Abel Douay
Charles Abel Douay, dit Abel Douay, né le 2 mars 1809 à Draguignan (Var) et mort le 4 août 1870 à Wissembourg (Bas-Rhin), est un général de division français.
| Commandant (en) 65e régiment d'infanterie | |
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| Commandant (en) 8e bataillon de chasseurs à pied | |
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| Nom de naissance |
Charles Abel Douay |
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Charles d’Autane (oncle et parrain) |
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| Grade militaire |
Général de division (à partir de ) |
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| Distinctions |
Sorti de Saint-Cyr, il sert aux Antilles puis en Algérie, et commande une brigade pendant la campagne d'Italie, où il est blessé à Solférino. Général de division en 1866, il reçoit en 1870 le commandement d'une division du 1er corps de l'armée du Rhin. Il est mortellement blessé à la bataille de Wissembourg, l'un des tout premiers combats de la guerre franco-allemande de 1870, le faisant l'un des premiers généraux tombés lors de ce conflit.
Sa mort inspire au peintre allemand Anton von Werner un tableau représentant le prince héritier de Prusse devant son corps. Il est le frère aîné du général Félix Douay (1816-1879) et le neveu et filleul du colonel Charles d'Autane.
Biographie
modifierOrigines et famille
modifierIl est le fils de Charles-Louis-Barthélemy Douay, né à Amiens en 1772 dans une famille d'artisans, officier de carrière, et d'Alix-Charlotte d'Autane, une Provençale, fille d'émigrés, que son père a épousée à Vérone[1]. Son père est capitaine au 1er régiment de ligne, en garnison à Draguignan, lorsqu'il y naît[2]. Il est le deuxième enfant du couple, après une fille, Adélaïde, et l'aîné des fils[1].
Les cérémonies de son baptême sont célébrées à Casal, en Italie, le 3 octobre 1810. Sa grand-mère maternelle, Mme d'Autane, née de Bardonnenche, le tient sur les fonts avec son fils aîné, le futur colonel d'Autane. Il tient d'elle le prénom d'Abel. En famille, on l'appelle Charles ; l'administration emploie le prénom d'Abel pour le distinguer de ses frères[3].
Après lui, sa mère a plusieurs enfants, dont deux font carrière dans l'armée ; elle meurt en 1818[3]. Gustave Paul (1811-1859), né à Sienne, sort de Saint-Cyr en 1831 et rejoint le 54e régiment de ligne, où sert déjà Abel[4],[5]. Colonel commandant le 70e régiment d'infanterie de ligne, il est tué à Solférino le 24 juin 1859[5]. Félix Douay (1816-1879), né à Paris, devient lui aussi général[6]. Des lettres que Félix adresse à Abel depuis le Mexique, en 1865 et 1866, sont publiées en 1872 dans le dossier du maréchal Bazaine (1811-1888), où elles critiquent le commandement de l'expédition[7].
Il épouse à Strasbourg, le 3 novembre 1842, Lina-Aimée-Louise Héancre, après une autorisation ministérielle du 11 octobre 1842[8]. Elle est la petite-fille de Charles Louis Schulmeister (1770-1853), qui avait prêté son concours aux armées de Napoléon[4]. En 1867, le couple est domicilié à Besançon[9]. En août 1870, au moment de la mort de son mari, elle se trouve à Strasbourg[10].
Le couple a au moins quatre fils, dont trois sont vivants en 1870[10] :
- Charles-Émile-Gustave-Félix, né à Strasbourg, meurt à Marseille, où la famille réside alors, le 8 avril 1846, à dix-huit mois ; son père est à cette date chef de bataillon au 9e régiment de ligne[11] ;
- René-Charles-Louis, né à Strasbourg le 5 septembre 1847, est élève de l'École centrale[9]. Lieutenant d'artillerie dans la garde mobile de Besançon en 1870[10], il est incorporé dans la garde mobile du Doubs le 11 août 1870 et nommé capitaine le 1er février 1871[9]. En application du traité de Francfort, il opte pour la nationalité française devant le maire du 9e arrondissement de Paris, le 16 septembre 1872[12]. Ingénieur civil, il vit à Paris[12][13] et meurt en 1897[14],[note 1] ;
- Louis-Abel, né à Lyon le 9 juin 1857[15]. Officier d'artillerie de réserve, il vit à Nice pendant la Première Guerre mondiale[4]. Capitaine au 44e régiment d'artillerie territoriale, il est détaché au début de 1917 comme chef du personnel de la poudrerie du Ripault, puis fait chevalier de la Légion d'honneur le 12 juillet 1917[15] ;
- Gustave-Charles, le plus jeune, né à Lyon le 1er janvier 1860[16],[17], meurt à Besançon, où réside sa mère, le 18 février 1871, à dix ans[17].
Formation
modifierAprès la mort de sa mère, son père, qui occupe un emploi sédentaire à Paris, le place au collège royal de Versailles, où il fait toutes ses classes jusqu'aux mathématiques spéciales et obtient plusieurs prix d'histoire. Candidat à la fois à Saint-Cyr et à l'École polytechnique, il est reçu d'abord à la première et entre à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le 12 novembre 1827[3], dans la 10e promotion (1827-1829)[18]. Nommé caporal puis sergent, il est remis simple élève le 28 avril 1829[19] et sort de l'école au 72e rang[3].
Des Antilles à l'Algérie (1829-1855)
modifierIl est nommé sous-lieutenant au 54e régiment d'infanterie de ligne, en garnison à Toulon, le 1er octobre 1829[19]. Le 27 janvier 1830, son oncle maternel et parrain, le colonel Charles d'Autane, qui commande le 3e régiment de ligne à Toulon, est tué d'un coup de fusil par un sergent de grenadiers de son régiment, Joseph Bitterlin (né en 1805). Celui-ci est condamné à mort par le conseil de guerre de Marseille et fusillé[20],[21],[22]. Abel ramène la veuve dans sa famille à Montélimar[21].
Lieutenant au 1er régiment d'infanterie de marine le 29 février 1832, il sert à la Martinique et à la Guadeloupe du 11 avril 1832 au 10 octobre 1837[19]. Son frère Félix l'y rejoint[4]. Il est promu capitaine le 30 août 1836, capitaine adjudant-major le 29 janvier 1837, puis passe au 45e régiment de ligne le 18 juin 1838[19]. À la création des chasseurs à pied, il est affecté comme capitaine au 7e bataillon le 27 octobre 1840[19], avec lequel il tient garnison à Strasbourg de 1840 à 1844[4].
Chef de bataillon au 9e régiment de ligne le 11 septembre 1844, il prend le 10 novembre 1847 le commandement du 8e bataillon de chasseurs à pied, en Algérie[19]. Ce bataillon est resté dans les mémoires pour son rôle lors de l'affaire de Sidi-Brahim[23]. À sa tête, Douay assiste à la soumission d'Abd el-Kader (1808-1883)[4].
Il sert en Algérie du 28 septembre 1847 au 8 janvier 1851, puis du 7 mai 1854 au 12 février 1856[19],[note 2]. Lieutenant-colonel au 43e régiment de ligne le 11 décembre 1848, il est nommé commandant supérieur du cercle de Philippeville le 7 juillet 1850, puis rentre en France avec son régiment le 8 janvier 1851. Colonel le 7 janvier 1852, il passe au 65e régiment de ligne le 23 octobre 1852. De retour en Algérie, il commande par intérim la subdivision de Blida à partir du 3 septembre 1854, puis celle d'Orléansville à partir du 8 décembre 1854[19].
Général sous le Second Empire (1855-1870)
modifierGénéral de brigade le 28 décembre 1855, il prend le 9 janvier 1856 le commandement de la 2e brigade de la 2e division d'infanterie de l'armée de Lyon[19].

Pendant la campagne d'Italie, il commande la 1re brigade de la 1re division du 4e corps, du 25 avril au 5 août 1859[19]. Sa brigade, formée du 3e bataillon de chasseurs à pied et des 30e et 49e régiments de ligne, compte parmi les plus engagées à Solférino. Il y est blessé d'un coup de feu au pied gauche le 24 juin 1859, le jour même où son frère Gustave y est tué à la tête de son régiment[3]. Le projectile n'est extrait que plusieurs années plus tard, alors qu'il commande à Lyon[19].
Après la campagne, il prend le commandement d'une brigade d'infanterie à Paris, le 17 août 1859[19]. Cette brigade appartient à la 5e division de l'armée de Paris, placée sous les ordres du général Ladmirault (1808-1898). Elle compte le 11e bataillon de chasseurs à pied et les 45e et 49e régiments de ligne. Il prend la subdivision du Rhône et la place de Lyon le 17 mars 1860[19], et l'occupe jusqu'en 1866[23].
Promu général de division le 12 août 1866, il commande la 7e division militaire à partir du 24 août 1866. Du 9 juillet au 15 septembre 1868, il commande la 2e division d'infanterie du 2e camp de Châlons, puis reprend la 7e division militaire[19]. Il est par ailleurs inspecteur général d'infanterie chaque année de 1867 à 1870 : du 13e arrondissement en 1867, du 16e en 1868, du 6e en 1869 et du 15e en 1870[19]. En 1869, il inspecte aussi l'École spéciale militaire de Saint-Cyr[23].
La bataille de Wissembourg (1870)
modifierLe 17 juillet 1870, il est nommé commandant de la 2e division d'infanterie du 1er corps de l'armée du Rhin, sous les ordres du maréchal Patrice de Mac-Mahon (1808-1893)[19],[25]. Sa division comprend deux brigades : celle du général Peltier de Montmarie (16e bataillon de chasseurs à pied, 50e et 78e régiments de ligne) et celle du général Pellé (1er zouaves et 1er tirailleurs algériens)[26][27]. Fin juillet, la division est concentrée à Strasbourg, où elle arrive avec le chef d'état-major du maréchal[28].
Le sous-préfet de Wissembourg, Edgar Hepp (né en 1841), donne l'alarme sur la présence de troupes allemandes près de la frontière, mais le général Ducrot (1817-1882), sous les ordres duquel la division est placée, ne croit pas à une invasion imminente[29]. Le 2 août, la division Douay occupe les hauteurs de Wissembourg, sur le plateau du Geisberg[30]. Elle met en place son dispositif dans la nuit du 3 au 4 août[30], avec huit bataillons pour défendre la ville et ses environs[25].
Le 4 août, les troupes bavaroises franchissent la Lauter et attaquent les positions françaises[25], alors que les régiments préparent la soupe du matin[31]. Pour sauver sa division, Douay décide de la replier vers le col du Pigeonnier, afin de rejoindre la division Ducrot, installée à Lembach[30]. Vers 11 h 15, il est atteint au ventre par un éclat d'obus,[note 3] et tombe de cheval sans reprendre connaissance. On le transporte en charrette jusqu'à l'ambulance installée à la ferme du Schafbusch, sur le Geisberg, où il meurt une dizaine de minutes plus tard. Un autre récit parle de l'explosion d'un caisson de munitions près de lui.
Prévenu par le chef d'état-major de la division, le colonel Robert, le général Pellé apprend après 11 heures qu'il prend le commandement de la division,[note 4]. Il laisse la brigade Peltier de Montmarie au Geisberg et le bataillon du commandant Liaud dans Wissembourg pour retarder l'ennemi[30]. Au total, huit bataillons français tiennent pendant six heures face à trente et un bataillons allemands. La division se replie vers le col du Pigeonnier en abandonnant une pièce d'artillerie,[34]. Dans la presse de septembre, il est cité avec Raoult (1810-1870) et Duhesme comme l'un des trois généraux de division du 1er corps que la campagne a coûtés.

Inhumation et sépulture
modifierLe sous-intendant Genty fait transporter son corps à Wissembourg[35], où un commandant bavarois le fait remettre au sous-préfet Hepp[36]. Celui-ci fait procéder à l'inhumation le surlendemain[35], dans le cimetière de la ville ; des fusils prussiens tirent des salves dans la fosse[37].
La tombe est ouverte au début d'avril 1872, et ses restes sont transférés au nouveau cimetière de Wissembourg, près de la colonne élevée à la mémoire des soldats français tués en 1870[16],[38]. Il repose sous une large dalle de grès rouge, et sa veuve fait déposer à côté de son cercueil celui de leur fils Gustave[39]. Cette tombe collective accueille aussi leur fils aîné, René-Charles-Louis, mort en 1897[14]. Un obélisque commémoratif, dans le même cimetière, porte son nom[40].
Distinctions et honneurs
modifierDécorations
modifierDécorations françaises
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Grand officier de la Légion d'honneur, en décembre 1869[41],[note 5]
Commandeur de la Légion d'honneur, le 15 juillet 1859[5]
Officier de la Légion d'honneur, le 8 août 1858
Chevalier de la Légion d'honneur, le 14 août 1842
Médaille commémorative de la campagne d'Italie ()
Décorations étrangères
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Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique), autorisation du 27 juillet 1841
Grand-croix de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand, autorisation du 26 mai 1868 (
Vatican)[5]
Postérité
modifierLe tableau d'Anton von Werner
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Le peintre Anton von Werner (1843-1915) consacre à la scène un tableau, Kronprinz Friedrich Wilhelm an der Leiche des Generals Abel Douay. Dans une pièce de la ferme du Schafbusch, le corps du général repose sur un lit de camp, la tête appuyée sur le dossier d'une chaise renversée, son chien couché près de lui. Le prince héritier de Prusse, le futur Frédéric III (1831-1888), se tient à son chevet avec les officiers de son état-major : le colonel von Gottberg, le major Albert von Mischke (1830-1906), aide de camp du prince, le major von Winterfeldt, commandant du quartier général, le comte Eulenburg et le lieutenant-général von Blumenthal (1810-1900). Un médecin militaire français s'appuie à une table[42].
Pour le préparer, le peintre recueille le témoignage de personnes présentes, dont le prince héritier et le fermier du Schafbusch. La famille du général lui fournit un portrait, et le médecin français une photographie de 1870[43]. Après des études réalisées à partir de 1887[44], dont un portrait du général dessiné au crayon en 1888 et portant l'inscription « Le général Abel Douay tué au combat de Wissembourg 4 août 1870 »[45], il peint en 1889 deux versions de format réduit : une esquisse à l'huile sur carton, conservée au Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg[42], et une huile sur toile signée et datée « A.v.W. 1889 », à l'Historisches Museum der Pfalz de Spire[46]. Le tableau définitif, achevé en 1890, est conservé au château de Hohenzollern, à Hechingen[43],[46]. Une autre version se trouve au château de Glatt, à Sulz am Neckar[46].
Hommages
modifier- Son uniforme est conservé au musée de l'Armée, à Paris : en mars 1898, l'un de ses fils y donne la tunique et les épaulettes qu'il portait lorsqu'il fut tué à Wissembourg[43],.
- Le 4 août 1872, pour l'anniversaire du combat, le rabbin de Verdun, Émile Cahen, prononce à Wissembourg un discours en son honneur ; son frère Félix et sa veuve lui adressent des lettres de remerciement, publiées en 1880[47].
- À Draguignan, une caserne porte son nom ; elle accueille notamment le 112e régiment d'infanterie de 1907 à 1913. La ville a aussi une place Abel-Douay.
- À Wissembourg, une stèle commémorative marque, sur le Geisberg, le secteur où il a été mortellement blessé. Le monument français du Geisberg, œuvre du sculpteur strasbourgeois Albert Schultz (1871-1953), est inauguré le 17 octobre 1909 devant quelque 50 000 personnes. Il honore les soldats français tombés à Wissembourg à plusieurs époques, dont ceux du 4 août 1870 « sous le général Abel Douay » [48]; aux angles de son socle, des coiffes militaires rappellent ces défenses, dont la sienne. Son fils Louis assiste aux fêtes d'inauguration[4]. Détruit par les troupes allemandes en septembre 1940, le monument est remplacé par un nouveau, inauguré le 13 novembre 1960[48],[49]. Une rue de la ville, la rue du Général-Abel-Douay, porte aussi son nom. La caserne construite entre 1893 et 1896, qui porte d'abord le nom de Stanislas Leszczynski (1677-1766) et abrite le 60e régiment d'infanterie prussien, est rebaptisée caserne Abel-Douay dans l'entre-deux-guerres ; après 1945, ses bâtiments accueillent des logements et un centre des impôts.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Selon Rampal, qui le prénomme Charles-Louis et le fait naître en 1844, il meurt à Paris le 18 janvier 1898[4].
- ↑ Plusieurs biographies lui attribuent la guerre de Crimée. Elle ne figure pas dans ses états de services, mais dans ceux de ses frères Gustave-Paul et Félix, dont les carrières ont souvent été confondues avec la sienne[4][6][24].
- ↑ Le point d'impact varie selon les récits : flanc gauche[32], aine droite[33].
- ↑ Les dépêches prussiennes signalent aussi le général Peltier de Montmarie comme blessé, mais sa fille dit avoir reçu de lui des nouvelles indemnes[31][10].
- ↑ Ses états de services donnent le 24 décembre 1869[5].
Références
modifier- 1 2 Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, s.l., s.d. (lire en ligne), « Origine provençale du général Abel Douay », p. 246
- ↑ Acte de naissance n° 68, Draguignan, 6 mars 1809, transcrit dans Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 253
- 1 2 3 4 5 Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 247
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 250
- 1 2 3 4 5 Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "rampal253" - 1 2 Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 254
- ↑ « La Dépêche, 14 juin 1872, p. 4 », sur RetroNews (consulté le )
- ↑ Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 251
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- 1 2 3 4 « Gazette nationale ou le Moniteur universel, 13 août 1870, p. 1 », sur RetroNews (consulté le )
- ↑ Archives municipales de Marseille, 1 E 791, décès, registre 2 (13 mars-31 mai 1846), acte du 8 avril 1846 (Charles Émile Gustave Félix Douay), vue 80, lire en ligne.
- 1 2 Archives nationales, BB/31/112, déclaration d'option pour la nationalité française de René-Charles-Louis Douay, mairie du 9e arrondissement de Paris, 16 septembre 1872.
- ↑ Liste électorale de Paris, 1891 (fonds Coutot), fiche de René-Charles-Louis Douay.
- 1 2 « Tombe collective du général Abel Douay et de ses deux fils », sur Archives d'Alsace (consulté le )
- 1 2 Archives nationales, base Léonore, dossier de Louis Abel Douay, cote 19800035/243/32313 : fiche de nomination dans la Légion d'honneur, extrait d'acte de naissance (Lyon, 2e arrondissement, 1857) et état des services, lire en ligne.
- 1 2 « L'Aube, 17 avril 1872, p. 3 », sur RetroNews (consulté le )
- 1 2 Archives municipales de Besançon, état civil, décès de 1871, acte n° 1727 (Gustave Charles Douay), lire en ligne.
- ↑ Jean Boÿ, « 1829-1831 : 12e promotion sans nom », sur saint-cyr.org, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 252
- ↑ Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, « Origine provençale du général Abel Douay », p. 248
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- ↑ « Auguste Rampal sur la famille d'Autane », sur Gallica
- 1 2 3 « Le Français, 29 juillet 1870, p. 2 », sur RetroNews (consulté le )
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- 1 2 3 « The Battle of Wissembourg, 4 August 1870 – Part I », sur warhistory.org, (consulté le )
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- ↑ « Le Petit Figaro, 25 juillet 1870, p. 2 », sur RetroNews (consulté le )
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- 1 2 3 4 Marie-Georges Brun, Le Temps du Reich : 1870-1918, CRDP d'Alsace, (lire en ligne), p. 2
- 1 2 Erreur de référence : Balise
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<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "genty" - ↑ Edgar Hepp, Wissembourg au début de l'invasion de 1870 : récit d'un sous-préfet, Berger-Levrault, (lire en ligne), p. 60
- ↑ Edgar Hepp, Wissembourg au début de l'invasion de 1870 : récit d'un sous-préfet, Berger-Levrault, (lire en ligne), p. 73
- ↑ « Gazette nationale ou le Moniteur universel, 11 avril 1872, p. 3 », sur RetroNews (consulté le )
- ↑ Jules Claretie, L'Alsace et la Lorraine depuis l'annexion : cinq ans après, Paris, G. Decaux, (lire en ligne), p. 73
- ↑ « Wissembourg - Morts aux guerres », sur fr.geneawiki.com (consulté le )
- ↑ « Bulletin des lois, décret n° 26 946 », sur Gallica (consulté le )
- 1 2 (de) « Kronprinz Friedrich Wilhelm an der Leiche des Generals Abel Douay, Weißenburg am 4. August 1870 (Gm1801) », sur Germanisches Nationalmuseum, Objektkatalog (consulté le )
- 1 2 3 (de) Maik Ohnezeit, « Kalenderblatt : « Kaiser Friedrich als Kronprinz an der Leiche des Generals Abel Douay am Abend des 4. August 1870 » », sur Otto-von-Bismarck-Stiftung, (consulté le )
- ↑ (de) « Figur zum aufgebahrten Abel Douay (1887) », sur Anton von Werner-Archiv (consulté le )
- ↑ (de) « General Abel Douay (1888) », sur Anton von Werner-Archiv (consulté le )
- 1 2 3 (de) « Friedrich Wilhelm an der Leiche des französischen Generals Abel Douay », sur museum-digital (Historisches Museum der Pfalz, Speyer) (consulté le )
- ↑ « Archives israélites de France, 29 janvier 1880, p. 5 », sur RetroNews (consulté le )
- 1 2 « Le monument français », sur www.ville-wissembourg.eu (consulté le )
- ↑ Souvenir, « Le monument de Wissembourg », sur Le Souvenir Français, (consulté le )
Bibliographie
modifierArchives
modifier- Service historique de la Défense, dossier du général Charles Abel Douay, cote 7 Yd 1428.
Ouvrages et articles
modifier- Mathilde Benoistel et Christophe Pommier, « Entre les victoires de l'Empire et le choc des deux guerres mondiales, quelles présentations pour la guerre de 1870-1871 au musée de l'Armée ? », dans Pierre Allorant, Walter Badier et Jean Garrigues (dir.), 1870, entre mémoires régionales et oubli national. Se souvenir de la guerre franco-prussienne, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2019, p. 133-142 lire en ligne.
- Marie-Georges Brun, Le Temps du Reich : 1870-1918, CRDP d'Alsace, (lire en ligne)
- Jules Claretie, L'Alsace et la Lorraine depuis l'annexion : cinq ans après, Paris, G. Decaux, , 372 p. (lire en ligne)
- Paul Dauvé, L'Ambulance de la division Abel Douay en 1870. Wissembourg-Reichshoffen, Paris, Charles-Lavauzelle, s.d.
- Abel Douay et Gérard Hertault, Les Douay et leurs alliances au service des Premier et Second Empires, 2 vol., s.l., chez les auteurs, 1996.
- Abel Douay et Gérard Hertault, « La bataille de Wissembourg (4 août 1870) », Napoléon III, le magazine du Second Empire, n° 15, juillet-septembre 2011.
- Edgar Hepp, Wissembourg au début de l'invasion de 1870 : récit d'un sous-préfet, Paris, Berger-Levrault, (lire en ligne)
- Pierre Lehautcourt, Histoire de la guerre de 1870-1871, t. III : Wissembourg, Frœschwiller, Spicheren, Paris et Nancy, Berger-Levrault, , IX-585 p. (lire en ligne). Pierre Lehautcourt est le pseudonyme du général Barthélemy-Edmond Palat (1852-1931).
- Auguste Rampal, Autane et ses seigneurs, s.l., s.d. (lire en ligne), « Origine provençale du général Abel Douay », p. 246 et suiv.. Notice communiquée au Congrès des sociétés savantes de Strasbourg en 1920, avec les états de services du père et des trois frères.
- (en) Geoffrey Wawro, The Franco-Prussian War : the German conquest of France, 1870-1871, Cambridge, Cambridge University Press, (ISBN 0-521-58436-1, lire en ligne
), « Wissembourg and Spicheren », p. 85-120 - Ronald Zins, Wissembourg, 4 août 1870. L'Alsace violée, Allonzier-La-Caille, Historic'one, coll. « Les batailles oubliées », 2010, 111 p.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 7 YD 1428, FRSHD_PUB_00000355.pdf)