Élections législatives algériennes de 2026

élections en Algérie

Les élections législatives algériennes de 2026 se tiennent le afin d'élire les 407 députés de la dixième législature de l'Assemblée populaire nationale (APN) pour un mandat de cinq ans.

Élections législatives algériennes de 2026
407 députés de l'Assemblée populaire nationale
(Majorité absolue : 204 députés)
Corps électoral et résultats
Inscrits 24 727 041
Votants 5 162 830
 
20,88 % en diminution 2,1
Votes exprimés 4 160 790
Blancs et nuls 972 319
FLN – Abdelkrim Benmbarek
Voix 736 395
17,57 %
 
en augmentation 11,3
Sièges obtenus 91 en diminution 7
RND – Monder Bouden
Voix 641 623
15,31 %
 
en augmentation 11
Sièges obtenus 74 en augmentation 16
FM – Fateh Boutbig
Voix 523 915
12,50 %
 
en augmentation 9,2
Sièges obtenus 56 en augmentation 8
MSP – Abdelaali Hassani Cherif
Voix 431 743
10,30 %
 
en augmentation 5,8
Sièges obtenus 43 en diminution 22
MEB – Abdelkader Bengrina
Voix 376 283
8,98 %
 
en augmentation 6,7
Sièges obtenus 40 en augmentation 1
Députés élus par circonscription
Carte

À l'issue du dépôt des listes de candidature, plusieurs partis d'opposition dénoncent l’invalidation par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) des dossiers de certains de leurs candidats, montrant ainsi, selon eux, une volonté de « contrôler les résultats ». Le scrutin est marqué par une faible mobilisation des électeurs, avec un taux global de participation de 20,88 % soit 21,24 % à l'intérieur du pays et 10,75 % pour la communauté algérienne vivant à l’étranger. Il s'agit du plus faible taux de participation à une élection algérienne depuis l'indépendance.

Les partis proches du pouvoir, FLN, RND et FM arrivent en tête du scrutin. Si la parité est absente de cette nouvelle assemblée avec seulement 25 députées, Khalida Boufedeche, nouvelle députée issue de FLN, est élue présidente de l'Assemblée populaire nationale. C'est la première femme élue à ce poste.

Contexte

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Selon l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), après la révision des listes électorales, les électeurs potentiels sont au nombre de 24 727 041, dont 23 872 756 électeurs en Algérie et 854 285 électeurs au sein de la diaspora. Parmi ces électeurs, 13 255 949 sont des hommes et 11 471 091 sont des femmes[1].

La chambre basse du Parlement sortante est jugée entièrement inféodée au pouvoir exécutif en place. Les nouvelles élections ne devraient pas changer cette subordination, la nouvelle loi adoptée le par l'Assemblée populaire nationale devant même accentuer la « diversité politique », fragmentant encore un peu plus la représentation nationale[2],[3].

Le , l'ANIE annonce qu'il est possible de demander une dérogation au coordinateur de la wilaya concernée pour obtenir l’exemption de la condition du tiers concernant la présence de femmes pour l'élaboration d’une liste de candidats[4].

Toujours, en , l'ANIE décide d’écarter quatorze partis politiques des élections législatives algériennes de juillet 2026. Karim Khelfane, président par intérim de l'ANIE, considère que ces partis ne seront pas en mesure de respecter les obligations légales concernant le renouvellement de leurs instances dirigeantes dans les délais pour pouvoir déposer leurs dossiers avant la date limite du . Toutefois, Karim Khelfane n'a pas donné le nom des partis exclus[5]. La liste des partis retenus doit être annoncée le 18 mai[6].

Après que plusieurs visages de candidates ont été volontairement floutés ou remplacés par des silhouettes anonymes sur des affiches électorales, l'ANIE précise qu'il est obligatoire de « respecter strictement les modalités de publication des listes de candidature, notamment l’obligation d’afficher la liste complète des candidats, accompagnée de la photographie de chacun d’eux ». L’Autorité a précisé que ce rappel fait suite à des « irrégularités constatées aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays lors des opérations d’affichage. »[7].

Système électoral

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Hémicycle de l'Assemblée.

L'Algérie est dotée d'un parlement bicaméral dont l'Assemblée populaire nationale est la chambre basse. Celle-ci est composée de 407 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin proportionnel plurinominal dans 77 circonscriptions correspondant aux 69 wilayas (préfectures) du pays plus 8 pour la diaspora algérienne[8].

Chaque circonscription se voit attribuer un nombre de sièges en fonction de sa population : un siège par tranche de 120 000 habitants, plus un siège pour une éventuelle tranche restante de 60 000 habitants, avec un minimum de trois sièges par circonscriptions[9]. Les listes sont ouvertes, avec vote préférentiel, sans panachage, et un seuil électoral de 5 % des suffrages exprimés dans la circonscription[10]. Après décompte des suffrages, la répartition des sièges se fait selon la méthode dite « du plus fort reste »[11],[12].

Il s'agit de la deuxième élection depuis la modification de la loi électorale en 2021, qui a introduit les listes ouvertes et le seuil électoral. À titre exceptionnel pour ce scrutin, la nouvelle loi lève les conditions restreignant la participation des partis aux seuls d'entre eux ayant recueilli au moins 4 % des suffrages exprimés aux précédentes élections, ou réuni les signatures de parrainages de 250 citoyens par siège à pourvoir dans chacune des circonscriptions dans laquelle un de leurs candidats se présente[10]. Le nombre total de sièges est de 407[2].

La nouvelle loi sur les partis politiques algériens, présentée en conseil des ministres fin 2025, est adoptée le par l'Assemblée populaire nationale[3]. Elle est applicable dès sa publication le [13]. Il s'agit en particulier de limiter à deux le nombre des mandats des responsables de partis (mandature de cinq ans), une obligation pour les partis de participer aux élections (« un parti ne pouvait être dissous qu’après quatre abstentions consécutives. Le nouveau texte ramène ce seuil à deux scrutins seulement, qu’ils soient locaux, législatifs ou présidentiels »), une augmentation des seuils de représentativité territoriale et un contrôle administratif plus important[2],[14]. Seuls les partis politiques ayant reçu plus de 4 % des suffrages exprimés dans la circonscription lors des précédentes élections législatives ou ceux qui comptent au minimum dix membres élus dans cette circonscription peuvent se présenter. À défaut, il doit être présenté 150 signatures d’électeurs de la circonscription pour chaque siège potentiel. Pour les votes à l'étranger, ce nombre est réduit à 100 signatures. Par ailleurs, au minimum un tiers des candidats de la liste doivent présenter un niveau d’études universitaires[15].

La révision constitutionnelle algérienne adoptée par le Parlement algérien le modifie l'ordonnance de mars 2021 qui organisait jusqu'alors le système électoral du pays. Ainsi, l’organisation des élections est retirée à l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), pour être confiée aux administrations des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères. L'ANIE conserve une mission de supervision[16].

Pendant la campagne, il n'est pas prévu de sondages d’opinion pour connaitre la tendance du moment, ni de débats contradictoires à la télévision[17].

Le , l'organisation des circonscriptions électorales et le nombre de sièges pour la diaspora algérienne sont publiés par décret : secteur 1 : Paris, Pontoise, Nanterre, Bobigny et Créteil avec deux sièges ; secteur 2 : Lille, Strasbourg, Nantes, Metz, Besançon et Grenoble avec deux sièges ; secteur 3 : Lyon, Marseille, Saint-Étienne, Nice, Montpellier, Toulouse et Bordeaux avec 2 sièges ; secteur 4 : Maghreb et Afrique avec un siège ; secteur 5 : Amérique du Nord et latine avec deux sièges ; secteur 6 : Moyen-Orient, Océanie et Asie avec un siège ; secteur 7 : Allemagne, Danemark, Belgique, Royaume-Uni, Norvège, Suède, Finlande, Russie, Pays-Bas, Ukraine, Irlande, Pologne, Slovaquie et République tchèque avec un siège ; secteur 8 : Portugal, Italie, Espagne, Suisse, Autriche, Serbie, Hongrie, Croatie, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Grèce, Roumanie, Turquie et Bulgarie avec un siège[18].

Candidats

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Selon les données de l'ANIE, 854 listes sont déposées avec 788 à l’intérieur du pays et 66 pour la diaspora algérienne avec 34 partis politiques présents, dont les principaux sont[8] :

Tableau récapitulatif

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Parti Logo Idéologie Chef de file Résultats en 2021 Nombre de listes déposées en 2026
(77 circonscriptions)[8]
Nombre de listes en Algérie en 2026
(69 circonscriptions)[8]
Nombre de listes à l'étranger en 2026
(8 circonscriptions)[8]
Front de libération nationale
جبهة التحرير الوطني
Tirni n Weslelli Aɣelnaw
Attrape-tout
Troisième voie
Nationalisme algérien
Abdelkrim Benmbarek (en) 6,24 % des voix
98 députés
75 69 6
Mouvement de la société pour la paix
حماس الجزائر
Harakat Moudjtamaa As-Silm
Droite
Islamisme
Conservatisme social
Abdelaali Hassani Cherif 4,52 % des voix
65 députés
70 64 6
Rassemblement national démocratique
التجمع الوطني الديمقراطي
Agraw aɣelnaw amagday
Centre droit
Libéral-conservatisme
Monder Bouden 4,31 % des voix
58 députés
75 69 6
Front El Moustakbal
جبهة المستقبل
Tirni n Lmusteqbel
Centre
Nationalisme algérien
Fateh Boutbig 3,34 % des voix
48 députés
76 68 8
Mouvement El-Bina Droite
Islamisme
Conservatisme social
Abdelkader Bengrina 2,30 % des voix
39 députés
71 67 4
Parti Voix du peuple

Nationalisme
National-conservatisme
Populisme
Lamine Osmanie 0,28 % des voix
3 députés
58 54 4
Parti de la liberté et de la justice
0,23 % des voix
2 députés
19 19 0
Front de la justice et du développement
Islamisme
Démocratie islamique
Conservatisme social
Libéralisme économique
Abdallah Djaballah 0,17 % des voix
2 députés
13 13 0
Jil Jadid

Réformisme
Lakhdar Amokrane 0,08 % des voix
1 député
11 10 1
Front des forces socialistes
جبهة القوى الاشتراكية
Tirni n Iɣallen Inelmayen
Gauche
Social-démocratie
Youcef Aouchiche Absent 27 22 5
Parti des travailleurs
حزب العمال
Akabar n Yixeddamen
Gauche radicale
Internationalisme, Marxisme, Trotskisme, Socialisme, Communisme, Féminisme
Louisa Hanoune Absent 29 29 0
Rassemblement pour la culture et la démocratie
التجمع من اجل الثقافة و الديمقراطية
Agraw n Yidles d Tugdet
Centre gauche
Social-libéralisme, Social-démocratie, Berbérisme, Algérianisme, Sécularisme, Laïcité
Atmane Mazouz Absent 8 6 2

Critiques des partis politiques

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L'ANIE a invalidé environ 300 candidats essentiellement sur la base de l’article 200 de la loi électorale en vigueur. Ces refus concernent principalement les partis politiques de l’opposition, mais aussi quelques proches des autorités au pouvoir. Des recours sont déposés pour demander la motivation précise de ses décisions jugées anti-démocratiques[19],[20].

Parti des travailleurs

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Le Parti des travailleurs (PT) dénonce, en avril 2026, des difficultés dans la phase de collecte des parrainages. Pour le PT, ce type de problématique a contribué par le passé à un taux de participation faible[21].

Par ailleurs, à l'issue du dépôt des listes en mai, le PT demande au président Abdelmadjid Tebboune un moratoire dans l'application de l’article 200 de la loi électorale qui a justifié l'élimination de nombreux dossiers de candidature. En effet, selon le PT, les arguments avancés sont vagues et subjectifs. De plus la presque totalité des recours déposés ont été déclarés irrecevables. Le PT considère donc que la crédibilité et la transparence de ces élections sont mises en cause[20],[22].

Rassemblement pour la culture et la démocratie

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En , le RCD critique les conditions d'organisation des élections en mentionnant les obstacles administratifs pour la validation des parrainages, en particulier à Alger, et une opacité des modalités d'élection des représentants de la diaspora. Le RCD considère que la régularité du processus est entachée pour conserver les équilibres politiques actuels[23].

Après cette censure des parrainages, le RCD mentionne le rejet de ses listes dans plusieurs circonscriptions justifié par une « prétendue non-conformité liée aux parrainages ». C'est en particulier le cas pour sa liste dans la wilaya d'Alger. Ces pratiques, selon le RCD, permettent de neutraliser le pluralisme politique[19].

Jil Jadid

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Dans un communiqué publié le , le parti Jil Jadid affirme que l'ANIE a rejeté de nombreuses candidatures sur les listes qu'il présentait et dénonce une « manœuvre politique délibérée » tout en estimant que ces rejets s’inscrivent dans « un contexte révélant une volonté manifeste d’entraver » sa participation. Jil Jadid mentionne que certains de ses candidats ont été exclus « sur une simple suspicion »[19],[24].

Mouvement de la société pour la paix

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Le MSP relève avec « inquiétude » la mise à l'écart de certaines de ses listes et de ses candidats à partir d’« interprétations administratives et d’appréciations discrétionnaires ». Pour le MSP, cette pratique montre une volonté de « contrôler les résultats » de ces élections législatives[19],[20].

Front des forces socialistes

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Le FFS mentionne une « campagne d’exclusion politique systématique » concernant ses candidats dans la majorité des circonscriptions électorales en Algérie même et à l’étranger. Il s'agit, pour le FFS, d'une fermeture de la sphère politique à toute opposition. Le FFS estime que la limitation des droits civiques et politiques doit s'employer, dans un État de droit, uniquement avec des décisions de justice et certainement pas avec des interprétations de l'administration ou des présomptions globales[19],[25].

Résultats

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Taux de participation

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Pour optimiser le taux de participation, plusieurs décisions sont prises. Ainsi, dans le sud du pays, des caravanes de bureaux de vote itinérants sont mises en place. Les 800 000 militaires inscrits sur les listes électorales sont « sortis » de leurs casernes pour venir voter. L'ANIE décide, quatre heures avant la fermeture des bureaux de vote, de prolonger le scrutin jusqu’à 20 heures pour « permettre aux électeurs d’exercer leur droit de vote »[26], [27].

À la suite de la fermeture des bureaux de vote, Karim Khelfane, président par intérim de l’ANIE, avance un taux de participation provisoire de 20,79 % au niveau national. Pour la diaspora algérienne, le taux de participation serait de 10,67 %[28]. Selon un nouveau décompte provisoire publié le , le taux de participation provisoire est de 21,24 % en Algérie et de 10,75 % dans la diaspora, le plus bas taux de l'histoire du pays[N 1]. Par ailleurs, un nombre significatif de bulletins nuls est enregistré, à savoir 910 230 en Algérie et 12 630 à l’étranger[30],[31].

Les résultats définitifs sont de 20,88 % de participation regroupant la participation au niveau national avec 21,24 % et la participation pour la communauté établie à l'étranger avec 10,75 %[32].

Parité

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La parité est absente de cette nouvelle assemblée avec 23 députées élues et 384 députés hommes élus[26] contre 38 députées en 2021 et 118 députées en 2017[33]. Le , la Cour constitutionnelle proclame les résultats définitifs des élections en indiquant la présence de 25 femmes soit 6,14 % des sièges de la nouvelle assemblée[34].

Toutefois, Khalida Boufedeche, nouvelle députée de la wilaya d'Alger et issue du FLN, est élue présidente de l'Assemblée populaire nationale le . C'est la première femme élue à ce poste[35].

Tableau récapitulatif

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Résultats des législatives algériennes de 2026[32].
Partis Voix % +/- Sièges +/-
Front de libération nationale (FLN) 736 395 17,57 en augmentation 11,33 91 en diminution 7
Rassemblement national démocratique (RND) 641 623 15,31 en augmentation 11 74 en augmentation 16
Front El Moustakbal (FM) 523 915 12,50 en augmentation 9,16 56 en augmentation 8
Mouvement de la société pour la paix (MSP) 431 743 10,30 en augmentation 5,78 43 en diminution 22
Mouvement El-Bina (MEB) 376 283 8,98 en augmentation 6,68 40 en augmentation 1
Parti Voix du peuple 221 726 5,29 en augmentation 5,01 16 en augmentation 13
Front des forces socialistes (FFS) 96 111 2,29 Abs 12 en augmentation 12
El Karama 91 890 2,19 en augmentation 2,06 5 en augmentation 4
El Fadjr El Djadid 80 871 1,93 en augmentation 1,77 6 en augmentation 4
Rassemblement de l'espoir de l'Algérie (TAJ) 78 026 1,86 3 en augmentation 3
Parti de la liberté et de la justice (PLJ) 69 699 1,66 en augmentation 1,43 6 en augmentation 4
Parti des travailleurs (PT) 59 991 1,43 Abs 3 en augmentation 3
Front de la justice et du développement (FJD) 37 583 0,90 en augmentation 0,73 4 en augmentation 2
Ennahda 34 136 0,81 2 en augmentation 2
Jil Jadid 33 150 0,79 en augmentation 0,71 3 en augmentation 2
Front de l’Algérie nouvelle (FAN) 32 092 0,77 en augmentation 0,6 1 en stagnation
Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) 30 510 0,73 Abs 4 en augmentation 4
Alliance nationale républicaine (ANR) 19 723 0,47 1 en augmentation 1
Front de la bonne gouvernance (FBG) 17 876 0,43 en augmentation 0,35 1 en diminution 1
Front des citoyens libres 13 229 0,32 Nv. 1 en augmentation 1
Parti de l'unité nationale et du développement 6 826 0,16 Nv. 2 en augmentation 2
Mouvement de l'entente nationale 10 353 0,25 Abs 1 en augmentation 1
Indépendants ayant remporté des sièges 238 293 5,69 en augmentation 0,12 32 en diminution 52
Suffrages exprimés 4 190 511 81.17
Votes blancs et invalides 972 319 18.83
Total votants 5 162 830 100 – 407 en stagnation
Abstentions 19 564 211 79.12
Inscrits / participation 24 727 041 20.88

Notes et références

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  1. ↑ En 1997, le taux de participation aux élections législatives est de 65,6 %. En 2002 il est de 46,1 %, en 2007 de 35,5 %, en 2012 il remonte à 43,1 %, en 2017 de 35,7 % et enfin en 2021, de 23,03 %[29].

Références

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  1. ↑ « Législatives du 2 juillet : l'ANIE dévoile les résultats de la révision exceptionnelle des listes électorales. », sur Radio algérienne, (consulté le ).
  2. 1 2 3 Arezki Said, « 5 questions pour comprendre les enjeux des législatives algériennes de juin », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  3. 1 2 « APN : le projet de loi organique sur les partis politiques adopté », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).
  4. ↑ « Possibilité de demander l’exemption de la condition du tiers concernant la représentation des femmes pour la constitution d’une liste de candidats. », sur Algérie Presse Service, (consulté le ).
  5. ↑ Arezki Said, « Algérie : 14 partis privés d’élections législatives. », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  6. ↑ Mohamed Boufatah, « L'Expression : Nationale - 14 partis exclus pour non-conformité à la loi », sur www.lexpressiondz.com, (consulté le ).
  7. ↑ Floutage du visage des candidates et irrégularités dans l’affichage : Le rappel à l’ordre de l’ANIE, site elwatan.dz, 21 juin 2026.
  8. 1 2 3 4 5 Riyad Hamadi, « Législatives en Algérie : les 5 partis ayant présenté le plus de listes » Accès libre, sur TSA,
  9. ↑ « Promulgation d'une Ordonnance fixant le nombre de sièges à pourvoir pour les élections du Parlement », sur Algérie Presse service, .
  10. 1 2 Ordonnance no 21-01 du 10 mars 2021 portant loi organique relative au régime électoral (journal officiel du 10 mars 2021).
  11. ↑ Système électoral de l'Assemblée populaire nationale Union Interparlementaire
  12. ↑ « Législatives anticipées en Algérie : Le nombre de députés réduit à 407 », sur Observ'Algérie, observalgerie, (consulté le ).
  13. ↑ Rafik Tadjer, « Algérie : ce qui est désormais interdit aux partis politiques », sur TSA, (consulté le ).
  14. ↑ Hamid Nasri, « En Algérie, un projet de loi accentue l’emprise du pouvoir sur les partis politiques. », sur Le Monde, (consulté le ).
  15. ↑ Rafik Tadjer, « Législatives en Algérie : les conditions de candidature dévoilées », sur TSA, (consulté le ).
  16. ↑ Frédéric Bobin et Hamid Nasri, « En Algérie, Abdelmadjid Tebboune renforce ses pouvoirs et verrouille le régime », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. ↑ « Législatives 2026 : un casse-tête nommé taux de participation. », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).
  18. ↑ Oussama Khitouche, « Législatives : l’ANIE dévoile la répartition des sièges pour les Algériens de l’étranger », sur L'Algérie aujourd'hui, (consulté le ).
  19. 1 2 3 4 5 Riyad Hamadi, « Législatives en Algérie : des candidats écartés, des partis protestent », sur TSA, (consulté le ).
  20. 1 2 3 Akram Torki, « En Algérie, tollé général des partis politiques face aux invalidations de candidats aux législatives », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  21. ↑ « Le PT dénonce des entraves administratives au processus électoral », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le )
  22. ↑ « Législatives : le PT demande au chef de l’État de suspendre l’application de l’article 200 », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).
  23. ↑ « Législatives : le RCD dénonce un verrouillage du processus électoral », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le )
  24. ↑ Législatives 2026 : Jil Jadid dénonce le rejet massif de ses candidatures à la veille de l’Aïd, site maghrebgemergent.com, 27 mai 2026.
  25. ↑ « Législatives : le FFS dénonce des rejets de candidatures et évoque une « fermeture du champ politique » », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).
  26. 1 2 Arezki Said, « Législatives en Algérie : le FLN en tête d’un scrutin marqué par une abstention record. », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  27. ↑ Driss Rejichi, « En Algérie, des législatives menacent d’affaiblir encore plus le rôle du Parlement. », sur Mediapart, (consulté le ).
  28. ↑ Nabila Amir, « Résultats provisoires des législatives du 2 juillet : Le taux de participation provisoire de 20,79%. », sur El Watan, (consulté le ).
  29. ↑ « Élection en Algérie : pourquoi une participation aussi faible ? », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. ↑ Frédéric Bobin, « En Algérie, des élections législatives verrouillées et boudées par la population. », sur Le Monde, (consulté le ).
  31. ↑ Riyad Hamadi, « Législatives en Algérie : le FLN et le MSP reculent, percée du RND. », sur TSA, (consulté le ).
  32. 1 2 Proclamation du 18 juillet 2026 portant résultats définitifs de l’élection des membres de l’Assemblée Populaire Nationale qui a eu lieu le 2 juillet 2026, site joradp.dz, 25 juillet 2026.
  33. ↑ Arezki Said, « Législatives en Algérie: abstention record, le FLN en tête. », sur TV5 Monde, (consulté le ).
  34. ↑ « Législatives : la Cour constitutionnelle consolide la majorité présidentielle. », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).
  35. ↑ « Algérie : Khalida Boufedeche devient la première femme présidente de l’Assemblée populaire nationale. », sur Le Monde, (consulté le )

Voir aussi

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