Écrire la vie
Écrire la vie est une anthologie de textes d'Annie Ernaux, publié en 2011 dans la collection Quarto chez Gallimard. Il s'agit d'un recueil de textes choisis dans son oeuvre mais également un choix de photos et d'extraits inédits de son journal intime. Annie Ernaux est la première femme à entrer dans la collection Quarto de son vivant[1].
| Écrire la vie | ||||||||
| Auteur | Annie Ernaux | |||||||
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| Pays | France | |||||||
| Genre | Anthologie | |||||||
| Éditeur | Gallimard | |||||||
| Collection | Quarto | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 2011 | |||||||
| Nombre de pages | 1088 | |||||||
| ISBN | 9782072917783 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Résumé
modifierLe recueil regroupe la majeure partie des textes de son œuvre en 2011 à l'exception de quatre : La Vie extérieure, L'Usage de la photo, L'Écriture comme un couteau, Ce qu'ils disent ou rien. Ainsi, on compte douze œuvres dans le recueil et dans l'ordre qui suit : Les Armoires vides, La Honte, L'Événement, La Femme gelée, La Place, Journal du dehors, Une femme, « Je ne suis pas sortie de ma nuit », Passion simple, Se perdre, L'Occupation et Les Années[2].
Genèse de l'œuvre
modifierAprès la parution des Années en 2008, Françoise Cibiel, directrice de la collection Quarto entre en contact avec Ernaux pour lui proposer d'entrer dans la collection car : « Annie Ernaux est un auteur qui compte et comptera à mon sens dans l'avenir car elle a inventé quelque chose de vraiment singulier dans l'écriture du réel, que l'on ne mesure peut-être pas assez encore[1] ». Annie Ernaux accepte et choisit les textes conjointement avec Françoise Cibiel. Le choix des textes ne se fonde pas sur la chronologie de la parution mais sur la vie d'Annie Ernaux. Il ne s'agit pas uniquement d'un travail de réarrangement, mais aussi d'un travail de mise en valeur des textes par des choix de photos personnelles inédites ou alors d'extraits inédits de son journal intime. On y trouve également des textes plus personnels qui évoquent son admiration pour l'écrivain italien Cesare Pavese ou le sociologue Pierre Bourdieu.
Réception
modifierPour journal Le Monde , à travers la plume de Christine Rousseau, qualifie l'ouvrage de « très belle introduction à cette traversée unique, au plus près des mots et des sensations, tendue par une exigence de vérité[1] ».
Le Figaro, par la plume d'Elisabeth Barillé, évoque un : « travail héroïque à travailler de son vivant à l'édition de ses œuvres complètes[3] ».
Marie de Gandt, dans un compte rendu pour la revue Etvdes, souligne l'importance du nouveau paratexte qui ouvre les oeuvres mais également la construction de l'ouvrage puisque l'achèvement sur Les Années provoque une sensation d'aboutissement[4].
Pour Télérama, « Il ne s'agit pas ici de théorie littéraire, ni de recherche formelle , mais bien d'une réflexion profonde sur la place et le rôle que l'écriture peut occuper dans une vie[5] ».
Notes et références
modifier- 1 2 3 Christine Rousseau, « « Ecrire la vie » : Annie Ernaux, ante mortem », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Request Rejected », sur www.gallimard.fr (consulté le )
- ↑ Elisabeth Barillé, « Emoi et moi », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ Marie De Gandt, « Annie Ernaux, Écrire la vie . Gallimard, 2011, 1?085 pages, 25?€ », Études, S.E.R., vol. 416, no 3, , p. III–III (ISSN 0014-1941, DOI 10.3917/etu.4163.0407c, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Ecrire la vie », sur www.telerama.fr, (consulté le )
