Œuf de Pâques

œuf décoré pour la fête de Pâques

L'œuf de Pâques est une coutume antique reprise par le christianisme pour symboliser la Passion du Christ, sa mise au tombeau et sa Résurrection ouvrant sur la promesse de la vie éternelle. Traditionnellement, il s'agit d'un œuf de poule cuit dur coloré en rouge et décoré de divers motifs.

Œufs de Pâques urkrainiens entourant l'œuf rouge, symbole pascal.
Carte postale illustrée d'un œuf de Pâques et de poulets dans une basse-cour. Début du XXe siècle.

La coutume d'offrir des œufs existait déjà dans l'Antiquité, héritage des traditions païennes. Les Perses, les Romains et les Égyptiens célébraient le retour du printemps, saison de l'éclosion de la nature, en offrant des œufs peints et décorés. Les œufs symbolisent la fécondité, le renouveau et la création.

Cette tradition est particulièrement élaborée en Europe de l'Est. De nos jours, il peut s'agir d'un œuf en sucre ou en chocolat. En Belgique comme en France, c'est un cadeau traditionnel offert le matin du dimanche de Pâques. Dans le quart nord-est de la France, en Suisse, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, les enfants jouent à la chasse aux œufs supposés avoir été apportés par un lapin ou un lièvre ; dans les autres régions françaises ou d'autres pays du monde, des cloches de Pâques ont la même fonction que le lapin.

Symbolique de l'œuf de Pâques

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La création du monde

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Le premier chapitre du Livre de la Genèse écrit sur un œuf, musée d'Israël à Jérusalem.

L'œuf est un motif mythologique présent dans le récit de la création de nombreuses cultures et civilisations. Par exemple, dans le Kalevala, livre de la grande tradition finlandaise, le monde est né de l'œuf[1]. La coutume d'offrir des œufs décorés est bien antérieure au christianisme[2]. Des œufs d'autruche décorés datant de 60 000 ans ont été découverts en Afrique australe[3]. Des œufs d'autruche peints avec des motifs géométriques, animaliers ou végétaux sont retrouvés dans les tombes à Sumer ou en Égypte antique[4].

Symbolique juive

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Le judaïsme le voit également comme un symbole du deuil et de la libération ; encore de nos jours, l’œuf dur fait partie du repas de deuil[5], ainsi sur le plateau du Séder de la Pâque juive[6] avec la matsa, le zeroa (os), l’œuf, les herbes amères, la pâte de ‘harosset et le légume karpas[7]. Les Juifs adoptèrent les œufs comme un type du renouvellement de leur nation par la sortie d’Égypte, et, à la fête de Pâques, ils les plaçaient sur la table avec l’agneau pascal[8]. Il est le symbole de l’offrande festive (‘haguiga) qui était présentée avant la fête à l’époque du Temple, et rappel le désir de Dieu de sauver les hommes[6]. A Pessa'h les Juifs trempent un œuf dans de l'eau salée en souvenir de toutes les larmes versées suite à la perte de leur indépendance[2],[6].

Plateau du Seder avec les ingrédients dont l'oeuf

Symbolique chrétienne

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Oeuf de Pâques avec l'inscription IHS et Potica, Slovénie

Dans le christianisme, l'oeuf pascal symbolise la passion, la sortie du tombeau la résurrection du Christ, comme le poussin vivant sort de l'œuf inerte[9],[10],[11]. La couleur rouge du l'oeuf teinté fait mémoire de l’effusion du sang du Christ sur la croix[8],[12],[13],[14]. Ova rubro colore inficiuntur in memoriam effusi sanguinis Salvatoris, est-il dit dans un ouvrage de Thomas Hyde intitulé : De Ludis orientalibus.[15],[8]

L'œuf était regardé comme un symbole de régénération, et en particulier de la résurrection des corps[16],[17]. De là cet usage de manger l'œuf bénit, avant toute autre nourriture, le jour de la pâque de résurrection, appelée aussi, pour le même motif, pâque de l'œuf. Augustin d'Hiponne considérait l'œuf comme un symbole d'espérance; or l'espérance principale du chrétien porte sur la résurrection finale[18],[17],[19] :

« Reste l'espérance qui, à mon avis, peut être comparée à l'œuf. L'espérance, en effet, n'est pas encore parvenue au but; de même l'œuf est quelque chose, mais il n'est pas encore le poussin. »[20]

 Augustin

L'œuf, dans les sépultures chrétiennes, était donc l'un des innombrables symboles de résurrection[17].

Histoire

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Les œufs rouges

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La tradition de s'offrir des œufs au printemps remonte à l'Antiquité : les Perses, les Égyptiens s'offraient en guise de porte-bonheur des œufs de poule décorés en signe de renouveau[21].

L'œuf est rattaché à Pâques chez les chrétiens coptes dès la fin du Ve siècle. Différentes légendes et traditions chrétiennes évoquent ou rappellent l'oeuf rouge : Il est peut-être un souvenir du supplice de l'œufs ardents (ova ignita) dans la bouche avec lesquels furent torturés les martyrs ou de l’œuf rouge pondu par un pigeon le jour de la naissance d'Alexandre Sévère en 208 après J.C.[22] Une légende orthodoxe raconte que Marie de Magdala, un œuf à la main, serait allée reprocher à l'empereur Tibère la mort de Jésus, et lui annoncer sa résurrection. Devant le scepticisme de celui-ci, l’œuf qu'elle tenait en main se serait alors teint en rouge (ce n'est aucunement mentionné dans la Bible)[23],[24],[14].

Œufs de Pâques en Biélorussie.

Traditionnellement pour les orthodoxes, la décoration des œufs de Pâques commence le Jeudi saint. Le premier œuf peint - en rouge vif - doit avoir été pondu le Jeudi saint[13], et est conservé comme porte bonheur. Les suivants sont également peints en rouge dans l'eau chaude avec du vinaigre, des pelures d'oignon ou du jus de betterave et parfois décorés de motifs vifs au moyen de cire d'abeille[12] (Voir Des œufs teintés). La couleur rouge symbolise le sang du Christ versé lors de son arrestation et sa Passion, le jeudi et vendredi saint[12]. Il est de tradition d'en échanger avec ses proches le jour de Pâques, en se saluant par l'invocation « Christ est ressuscité ! » ; pour le repas de Pâques, on les consomme après avoir brisé la coquille de son œuf contre l’œuf de son voisin de table (voir la Bataille d'oeuf).

En Roumanie, le premier convive dit en même temps qu'il brise son œuf : Hristos a înviat et son voisin lui répond : adevarat a înviat (Le Christ est ressuscité ; il est vraiment ressuscité). Cette tradition existe aussi en Albanie. Le premier convive dit : Krishti u ngjall et le second : Vërtet u ngjall ! (Christ est ressuscité ; il est vraiment ressuscité !)

En France, bien qu'il soit souvent dit que l'origine des œufs de Pâques était liée à l'interdiction de la consommation des œufs pendant le carême, les premiers textes qui parlent de cette tradition concernent l'Alsace et remontent au XVe siècle, époque à laquelle le jeûne du carême catholique avait été considérablement allégé.

En Alsace, on dit que les œufs rouges sont pondus par un lièvre blanc : "l'osterhase". Sans doute à cause des rapports du lièvre et de la lune car la pleine lune décide de la date de la fête du Pâques[22].

En Vendée, on explique aux enfants que les œufs sont rouges parce qu'ils reviennent de Rome avec les cloches et qu'ils ont vu là-bas les cardinaux assemblés, dans leur robe rouge[22].

Cette tradition de conserver les œufs pondus pendant le carême puis de les décorer avant de les offrir à Pâques se développe surtout dans les cours royales avant de se diffuser dans les familles bourgeoises. Au cours de la première révolution industrielle, se met en place un processus qui associe cadeaux et commerce, les Allemands ayant l'idée à la fin du XIXe siècle de remplacer les œufs de poule par des œufs au chocolat[25].

Des œufs teintés dès l'origne

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Œufs avant et après la coloration.

Jusqu'au XIXe siècle, les œufs étaient naturels et décorés par les enfants : dans les campagnes, ils étaient teints en rouge avec des rouelles d’oignon cuites, une décoction de racine de prunier ou de bois de Campêche ; en violet avec du bois de brésil, de la betterave ou des violettes ; en rose pâle avec des épluchures de radis ou en vert avec des feuilles d’ortie ou de lierre ; en brun avec de la chicorée[26]. en jaunes avec des genêts épineux ou des jonquilles, rouge avec des oignons rouges, vert avec presque n'importe quelle herbe, noir avec de l'écorce d'aulne, bleu avec du bleu de Prusse le tout dans l'eau bouillante avec de l'alun pour fixer la couleur[15]. Des œufs chamarrés étaient obtenus en les faisant cuire dans une mousseline contenant des herbes et des fleurs[22]. (Voir Technique des œufs teintés avec motif)

Des œufs précieux dès la Renaissance

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Œuf du palais de Gatchina, par Fabergé.

Dès la Renaissance, l'usage d'offrir des œufs précieux apparut dans les cours royales ; Édouard Ier d'Angleterre faisait décorer quelques centaines d’œufs à la feuille d'or pour les distribuer à sa famille[2].

On a dit que Louis XIV faisait bénir de grandes corbeilles d'œufs dorés qu'il remettait aux courtisans et à son domestique[27]. La tradition aurait fait du roi le destinataire du plus gros œuf du royaume. À l'époque de Louis XV, la fille de celui-ci reçut en cadeau des œufs peints par Watteau et Lancret.

À la fin du XIXe siècle, à la cour impériale de Russie, Nicolas II offrait pour Pâques à son épouse et à sa mère des œufs de Fabergé[2], pièces d'orfèvrerie en or et pierres précieuses considérés comme des chefs-d'œuvre de ce joaillier.

Des œufs en chocolat au XVIIIe siècle

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Œuf de Pâques en chocolat.

À partir du XVIIIe siècle les œufs frais sont vidés pour les remplir de chocolat liquide. En 1847 les frères Fry inventent un mélange « sucre, beurre de cacao, chocolat en poudre » qui permet d'obtenir une pâte molle que l'on peut verser dans des moules[28]. Le chocolat qui n'était jusque-là consommé que comme boisson peut désormais être croqué, et façonné sous de multiples formes par les confiseurs. La démocratisation du chocolat date en France de la fin du Second Empire avec le développement du moulage, le plus ancien moule attesté étant un moule en fer blanc étamé de 1870 réalisé par la maison Létang et Rémy à Paris[29].

À l'œuf est associée la poule, qu'on trouve maintenant sous forme de statuette en chocolat. Les confiseries peuvent aussi représenter d'autres sujets, comme des lapins.

Technique, jeux et traditions

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Œufs teintés avec des motifs : « pissanka »

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Une technique populaire de décoration des œufs de Pâques, appelée « pissanka » (en polonais: pisanka, en ukrainien : писанка), associe l'usage de la teinture et de la cire.

Œufs décorés selon la technique du pissanka.

Le tracé général du motif est d'abord réalisé au crayon, puis à l'aide d'un instrument appelé kistka, on dépose de la cire chaude sur les emplacements que l'on ne veut pas teinter. On trempe ensuite l'œuf dans le premier bain de teinture, une teinte claire. Une fois l'œuf séché, on recouvre de cire chaude les emplacements que l'on veut conserver de cette teinte. On trempe dans une seconde teinture, et on réitère le procédé (séchage, cire, teinte) autant de fois qu'il y a de couleurs, en allant toujours des couleurs les plus claires aux plus foncées. On chauffe ensuite légèrement l'œuf (soit dans un four, soit à une flamme de bougie) pour faire fondre la cire. Les couleurs apparaissent alors.

Batailles d’œufs ou "Toquette"

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La coutume de la bataille d’œuf dit en grec le “tsougrisma” ("battre) est aussi répandue dans les pays de tradition orthodoxe[12]. Après la célébration de la résurrection du samedi saint soir à l'église[12], lors du repas familial chacun choisit un des œufs décorés. Deux à deux, chacun frappe son œuf contre celui d'un l'autre. Le gagnant est celui qui parvient à garder son œuf intact, l’œuf vainqueur est aussi considéré comme comme étant béni pour l’année à venir[12].

Ce jeu est répandu dans de nombreuses régions du monde, appelé parfois "Toquette" et en anglais "Buking eggs" [10]. En Wallonie le jeu se nomme "Caquer lès oû" soit Cogner les œufs[30]. En Italie c'est la "scuccetta", dans les régions germanophones des Alpes, c'est le « Ostereiertitschen » ou « Eierpecken » et le « pocking eggs » dans le sud de la Louisiane[31]. Ce jeu fut présent en Turquie appelé dans les calendriers "Kizil Tumurda", il est joué par les chrétiens de Mésopotamie pendant la période pascale selon une source ancienne de 1694[15]

La glissade des œufs sur une planche

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Le jeu de la glissade des oeufs[12]

En Russie, il existe notamment le jeu de la glissade des œufs. Les joueurs font rouler un œuf décoré sur une planche inclinée afin qu’il touche les autres œufs en bas. Celui qui en touche le plus a gagné[12].

Roulement des œufs sur une colline

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Habituellement fait le lundi de Pâques, le roulement des œufs se fait soit dans une pente, soit en poussant l’œuf avec une cuillère, l’œuf allant le plus loin sans se casser est victorieux[32]. En Angleterre, en Allemagne et dans d’autres pays, la tradition à Pâques voulait que les enfants fassent rouler les œufs jusqu’au bas de la colline[33].

Dans une symbolique chrétienne, le roulement de l’œuf signifie la pierre du tombeau qui roule le plus loin possible[32].

Cette tradition, ainsi que d’autres comme le lapin de Pâques, fut importée dans le Nouveau Monde par des colons européens[33],[32]. En 1880, Lucy Webb Hayes institua la coutume de donner une course aux œufs sur la pelouse de la Maison Blanche.

Chasse aux œufs

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La chasse aux œufs consiste à rechercher les œufs de Pâques préalablement cachés dans le jardin.

L'arbre de Pâques

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L'arbre de Pâques (Osterbaum) est une tradition originaire d'Allemagne qui consiste à décorer un arbre du jardin avec des œufs de Pâques.


Littérature

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  • Le symbolisme de l’œuf de Pâques apparaît également dans la poésie de l’après‑Première Guerre mondiale. Dans le poème L’Œuf rouge (1919), de Jeanne Marais, l’œuf pascal — traditionnellement associé à la résurrection — est réinvesti dans une méditation sur la violence et la paix, sa couleur rouge évoquant à la fois la Passion du Christ et le sang versé durant le conflit de la Première Guerre mondiale. La référence aux usages populaires des œufs de Pâques, notamment le fait de les faire rouler ou de les heurter, est transposée sur une carte de l’Europe, donnant au symbole une portée historique et politique.

Galerie

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Notes et références

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  1. Pierre Gisel, Lucie Kaennel, La Création du monde, Labor et Fides, 1999, p. 49.
  2. 1 2 3 4 D'où vient la coutume des œufs de Pâques ? article de Jacques Fournier, site de l’Église catholique en France, 2010.
  3. (en) Dr Brian Stewart, « Egg Cetera #6: Hunting for the world’s oldest decorated eggs », sur Cam.ac.uk, .
  4. (en) Richard L. Zettler, Lee Horne, Donald P. Hansen, Holly Pittman, Treasures from Royal Tombs, Philadelphie, University of Pennsylvania Museum of Archaeology and Anthropology, , 195 p. (ISBN 0-924171-54-5), p. 70-72.
  5. Les coutumes juives de deuil, sur le site massorti.com.
  6. 1 2 3 Yehuda Shurpin, « Pourquoi l’œuf (Beitsa) sur le plateau du Séder de Pessa’h? »,
  7. « Le plateau du Séder : Les ingrédients et leur placement »
  8. 1 2 3 Pierre-Marie Quitard, Dictionnaire des proverbes, (lire sur Wikisource), p. 580-581
  9. Anne Jordan, Christianity, Nelson Thornes, (lire en ligne).
  10. 1 2 The Guardian, Volume 29, H. Harbaugh, (lire en ligne).
  11. Gordon Geddes et Jane Griffiths, Christian belief and practice, Heinemann, (lire en ligne).
  12. 1 2 3 4 5 6 7 8 L.D., « Œufs peints, bougies décorées et flamme mystérieuse : voici les traditions de la Pâques orthodoxe »,
  13. 1 2 Pâques en Grèce.
  14. 1 2 Archevêché des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, « Pourquoi colore t on les oeufs en rouge ? », Explicite la tradition de Marie-Madeleine avec l'oeuf rouge,
  15. 1 2 3 Thomas Hyde, De ludis orientalibus, , 277 p. (lire en ligne), « De ludo ovorum, Ovum Rubrum »
  16. V. Catalani. Op. Caucd. loc. laud.
  17. 1 2 3 Martigny, Joseph-Alexandre (1808-1880), Dictionnaire des antiquités chrétiennes, (lire en ligne), p. 536
  18. "Restat spes, quœ, quantum mihi videtur, ovo comparatur. Spes enim nondum pervenit ad rem et ovvm est aliquid, sed nondum est pullus" Sermon cv. 8. Opp. t. v. p. 579
  19. (la) Augustin, Sermon CV. Les trois pains. (lire sur Wikisource)
  20. Sermon cv. 8. Opp. t. v. p. 579
  21. (en) Vicki K. Black, Welcome to the Church Year : An Introduction to the Seabury Bookssons of the Episcopal Church, Church Publishing, (lire en ligne), p. 100.
  22. 1 2 3 4 ChocoClic, « La coutume des oeufs de Pâques par Christian Constant », sur ChocoClic, Tout sur le chocolat ! (consulté le )
  23. Sainte Marie Madeleine - Le premier œuf de Pâques.
  24. Les femmes myrrhophores, Homélie prononcée par le père André, église orthodoxe de Metz.
  25. Alsace : produits du terroir et recettes traditionnelles, Albin Michel, , p. 221.
  26. Pâques[PDF].
  27. Paul-Yves Sébillot, Folklore et curiosités du vieux Paris, Maisonneuve & Larose, 2002, p. 513.
  28. « Joseph Fry et le chocolat en tablette », article de Tristan Gaston-Breton, Les Échos, 17 juillet 2008.
  29. Histoire d’œufs de Pâques.
  30. Julien Delaite, « Glossaire des jeux wallons de Liège/Caquer lès oû », Société de langue et de littérature wallonnes, (lire sur Wikisource, lire en ligne)
  31. (en) Anna Wichmann, « Why Greeks Crack Red Eggs on Easter »,
  32. 1 2 3 (en) « Egg Rolling at Easter », sur www.wyrdology.com (consulté le )
  33. 1 2 (en) Mary Bellis, « When Did Easter Celebrations Really Begin? », ThoughtCo, (lire en ligne, consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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