Élections législatives russes de 2026

élections en Russie

Les élections législatives russes de 2026 ont lieu du au afin de renouveler les 450 sièges pour la 9e législature de la Douma d'État, chambre basse de l'Assemblée fédérale de la Russie.

Élections législatives russes de 2026
450 sièges de la Douma d'État
(Majorité absolue : 226 sièges)
Du au
Russie unie  Dmitri Medvedev
Sièges en 2021 324
Parti communiste  Guennadi Ziouganov
Sièges en 2021 57
Russie juste  Sergueï Mironov
Sièges en 2021 27
Parti libéral-démocrate  Leonid Sloutski
Sièges en 2021 21
Nouvelles personnes  Alexeï Netchaïev (en)
Sièges en 2021 13
Président du gouvernement
Sortant
Mikhaïl Michoustine
Indépendant

Il s'agit des premières élections législatives organisées depuis le déclenchement de l'invasion générale de l'Ukraine en février 2022, dans le cadre de la guerre russo-ukrainienne débutée en 2014. Les territoires ukrainiens occupés par la Russie y participent par conséquent, malgré la non-reconnaissance internationale de cette occupation. Les difficultés de l'armée russe en Ukraine rendent par ailleurs probable une nouvelle mobilisation de la population, attendue après les élections.

Comme lors des précédents scrutins, le parti Russie unie du président Vladimir Poutine n'affronte que des candidats de l'opposition « tolérée », affiliés au gouvernement et favorables à la poursuite de la guerre en Ukraine, l'opposition réelle ayant été empêchée de concourir.

Comme attendu, Russie unie remporte une large majorité des suffrages, et conserve sa majorité absolue des sièges.

Contexte

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Présidence autoritaire de Vladimir Poutine

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Vladimir Poutine en .

À la tête de la Russie depuis la démission de Boris Eltsine fin , Vladimir Poutine est élu en 2000 et 2004, avant de laisser temporairement sa place à Dmitri Medvedev lors de l'élection de 2008, puis d'être réélu en 2012 et 2018 après avoir fait modifier la constitution de 1993 pour faire passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six ans.

En plus de deux décennies au pouvoir, Vladimir Poutine met en place un régime autoritaire où l'opposition, les membres des ONG et autres défenseurs des droits humains sont soumis à la censure et à une intense répression, qui les voient couramment emprisonnés via une législation qui a multiplié les possibilités de mises en accusation des « indésirables »[1]. Mené par le parti présidentiel Russie unie, le gouvernement entretient un multipartisme de façade via une opposition tolérée. La répression politique des véritables opposants, emprisonnés ou contraints à l'exil, lui permet ainsi de n'autoriser à concourir que des partis qui lui sont affiliés et dont les candidats « fantoches » ne mènent qu'une opposition de façade, voire servent de faire-valoir via un discours communiste ou ultranationaliste permettant à Vladimir Poutine de se présenter comme un président modéré, sans alternative crédible ou raisonnable[2],[3],[4].

Poutine entreprend courant 2020 une nouvelle révision constitutionnelle, approuvée par référendum, qui modifie en profondeur la Constitution et lui permet notamment de se représenter pour un cinquième mandat, le troisième consécutif. Sous couvert d'une restriction plus sévère du nombre de mandats  déjà fixée à deux consécutifs, la limitation passe ainsi à deux mandats, sans possibilité d'un troisième, même non consécutif , la révision permet en réalité à Vladimir Poutine de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036 en remettant explicitement à zéro le compteur du nombre de mandats présidentiels passés ou en cours[5],[6].

Les élections législatives de voient le maintien de l'écrasante majorité de Russie unie à la Douma d'État. Les élections interviennent après une forte chute de la popularité du parti au pouvoir, à la suite de réformes impopulaires ainsi que des révélations d'Alexeï Navalny sur l'existence d'un luxueux palais caché de Poutine, qui donnent lieu à d'importantes manifestations, durement réprimées[7],[8]. L'interdiction de tout réel parti d'opposition lors du scrutin, marqué par des fraudes massives, voit le léger recul de Russie unie au profit de plusieurs nouveaux partis dont Alternative verte et Nouvelles personnes, accusés d'être des partis fantoches dirigés en sous-main par le Kremlin afin d'attirer sous son contrôle les partisans d'Alexeï Navalny[9],[10],[11].

Fort de sa majorité parlementaire et d'une constitution réécrite à son profit, Vladimir Poutine annonce lors d'une cérémonie de décoration militaire organisée le être candidat à sa réélection en 2024[5],[6]. Vladimir Poutine est réélu dès le premier tour pour un cinquième mandat[12],[13]. L'issue du scrutin était exempte de surprise, la réélection de Vladimir Poutine ayant été préalablement assurée par l'exclusion systématique des opposants, ne laissant face au président sortant que trois candidats eux-mêmes favorables au gouvernement et à la guerre en Ukraine[14],[15]. Vladimir Poutine bénéficiant par ailleurs d'une réelle popularité, le véritable enjeu du scrutin se déporte finalement sur le taux de participation, que le gouvernement cherche à rendre le plus élevé possible afin d'asseoir sa légitimité[16].

Les résultats élogieux de la victoire de Poutine ont été épluchés par la presse indépendante russe qui a essayé d'en évaluer le taux de fraude. Les trois médias indépendants russes sont d'accord sur un point : la fraude a été d'une ampleur sans précédent. Le média Meduza estime le bourrage d'urnes à 22 millions de votes[17], tandis que Novaïa Gazeta Europe estime le nombre de bulletins falsifiés à 31,6 millions[18],[19]. Le site indépendant russe Important Stories évalue cette fraude à 21,9 millions de bulletins. Pour évaluer l'importance du bourrage d'urnes, les médias indépendants russes ont utilisé la méthode de Shpilkin[20]. Selon Anna Colin Lebedev, la fraude va au delà du simple bourrage d'urnes. Il y a aussi le vote insincère. Ces votes sont obtenus en faisant pression sur les électeurs. Lorsqu'on sait que 50 % des entreprises dépendent de l'État, il est possible par la pression de rappeler au directeur d'entreprise qu'il est indispensable de voter en faveur du pouvoir et de faire pression auprès de ses employés. Sur les fonctionnaires aussi la pression est énorme. Cette pression est encore plus visible dans les bureaux de vote ou la police et l'armée sont déployées lors du déroulement du vote[19].

Guerre avec l'Ukraine

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L'élection présidentielle intervient dans le contexte de la guerre russo-ukrainienne, qui prend une place majeure dans l'actualité politique russe. Mené depuis 2014 dans le Donbass sous couvert de soutien aux séparatistes pro-russes  en parallèle de l'annexion de la Crimée, non reconnue par la communauté internationale , le conflit se transforme en une guerre de conquête avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie en [21].

Dans ce contexte de guerre, le système de propagande médiatique est particulièrement développé, malgré quelques rares voix dissonantes[22]. Le président russe bénéficie notamment du soutien de la république populaire de Chine, ce que le président Xi Jinping lui déclare publiquement lors de sa venue en Russie en [23].

L'Ukraine a notamment recours à des attaques de drones sur les installations pétrolières russes, qui forcent le gouvernement à décréter fin février 2024 l'interdiction pour six mois des exportations d'essence, afin de stabiliser les prix de son marché intérieur[24]. Les attaques de drones se multiplient cependant à l'approche de l'élection présidentielle en Russie[25]. L'armée ukrainienne provoque ainsi le des explosions sur les sites de deux autres raffineries, dont celle de la compagnie Lukoil à Kstovo, l'une des plus grandes de Russie avec une capacité de raffinage de 17 millions de tonnes de pétrole par an[26],[27]. Le 16, une autre raffinerie est touchée à Syzran[28],[29].

Mode de scrutin

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Bâtiment de la Douma à Moscou.

La Douma est la chambre basse de l'Assemblée fédérale, le parlement bicaméral de la Russie. Elle est composée de 450 sièges pourvus pour cinq ans selon un mode de scrutin parallèle. Sur ce total, 225 sièges sont pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions. Les électeurs votent pour un candidat dans leur circonscription et le candidat arrivé en tête est déclaré élu. Les 225 sièges restants sont pourvus au scrutin proportionnel plurinominal avec listes fermées et seuil électoral de 5 % dans une unique circonscription nationale.

Après décompte des voix, les sièges sont répartis entre tous les partis ayant franchi le seuil électoral selon la méthode du plus fort reste, en appliquant le quota de Hare. La répartition des sièges à la proportionnelle n'est pas faite de manière à compenser le décalage entre les parts des voix des électeurs et celles des sièges obtenus par l'autre moitié, mais s'additionne simplement à celle-ci, donnant au scrutin une forte tendance majoritaire[30],[31].

Ce système électoral parallèle est en vigueur dans le pays depuis la mise en place du multipartisme, sauf lors des élections de 2007 et de 2011, au cours desquelles la proportionnelle intégrale avec un seuil électoral de 7 % a été appliquée[32].

Circonscriptions

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Les circonscriptions en vigueur pour cette élection.

Les élections législatives précédentes relevaient encore du découpage en vigueur de 2015 à 2025. Les élections de 2026 utilisent le nouveau découpage défini en 2025. Ce nouveau découpage comporte toujours 225 circonscriptions. Les régions de l'est de l'Ukraine que la Russie considère comme annexées sont désormais incluses dans ce découpage, avec 3 circonscriptions pour la République populaire de Donetsk, 2 pour la République populaire de Lougansk et 1 chacun pour les oblasts de Kherson et de Zaporijié. Les circonscriptions en Crimée sont significativement modifiées. Des changements ont aussi lieu dans le reste de la Russie.

Campagne

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Logo pour la campagne électorale.

Boris Nadejdine, un libéral, opposant à la guerre en Ukraine, veut se lancer dans la bataille des législatives de 2026, après avoir été interdit de se présenter à la présidentielle de 2024. Il est toujours défenseur d'un discours antiguerre. Le il est ajouté à la liste des agents de l'étranger. Le il est condamné pour « démonstration de symboles extrémistes », et donc empêché de se présenter aux législatives. Il sort du pays et part en exil en France début [33],[34].

Le 10 août, la Cour suprême de Russie interdit au parti Iabloko (centre-gauche social-libéral) de participer aux élections en présentant une liste au niveau fédéral. Iabloko étant le « seul parti de Russie à défendre le principe d'une trêve avec l'Ukraine », cette décision « prive ainsi les électeurs opposés au conflit de la possibilité de réclamer d'y mettre fin via leur bulletin de vote ». Huit responsables du parti sont par ailleurs déjà en prison à cette date[35]. La décision de la Cour n'empêche cependant pas aux candidats du parti de concourir pour la moitié des sièges à pourvoir dans les circonscriptions uninominales[36].

Selon le media indépendant russe Verstka du , 36 candidats ont été disqualifiés par les autorités. C'est peu au regard des 4 436 candidats qui se présentent à ce scrutin. Mais le fait que ces candidats sont issus de formations politiques qui sont autorisées par le pouvoir et ont une existence légale interroge. Les raisons invoquées relèvent plus du prétexte absurde et sont là avant tout pour prouver que toute résistance est futile. Ainsi s'il est compréhensible que toute référence à Alexeï Navalny soit considérée comme « symbole extrémiste », le fait de publier les logos des réseaux sociaux interdits en Russie (comme Facebook ou Instagram) est aussi considéré comme un « symbole extrémiste ». Vladimir Vinichenko est écarté pour ce motif. Posséder des actions de sociétés américaines est également un motif d'éviction, comme l'a appris à ses dépens l'homme d'affaires Maxim Larin, alors que le blogueur pro-Poutine Yevgueny Poddubny, dans la même situation, peut continuer de se présenter. Parmi les autres motifs d'éviction, notons la publication en ligne d'une photo de Lemmy Kilmister portant une croix apparente, considérée comme contenu extrémiste, qui a coûté sa candidature à Dmitri Smirnov. Ou encore l'éviction de Yaroslav Shcherbakov pour avoir publié une photo d'une œuvre de Banksy, que les tribunaux ont qualifié de violation du droit d'auteur[37].

L'utilisation de ces motifs absurdes révèle une certaine créativité dans l'application des textes ainsi qu'une nouvelle phase dans la vie politique russe, consistant à utiliser les lois électorales pour influencer l’issue des scrutins. Depuis 2022 et l'invasion de l'Ukraine, la barre à passer pour devenir une menace aux yeux de Moscou est très basse. Une situation notamment due à l'impopularité du pouvoir en place, responsable aux yeux de la population de tous les problèmes que rencontre la Russie (les restrictions d'accès à Internet, les pénuries de carburant, les frappes ukrainiennes en territoire russe et une fatigue plus générale de la guerre)[37].

Sondages

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Moyenne lissée des sondages

Résultats

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Résultats nationaux préliminaires (449 sièges sur 450)[38]
Partis Proportionnelle Circonscriptions Total +/-
Voix % +/- Sièges Voix % Sièges
Russie unie (ER) 139 208 347 en augmentation 23
Parti communiste (KPRF) 33 5 38 en diminution 19
Parti libéral-démocrate (LDPR) 22 2 24 en augmentation 3
Nouvelles personnes (NL) 19 0 19 en augmentation 6
Russie juste (SRZP) 12 4 16 en diminution 11
Retraités pour la justice sociale (RPPSS) 0 0 0 en stagnation
Communistes de Russie (KPKR) 0 0 0 en stagnation
Parti écologiste russe « Les Verts » (REP) 0 0 0 en stagnation
Rodina 0 1 1 en stagnation
Parti de la démocratie directe (PPD) Nv 0 0 0 en stagnation
Iabloko 0 0 en stagnation
Indépendants 4 4 en diminution 1
Suffrages exprimés
Votes blancs et invalides
Total 100 225 100 225 450 en stagnation
Abstentions
Inscrits / participation

Analyse et conséquences

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Comme attendu, Russie unie remporte une large majorité des suffrages, et conserve sa majorité absolue des sièges[39]

Voir aussi

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Références

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  1. « Russie : La répression atteint de nouveaux sommets », sur Human Rights Watch, HumanRightsWatch, (consulté le ).
  2. Claire Tervé, « Les 7 candidats fantoches face à Poutine à la présidentielle russe », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  3. « Vladimir Poutine, candidat sans surprise à sa réélection », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  4. « Russie : Poutine n'aura pas de véritable opposant à la présidentielle », sur Les Echos, (consulté le ).
  5. 1 2 « Vladimir Poutine candidat à la présidentielle russe de mars 2024 pour un cinquième mandat », sur France 24, (consulté le )
  6. 1 2 « Vladimir Poutine annonce qu’il sera candidat à un cinquième mandat lors de l’élection présidentielle russe de mars 2024 », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  7. Russie : des figures de l’opposition devant le tribunal avant les élections.
  8. Russie : un été marqué par la répression, avant les élections locales.
  9. (en) « Russia », sur Europe Elects, europeelects (consulté le ).
  10. (en) « Looking for Something New in Russia’s ‘New People’ Party », sur The New York Times, (consulté le ).
  11. Le Point, magazine, « En Russie, de nouveaux partis accusés de faire le jeu du Kremlin », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  12. « Présidentielle en Russie : Vladimir Poutine réélu pour un cinquième mandat », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  13. « Election présidentielle russe : Vladimir Poutine réélu sans surprise pour un cinquième mandat avec 87% des suffrages », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  14. « Présidentielle en Russie : qui sont les trois pseudo-adversaires de Poutine ? », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  15. « Présidentielle en Russie : qui sont les "adversaires" qui figurent face à Poutine ? », sur TF1 INFO, (consulté le ).
  16. « Russie : une élection présidentielle sans suspense pour Vladimir Poutine », sur Libération, Libération (consulté le ).
  17. (en) « Putin 2024 Meduza breaks down the evidence pointing to the most fraudulent elections in modern Russian history » Accès libre, Meduza, (consulté le )
  18. (en) Alesya Sokolova, Katya Lakova, « Fake it till you make it » Accès libre, Novaïa Gazeta, (consulté le )
  19. 1 2 Claude Hidalgo, « «Environ la moitié des voix pour Poutine a été falsifiée» : les médias russes indépendants dénoncent une fraude électorale inédite » Accès libre, Le Figaro, (consulté le )
  20. « La méthode Shpilkin, ou comment les maths révèlent la fraude électorale en Russie » Accès libre, France 24, (consulté le )
  21. Atlantico, « Guerre en Ukraine : le timide retour du débat politique en Russie », sur Atlantico, (consulté le )
  22. T. V. A. Nouvelles, « Guerre en Ukraine: «Nous devons élire quelqu’un d’autre que Poutine», affirme un propagandiste », (consulté le )
  23. « Poutine peut déjà compter sur le soutien de Xi pour la prochaine présidentielle en Russie », sur Le HuffPost, (consulté le )
  24. « La Russie annonce interdire ses exportations d'essence pour six mois dès vendredi », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  25. « Guerre en Ukraine : les attaques en Russie de drones provenant d'Ukraine se multiplient avant la présidentielle (relisez notre direct) », sur RTBF (consulté le ).
  26. « Attaques de drones par l'Ukraine : en Russie, deux sites énergétiques en feu », sur La Tribune (consulté le ).
  27. (en) « Lukoil Nizhny Novgorod Refinery, Kstovo, Nizhny Novgorod, Russia », sur www.nsenergybusiness.com (consulté le ).
  28. « Guerre en Ukraine : des drones ukrainiens frappent la raffinerie russe de Syzran, 2 morts à Belgorod », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
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  30. « Russie : un système mixte sans compensation en évolution », sur aceproject.org (consulté le ).
  31. (ru) « После обработки 97% протоколов Партия лидирует на выборах в Госдуму с 54,12% », sur er.ru, (consulté le ).
  32. Inter-Parliamentary Union, « IPU PARLINE database: FEDERATION DE RUSSIE (Gossoudarstvennaya Duma), Texte intégral », sur archive.ipu.org (consulté le ).
  33. Marie Jégo, « En Russie, le discours antiguerre ne passe toujours pas à deux mois des élections législatives » Accès payant, Le Monde, (consulté le )
  34. Paul Lonceint-Spinelli, « En Russie, l'opposant Boris Nadejdine a été condamné pour «l'empêcher de se présenter aux élections» » Accès libre, RFI, (consulté le )
  35. « En Russie, la justice interdit au seul parti opposé à la guerre en Ukraine de présenter des candidats aux législatives de septembre », France Info, 10 août 2026
  36. They Have Almost No Chance in Russia’s Elections. Why Are They Running?
  37. 1 2 Sébastian SEIBT, « Élections en Russie : les 1 001 tours de passe-passe pour éliminer les candidats encombrants » Accès libre, France 24, (consulté le )
  38. (ru) « сводка », sur Результаты (consulté le )
  39. FRANCE24, « Russie : des élections législatives, sans surprise, en faveur de Vladimir Poutine », sur France 24, FRANCE24, (consulté le ).