Alliance VITA

association française

Alliance VITA est une association du mouvement « pro-vie » en France militant principalement contre l'avortement et l'euthanasie[1]. Elle a pour objectif de « promouvoir la protection de la vie humaine et le respect de la dignité de toute personne » et prend position contre l'avortement et contre toute union juridique entre personnes de même sexe, et notamment contre le mariage entre personnes de même sexe.

Alliance VITA
Logo d'Alliance VITA depuis avril 2026
Solidaires des plus fragilesVoir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Association loi de 1901
Association déclaréeVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Paris (75015)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pays
Organisation
Fondatrice
Présidente
Anne-Charlotte Rimaud (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnes clés
Idéologie
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
OpenCorporates

Histoire

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L'association a été fondée en 1993[2] par Christine Boutin[3]. L'association est consultée et auditionnée par les autorités publiques sur les questions de fin de vie[4],[5].

Identité visuelle

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Engagements

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Opposition à l'avortement

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Depuis 2000, Alliance VITA anime la ligne d'écoute « SOS bébé » qui refuse que l'avortement soit « une fatalité »[7].

L'association met à disposition des femmes enceintes un guide des aides auxquelles elles ont droit[7]. Le guide est mis à jour régulièrement.

À la suite de la loi sur la pénalisation des sites de désinformation sur l’IVG, l'association a déposé une requête devant la justice administrative pour signaler des informations présentes sur le site gouvernemental ivg.gouv.fr, qu'elle juge « inexactes ou non objectives »[8],[9].

Après la décision de la Cour suprême américaine de transférer la compétence législative de l’avortement aux États fédérés, des politiques et des militants se mobilisent pour inscrire un droit à l’avortement dans la constitution française. Pour Alliance VITA, « l’accès à l’IVG n’est nullement menacé si l’on considère le nombre record de 234 300 avortements en 2022 »[10]. En , l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie des recommandations sur l’avortement, et préconise l’abolition de toutes lois ou réglementations limitant l’accès à l’interruption volontaire de grossesse. Alliance VITA pointe le manque de fiabilité des données utilisées par l’OMS[11].

L’association est régulièrement présente dans les médias sur le sujet de l’IVG. Pendant les débats sur la loi constitutionnelle de 2024, elle a fait valoir que l’inscription dans la Constitution pourrait menacer à terme la clause de conscience des soignants sur l’IVG ou le droit des femmes à accéder à une information équilibrée sur le sujet[12],[13]. En 2024, elle interprète les données annuelles publiées par la Drees[14] comme un signe d’une simplification voire d’une banalisation de l’accès à l’IVG permise par la suppression des délais de réflexion[15].

Dépendance et fin de vie

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La position de l'Alliance VITA est d'éviter l'euthanasie mais aussi l'acharnement thérapeutique[16] en accompagnant les personnes et leur entourage tout au long des étapes de ce processus qui vont de la découverte de la maladie, aux angoisses liées à la mort et à la souffrance jusqu'à un accompagnement respectueux de la vie jusqu'à sa fin. Par le biais de la promotion des soins palliatifs, l'association cherche à trouver les moyens d'accompagner ceux qui n'ont plus d'espoir de guérison tout en luttant contre la douleur physique et la souffrance morale[17].

Lors de l'élection présidentielle de 2012, Alliance VITA s'oppose à la campagne menée par l'ADMD auprès des candidats et de l'opinion publique en vue de légaliser l'euthanasie et de réviser la loi Léonetti. Alliance VITA organise elle aussi des rassemblements et considère comme une « terrible régression » la proposition qu'un soignant puisse « provoquer délibérément, en toute légalité, la mort »[18].

En , un millier de bénévoles de l'association mènent une action de sensibilisation à propos des directives anticipées[19],[20].

Le , Tugdual Derville et le docteur Olivier Trédan, respectivement porte-parole et conseiller médical d’Alliance VITA, sont auditionnés à l’Assemblée nationale par la Commission spéciale chargée de la loi fin de vie.

Après la présentation du projet de loi fin de vie en Conseil des ministres, Alliance VITA lance une campagne de sensibilisation pour que personne ne soit exclu du soin. Du au , les équipes d’Alliance VITA mènent des opérations de tractage pour informer et sensibiliser sur les dangers de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté dans un système de santé en crise[21],[22],[23],[24],[25].

Le , premier jour des débats à l’Assemblée nationale, plusieurs centaines d’opposants au projet de loi sur la fin de vie se sont rassemblés à Paris, Marseille, Nantes, Bordeaux, Toulouse et Nice à l’appel d’Alliance VITA. Ils ont dénoncé au moyen d'une scénographie une loi « qui porte atteinte à la fraternité »[26].

Dans le cadre de la reprise des débats sur la fin de vie, Alliance VITA a de nouveau été auditionnée par la Commission des affaires sociales de l’assemblée nationale le [27],[28].

Dans le débat relatif aux conditions d’accès à l’aide à mourir, Alliance VITA a pointé le flou des critères d’accès du texte adopté en première lecture à l'Assemblée nationale, en particulier la notion de phase avancée. Le nombre de patients potentiellement concernés a en effet été estimé entre plusieurs centaines de milliers et un million de personnes, en considérant les affections longue durée respectant ces critères[29].

Lors de l’examen en première lecture à l’Assemblée nationale des propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir, l’association s’est de nouveau mobilisée le dans une cinquantaine de rassemblements dans toute la France pour alerter contre le manque d’accès aux soins et contre la légalisation de l’euthanasie.  Ces rassemblements s’inscrivaient dans la cadre d’une campagne lancée en « On veut des soins, pas l’euthanasie ! » mêlant opérations de tractage et interpellation des députés[30],[31].

Opposition au Pacs, au mariage et à l'adoption pour les couples de personnes de même sexe

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L'association se positionne contre l'adoption d'enfants par les couples homosexuels ainsi que contre le mariage entre personnes de même sexe et a lancé des appels à la mobilisation[32],[33]. Christine Boutin et Tugdual Derville, délégués successifs de l'association, se positionnent également contre le Pacte civil de solidarité et, plus largement, contre toute forme d'union juridique des couples homosexuels[34].

Opposition à la PMA pour toutes

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L'association rejoint la Manif pour Tous au sein du mouvement "Marchons enfants" visant à lutter contre le projet de loi bioéthique visant à autoriser la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes célibataires[35].

Direction

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Président

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Le président est élu pour 4 ans.

  • 2010-2014 : Xavier Mirabel
  • -2022 : François-Xavier Pérès[36],[37]
  • depuis 2022 : Anne-Charlotte Rimaud

Porte-parole

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Son porte-parole est Tugdual Derville[38].

Controverses

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Stratégies en ligne

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Le service d'écoute SOS bébé d'Alliance VITA est accusé de « se livre[r] à une forme de manipulation » en ligne au sujet de l'IVG[1],[39]. Selon l'AFP, des sites d'Alliance Vita se présentant comme « neutres et ressemblant à des sites officiels » et « comme des plateformes d'information sur l'avortement et la contraception et d'aide aux femmes enceintes »[40], « privilégient un discours anti-IVG visant à inciter les femmes à ne pas avorter ». Selon Le Monde, des sites Alliance Vita à l'allure neutre et « au contenu éditorial édulcoré et facilement accessible[s] à partir des moteurs de recherche », servent de « passerelles » pour « rediriger les internautes sur des sites au contenu plus explicite »[41].

Un rapport sur l'accès à l'IVG du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE), dit que le service d'écoute téléphonique d'Alliance Vita « entretient l'illusion d'une ligne téléphonique institutionnelle »[42],[39].

Interventions en milieu scolaire

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Alliance VITA intervient dans un à deux établissements catholiques (privés sous contrat avec l'État) par département en France, à la demande de ces derniers, comme la loi Debré de 1959 le permet[43].

En , le cas du lycée Gerson, dans le 16e arrondissement de Paris est pointé du doigt à la suite d'interventions d'Alliance VITA contre l'avortement au sein de l'établissement. Certains médias nationaux parlent de « dérives intégristes »[44], d’autres parlent de soupçons de dérives[45] ou de faits invérifiables et nuancés par un autre témoignage[46]. Des liens avec l'Opus Dei sont aussi évoqués[47]. Alliance VITA parle de « mensonges » et porte plainte pour diffamation[48] ; la direction diocésaine de l’enseignement catholique reconnaît pour sa part que l'équipe dirigeante du lycée « n’est peut-être pas assez attentive à ceux qui ne pensent pas comme elle »[49]. Le ministère de l'Éducation nationale décide alors de lancer une inspection au sein du lycée[43],[50]. Celui-ci envoie le un courrier à la région donnant les conclusions de son enquête qui indique qu'« aucune atteinte à la liberté de conscience des élèves » n'a été constatée[51].

Polémique sur la campagne d'affichage à Paris

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Anne Hidalgo obtient le des régies publicitaire Exterion Media et Mediatransports le retrait des affiches « la société progressera à condition de respecter la paternité » et « la société progressera à condition de respecter la maternité » de l'association dans plusieurs lieux parisiens. Saisi en référé, le tribunal judiciaire de Paris, constatant que Mediatransports avait diffusé, gare Saint-Lazare, une campagne de l'association PETA en faveur du végétarisme, rejette l'argument de neutralité et condamne, le , Médiatransports à reprendre l'affichage sans délai, sous peine d'une astreinte journalière[52] de 10 000 euros[53]. Anne Hidalgo critique l'ordonnance de justice et « encourage » la société privée à user de « toutes les voies de droit possibles » pour que soit mis définitivement fin à cette campagne.

La directrice générale de Mediatransports, Valérie Decamp s'oppose à la décision exécutoire obtenue en référé enjoignant à sa société de réinstaller les affiches d'Alliance VITA sur les panneaux prévus dans le contrat les liant[54]. Alliance Vita, dont la campagne s'est terminée le , fait constater par voie d'huissier que les affiches n'ont jamais été remises en place. Pour l'avocat d'Alliance Vita, Médiatransports aurait joué la montre en n'utilisant pas le référé pour faire appel de la décision en première instance, ce qui ménagerait Anne Hidalgo en repoussant la décision en appel après les élections municipales[55]. Le , la société Mediatransports est déboutée par la cour d'appel de Paris et condamnée aux dépens[56].

Perturbations des soirées d'Alliance VITA

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Le , une centaine de militants LGBT, dont certains cagoulés, envahissent la maison des associations de Rennes qui accueille la conférence. Selon le délégué départemental d'Alliance Vita, une altercation a lieu et un membre de l'association est blessé et obtient trois jours d'ITT. Les personnes présentes indiquent que les documents de la conférence ont été détruits ou dispersés. L'action, qualifiée de « sabotage » par le journal Ouest-France, est revendiquée par deux collectifs, un collectif breton et le collectif féministe Noustoutes.org 35. Cinq plaintes en justice sont déposées par Alliance Vita, par trois de ses adhérents et, pour vol de matériels, par la maison des associations[57],[58],[59].

Le , la mission Saint-Luc à Brest, qui devait accueillir le lendemain une conférence d'Alliance Vita, est vandalisée, des menaces de mort étant taguées sur ses murs[60].

Notes et références

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  1. 1 2 « Comment les anti-avortement pratiquent la désinformation sur le Web », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  2. « Eure. Une association opposée à l'avortement propose des formations à Vernon », sur actu.fr, (consulté le )
  3. Samuel Laurent et Sandra Favier, « Dix ans du mariage pour tous : qu’est devenue la génération d’activistes née de l’opposition à la loi ? », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  4. « Mission évaluation fin de vie »
  5. « Fin de vie : comment le gouvernement a travaillé pour avancer sur son projet de loi »
  6. Fabien Bauduin, « À Dijon, Alliance VITA lance sa tournée nationale pour questionner le sens de la vie », sur Dijon Actualités, (consulté le )
  7. 1 2 « Ces sites anti-IVG qui créent la controverse », La Croix, (lire en ligne).
  8. « IVG : Alliance Vita traine Touraine en justice », Valeurs Actuelles, (lire en ligne, consulté le )
  9. « IVG : une association pro-vie poursuit le ministère de la Santé », Science et Avenir, (lire en ligne, consulté le )
  10. La-Croix.com, « IVG dans la constitution : « En 2023, ce n’est pas l’avortement qui est menacé » », sur La Croix, (consulté le )
  11. « L’OMS préconise la suppression des délais d’accès à l’avortement », sur La Vie.fr, 2022-04-29cest10:36:39+02:00 (consulté le )
  12. « En France, le droit à l'avortement acquis mais des obstacles perdurent », sur L'Express, (consulté le )
  13. « "Liberté" ou "droit" à l'IVG: qu'est ce que ça change? - La République des Pyrénées.fr », sur LaRepubliqueDesPyrenees, (consulté le )
  14. « La hausse des IVG réalisées hors établissement de santé se poursuit en 2023 | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques », sur drees.solidarites-sante.gouv.fr (consulté le )
  15. « Journée internationale de l'IVG : des rassemblements organisés ce samedi 28 septembre en France », sur www.rtl.fr, (consulté le )
  16. « Fin de vie : sensibilisation d'Alliance Vita à Rennes », Ouest France, (lire en ligne, consulté le )
  17. « Pour Solidarité Alliance Vita, légaliser l'euthanasie conduirait à des dérapages », La Voix du Nord, (lire en ligne)
  18. « Pro et anti-euthanasie manifestent à Paris », Le Point, (lire en ligne, consulté le )
  19. « Anticiper la fin de vie avec Alliance Vita », La Dépêche, (lire en ligne, consulté le )
  20. « Directives anticipées : Alliance Vita lance une opération inédite », Famille chrétienne, (lire en ligne)
  21. « Cette association de l'Eure vent debout contre la loi sur la fin de vie », sur actu.fr, (consulté le )
  22. « À Pau, ils étaient mobilisés contre le projet de loi fin de vie », sur LaRepubliqueDesPyrenees, (consulté le )
  23. Delphine Oliva, « Pourquoi le projet de loi en faveur du suicide assisté et de l’euthanasie ne fait pas consensus dans le Soissonnais », sur www.lunion.fr, (consulté le )
  24. « "C’est une question d’humanité" : l’alliance VITA va tracter à Agen contre le projet de loi sur la fin de vie », sur ladepeche.fr (consulté le )
  25. Centre France, « Société - L'équipe d'Alliance Vita tracte contre le projet de loi fin de vie à Chartres », www.lechorepublicain.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  26. Paul Sugy, « Des opposants à la loi sur la fin de vie manifestent dans plusieurs villes de France », sur Le Figaro, (consulté le )
  27. Antoine d’Abbundo, « Lois fin de vie : les associations militantes repartent au combat », La Croix, (lire en ligne, consulté le )
  28. « Fin de vie : des associations d'avis opposés sur l'instauration d'une aide à mourir auditionnées à l'Assemblée nationale | LCP - Assemblée nationale », sur lcp.fr (consulté le )
  29. Élisabeth Pierson, « Aide à mourir : combien de personnes seraient éligibles avec la nouvelle loi ? », Le Figaro, (consulté le )
  30. Bérangère Lepetit, « « On veut des soins, pas l’euthanasie ! » : l’opération éclair des opposants à la loi sur l’aide à mourir », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )
  31. « Fin de vie : les députés ont entamé l’examen du volet « soins palliatifs » dans l’hémicycle », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le )
  32. Marc Pédeau, « Collectifs, religieux, politiques : qui sera à la "Manif pour tous" ? », sur bfmtv.com, (consulté le ).
  33. Charlie Dupiot, « A La Défense, une manif en noir et blanc contre le mariage gay », Libération, (lire en ligne, consulté le )
  34. Nicolas Moscovici, « "Le Pacs n'est pas un progrès" », Le Journal du dimanche, (lire en ligne)
  35. Valentine Pasquesoone et Jean-Loup Adénor, « Manif pour tous, militants catholiques, Veilleurs... Qui défile sous la bannière de "Marchons enfants" pour s'opposer à la PMA pour toutes ? », France Info, (lire en ligne, consulté le )
  36. « François-Xavier Pérès élu président d’Alliance Vita », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
  37. Antoine Pasquier, Faim de vie, Famille chrétienne no 1982 du au
  38. Par Bérangère Lepetit Le 12 mai 2025 à 20h48, « « On veut des soins, pas l’euthanasie ! » : l’opération éclair des opposants à la loi sur l’aide à mourir », sur leparisien.fr, (consulté le )
  39. 1 2 Stéphane Kovacs, « La riposte du gouvernement contre les sites d'associations anti-IVG », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  40. Cf. cet article de l'AFP.
  41. Cf. "Le Web de l'avortement : pro VS anti", Le Monde du 18 juin 2013, en ligne.
  42. rapport sur l'accès à l'IVG du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE)
  43. 1 2 Caroline Beyer, « Le lycée Gerson visé par une inspection », in Le Figaro, jeudi 17 avril 2014, page 10.
  44. Fabien Cazeaux et Gaétan Supertino, « Des dérives intégristes secouent un lycée catholique », Europe 1, (lire en ligne, consulté le ).
  45. Stéphane Kovacs, « Soupçons de “dérives intégristes” au lycée Gerson : Alliance Vita se défend », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  46. Paul Piccarreta et Marie-Lucile Kubacki, « Le vrai et le faux dans l'affaire du lycée Gerson », La Vie, (lire en ligne, consulté le )
  47. « Les intégristes accusés d'avoir noyauté le lycée Gerson », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )
  48. Stéphane Kovacs, « Alliance VITA porte plainte pour diffamation », in Le Figaro, jeudi 17 avril 2014, page 10.
  49. Anne-Bénédicte Hoffner, « Alliance VITA souhaite que "la lumière soit faite" sur son intervention au lycée Gerson », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Paris : accusations de dérives intégristes dans un lycée catholique », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
  51. Caroline Beyer, « Le lycée Gerson lavé des soupçons de «dérive» », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le )
  52. A.T., « Campagne de l’association anti-IVG Alliance Vita : le tribunal demande à Médiatransports de replacer les affiches », Le Parisien, (lire en ligne).
  53. Emmanuel Derieux, « Référé Alliance Vita : une leçon de liberté d’expression ? », sur actu-juridique.fr, .
  54. Régis de Castelnau, « Affiches d’Alliance Vita: «Anne Hidalgo a encouragé une régie publicitaire à commettre une infraction» », Le Figaro, (lire en ligne)
  55. Emmanuelle Lucas, « Bioéthique, la campagne d’Alliance Vita n’a finalement pas eu lieu », La Croix, (lire en ligne)
  56. « Campagne Alliance Vita : la cour d’appel de Paris déboute Mediatransports », Aleteia, (lire en ligne)
  57. « Rennes : des militants LGBT cagoulés perturbent une soirée d'Alliance Vita », Valeurs Actuelles, (lire en ligne, consulté le )
  58. Pascal Simon, « Rennes. Un blessé et cinq plaintes déposées après l’action LGBT contre Alliance Vita », Ouest France, (lire en ligne, consulté le )
  59. Pascal Simon, « Rennes. Des militants LGBT sabotent la soirée d’Alliance Vita », Ouest France, (lire en ligne)
  60. Raphaël Baldos, « Les conférences d’Alliance Vita perturbées en Bretagne », La Croix, (lire en ligne)

Voir aussi

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