Élections législatives marocaines de 2026

échéance politique majeure pour le Royaume du Maroc

Les élections législatives marocaines de 2026 ont lieu le [1] afin de renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants du Maroc.

Élections législatives marocaines de 2026
395 sièges à la Chambre des représentants
(Majorité absolue : 198 sièges)
Participation
 
38,02 % en diminution 12,2
Parti authenticité et modernité – Fatima Ezzahra El Mansouri
Voix 1 065 371
21,30 %
 
en augmentation 2,9
Sièges obtenus 97 en augmentation 10
Parti de l'Istiqlal – Nizar Baraka
Voix 753 944
15,34 %
 
en diminution 1,5
Sièges obtenus 65 en diminution 16
Rassemblement national des indépendants – Mohammed Chaouki
Voix 640 468
14,66 %
 
en diminution 13
Sièges obtenus 66 en diminution 36
Parti de la justice et du développement – Abdelilah Benkirane
Voix 730 315
14,20 %
 
en augmentation 10
Sièges obtenus 54 en augmentation 41
Mouvement populaire – Mohammed Ouzzine
Voix 346 299
7,27 %
 
en augmentation 0,2
Sièges obtenus 29 en augmentation 1
Union socialiste des forces populaires – Driss Lachgar
Voix 330 464
6,69 %
 
en diminution 1,2
Sièges obtenus 26 en diminution 8
Parti du progrès et du socialisme – Mohamed Nabil Benabdallah
Voix 241 141
5,04 %
 
en diminution 0,1
Sièges obtenus 19 en diminution 3
Résultats par région
Carte
Diagramme
Chef du gouvernement
Sortant Élue
Aziz Akhannouch
RNI
Fatima Ezzahra El Mansouri
PAM

Contexte

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Dernier scrutin

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Aziz Akhannouch.

Les élections législatives marocaines de 2021 sont une sérieuse défaite pour le Parti de la justice et du développement (PJD), qui perd plus de 90 % de ses sièges, au profit de ses rivaux du Rassemblement national des indépendants (RNI) et du Parti de l’Istiqlal (PI). Si un recul du PJD était largement attendu, l'ampleur de sa défaite est une surprise en l'absence de sondages d'opinion[2].

Outre l'usure du pouvoir, le « parti de la lampe » fait les frais d'une réforme électorale défavorable, d'une politique néolibérale incluant la suppression des subventions des produits de première nécessité, et d'une politique de rapprochement avec Israël, à laquelle son électorat est particulièrement hostile, bien que celle-ci ait été imposée par le palais[3],[4]. Dès l'annonce des résultats préliminaires au lendemain du scrutin, la direction du parti présente sa démission, dont son secrétaire général Saâdeddine El Othmani. L'échec de son parti est directement ressenti par le chef du gouvernement sortant, qui échoue à se faire réélire dans sa circonscription de Rabat[5],[6].

Arrivé en tête, le RNI sort quant à lui grand vainqueur des élections. Son chef Aziz Akhannouch se positionne ainsi pour diriger le nouveau gouvernement, le chef de ce dernier étant choisi parmi les rangs du parti arrivé en tête. Au lendemain du scrutin, il se déclare favorable à la constitution d'une coalition resserrée à quelques-uns des partis arrivés en tête, à l'opposé de la large coalition hétéroclite du gouvernement sortant[7],[8],[2].

Les résultats favorables aux partis soutenus par le palais renforcent son contrôle de l'appareil politique, et permettent de fait au souverain de continuer à contrôler les domaines régaliens et à décider des grandes orientations politiques du royaume[5],[9].

Le premier gouvernement Akhannouch est nommé par le roi le au cours d'une cérémonie de prestation de serment[10]. L'ouverture de la nouvelle session parlementaire a lieu le lendemain. Un second gouvernement Akhannouch est nommé en 2024.

Répression des manifestations de la génération Z en 2025

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Les forces de sécurité ont dispersé les manifestations de la génération Z au Maroc dans différentes villes et procédé à des dizaines d'arrestations[11]. L'Association marocaine des droits humains (AMDH) dénonce des arrestations arbitraires, le recours à la force et des restrictions aux rassemblements publics[12]. Tard dans la soirée du mardi , des rapports indiquent la mort d’un manifestant après qu’un véhicule de la police marocaine l’a percuté, dans la ville de Oujda.

Entre le et le 1ᵉʳ , deux hommes sont gravement blessés et trois autres tués par la police au cours de manifestations à Oujda et à Lqliaa. Dans la nuit du 1ᵉʳ au , à Lqliaa, une manifestation se termine par des affrontements devant une brigade de gendarmerie. Trois hommes — Abdessamade Oubalat, Abdelhakim Al-Darfidi et Mohammed Al-Rahali — sont tués par balle. La veille, à Oujda, au moins deux autres manifestants — Amine Boussada et Taybi Abdelghafour — sont gravement blessés après avoir été percutés par des fourgons des forces de sécurité. L’un a perdu une jambe, l’autre souffre de séquelles pulmonaires. Les autorités marocaines affirment que la police a agi en situation de légitime défense, ce que conteste le journal Le Monde après avoir examiné des vidéos et photos issues notamment des réseaux sociaux ou des caméras de surveillance[13].

Plus de 1 500 personnes, dont un millier placées en détention, font l'objet de poursuites judiciaires pour leur participation aux manifestations[14]. Au , dix-sept personnes sont condamnées à des peines allant de trois à quinze ans de prison pour des violences survenues dans le sud du Maroc en marge de la contestation sociale de la jeunesse. La cour d’appel d’Agadir prononce le mardi ces peines pour «incendie volontaire de véhicules appartenant à autrui», «dégradation de biens publics et privés » et « entrave à la voie publique par des barricades », entre autres. Trois prévenus ont été condamnés à quinze ans de prison ferme, un à douze ans, neuf à dix ans de réclusion, les autres à des peines entre trois et cinq ans pour des faits s’étant déroulés à Aït Amira, près d’Agadir[15].

Zineb El Kharroubi, une militante du mouvement en France, est condamnée le 29 juin 2026 à 6 mois de prison avec sursis pour avoir appelé à une manifestation en France devant l'ambassade du Maroc, au motif d'« incitation à commettre des crimes ou délits par voie électronique »[16]. Mohammed Khalif, 29 ans, est arrêté le à Casablanca à la suite de messages postés à l’automne 2025 sur la plateforme Discord[17].

Impopularité du gouvernement

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Jugé responsable du marasme économique et de l’émigration massive, le chef du gouvernement sortant Aziz Akhannouch termine son mandat très isolé. Plusieurs partis qui composent sa majorité, et même certains ministres, le critiquent ouvertement lors des élections législatives de 2026[18]. Réputé être le porte-voix du palais marocain, le site d’information Le360 fustige « l’échec retentissant » de celui « qui n’a pas tenu ses engagements pendant cinq ans »[18]. Akhannouch décide alors de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du parti. Le bureau politique du RNI investit Mohammed Chaouki comme candidat unique à la présidence le 28 janvier 2026[19].

Dans son rapport annuel, le Conseil économique, social et environnemental du Maroc évalue la hausse des prix à 15 % par rapport à leur niveau de 2021, et près de 27 % pour les denrées alimentaires[20].

Mode de scrutin

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Facade du parlement à Rabat.

La Chambre des représentants est composée de 395 députés élus pour cinq ans au scrutin proportionnel plurinominal. Sur ce total, 305 sièges sont ainsi à pourvoir dans 92 circonscriptions de 2 à 6 sièges en fonction de leur population, auxquels s'ajoutent 90 sièges à pourvoir dans 12 circonscriptions de 3 à 12 sièges correspondants aux régions. Les listes de candidats pour ces 90 sièges régionaux doivent être composées d'au moins un tiers de femmes, dont les première et deuxième places de liste. Pour l'ensemble des circonscriptions, les listes de candidats sont fermées, sans panachage ni vote préférentiel. Après décompte des voix, la répartition se fait sur la base du seul quotient électoral, calculé à partir du total des inscrits sur les listes électorales, et non de celui des suffrages exprimés, comme c'était le cas avant 2021[21],[22],[23].

Si les grandes villes telles que Casablanca, Fès, Rabat et Marrakech sont divisées en plusieurs circonscriptions, les autres villes voient leurs frontières administratives coïncider avec celles électorales.

Les 90 sièges ne sont plus pourvus dans une unique circonscription nationale dont 60 d'entre eux réservés aux femmes et 30 autres réservés au moins de quarante ans[24]. La répartition des sièges avait auparavant lieu selon la règle de la plus forte moyenne à toutes les listes ayant franchi le seuil électoral. Ce dernier était de 6 % dans les circonscriptions ordinaires et de 3 % pour la liste nationale[21],[24]. Ce changement, qui avantage les petits partis au détriment des grosses formations, est attribué à une volonté du pouvoir d'amener à une plus grande fragmentation du parlement afin de fragiliser ce dernier au profit du palais[25].

Principales forces politiques

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Partis Idéologie Chef de file Résultats
en 2021
Rassemblement national des indépendants
التجمع الوطني للاحرار (RNI)
Centre droit
Libéralisme
Mohammed Chaouki 27,66 % des voix
102 sièges
Parti authenticité et modernité
حزب الأصالة والمعاصرة (PAM)
Centre gauche
Royalisme, Réformisme
Fatima Ezzahra El Mansouri 18,45 % des voix
87 sièges
Parti de l'Istiqlal
حزب الإستقلال (PI)
Droite
Nationalisme, conservatisme, royalisme
Nizar Baraka 16,85 % des voix
81 sièges
Union socialiste des forces populaires
الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية (USFP)
Gauche
Social-démocratie, social-libéralisme
Driss Lachgar 7,88 % des voix
34 sièges
Union constitutionnelle (UC) Centre droit
Libéralisme, Royalisme
Mohamed Joudar 5,52 % des voix
18 sièges
Parti du progrès et du socialisme (PPS) Gauche
Progressisme, socialisme démocratique
Mohamed Nabil Benabdallah 5,11 % des voix
22 sièges
Mouvement populaire
الحركة الشعبية (MP)
Droite
Berbérisme, Agrarisme
Mohammed Ouzzine 7,04 % des voix
28 sièges
Parti de la justice et du développement
حزب العدالة والتنمية (PJD)
Droite
Islamisme, Conservatisme
Abdelilah Benkirane 4,25 % des voix
13 sièges

Campagne

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Engouement très limité

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panneaux d'affichage électoraux de septembre 2026
Un cyclo à Casablanca passe devant les panneaux d'affichage électoraux du 23 septembre 2026

Le nombre d'inscrits sur les listes électorales arrêtées au est de 15 801 162[26] soit une diminution de 1 707 965 inscrits par rapport au scrutin de 2021 sur une population en âge de voter estimée à 27 millions de personnes[27]. Ce taux d'inscription est particulièrement faible chez les 18-24 ans, s'établissant à 4%, avec seulement 474 000 inscrits pour 3,89 millions d'individus[28]. Les plus de 60 ans représentent, quant à eux, 29 % du corps électoral[29].

La campagne est reçue avec indifférence par une grande partie de la population. Divers partis politiques sont amenés à rémunérer des personnes pour animer artificiellement les défilés, remplir les salles des meetings ou assurer des tournées de tractage[20]. Ce rejet de la politique s'expliquerait notamment par l'impopularité du gouvernement sortant et par le discrédit d’une chambre des représentants sans réel pouvoir de contester les injonctions du palais[30].

Parti authenticité et modernité

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Fouzi Lekjaa, ministre du Budget et président de la Fédération royale marocaine de football rejoint, en juillet 2026, le Parti authenticité et modernité. Ce ralliement, alors que le parti sort affaibli par les scandales de corruption et de narcotrafic — dont l'affaire « Escobar du Sahara » — et une crise pour la direction du parti, est décrit comme un « parachutage téléguidé par le palais royal ». Fouzi Lekjaa jouit d'une immense popularité du fait du parcours de l'équipe du Maroc de football aux Coupes du monde 2022 et 2026, ainsi qu'à la CAN 2025 ; il est perçu comme favori pour devenir chef du gouvernement, en prévision de la co-organisation de la Coupe du monde 2030[31].

Résultats

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Résultats préliminaires[32],[33]
Parti Listes locales Listes régionales Total +/-
Voix % Sièges Voix % Sièges
Parti authenticité et modernité (PAM) 1 043 781 21,30 85 1 065 371 22,02 12 97 en augmentation 10
Parti de l'Istiqlal (PI) 751 672 15,34 52 753 944 15,58 13 65 en diminution 16
Rassemblement national des indépendants (RNI) 718 630 14,66 57 640 468 13,24 9 66 en diminution 36
Parti de la justice et du développement (PJD) 696 031 14,20 44 730 315 15,09 10 54 en augmentation 41
Mouvement populaire (MP) 356 172 7,27 29 346 299 7,16 20 29 en augmentation 1
Union socialiste des forces populaires (USFP) 327 741 6,69 15 330 464 6,83 11 26 en diminution 8
Parti du progrès et du socialisme (PPS) 247 154 5,04 19 241 141 5,01 9 19 en diminution 3
Union constitutionnelle (UC) 225 121 4,59 17 219 599 4,54 4 17 en diminution 1
Mouvement démocratique et social (MDS) 170 472 3,48 4 177 861 3,54 4 8 en augmentation 3
Alliance de la gauche (AG)[a] 134 379 2,74 3 136 982 2,83 5 8 en augmentation 6
Front des forces démocratiques (FFD) 45 988 0,94 0 45 158 0,93 2 2 en diminution 1
Parti des Néo-Démocrates (PND) 28 468 0,59 0 24 161 0,50 1 1 en augmentation 1
Parti de l'unité et de la démocratie (PUD) 23 449 0,50 1 4 983 0,10 0 1 en augmentation 1
Parti de l'équité 21 551 0,44 1 21 888 0,45 1 2 en augmentation 2
Autres partis[b] 108 072 2,19 0 98 178 2,02 0 0 en stagnation
Indépendants 1 174 0,04 0 0 0 en stagnation
Suffrages exprimés 4 838 149
Votes blancs et invalides
Total 100 305 4 900 377 100 90 395 en stagnation
Abstentions
Inscrits / participation 15 801 162

Le taux de participation, en baisse par rapport à 2021, est de 38,02 %[34]. Ce chiffre est d'à peine 22 % si on prend en compte la population en âge de voter, du fait de la prise en compte des personnes non inscrites sur les listes électorales et de la proportion de votes nuls[35].

Le Parti authenticité et modernité, qui appartenait au camp gouvernemental, arrive en tête avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants. Le Rassemblement national des indépendants recueille 16 % des voix et perd près de la moitié de ses députés. Le politologue Mustapha Sehimi y voit « une forme de dégagisme contre la personne du chef du gouvernement, mis en cause dans plusieurs affaires de conflits d’intérêts, et contre son parti, qui n’a pas été capable de répondre aux préoccupations sociales des Marocains »[35].

Le , Mounir Limouri, maire de Tanger et directeur de la campagne électorale du PAM pour la commune de Tanger, est arrêté après des accusations de bourrages d'urnes. Les deux responsables de deux bureaux de vote concernés par cette fraude électorale auraient cité le nom de Mounir Limouri. Au total sept personnes sont arrêtées dans cette affaire[36],[37].

Les islamistes du Parti de la justice et du développement, au pouvoir de 2011 à 2021, progressent avec 14 % des voix et 54 sièges (contre 13 auparavant). La gauche radicale, rassemblée sous la bannière de l’Alliance de la gauche obtient 8 sièges[35].

Conformément à la Constitution, le roi doit nommer un chef du gouvernement issu du parti arrivé en tête, donc du PAM. Outre Fouzi Lekjaa, la maire de Marrakech et coordinatrice de la direction collégiale du PAM, Fatima Ezzahra El Mansouri, est également pressentie[38]. Finalement, c'est cette dernière qui est désignée cheffe du gouvernement marocain à 50 ans, devenant la première femme à accéder à cette fonction[39]. Le délai entre la tenue du scrutin et sa nomination est cependant le plus long de l'histoire politique du pays[40].

Notes et références

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  1. ↑ Alliance de la Fédération de la gauche démocratique et du Parti socialiste unifié
  2. ↑ Treize partis, moins de 0,35 % chacun

Références

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  1. ↑ « Législatives 2026 : le scrutin fixé au 23 septembre, la campagne lancée 13 jours avant », sur Le Desk (consulté le )
  2. 1 2 RFI, « Élections locales et législatives au Maroc : claque électorale pour le Parti justice et développement », sur RFI, (consulté le ).
  3. ↑ « Elections au Maroc : les islamistes brûlés par les deux bouts », sur Libération, Libération (consulté le ).
  4. ↑ Rachel Garrat-Valcarcel, « Au Maroc, « l’ampleur de la défaite des islamistes est une surprise » », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  5. 1 2 « Législatives au Maroc : sévère défaite des islamistes au pouvoir », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  6. ↑ RFI, « Maroc : démission générale du secrétariat du PJD, après la déroute aux législatives », sur RFI, (consulté le ).
  7. ↑ Le Point, magazine, « Maroc: spectaculaire déroute électorale des islamistes au pouvoir », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  8. ↑ « Les islamistes modérés au pouvoir au Maroc en déroute lors des législatives », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  9. ↑ Jamal Bouoiyour, « Les élections législatives au Maroc ou le changement dans la continuité », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  10. ↑ « SM le Roi préside la cérémonie de nomination des membres du nouveau gouvernement », sur MAP Express (consulté le ).
  11. ↑ El Confidencial : « Detenidos durante protestas por educación y sanidad en Rabat »
  12. ↑ La Nación : « La Asociación Marroquí de DD.HH. denuncia represión y detenciones masivas »
  13. ↑ « Enquête vidéo. Maroc : comment les manifestants de la GenZ ont été tués et blessés par les forces de l’ordre », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  14. ↑ « Plus de 1 500 personnes poursuivies après les manifestations de GenZ 212 au Maroc », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
  15. ↑ LIBERATION et AFP, « GenZ 212 au Maroc : 17 personnes condamnées pour des violences en marge des manifestations », sur liberation.fr (consulté le )
  16. ↑ « Zineb Kharroubi, figure du collectif GenZ 212 en France, condamnée à de la prison avec sursis au Maroc », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  17. ↑ Amine Belghazi, « Arrestation de Mohammed Khalif : GenZ212 dénonce une criminalisation de l’engagement pacifique », sur Telquel.ma (consulté le )
  18. 1 2 Alexandre Aublanc, « Au Maroc, des élections législatives marquées par la fracture sociale », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  19. ↑ « Mohamed Chaouki adoubé par le bureau politique du RNI » [archive du ], sur Médias24 via Internet Archive,
  20. 1 2 Simon Roger, « Au Maroc, les faux-semblants d’une campagne législative sans relief », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  21. 1 2 « IPU PARLINE database : MOROCCO (Majliss-annouwab), Electoral system », sur archive.ipu.org (consulté le ).
  22. ↑ « Élections du 8 septembre : La révision à la hausse de la représentativité féminine, un des principaux amendements de la nouvelle loi électorale », sur Maroc.ma, (consulté le ).
  23. ↑ « Élections 2021 : comment le quotient électoral rebattra les cartes », sur LesEco.ma, (consulté le ).
  24. 1 2 « Législatives 2016 : mode de calcul, circonscriptions, Parlement sortant… » [archive du ], sur Medias24 - Site d'information via Internet Archive, (consulté le )
  25. ↑ Fatima Zohra Bouaziz/EFE, « Le Maroc adopte des lois électorales qui limiteront le pouvoir des islamistes », sur Atalayar, (consulté le ).
  26. ↑ « ::Listes Electorales | Royaume du Maroc:: » [archive du ], sur www.listeselectorales.ma (consulté le )
  27. ↑ Yahya Benabdellah, « Jeunes, femmes, urbains : ces électeurs que les partis ne savent plus séduire », sur Médias24 - Numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
  28. ↑ Nawfal Kaiss, « Qui sont les 15,8 millions d'électeurs inscrits pour 2026 ? », sur Médias24 - Numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
  29. ↑ « ::Listes Electorales | Royaume du Maroc:: » [archive du ], sur www.listeselectorales.ma (consulté le )
  30. ↑ Simon Roger, « « Il faut être motivé pour voter » : au Maroc, les élections législatives sous la menace d’une abstention élevée », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  31. ↑ Alexandre Aublanc, « Au Maroc, le patron du football, Fouzi Lekjaa, enfile son costume de premier ministrable », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
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  33. ↑ (ar) « نتائج الانتخابات التشريعية - بوابة الإنتخابات - المملكة المغربية » [« Results of the legislative elections - Elections portal - Kingdom of Morocco »], sur elections.ma, Ministry of Interior
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  38. ↑ Courrier international, « Au Maroc, et si Fatima Zahra Mansouri était nommée à la tête du gouvernement ? », sur Courrier international, (consulté le ).
  39. ↑ Alexandre Aublanc et Simon Roger, « Au Maroc, le roi nomme pour la première fois une femme, Fatima Ezzahra El-Mansouri, à la tête du gouvernement », Le Monde,
  40. ↑ « Maroc: Fatima Ezzahra El Mansouri nommée cheffe du gouvernement, une première pour une femme », sur Yahoo! Actualités (consulté le ).

Annexes

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