux pères colporteurs, à côté des journaliers et des cultivateurs[79]. Plus de 130 marchands vendaient alors dans tout le pays les lainages produits par deux fabriques de bas et de tricots de laine et cinq fabriques de serge[8]. En 1853, les colporteurs et les grossistes fondèrent une société de secours mutuels, les « Marchands Réunis », qui plaça son capital en obligations à lots. En 1875, une obligation de la ville de Liège sortit au tirage pour 60 000 francs, et chacun des 55 membres reçut 900 francs[8][80]. Selon René Dulieu, ce capital permit à plusieurs d'entre eux de s'établir comme fabricants au moment où les machines circulaires remplaçaient les métiers à bras, appelés « balotils »[80].

En 1866, Zacharie Bachy mit en marche au Pâturage un atelier de balotils mû à la vapeur, première grande bonneterie mécanique du village[81]. On comptait neuf fabriques en 1878[82] ; vers 1880, les firmes Leclercq, Bachy, Delbrouck, Housez et Trivier-Gosselin employaient une main-d'œuvre surtout féminine[80]. En 1910, les cinq principales entreprises occupaient 700 à 800 personnes[82]. Selon Bernard Duhant, le passage de l'agriculture à la bonneterie, dans la seconde moitié du XIXe siècle, fit croître la population et le nombre d'élèves[83].

Le chemin de fer

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La ligne d'Ath à Blaton, dont les gares de Stambruges et de Grandglise ouvrirent en 1876, laissa Quevaucamps à l'écart ; les bonneteries faisaient conduire leurs tricots en brouette jusqu'à ces gares[66]. Sous l'impulsion du bourgmestre Florimond Duchateau, la commune demanda en 1881 un raccordement à la gare de Blaton[63], et la Chambre vota un crédit de 150 000 francs le 12 juin 1894[2]. Un premier tronçon fut ouvert aux voyageurs le 20 mai 1895. L'emplacement de la gare suscita une longue querelle entre les habitants de la Grand-Place et ceux du Pâturage, et le ministre trancha pour un site à mi-chemin, au lieu-dit le Noquet[2][84]. La ligne 79 Blaton-Quevaucamps, une voie unique de 4 kilomètres, fut ouverte aux marchandises le 15 juillet 1898[85][6][86].

Un nouveau quartier se forma autour de la gare, où s'installèrent sept bonneteries[55]. En 1913, douze trains circulaient chaque jour dans chaque sens ; ils emmenaient des mineurs vers le Borinage et amenaient des ouvrières de bonneterie des villages voisins[68]. Le prolongement de la ligne échoua devant l'opposition du bourgmestre et des cultivateurs d'Ellignies-Sainte-Anne[6]. Supprimé par l'occupant pendant la Première Guerre mondiale et rétabli en 1920, le service souffrit ensuite de la concurrence de la route ; la station fut ramenée au rang de halte le [87]. En 1942, l'occupant fit démonter la voie, qui ne fut jamais rétablie[88][89]. La commune racheta l'assiette de la ligne en 1951, puis la gare et ses dépendances en 1970[88]. Le village était également desservi par le tramway vicinal, qui y avait un dépôt[90][91].

Première Guerre mondiale

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Pendant l'occupation, l'école communale fut réquisitionnée et transformée en hôpital de campagne ; les élèves suivaient les cours chez le maître[92]. Le ravitaillement était rationné : en 1916, la carte d'un ménage de quatre personnes donnait droit à 12 kilogrammes de pommes de terre par mois[93]. L'occupant installa dans les ateliers de la bonneterie Delbrouck un camp de prisonniers de guerre russes astreints au travail forcé[94]. La bonneterie fut freinée par le manque de matières premières et par la réquisition des locaux[82]. Après le départ des troupes allemandes, en 1918, un régiment d'artillerie britannique installa ses munitions au dépôt du tramway[90].

Entre-deux-guerres

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La bonneterie reprit après 1918 avec des machines venues de France, d'Angleterre et d'Allemagne ; on comptait seize usines en 1921[95]. Pour former la main-d'œuvre, la province de Hainaut avait ouvert en 1913 une école de bonneterie, installée en 1923 dans de nouveaux bâtiments près de la gare[96][97] (voir section Enseignement). Des analyses menées à partir de 1930 ne trouvèrent que deux puits sur soixante propres à la consommation ; la distribution d'eau fut installée en 1934[74][98]. Au Pâturage, une chapelle dédiée à saint Joseph fut inaugurée le 13 avril 1936[3].

Seconde Guerre mondiale

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Lors de l'invasion de mai 1940, une grande partie des habitants prit la route de l'exode : le 20 mai, 1 338 personnes restaient au village, sur une population de 2 912[99]. En avril 1941, l'occupant supprima le conseil communal ; seuls le bourgmestre et les échevins restèrent en fonction[100]. Un ancien four à chaux fut remis en activité en septembre 1941[69]. En janvier 1942, la plupart des fabricants livrèrent d'importantes quantités de bonneterie à l'armée allemande ; en 1943, la réquisition des stocks de laine et de coton arrêta la production[101][95]. En octobre 1942, une famille juive quitta la commune sans laisser d'adresse, et une autre fut emmenée par l'occupant[102][103].

Le Moulin d'en Haut, désaffecté, devint en 1943 un poste d'observation allemand dépendant de l'aérodrome de Chièvres : sa toiture fut remplacée par une coupole vitrée, démontée en juin 1944[76][104][105]. Le chef du poste fut abattu en août 1944[106][107], et les soldats quittèrent le moulin le [108]. Trois mouvements de résistance étaient actifs en 1944 : les Partisans armés, le Front de l'indépendance et le Groupe G[109]. Le 14 août 1944, des résistants enlevèrent à la maison communale plusieurs milliers de timbres de ravitaillement[110][111].

Le 3 septembre 1944, à l'approche des Alliés, les résistants enfermèrent dans l'école des garçons 57 prisonniers allemands, ainsi que des personnes soupçonnées de collaboration[108]. Le lendemain, une colonne de plusieurs centaines de soldats des 9e et 10e divisions blindées SS, en retraite, entra dans le village par Stambruges. Après un accrochage avec des partisans, les soldats exécutèrent deux résistants qui s'étaient rendus, tuèrent des habitants et emmenèrent des otages, abattus près du carrefour du Chien Vert, au Pâturage[112][113][114]. La journée fit dix-neuf morts belges : deux partisans armés, neuf civils et huit personnes arrêtées auparavant par la résistance comme suspectes de collaboration[115][116]. Les archives paroissiales et communales ne mentionnent pas ces événements, et le rôle de chacun fit ensuite l'objet de controverses[117][118]. Une plaque commémorative a été inaugurée le 4 septembre 2019 sur l'ancienne maison communale[119].

Après 1945

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La bonneterie retrouva son activité après la guerre : en 1947, 41 fabriques employaient 1 256 personnes, et Fernande Dulieu situe l'apogée en 1953, avec 54 firmes et plus de 1 500 emplois[95][120]. Le déclin commença en 1958 ; il restait 27 bonneteries et 641 emplois en 1973, et une seule entreprise, de moins de huit personnes, en 2004[97].

En 1963 et 1964, la commune, dont le bourgmestre était Jean Degouys, conclut un jumelage avec Schotten (Allemagne) et Crosne (France)[121][122]. Le kiosque de la Grand-Place fut démoli en 1965[56]. L'ASPB, fondée à Quevaucamps en 1979[123], a installé dans l'ancienne gare un musée de la Bonneterie et du Négoce de la Toile, inauguré le [88][124].

Héraldique

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Blasonnement : D'or au lion de sable.



Liste des bourgmestres de 1830 à 1977

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Les bourgmestres suivants sont attestés ; la liste n'est pas complète et les dates indiquées sont celles que donnent les sources.

Période attestée Nom Remarques
jusqu'en 1835 Maximilien-Joseph Capette se retire pour raison de santé en mai 1835[125]
1835-1847 au moins Charles-Louis Trivier fait fonction en 1835, nommé en 1836[125] ; en fonction en 1847[126]
1870 Léopold Delcourt notaire, nommé par arrêté royal du [127]
1879-1916 Florimond Duchateau maître de carrières ; fait fonction de 1879 à 1882, bourgmestre de 1882 à sa mort[58][128]
1932-1935 Hyppolite Laurent nommé en décembre 1932[129] ; mort en fonction en 1935[130]
à partir de 1935 Arthur Hioco succède à Hyppolite Laurent[réf. nécessaire]
années 1950-1964 Jean Degouys industriel bonnetier[131] ; en fonction en 1955[132] et lors du jumelage de 1963-1964[122]

Patrimoine et culture

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Patrimoine architectural

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  • L'église Saint-Jean-Baptiste, sur la Grand-Place, est un édifice d'inspiration classique en briques et pierre de Grandglise, dont une partie pourrait dater de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle a été agrandie en 1875 (transept et prolongement des bas-côtés) sur les plans de Léopold Hotton[53]. Son mobilier comprend trois autels en bois peint, des confessionnaux de style Louis XV, un tableau acquis en 1618, un Christ en croix de la fin du XVIe siècle et des statues de saints des XVIe – XVIIIe siècles[53][133]. Un tableau de Jean Pellegrin, peint pendant la Seconde Guerre mondiale, représente la Vierge au-dessus d'une vue du village[134].
  • La chapelle Notre-Dame de Foy, rue du Sarrazin, est un petit oratoire en briques et grès de Grandglise à chevet à trois pans, daté de 1627 ; elle conserve un retable en bois du XVIIe siècle. Sa restauration vers 1980 avec des matériaux modernes a empêché son classement[30].
  • La chapelle Saint-Joseph, au Pâturage, a été construite sur les plans de l'architecte Edgard Bruyère et inaugurée en 1936 ; elle est bâtie en matériaux locaux (brique, grès de Grandglise, marbre noir) et compte 31 vitraux offerts par des familles du village[3]. Un inventaire publié en 2023 recense une vingtaine de chapelles et de calvaires sur le territoire de l'ancienne commune[135].
  • L'ancienne maison communale, accolée à l'église, a été transformée en 1840 sur les plans de Jean-Baptiste Mottrie[45] ; sa toiture porte un clocheton surmonté d'une Renommée, qui rappelle son rôle de siège de la justice de paix[31].
  • Le centre administratif de l'entité occupe en partie l'ancienne « Jersey Farm », résidence du bourgmestre Florimond Duchateau[31][65].
  • L'ancienne gare, construite selon un plan type de 1895 pour les petites et moyennes gares, abrite le musée de la Bonneterie et du Négoce de la Toile[136].
  • Le kiosque octogonal de la place du Pâturage, construit en 1901 en calcaire et en brique, avec des colonnes de fonte et un toit de bois couvert de zinc[57].
  • Les Pavillons des Gardes, à l'entrée du bois de Belœil, bâtis vers 1682 et classés en 1949[29].
  • Les anciennes carrières inondées, dont celle du Risque-à-Tout, témoins de l'exploitation du calcaire[70][71].
  • Le Moulin d'en Haut, tour de moulin à vent reconstruite en 1845 et privée de sa toiture en 1943[10][76].
  • La touraille d'herboriste de la rue Jean Grumiaux, ancien séchoir à plantes médicinales en moellons calcaires et en grès, qui n'a été ni classée ni inventoriée[137][138].
  • La « maison aux arbres », au 157 rue Joseph Wauters, dont la façade est ornée de faux troncs d'arbres en ciment sculpté et d'un balcon en fer forgé de style Art nouveau[139].

Culture

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La fanfare « La Renaissance » a été fondée le [56]. Le kiosque de la Grand-Place servait aux ducasses de la Saint-Jean et de la Saint-Remy[5] ; la ducasse de la Saint-Remy (« Sé R'my ») était la principale fête du village, et sa date marquait autrefois l'échéance des baux ruraux[140]. Le quartier du Pâturage a sa propre ducasse, le jour de l'Ascension[141].

Le village possède deux géants, créés en 1979 : Bubule, de la société « Le Gai Pâturage », et Lariguette, de la société « Les Bons Vivants »[142]. Le jeu de crosse en rue du mercredi des Cendres (« crochage ») y est pratiqué[143]. La « Nuit des Lum'rottes », défilé de betteraves évidées et éclairées, a été relancée en 1999 à partir d'une tradition locale ; sa première édition a eu lieu en 2000[144].

Cinéma

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La première salle de cinéma mentionnée à Quevaucamps, le Ciné-Royal, date de 1920. Le cinéma Excelsior ouvrit le rue de la Gare (actuelle rue Paul Pastur), et l'Eldorado le sur la chaussée Brunehaut ; ce dernier ferma à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un troisième cinéma, le Tivoli, fonctionna de 1948 à la fin des années 1950. L'Excelsior ferma le [145][146][73][147].

Enseignement

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Écoles primaires

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La première mention d'un maître d'école date de 1728. À la fin du XVIIIe siècle, le clerc de la communauté faisait la classe aux garçons et aux filles et tenait un registre d'école[37]. En 1831, le village comptait deux écoles, l'une dans la maison communale sur la Grand-Place, l'autre au Pâturage[37]. L'école communale fut créée en 1838 dans la maison communale[51] ; garçons et filles furent séparés en 1844, et l'on dénombrait l'année suivante, outre l'école communale et une école adoptée, six écoles privées[148]. En 1871, la commune acheta un terrain entre la place et le Pâturage pour y bâtir une nouvelle école, la future école du Centre ; les garçons en occupèrent les locaux dès le début de 1874[127][149]. En 1888, le curé Camille Aubry fit construire au Pâturage une école confessionnelle, la Maison du Sacré-Cœur, tenue par des religieuses franciscaines[150][151]. En 1892, le conseil communal décida de bâtir au Pâturage une école primaire de filles et une école gardienne[150]. À la fin du XIXe siècle, le village comptait ainsi trois groupes scolaires : l'école des filles sur la Grand-Place, l'école des garçons au Centre et l'école du Pâturage[83].

En 1988, l'ancienne école communale de la rue Joseph Wauters abritait la section préparatoire du Lycée d'État[152]. L'école fondamentale autonome de la Fédération Wallonie-Bruxelles porte depuis 2021 le nom de Bernard Duhant, qui y fut instituteur de 1958 à 1998[153].

École moyenne

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À la demande du conseil communal, un arrêté royal du créa à Quevaucamps une école moyenne de l'État pour garçons ; faute de bâtiment et de ressources pour payer le personnel, la commune ne put la mettre en place[149][150]. Une école moyenne, comprenant une section familiale, ouvrit plus tard, vers 1960 d'après René Dulieu[154] ; au début des années 1980, l'École moyenne de Quevaucamps publiait un bulletin, L'Écho des Rosuelles[47].

École de bonneterie

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En 1911, la province de Hainaut, sous la présidence de Paul Pastur, décide de créer les Écoles provinciales des textiles et de bonneterie du Tournaisis, avec des implantations à Tournai, Leuze et Quevaucamps. L'école de Quevaucamps fonctionne à partir de janvier 1913. Elle propose des cours du soir, sur des machines prêtées par les bonnetiers du village[155]. Un nouveau bâtiment est inauguré en 1924[156].

En 1954, l'école devient l'« École féminine de jour A3 », consacrée à la confection selon une méthode venue de Troyes[156]. Le déclin de la bonneterie à partir de 1957-1958 réduit ses effectifs. Elle devient ensuite l'École technique et professionnelle féminine, puis l'Institut provincial d'enseignement technique, transféré à Leuze-en-Hainaut en 1994[156].

Économie

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L'économie du village a longtemps reposé sur l'agriculture, les carrières et les fours à chaux, l'herboristerie et surtout la bonneterie (voir la section Histoire). La bonneterie a décliné à partir de 1958 ; en 2004, il ne restait qu'une seule entreprise, de moins de huit personnes[97].

Personnalités liées à la commune

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  • François-Philippe Gosselin (1806 ou 1826-1881), marchand de toile, président de la société de secours mutuels des Marchands Réunis, s'établit à Liège, où il fonda une maison de commerce en 1865[157][80][158].
  • Achille Quivy (1889-1962), instituteur puis directeur de l'école des garçons de 1909 à 1946, a tenu de 1924 à 1962 une chronique manuscrite de la vie du village[159].
  • Léopold Leclercq (né en 1902), sous-chef de station, entra dans la résistance en 1941 et dirigea en 1943-1944 une équipe de sabotage du Groupe G à la gare de Saint-Ghislain[160].
  • Lucien Laurent (1915-1945), arrêté et déporté pour avoir aidé un aviateur britannique, mort au camp de concentration de Flossenbürg en avril 1945 ; une rue du village porte son nom[9].
  • Gustave Gosselin (1927-1986), pilote automobile, deuxième des 24 Heures du Mans 1965 sur Ferrari[161].
  • Roger Lallemand (1932-2016), avocat et homme politique, sénateur pendant vingt ans, est né au Pâturage[162][163][164].
  • Eugène Samain (1935-2002), peintre[réf. nécessaire].
  • Bernard Duhant, instituteur à Quevaucamps de 1958 à 1998 et historien local ; l'école fondamentale du village porte son nom depuis 2021[153].

Galerie

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Vie associative

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  • L'Association pour la sauvegarde du patrimoine de Belœil (ASPB), fondée à Quevaucamps en 1979[123], publie la revue Coup d'œil sur Belœil et installe dans l'ancienne gare sa bibliothèque, le musée de la Bonneterie et du Négoce de la Toile[88] et le musée de la Pierre et du Marbre depuis 2026.
  • Le Cercle de libre pensée Francisco Ferrer, devenu Centre laïque Francisco Ferrer, a fêté ses cent ans en 2006[165].
  • La société « Le Gai Pâturage », fondée le pour animer le quartier du Pâturage[166], et la société « Les Bons Vivants », fondée en 1968[167], font sortir les géants du village.
  • La société colombophile « Le Martinet » comptait une soixantaine de membres avant 1940[168].

Notes et références

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Références

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  1. ↑ Brulard 1983, p. 293.
  2. 1 2 3 Duhant 1982a, p. 61.
  3. 1 2 3 De Braekeleer 2023a, p. 16-17.
  4. ↑ Brulard 1983, p. 294.
  5. 1 2 3 Duhant 1980a, p. 89.
  6. 1 2 3 Duhant 2023, p. 43-44.
  7. ↑ De Braekeleer 2023a, p. 12.
  8. 1 2 3 4 Dulieu 1981, p. 207.
  9. 1 2 De Braekeleer 2017, p. 208.
  10. 1 2 3 4 5 Duhant et Goffin 2005, p. 119.
  11. ↑ Goffin 2023a, p. 91.
  12. ↑ De Braekeleer, De Braekeleer et Van Assche 2017, p. 203.
  13. ↑ Gahide et Choquet 1982, p. 131-136.
  14. ↑ De Braekeleer 2023b, p. 26-27.
  15. ↑ Houbion et al. 1990, p. 94.
  16. ↑ Houbion et al. 1990, p. 96.
  17. ↑ Houbion et al. 1990, p. 104-105.
  18. ↑ Brulard 1983, p. 295-296.
  19. ↑ Leblois 2018, p. 62-63.
  20. 1 2 Cousin 2008, p. 152.
  21. ↑ Carlier 2015, p. 182.
  22. 1 2 Cousin 2008, p. 151.
  23. ↑ Duhant 1983a, p. 296-297.
  24. 1 2 3 Cousin 2008, p. 153.
  25. ↑ Tourneur 1981b, p. 11.
  26. ↑ Tourneur 1981b, p. 9.
  27. 1 2 Dulieu 2005, p. 108.
  28. ↑ Duhant 2019, p. 100.
  29. 1 2 Duhant 1980b, p. 81-82.
  30. 1 2 De Braekeleer 2023a, p. 22.
  31. 1 2 3 Delcourt, Duhant et Tourneur 1983, p. 330.
  32. ↑ Depluvrez 1983a, p. 243.
  33. ↑ Depluvrez 1983a, p. 269-271.
  34. ↑ Depluvrez 1983b, p. 352.
  35. ↑ La permission est datée du 6 avril 1745 par Jean Leblois (Leblois 2005, p. 117) et du 6 août 1745 par Bernard Duhant et Josée Goffin (Duhant et Goffin 2005, p. 119). Jean Leblois date également de 1745 la construction de la ferme du moulin (Leblois 2005, p. 118).
  36. ↑ Leblois 2005, p. 117-118.
  37. 1 2 3 Duhant 1988, p. 9.
  38. 1 2 Duhant 1979, p. 15.
  39. ↑ Duhant 1979, p. 16.
  40. 1 2 Tourneur 1981a, p. 175-178.
  41. ↑ Deltenre-Capaert 1982, p. 199-200.
  42. 1 2 Duhant 1982b, p. 153.
  43. ↑ Duhant 1982b, p. 155.
  44. ↑ B. Duhant date le vote de la loi du 16 avril 1847 (Duhant 1982b, p. 155), mais une lettre de 1849 qu'il reproduit cite une loi du 26 février 1847 (Duhant 1982b, p. 159).
  45. 1 2 Duhant 1983b, p. 8.
  46. ↑ Duhant 1982b, p. 152.
  47. 1 2 Duhant 1982b, p. 157.
  48. ↑ Duhant 1983b, p. 5.
  49. ↑ Duhant 1983b, p. 9.
  50. ↑ Duhant 1983b, p. 19.
  51. 1 2 Duhant 1988, p. 13.
  52. ↑ De Braekeleer 2023a, p. 7.
  53. 1 2 3 Cousin 2008, p. 154.
  54. ↑ Dans un autre article, B. Duhant range l'église de Quevaucamps parmi les églises démolies à cette époque parce que jugées vétustes et trop petites (Duhant 1981b, p. 131).
  55. 1 2 Duhant 2023, p. 48.
  56. 1 2 3 Duhant 1980a, p. 90.
  57. 1 2 Lebailly et Duhant 2016, p. 93.
  58. 1 2 Duhant 1982a, p. 68.
  59. ↑ Goffin 2023a, p. 92.
  60. ↑ Delcourt, Duhant et Tourneur 1983, p. 323.
  61. 1 2 Duhant 1981a, p. 181.
  62. ↑ Duhant 1981a, p. 182.
  63. 1 2 3 Duhant 1982a, p. 59.
  64. 1 2 3 Duhant et Goffin 2005, p. 124-125.
  65. 1 2 3 Duhant et Goffin 2005, p. 126.
  66. 1 2 Duhant 2023, p. 37.
  67. ↑ B. Duhant cite les carrières « Trivier, Legrand et Noël » en 1982 (Duhant 1982a, p. 59), puis « Trivier, Legrand et Place » dans son article publié en 2023 (Duhant 2023, p. 37) ; en 1941, A. Quivy mentionne « l'ancien four Place (Louis Noé) » (Quivy 1984, p. 159).
  68. 1 2 Duhant 2023, p. 46.
  69. 1 2 Quivy 1984, p. 159.
  70. 1 2 Duhant 1981a, p. 180.
  71. 1 2 Duhant et Goffin 2005, p. 124.
  72. ↑ Quivy 1984, p. 171.
  73. 1 2 Lamette 2019, p. 89-90.
  74. 1 2 Goffin 2023a, p. 102.
  75. ↑ Duhant et Goffin 2005, p. 123.
  76. 1 2 3 Duhant et Goffin 2005, p. 121.
  77. ↑ Vancauwenberghe 2020, p. 77.
  78. ↑ Vancauwenberghe 2020, p. 80.
  79. ↑ Tourneur 1980, p. 62-63.
  80. 1 2 3 4 Dulieu 1981, p. 208.
  81. ↑ Dulieu 2005, p. 109.
  82. 1 2 3 Dulieu 2005, p. 111.
  83. 1 2 Duhant 1988, p. 21 et 25.
  84. ↑ Duhant 2023, p. 41-43.
  85. ↑ Duhant 1982a, p. 63.
  86. ↑ Selon d'autres auteurs, la ligne fut ouverte aux voyageurs au début de 1898 (Vancauwenberghe 2022, p. 87) et la gare inaugurée en 1898 (Dulieu 2005, p. 111).
  87. ↑ Duhant 1982a, p. 65.
  88. 1 2 3 4 Duhant 1982a, p. 67-68.
  89. ↑ En février 1942 selon B. Duhant (Duhant 1982a, p. 67 ; Duhant 2023, p. 50) ; Achille Quivy note le début de la démolition le 9 juillet 1942 (Quivy 1984, p. 161 ; Quivy 2006, p. 246).
  90. 1 2 Duhant 1982c, p. 231.
  91. ↑ Quivy 1984, p. 170.
  92. ↑ Duhant 1982c, p. 228.
  93. ↑ Duhant 1982c, p. 229.
  94. ↑ Leclercq 2024, p. 5-7.
  95. 1 2 3 Dulieu 2005, p. 112.
  96. ↑ Duhant 1982a, p. 70.
  97. 1 2 3 Dulieu 2005, p. 113.
  98. ↑ Goffin 2023a, p. 108.
  99. ↑ Quivy 1984, p. 153.
  100. ↑ Quivy 1984, p. 157.
  101. ↑ Quivy 2006, p. 241.
  102. ↑ Quivy 1984, p. 162.
  103. ↑ Quivy 2006, p. 248.
  104. ↑ Payen 1984, p. 196-197.
  105. ↑ Le 22 mars 1943 selon B. Duhant et J. Goffin (Duhant et Goffin 2005, p. 121), le 30 mars 1943 selon A. Quivy et F. Payen (Quivy 1984, p. 164 ; Payen 1984, p. 196). Jean Leblois situe l'occupation du moulin en 1940, puis en 1942 (Leblois 2005, p. 117-118).
  106. ↑ Quivy 1984, p. 172.
  107. ↑ Le 18 août 1944 selon A. Quivy, dont le témoignage est repris par F. Payen (Quivy 1984, p. 172 ; Payen 1984, p. 198) ; le 2 août 1944 selon B. Duhant (Duhant 1984a, p. 178).
  108. 1 2 Quivy 1984, p. 173.
  109. ↑ Duhant 1984a, p. 178.
  110. ↑ Leclercq et Pfleger 2021, p. 33.
  111. ↑ 7 369 timbres selon M. Leclercq et Ch. Pfleger (Leclercq et Pfleger 2021, p. 33), 7 639 selon O. Canseliet (Canseliet 2021, p. 45), tous deux d'après Pierre Bachy.
  112. ↑ Duhant 1984a, p. 179-180.
  113. ↑ Duhant 1984a, p. 186.
  114. ↑ Duhant 1984a, p. 191.
  115. ↑ Duhant 1984a, p. 190.
  116. ↑ Leclercq 2026, p. 8.
  117. ↑ Duhant 1984a, p. 177.
  118. ↑ Vansaingèle 2019, p. 56-57.
  119. ↑ Leclercq 2026, p. 17.
  120. ↑ René Dulieu indique pour 1953-1956 cinquante fabriques et 880 personnes (Dulieu 1989, p. 269).
  121. ↑ Goffin 2023b, p. 109.
  122. 1 2 Goffin 2023b, p. 113.
  123. 1 2 Duhant 1989, p. 280.
  124. ↑ Duhant 1989, p. 286.
  125. 1 2 Duhant 1988, p. 11.
  126. ↑ Duhant 1981c, p. 34.
  127. 1 2 Duhant 1988, p. 19.
  128. ↑ Un autre article de B. Duhant le dit « bourgmestre de Quevaucamps depuis 1878 » (Duhant 1980c, p. 67).
  129. ↑ État de présentation des candidats aux fonctions de bourgmestre, Quevaucamps, décembre 1932.
  130. ↑ Journal officiel, .
  131. ↑ Dulieu 1989, p. 275.
  132. ↑ Fagnot 2023, p. 61.
  133. ↑ Cousin 2008, p. 155.
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  144. ↑ De Braekeleer 2023c, p. 83-89.
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  153. 1 2 Goffin 2021, p. 70.
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  155. ↑ Duhant et Dulieu 1997, p. 11.
  156. 1 2 3 Duhant et Dulieu 1997, p. 13.
  157. ↑ Dulieu 1981, p. 206.
  158. ↑ Le texte le fait naître le 22 mai 1806 (Dulieu 1981, p. 208), la légende de son portrait le 22 mai 1826 (Dulieu 1981, p. 206).
  159. ↑ Duhant 1984b, p. 150-151.
  160. ↑ Lebailly 2018, p. 47-53.
  161. ↑ « Gustave Gosselin », sur 24h-en-piste.com (consulté le ).
  162. ↑ De Braekeleer 2019, p. 12.
  163. ↑ De Braekeleer 2019, p. 15.
  164. ↑ De Braekeleer 2019, p. 17.
  165. ↑ De Braekeleer 2019, p. 11.
  166. ↑ Delcourt 1981, p. 19.
  167. ↑ Delcourt 1983, p. 373.
  168. ↑ Rochart 2020, p. 91.

Bibliographie

modifier
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  • Bernard Duhant, « III. L'ancienne église de Belœil », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 6,‎ , p. 126-134
  • Bernard Duhant, « Les carrières et fours à chaux de Basècles et de Quevaucamps (I) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 7,‎ , p. 180-182
  • Robert Tourneur, « Recensement : les habitants de Quevaucamps en 1795 (I) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 7,‎ , p. 175-179
  • René Dulieu, « Les Marchands Réunis : une association de colporteurs (1853) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 8,‎ , p. 206-209
  • Jean-Jacques Delcourt, « Les géants de l'entité Belœil. II. Bubule, du Pâturage », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 9,‎ , p. 19-26
  • Bernard Duhant, « Le saviez-vous ? », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 9,‎ , p. 34
  • Robert Tourneur, « Les armoiries des derniers seigneurs des anciens villages de l'entité Belœil », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 9,‎ , p. 8-12
  • Bernard Duhant, « Monuments en péril. 1. L'ancienne gare de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 10,‎ , p. 58-72
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  • Bernard Duhant, « Un sujet de querelles : le choix du chef-lieu de notre canton », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 12,‎ , p. 152-160
  • Yvon Gahide et Raymond Choquet, « Le gisement néolithique du Moulin d'en Haut », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 12,‎ , p. 130-136
  • Florence Deltenre-Capaert, « Aperçu de la participation de la commune de Stambruges à l'effort de guerre français en 1799 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 13,‎ , p. 198-203
  • Bernard Duhant, « La vie chez nous durant la guerre 1914-1918 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 13,‎ , p. 226-231
  • Théo Brulard, « Les plans Popp de l'entité de Belœil. La signification de quelques lieux-dits caractéristiques », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 14,‎ , p. 293-296
  • Jean-Marc Depluvrez, « Contribution à l'iconographie et à la cartographie du Pays d'Ath au 18e siècle. Un plan figuratif de Thumaide, Basècles et Quevaucamps dressé en 1721 par Guillaume Couvreur pour l'abbaye de Cambron », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 14,‎ , p. 243-292
  • Bernard Duhant, « Nous avons lu… », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 14,‎ , p. 296-297
  • Jean-Jacques Delcourt, Bernard Duhant et Robert Tourneur, « Édition 1982 : « Belles demeures et châteaux » », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 15,‎ , p. 323-333
  • Jean-Jacques Delcourt, « Les géants de l'entité Belœil. VI. Lariguette, géant débonnaire de Quevaucamps Place », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 16,‎ , p. 372-376
  • Jean-Marc Depluvrez, « Contribution à l'iconographie et à la cartographie du pays d'Ath au 18e siècle. Un plan figuratif de Thumaide, Basècles et Quevaucamps dressé en 1721 par Guillaume Couvreur pour l'abbaye de Cambron (suite et fin) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 16,‎ , p. 345-363
  • Bernard Duhant, « Le tirage au sort dans le canton de Quevaucamps de 1815 à 1909 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 17,‎ , p. 4-25
  • Jean-Jacques Delcourt, « Les géants de l'entité Belœil (7) : étude comparative et synthèse », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 19,‎ , p. 115-120
  • Bernard Duhant, « La bataille de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 20,‎ , p. 176-195
  • Bernard Duhant, « Achille Quivy, témoin de son temps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 20,‎ , p. 150-151
  • Fabienne Payen, « Un poste d'observation au Moulin d'en Haut à Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 20,‎ , p. 196-198
  • Achille Quivy, « La vie quotidienne à Quevaucamps de 1940 à 1945 (1re partie) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 20,‎ , p. 152-173
  • Bernard Duhant, « Les écoles communales de Quevaucamps au 19e siècle : péripéties d'une vie mouvementée », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 33,‎ , p. 4-35
  • Michel Museur, « Le billet du président », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 33,‎ , p. 36
  • Bernard Duhant, « L'ASPB a dix ans », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 40,‎ , p. 280-286
  • René Dulieu, « L'école de bonneterie de Quevaucamps. II. De 1954 à 1979 (suite et fin) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 40,‎ , p. 267-277
  • Francis Houbion, Jean Dufrasnes, Richard De Braekeleer et Jacques Dutrieux, « Coupe de la chaussée romaine Bavay-Blicquy, à Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 43,‎ , p. 92-107
  • Bernard Duhant et Josée Goffin, « Les moulins de Quevaucamps : essai d'inventaire », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 104,‎ , p. 119-130
  • Fernande Dulieu, « Esquisse d'une histoire de la bonneterie à Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 104,‎ , p. 107-115
  • Jean Leblois, « Histoire de Quevaucamps (suite). Chapitre douze : les moulins « à moudre grains » », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 104,‎ , p. 116-118
  • Achille Quivy, « La vie quotidienne à Quevaucamps (extrait d'histoire locale, Quevaucamps) – 1942 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 108,‎ , p. 241-249
  • Jean-Paul Cousin, « Les églises de l'entité de Beloeil (suite). VI. Quevaucamps. Église et paroisse Saint Jean-Baptiste », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 113,‎ , p. 151-155
  • Jean-Claude Carlier, « Hostels a Basecq », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 143,‎ , p. 178-186
  • Marie Lebailly, « À propos d'un tableau de Jean Pellegrin dans l'église de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 146,‎ , p. 38-43
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  • Richard De Braekeleer, Rémy De Braekeleer et Michel Van Assche, « Une pointe de flèche du Mésolithique découverte à Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 152,‎ , p. 203
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  • Éric Leblois, « À propos de la céramique mise au jour à Quevaucamps, en 1969, au lieu-dit « Les Saudrillons » », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 155,‎ , p. 62-63
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  • Luc Vansaingèle, « Discours de Monsieur le Bourgmestre lors de l'inauguration de la plaque commémorative « 04 septembre 1944 – 04 septembre 2019 » », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 159,‎ , p. 55-58
  • Bernard Duhant, « Les gens de Quevaucamps. De chair et d'os… », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 160,‎ , p. 97-100
  • Ronald Lamette, « Cinémas et projections cinématographiques dans l'entité de Belœil. Les cinémas de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 160,‎ , p. 82-96
  • Roger Rochart, « La société colombophile « Le Martinet » de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 163,‎ , p. 91-98
  • Pierre Vancauwenberghe, « La touraille d'herboriste de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 163,‎ , p. 74-81
  • Michel Leclercq et Christine Pfleger, « Le ravitaillement en 1940-1945 », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 164,‎ , p. 22-34
  • Ovide Canseliet, « Robert Lelong : un devoir de mémoire », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 165,‎ , p. 38-48
  • Richard De Braekeleer, « Quevaucamps : la maison aux arbres », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 166,‎ , p. 101-102
  • Josée Goffin, « Son nom est gravé sur le fronton de l'école fondamentale de Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 166,‎ , p. 70-71
  • Pierre Vancauwenberghe, « Ma tante Kakine du « coron Bite » », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 169,‎ , p. 87-90
  • Richard De Braekeleer, « Où sont nos chapelles d'antan… 1. Quevaucamps », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 170,‎ , p. 3-25
  • Richard De Braekeleer, « In memoriam Francis Houbion (1950-2022) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 170,‎ , p. 26-27
  • Bernard Duhant, « La station de Quevaucamps. Terminus d'une voie condamnée », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 171,‎ , p. 36-52
  • Arnaud Fagnot, « Qui était G. Mauroy ? », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 171,‎ , p. 58-69
  • Richard De Braekeleer, « Quevaucamps : des « Lum'rottes » dans nos traditions et notre folklore », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 172,‎ , p. 83-90
  • Josée Goffin, « L'eau à Quevaucamps. Quelques recherches à propos des abreuvoirs et des pompes publiques », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 172,‎ , p. 91-108
  • Josée Goffin, « Célébration du 60e anniversaire du jumelage Belœil-Crosne-Schotten », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 172,‎ , p. 109-113
  • Michel Leclercq, « Un monde ignoré : les camps de prisonniers russes chez nous (1915-1918) – 1re partie », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 173,‎ , p. 4-10
  • Michel Leclercq, « Quelques révélations sur la Libération de Stambruges et Quevaucamps, le 4 septembre 1944 (1re partie) », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 180,‎ , p. 7-21
  • Marie Lebailly, « Les bombardements de Saint-Ghislain vus par un habitant de Quevaucamps : l'histoire de Léopold L.A. Leclercq », Coup d'œil sur Belœil, ASPB, no 154,‎ , p. 47-53

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