Évrecy
Évrecy est une commune française, située dans le département du Calvados et la région Normandie, peuplée de 2 066 habitants[Note 1].
| Évrecy | |
Une vue panoramique du bourg d'Évrecy. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Caen |
| Intercommunalité | Communauté de communes Vallées de l'Orne et de l'Odon (siège) |
| Maire Mandat |
Henri Girard 2026-2032 |
| Code postal | 14210 |
| Code commune | 14257 |
| Démographie | |
| Gentilé | Ébrocéen |
| Population municipale |
2 066 hab. (2023 |
| Densité | 249 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 05′ 59″ nord, 0° 30′ 12″ ouest |
| Altitude | Min. 58 m Max. 122 m |
| Superficie | 8,31 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Évrecy (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Caen (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Évrecy (bureau centralisateur) |
| Législatives | Sixième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville-evrecy.fr |
| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierÉvrecy est située dans la plaine de Caen, entre Caen et Villers-Bocage, à mi-distance de ces deux villes. Elle se situe par la route à 15 kilomètres de Caen, à 13,5 kilomètres de Villers-Bocage et à 14,5 kilomètres d'Aunay-sur-Odon.
Au sud de la ville passent deux ruisseaux : la Guigne et le ruisseau de Verdun. Seule la Guigne traverse une zone urbanisée tout au sud de la ville à la jonction entre la rue d'Yverdon et la D 41 vers Amayé-sur-Orne.
Les communes limitrophes sont Avenay, Bougy, Esquay-Notre-Dame, Gavrus, Maizet, Sainte-Honorine-du-Fay et Vacognes-Neuilly.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Guigne et le ruisseau de Verdun[2],[3],[Carte 1].
La Guigne, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Vacognes-Neuilly et se jette dans l'Orne à Laize-Clinchamps, après avoir traversé huit communes[4].
- Réseau hydrographique d'Évrecy.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 766 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[5].
Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Carpiquet à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 11,5 °C, l'amplitude thermique annuelle est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,3 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,6 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Évrecy est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle appartient à l'unité urbaine d'Évrecy, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,3 %), prairies (23 %), zones urbanisées (12,7 %)[20].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Urcei en 1035 et 1037[21], Evrecei en 1144[21], Obreceio en 1145[21] et Everceium en 1198[21],[22].
Le toponyme est issu d'un anthroponyme mal déterminé : il peut être roman tel qu'Eboricus[23], ou germanique tel qu'Eboric[22] ou Evericus[21].
Le gentilé est Ébrocéen.
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierL'existence d'une communauté villageoise est attestée dès le Ve siècle. En 2014, une nécropole mérovingienne complète de plus de 300 sépultures, dont certaines contenant un mobilier riche, est mise au jour[24].
Au XIe siècle, l'honneur d'Évrecy appartient à l'évêque de Bayeux. Cette appartenance est attestée dès 1035, et l'on sait que les prélats le concèdent en fief à Hamon le Dentu[25], l'un des barons normands révoltés contre le jeune duc de Normandie, Guillaume le Bâtard, qu'il affrontera en 1047 à la bataille de Val-ès-Dunes, et où il trouvera la mort[26]. En 1133, Évrecy est toujours tenu en fief des mains de l'évêque de Bayeux. Par mariage avec une descendante d'Hamon le Dentu, c'est Robert de Gloucester qui est le détenteur de l'honneur. De même, c'est par mariage avec une descendante de Robert de Gloucester qu'Amaury de Monfort entre en possession d'Évrecy à la fin du XIIe siècle.
Les seigneurs d'Évrecy (XIe - XIIIe siècles)
modifierLocalement, depuis la fin du XIe siècle, c'est un petit lignage aristocratique qui contrôle Évrecy, au point d'adopter le nom du lieu comme anthroponyme, pratique commune au sein de l'aristocratie normande de l'époque. Ses membres étaient peut-être les représentants des évêques de Bayeux ou des descendants de Hamon le Dentu. Ils apparaissent dans les sources en tant que milites (chevaliers), et certains en tant que armiger (écuyer). Cela traduit la revendication par les seigneurs d'Évrecy d'une partie de l'exercice du pouvoir[25].
L'un d'entre eux se distingue, Guillaume Graverend (vers 1144-1180), qui apparait souvent dans les sources, et porte même le titre de vicecomes (vicomte) à quelques reprises. Il tire probablement son pouvoir de son rôle dans le prélèvement de la Graverie, un impôt annuel, dont il tient même son nom Graverench. Son sceau, conservé[27], possède un motif d'aigle étant pour le Moyen Âge un symbole de force et d'intelligence renvoyant à l'autorité. Il parvient donc à tirer profit de sa position, mais le titre de vicomte n'est plus porté par ses successeurs, signe d'un manque d'autonomie de son pouvoir[28].
Enfin, les seigneurs d'Évrecy semblent avoir un ancrage spatial assez restreint. Leurs donations sont destinées à quelques abbayes proches : celles du Mont-Saint-Michel, d'Aunay ou encore du prieuré du Plessis-Grimoult. Ce sont également dans ces établissements que certains membres de la famille prirent l'habit monastique à la fin de leur vie. Les liens avec les religieux alentours étaient essentiels pour donner au pouvoir du lignage une dimension sacrée. Leur réseau vassalique va dans le même sens d'un ancrage local, puisque Graverend semble être vassal de Robert de Trois Monts, du comte d’Arundel, et d'Herbert d’Arry. Croiser divers liens vassaliques permettait d'accroître les possessions du lignage. Les seigneurs de Gavrus et ceux d'Esquay semblaient être dans la vassalité des seigneurs d'Évrecy[29].
Sous l'Ancien Régime, la ville est le chef-lieu d'un doyenné, celui d'Évrecy, dépendant du diocèse de Bayeux[30].
Époque contemporaine
modifierLe , une dizaine de jours après le débarquement de Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale, un bombardement aérien allié détruit 86 % du village et tue 130 habitants sur 400[31],[32]. L'objectif des Alliés était une concentration de troupes allemandes et de dépôt de munitions dans la forêt à proximité et ou ils avaient même établi une piste d'aviation[33].
Un odonyme local (la rue du 15-Juin-1944) rappelle ce tragique événement.
Lors du second tour de l'élection présidentielle du , les résultats de la commune ont été invalidés par le Conseil constitutionnel car les électeurs étaient invités à signer la liste d'émargement avant d'introduire leur bulletin dans l'urne ce qui est contraire au code électoral (dernier alinéa de l'article L. 62-1)[34]. Le bureau de vote d'Évrecy a été l'un des trente-cinq bureaux de vote en France où le scrutin a été invalidé pour ce second tour[34].
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal d'Évrecy est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[35]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 5] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19[36] et 3 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Henri Girard, maire sortant[37], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 19 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 3 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 50,86 %[38],[39]. Henri Girard est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[40],[Note 6].
Liste des maires
modifierLe conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[41].
Jumelages
modifier
Au , Évrecy est jumelée avec[42] :
Gaukönigshofen (Allemagne) depuis le .
Équipements et services publics
modifierLa commune est un village fleuri (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[43].
Enseignement
modifier- L'école maternelle regroupe cinq classes accueillant les enfants de 3 à 6 ans des communes d'Évrecy, Gavrus et Maisoncelles-sur-Ajon.
- L'école primaire regroupe huit classes accueillant les enfants du CP au CM2 des communes d'Évrecy, Gavrus et Maisoncelles-sur-Ajon.
- Le collège Paul-Verlaine accueille les élèves de la 6e à la 3e des communes d'Amayé-sur-Orne, Avenay, Baron-sur-Odon, Bougy, Esquay-Notre-Dame, Évrecy, Feuguerolles-Bully, Gavrus, La Caine, Maisoncelles-sur-Ajon, Maizet, Montigny, Préaux-Bocage, Sainte-Honorine-du-Fay, Vacognes-Neuilly et Vieux.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].
En 2023, la commune comptait 2 066 habitants[Note 7], en évolution de +2,89 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Ancienne abbaye bénédictine du VIIe siècle.
- Église Notre-Dame des XIIIe – XVIe siècles, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [48].
- Château de Champ Goubert.
- Vestiges d'une motte féodale, au sud-ouest du village, près de l'église, sur le bord du coteau dominant la rive gauche de la Guigne[49].
- Lavoir.
- L'église Notre-Dame.
- L'église Notre-Dame.
- Le lavoir.
Personnalités liées
modifier- Édouard Lair de Beauvais (Évrecy, 1790 - 1851), architecte.
- Emma Fourreau (née en 1999), eurodéputée, a grandi à Évrecy.
Héraldique
modifier| Blason | De gueules au chevron d'or maçonné de sable dans le sens du chevron auquel est appendue la croix de guerre 1939-1945 au naturel, accompagné en chef dextre d'une crosse contournée et senestrée d'une mitre, à senestre d'une tour et en pointe d'une balance, le tout d'or[50]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Création M Gaudin, 1947. |
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Évrecy - (brochure publiée par la commune à l'occasion du 40e anniversaire des bombardements)
- Collège Paul Verlaine d'Evrecy, Evrecy : mutations d'un bourg rural des origines à nos jours, Cabourg, éditions Cahiers du temps, , 151 p. (ISBN 978-2-911855-68-9).
- M. Lanfranc de Panthou, Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, t. 21 : Monographie de la commune d'Évrecy, Caen, Henri Delesques, (lire en ligne)
- Lucien Musset, « L'église d'Évrecy », Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, vol. 53, , p. 116-168.
- Lucien Musset, « L'église d'Évrecy », Annuaire des cinq départements de la Normandie, , p. 159-160.
- Aminte Thomann, Yves-Marie Adrian et Michel Kasprzyk, « La nécropole d'Évrecy au Bas-Empire (IVe – milieu Ve siècle) : population gallo-romaine et élite militaire « romano-germanique » », Annales de Normandie, vol. 72, no 2, , p. 307–329 (ISSN 0003-4134, DOI 10.3917/annor.722.0307, lire en ligne).
- Lucile Trân-Duc, « Contribution des actes de la pratique à l'histoire du lignage chevaleresque d'Évrecy au Moyen Âge central (XIe – XIIIe siècle) », Annales de Normandie, vol. 72, no 1, , p. 29–46 (ISSN 0003-4134, DOI 10.3917/annor.721.0029, lire en ligne).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales du Calvados (121 EDT, 11d99609-7d05-4864-9e3e-7f744d9c2753)
- Ressources relatives à la géographie :
- Inventaire des archives communales sur le site des Archives départementales du Calvados
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Calvados en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique d'Évrecy » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Verdun »
- ↑ « Fiche communale d'Évrecy », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Guigne »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Évrecy et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
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- ↑ « Station Météo-France « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 d'Évrecy », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Caen », sur insee.fr (consulté le ).
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- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 763
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 119
- ↑ « Actualité | Une nécropole mérovingienne complète mise au jour à Évrecy, dans le Calvados », Inrap, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ « sceau_type : Graverand d'Évrecy - sceau », sur Sigilla (consulté le )
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- ↑ Lucile Trân-Duc, « Contribution des actes de la pratique à l’histoire du lignage chevaleresque d’Évrecy au Moyen Âge central (XIe-XIIIe siècle) », Annales de Normandie, vol. 72, no 1, , p. 38-45 (DOI 10.3917/annor.721.0029)
- ↑ Carte du diocèse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53052839r/f1.item.zoom
- ↑ « Bombardements du 15 juin 1944 », sur ville-evrecy.fr via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ dday-overlord.com Les villes de Normandie pendant les combats de 1944 : Évrecy (Calvados)
- ↑ Reportage de France 3 du 1er juin 1994 sur le site de l'Ina.
- 1 2 "Présidentielle : le suffrage annulé à Evrecy (14) et Vaudreville (50)" sur le site de France 3 Normandie.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Évrecy », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Évrecy », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- 1 2 Réélection 2020 : « Municipales à Evrecy. Henri Girard a été réélu maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Bougy rejoint le comité de jumelage », sur ville-evrecy.fr via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ « Palmarès du concours des villes et villages fleuris », sur villes-et-villages-fleuris.com via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église », notice no PA00111307, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 161 (cf. Évrecy).
- ↑ « Évrecy », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

