Amenhotep fils de Hapou
Amenhotep fils de Hapou, également appelé Houy et connu des auteurs grecs sous le nom d’Aménophis, né à Athribis dans la seconde moitié du XVe siècle av. J.-C. et mort vers , est un haut fonctionnaire égyptien de la XVIIIe dynastie. Scribe royal puis chef des travaux royaux du pharaon Amenhotep III, il est souvent qualifié d'architecte.
| Amenhotep fils de Hapou | |
Statue assise d'Amenhotep fils de Hapou,granit gris, règne d'Amenhotep III.Trouvée en 1913 devant le 10e pylône de Karnak, musée de Louxor. | |
| Naissance | seconde moitié du XVe siècle av. J.-C. Athribis |
|---|---|
| Décès | vers |
| Période | Nouvel Empire |
| Dynastie | XVIIIe dynastie |
| Fonction principale | architecte, scribe royal, chef des travaux royaux |
| Dates de fonction | vers 1390-1357 av. J.-C. |
| Famille | |
| Père | Hapou |
| Mère | Ita |
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|
Issu d'une famille de notables de Basse-Égypte et d'abord attaché au clergé local d’Horus-Khentykhety, il entre au service de la cour âgé d'une cinquantaine d'années. Nommé « scribe des recrues », il est élevé au rang de chef des travaux royaux et dirige l’exploitation des carrières du Gebel el-Ahmar ainsi que l'acheminement vers Thèbes des colosses de Memnon. On lui attribue également la construction du temple d'Amon à Soleb ainsi que le creusement du lac artificiel de Birket Habou. Sa carrière est couronnée par le rôle prééminent qu'il occupe lors des célébrations de la Fête-Sed, à l'occasion des trente ans du règne d'Amenhotep III. Il disparaît des sources peu après.
De son vivant, sa statuaire le présente comme intercesseur auprès d’Amon et il obtient — privilège exceptionnel pour un particulier — un temple funéraire d'architecture royale aligné sur ceux des souverains de la nécropole thébaine. Ce rôle d'intercesseur inaugure un culte qui se développe de l’époque ramesside au IIIe siècle de notre ère : Amenhotep y est invoqué comme guérisseur, puis comme divinité oraculaire et associé à l’époque ptolémaïque à Imhotep, autre haut dignitaire divinisé. Sa mémoire passe enfin dans la tradition littéraire grecque par Manéthon et Flavius Josèphe.
Biographie
modifierOrigines
modifierAmenhotep naît à Athribis (près de l'actuelle Benha), dans le Xe nome de Basse-Égypte, sous le règne de Thoutmôsis III, dans la seconde moitié du XVe siècle av. J.-C.[1]. Son père, Hapou, est un « dignitaire » (sȝb) qui a pu occuper la fonction de scribe[1], tandis que sa mère, Ita, est une « maîtresse de maison »[1].
Avant d'entamer sa carrière à la cour, il exerce vraisemblablement une charge sacerdotale locale à Athribis[2], suivant une titulature le présentant comme « chef des prêtres » d'Horus-Khentykhety[3]. On ne lui connaît ni épouse ni enfant[1].
Carrière
modifierIl a une cinquantaine d'années au début du règne d'Amenhotep III lorsqu'il entame une carrière de premier plan[2] qui nous est principalement connue par des inscriptions statuaires, plus particulièrement par un texte autobiographique figurant sur la statue-cube découverte à Karnak[4].

Dans les cinq premières années du nouveau règne[5], il est nommé scribe royal et occupe le poste de « scribe des recrues »[6], en charge du recrutement de la main-d'œuvre destinée à l'armée ou aux chantiers[7]. S'il se voit confier le compte du butin à l'issue de l'expédition militaire de Nubie de l'an 5 du règne[5], la portée exacte de ses fonctions et titres militaires n'est pas établie[8]. Il n'a en tout cas pas occupé la fonction de vizir, à la différence d'un homonyme contemporain avec lequel il a souvent été confondu[9].
Élevé au rang de chef des travaux royaux, il mène une intense activité, dirigeant notamment l'exploitation des carrières de quartzite du Gebel el-Ahmar (en), près d'Héliopolis[10], ou encore prenant en charge l'acheminement vers Thèbes des statues colossales du pharaon, identifiées aux colosses de Memnon[11]. Il œuvre en outre à l'agrandissement d'Athribis, qu'il dote de deux bassins[12] et où il fait reconstruire le temple d'Horus-Khentykhety[13], dont une « stèle au serpent » en granit noir est conservée au musée égyptien du Caire[12].
Il porte également le titre de « creuseur de canaux », peut-être en référence au creusement du gigantesque lac artificiel de Birket Habou, en relation avec le complexe royal de Malqata[14]. C'est là que, dans le cadre de la Fête-Sed célébrant les trente ans du règne d'Amenhotep III[15], il semble jouer un rôle de premier plan[16] : les reliefs du temple d'Amon à Soleb — dont il semble avoir également supervisé la construction[11] — le montrent en effet remettant au pharaon la masse et le bâton du rituel « frapper les vantaux »[17] et une peinture de son temple funéraire détaille les ornements d'or qu'il reçoit à la fin de la cérémonie[14]. Il devient alors grand intendant du domaine de Satamon, fille et épouse royale du pharaon[18].
Il disparaît des sources après la 34e année du règne[19] (vers [n 1]), date vers laquelle il meurt probablement[n 2], à un âge avancé[19].
Monuments et représentations
modifierTombe et temple funéraire
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Localisée à la fin des années 1960 sur la colline de Gournet Mourraï à partir de cônes funéraires à son nom[20], auxquels se sont ajoutés plus de deux cents autres cônes en 2015[21], une tombe rupestre[n 3] surplombe son temple funéraire[22]. L'attribution à Amenhotep de ce tombeau à flanc de colline reste toutefois à confirmer par des fouilles archéologiques systématiques[23].
Le temple en contrebas, qui adopte une architecture de type royal[24], constitue un privilège exceptionnel pour un particulier[19]. Situé au nord de Médinet Habou sur la rive occidentale de Thèbes, il s'aligne sur la série de temples funéraires royaux[11], sa superficie dépassant même celle du temple voisin de Thoutmôsis II[25]. Il n'en subsiste toutefois que les fondations ainsi que des débris de voûte et des murets en briques crues[26].
Fouillé en 1934-1935, l'ensemble mesurait à l'origine cent-dix mètres de long sur quarante-cinq mètres de large[26]. Un pylône ouvrait sur une première cour aménagée en jardin, dotée d'un bassin central de 25 × 26 m entouré de vingt arbres[26]. Une rampe menait à un portique ouvrant sur la partie surélevée du temple, une disposition suivant la tradition architecturale des temples de Deir el-Bahari[24]. Une seconde cour, bordée de portiques, donnait accès à huit chapelles voûtées[26] dans l'une desquelles des fragments de peinture murale représentent les récompenses accordées à Amenhotep des mains du pharaon lors du premier jubilé du souverain[27]. Enfin, le temple proprement dit était établi dans le fond, constitué de trois sanctuaires[26].
L'équipement funéraire d'Amenhotep comprend un sarcophage extérieur et un cercueil intérieur en granit, dont la provenance archéologique exacte demeure inconnue[28] mais dont différents fragments sont aujourd'hui conservés dans plusieurs collections[n 4].
Statuaire
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On dénombre au moins douze statues d'Amenhotep qui ont été réalisées de son vivant[n 5] ou, du moins, commencées à la fin de sa vie[29]. Sept d'entre elles le représentent en scribe assis en tailleur avec un papyrus déroulé sur les genoux, et deux le représentent en statue-cube ; les trois restantes le représentent debout, agenouillé ou tenant une stèle[30].
Plusieurs portent la formule « [statue] donnée comme témoignage de faveur envers un familier du roi, pour le temple d'Amon dans Karnak », le nom d'Amon y ayant été martelé à l'époque amarnienne, puis regravé[31]. Six d'entre elles proviennent directement de Karnak[n 6] ; d'après leurs inscriptions, l'une des statues conservées au British Museum[n 7] ainsi que celle retrouvée à Esna semblent avoir été également destinées au temple d'Amon de Karnak[31].
Les deux statues découvertes près du dixième pylône de Karnak comportent des inscriptions votives qui présentent Amenhotep comme un intermédiaire entre les fidèles et Amon, invitant les visiteurs à lui confier les requêtes destinées au dieu, en échange d'offrandes et de la récitation du nom de l'architecte[32]. Une autre statue, découverte à Athribis, évoque le culte d'Horus-Khentykhety et a pu être commandée plus tôt dans sa carrière[33]. En revanche, sur la statue qui le figure agenouillé[n 8], réalisée d'après la titulature après l'an 30[18], il déclare avoir atteint l'âge de 80 ans et souhaiter atteindre celui de 110 ans, un idéal de la tradition égyptienne[18].
Culte posthume et divinisation
modifierAttestée dès le Moyen Empire avec des personnages tels les nomarques Héqaib d'Éléphantine et Isi d'Edfou[34], la vénération puis la divinisation de certains défunts remarquables s'inscrivent dans une tradition égyptienne qui leur attribue des pouvoirs d'intercession et de protection[35]. Le statut de ces personnages peut ainsi évoluer d'esprit bienfaisant ou de défunt vénéré vers celui de divinité, sans nécessairement suivre une progression uniforme[34] et sans que les désignations employées correspondent toujours à des catégories distinctes[36].
Le culte d'Amenhotep puise quant à lui ses origines dans le rôle d'intercesseur auprès des dieux, revendiqué dès son vivant[37]. Sa réputation posthume se développe ensuite progressivement au fil des siècles, variant selon les milieux et les époques : initialement honoré autour de sa fondation funéraire comme simple défunt bienfaisant, Amenhotep est ensuite invoqué comme guérisseur puis comme divinité oraculaire[38], parfois associé par la tradition égyptienne à différents dieux de premier plan — notamment Thot, Seshat et Amon[11] —, voire lui-même considéré comme divinité de plein rang[39].
Du Nouvel Empire à la Basse Époque
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À l'époque ramesside, des documents administratifs témoignent de l'existence de personnel sacerdotal attaché au temple funéraire d'Amenhotep[40]. Par ailleurs, un « noble scribe royal Houy » apparaît aux côtés des souverains divinisés de la nécropole thébaine mentionnés dans la tombe du chef-artisan Inherkhâouy[n 9] à Deir el-Médineh[41] ; toutefois, son identification avec Amenhotep fils de Hapou demeure incertaine[41]. Le temple funéraire est encore mentionné dans des papyrus relatifs aux pillages de tombes, datés de l'an 12 de Ramsès XI (vers 1095 av. J.-C.)[42].
Une stèle conservée au British Museum[n 10], probablement réalisée sous la XXIe dynastie[43], mentionne un décret attribué à l'an 31 du règne d'Amenhotep III destiné à protéger les biens et le personnel sacerdotal du temple funéraire du scribe[44] ; ce texte interdit notamment aux responsables militaires de réquisitionner les travailleurs attachés à la fondation, sous peine de sanctions divines[45]. Enfin, à la Basse Époque, une fille de Psammétique Ier, le fondateur de la XXVIe dynastie (664 à 525 av. J.-C.), sollicite sa guérison auprès d'une statue votive à Amenhotep, dont il ne subsiste que la partie inférieure[46], conservée au Brooklyn Museum[n 11].
Époque ptolémaïque
modifierÀ partir du IIIe siècle av. J.-C., des témoignages grecs désignent Amenhotep comme un dieu, tandis que les traditions sacerdotales égyptiennes continuent de distinguer — au moins pendant une partie de cette période — le défunt divinisé d'une divinité de plein rang[39].
À partir du règne de Ptolémée II (282-246 av. J.-C.), le culte d'Amenhotep est attesté dans des salles de la terrasse supérieure du temple d'Hatchepsout, à Deir el-Bahari[47]. Parallèlement, il continue d'être célébré dans son propre temple funéraire, au moins jusqu'en 225 av. J.-C.[47]. Par ailleurs, diverses inscriptions laissées par des visiteurs témoignent de demandes de guérison et de consultations oraculaires, notamment par l'intermédiaire des songes[48]. On a également conservé un ostracon grec qui, daté de 261/260 av. J.-C., rapporte le témoignage d'un Macédonien nommé Polyaratos, qu'une apparition d'Amenhotep aurait guéri d'une maladie qui l'affligeait depuis huit ans[49].
Le souvenir d'Amenhotep ne se limite toutefois pas à Deir el-Bahari, ainsi qu'en témoignent une statue colossale[n 12] à son effigie érigée à Karnak, haute de 4,15 m[46] ou encore une statuette en calcaire doré du scribe assis[n 13], également d'époque ptolémaïque, provenant des environs de Médinet Habou[50]. Des papyrus en démotique mentionnent par ailleurs un « sanctuaire supérieur », généralement identifié à Deir el-Bahari, et un « sanctuaire inférieur », dont la localisation est mal établie, peut-être dans les environs de son temple funéraire thébain[51].
Association avec Imhotep
modifierSous le règne de Ptolémée VIII (170-116 av. J.-C.), probablement dans la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C., une chapelle est aménagée sur la terrasse supérieure du temple d'Hatchepsout, à Deir el-Bahari, pour accueillir un culte associant Amenhotep à l'architecte et savant Imhotep, dignitaire de l'Ancien Empire, lui-même divinisé[52].
L'organisation et le décor de la chapelle accordent une place parallèle aux deux personnalités qui, représentées selon une composition symétrique, sont rapprochées par leurs fonctions de guérisseurs et leur réputation de sages[53] : les inscriptions rappellent leurs carrières terrestres respectives, leur ascendance et leurs pouvoirs protecteurs, tout en les associant aux rites funéraires et à la régénération, dans une proximité qui contribue à la reconnaissance d'Amenhotep comme divinité de plein rang dans le cadre du culte officiel[39].
La transformation du statut d'Amenhotep s'accompagne également d'une réinterprétation de sa filiation : dans les inscriptions du sanctuaire de Deir el-Bahari, le nom de son père, Hapou, se confond avec la graphie du nom du taureau sacré Apis[54]. Enfin, la dédicace de la chapelle se dédouble suivant la langue des inscriptions : les textes égyptiens la consacrent à Amenhotep et à Imhotep, tandis que les textes grecs la consacrent à « Amenothès » — nom grec d'Amenhotep —, au dieu de la médecine Asclépios — auquel Imhotep est assimilé — ainsi qu'à Hygie, fille ou épouse de ce dieu et déesse de la santé[52].
Époque romaine
modifierÀ l'époque romaine, des inscriptions de visiteurs attestent de la poursuite de la fréquentation du sanctuaire de Deir el-Bahari[48] : sous le règne de Tibère (14-37), un texte gravé sur la quatrième porte du temple de Ptah à Karnak célèbre à nouveau les qualités de sage et de guérisseur d'Amenhotep[55]. Ce dernier est encore représenté — parfois aux côtés d'Imhotep —, dans différents temples de la région thébaine, notamment à Deir el-Médineh, à Qasr el-Agouz ou encore à Tôd[56]. Bien que la fréquentation du sanctuaire paraisse diminuer au cours de l'époque impériale, une inscription grecque datée de 283 apr. J.-C. témoigne encore de sa vénération sous le nom d'« Amenothès »[57].
Postérité littéraire
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Dans une tradition historiographique attribuée à Manéthon, prêtre et historien égyptien du IIIe siècle av. J.-C., et transmise par Flavius Josèphe dans son Contre Apion[n 15], un sage nommé « Aménophis fils de Paapis », réputé pour sa sagesse et sa connaissance de l'avenir, conseille un roi homonyme désireux de contempler les dieux[58]. Le sage lui prédit ensuite des troubles qui résulteront de l'expulsion des personnes impures, avant de se donner la mort ; ce récit fait également intervenir le prêtre égyptien Osarseph, assimilé à Moïse[58].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les chronologies de référence plaçant l'avènement d'Amenhotep III en 1391 av. J.-C. ou en 1390, la 34e année, celle de son deuxième jubilé, tombe vers 1357 av. J.-C., l'analyse radiocarbone suggérant une datation légèrement plus haute ; cf. (en) Erik Hornung (dir.), Rolf Krauss (dir.) et David A. Warburton (dir.), Ancient Egyptian Chronology, Brill, (ISBN 978-90-04-11385-5), p. 205, 492 et (en) Andrew J. Shortland (dir.) et Christopher Bronk Ramsey (dir.), Radiocarbon and the Chronologies of Ancient Egypt, Oxbow Books, (ISBN 978-1-84217-522-4), p. 71, 252-253.
- ↑ Différents auteurs proposent l'an 31, l'an 34 ou l'an 36 ; cf. Simmance 2014, p. 10, n. 21.
- ↑ Tombe « -396- » dans la numérotation de Kampp 1996, où les tombes dépourvues de numéro TT (pour l'anglais Theban Tomb) sont désignées par un nombre encadré de deux traits d'union.
- ↑ Notamment au musée du Louvre et au musée de Grenoble ; Dodson et Griffin 2024, p. 130-145.
- ↑ Suivant le décompte de Dodson et Griffin 2027, p. 36, 49.
- ↑ Les deux statues de scribe du 10e pylône, la statue agenouillée du 7e pylône, une statue-cube trouvée entre les 3e et 4e pylônes, une autre au temple de Mout et la statue debout du temple de Khonsou ; Dodson et Griffin 2027, p. 37, 143-145.
- ↑ Numéro d'inventaire EA 103.
- ↑ Musée égyptien du Caire, Catalogue général CG 42127.
- ↑ Tombe thébaine TT 359.
- ↑ Numéro d'inventaire EA 138.
- ↑ Numéro d'inventaire 65.47.
- ↑ Musée égyptien du Caire, Catalogue général CG 1199.
- ↑ Institute for the Study of Ancient Cultures de l'université de Chicago, numéro d'inventaire E14321A.
- ↑ Le relief représente notamment Hathor, Ptah, la déesse Âqen, Hor-Hiken et une déesse à tête de lionne. Relevé publié par Édouard Naville.
- ↑ Contre Apion, I, 232-250.
Références
modifier- 1 2 3 4 Dodson et Griffin 2027, p. 15.
- 1 2 Dodson et Griffin 2027, p. 17.
- ↑ Collombert 2002, p. 139.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 17-18.
- 1 2 Dodson et Griffin 2027, p. 19.
- ↑ Collombert 2002, p. 138.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 18.
- ↑ Simmance 2014, p. 43-44.
- ↑ Varille 1968, p. 83.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 19-21.
- 1 2 3 4 Haikal 2013.
- 1 2 Varille 1968, p. 134.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 21.
- 1 2 Dodson et Griffin 2027, p. 35.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 33.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 34-35.
- ↑ Dodson et Griffin 2027, p. 34.
- 1 2 3 Dodson et Griffin 2027, p. 43.
- 1 2 3 Dodson et Griffin 2027, p. 57.
- ↑ Bidoli 1970, p. 11-14.
- ↑ Reyad 2015, p. 149-150.
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- 1 2 Arnold 2024, p. 231.
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- 1 2 3 4 5 Robichon et Varille 1936, p. 28-40.
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- 1 2 Arnold 2024, p. 239.
- 1 2 Łajtar 2006, p. 23-31.
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- ↑ Teeter 1995, p. 232-236.
- ↑ Lanciers 2014, p. 113-118.
- 1 2 Arnold 2024, p. 238-239.
- ↑ Laskowska-Kusztal 1984, p. 27-35, 72-76.
- ↑ Laskowska-Kusztal 1983, p. 215-220.
- ↑ Varille 1968, p. 145.
- ↑ Varille 1968, p. 143-145.
- ↑ Łajtar 2006, p. 243.
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Bibliographie
modifierRecherche
modifierOuvrages
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- (en) Fathy Awad Reyad, Final Report: Qurnet Marai Site Improvement (QSMI), American Research Center in Egypt, (lire en ligne).
- (en) Eleanor Beth Simmance, Amenhotep son of Hapu : Self-Presentation through Statues and Their Texts in Pursuit of Semi-Divine Intermediary Status (Mémoire de recherche), Université de Birmingham, (lire en ligne).
- (en) Adam Łajtar, Deir el-Bahari in the Hellenistic and Roman Periods : A Study of an Egyptian Temple Based on Greek Sources, Varsovie, Institute of Archaeology, Warsaw University ; Fundacja im. Rafała Taubenschlaga, coll. « The Journal of Juristic Papyrology. Supplements » (no 4), (ISBN 978-83-918250-3-7).
- (en) Jan Assmann, Moses the Egyptian : The Memory of Egypt in Western Monotheism, Cambridge (Mass.), Harvard University Press, (ISBN 978-0-674-58738-0).
- (de) Friederike Kampp, Die thebanische Nekropole : Zum Wandel des Grabgedankens von der XVIII. bis zur XX. Dynastie, Mayence, Philipp von Zabern, coll. « Theben » (no 13), .
- Ewa Laskowska-Kusztal, Le sanctuaire ptolémaïque de Deir el-Bahari, Varsovie, PWN – Éditions scientifiques de Pologne, coll. « Deir el-Bahari » (no 3), .
- (de) Dietrich Wildung, Imhotep und Amenhotep : Gottwerdung im alten Ägypten, Munich ; Berlin, Deutscher Kunstverlag, coll. « Münchner Ägyptologische Studien » (no 36), (ISBN 3-422-00829-2).
- Alexandre Varille, Inscriptions concernant l'architecte Amenhotep, fils de Hapou, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, coll. « Bibliothèque d'étude » (no 44), .
- Clément Robichon et Alexandre Varille, Le temple du scribe royal Amenhotep fils de Hapou, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, .
Articles et chapitres
modifier- (ca) Jaume Vivó, « La importància dels cons funeraris i la localització de la tomba d’Amenhotep fill de Hapu (K-396-) », Nilus, no 34, , p. 10-15.
- (en) Felix Arnold, « The Origins of Terraced Temples in Egypt », Archäologischer Anzeiger, nos 2024/1, , p. 223-245 (DOI 10.34780/4o9j-765r, lire en ligne).
- (en) Aidan Dodson et Kenneth Griffin, « The Sarcophagus and Stone Coffin of Amenhotep-son-of-Hapu », dans Nigel Strudwick et David Aston (dirs.), From Objects to Histories : Studies in Honour of John H. Taylor, Wallasey, Abercromby Press, (ISBN 978-1-9122-4619-9), p. 130-145.
- (en) Eddy Lanciers, « The Shrines of Hathor and Amenhotep in Western Thebes in the Ptolemaic Period », Ancient Society, vol. 44, , p. 105-125.
- (en) Fayza Haikal, « Amenhotep, son of Hapu », dans Roger S. Bagnall et al. (dirs.), The Encyclopedia of Ancient History, Wiley-Blackwell, (ISBN 978-1-4051-7935-5), p. 361-362.
- (en) Alexandra von Lieven, « Deified Humans », dans Jacco Dieleman et Willeke Wendrich (dirs.), UCLA Encyclopedia of Egyptology, Los Angeles, University of California, (ISBN 978-0-6152-1403-0, lire en ligne).
- (en) José M. Galán, « Amenhotep Son of Hapu as Intermediary between the People and God », dans Zahi Hawass et Lyla Pinch Brock (dirs.), Egyptology at the Dawn of the Twenty-first Century : Proceedings of the Eighth International Congress of Egyptologists, Cairo, 2000, vol. 2, Le Caire ; New York, American University in Cairo Press, (lire en ligne), p. 221-229.
- Philippe Collombert, « Une statue thébaine d'Amenhotep fils de Hapou trouvée à Esna », Bulletin de l'Institut français d'archéologie orientale, vol. 102, , p. 137-142 (lire en ligne).
- (en) Emily Teeter, « Amunhotep Son of Hapu at Medinet Habu », The Journal of Egyptian Archaeology, vol. 81, , p. 232-236.
- Ewa Laskowska-Kusztal, « Le père d'Amenhotep : Hapou ou Apis ? », Études et Travaux, vol. 13, , p. 215-220.
- (de) Dino Bidoli, « Zur Lage des Grabes des Amenophis, Sohn des Hapu », Mitteilungen des Deutschen Archäologischen Instituts, Abteilung Kairo, vol. 26, , p. 11-14.
- Jacques Pirenne, « Le scribe royal Amenhotep », Journal des savants, no 6, , p. 249-254 (lire en ligne).
Fictions
modifier- Pauline Gedge, Amenhotep, l'élu des dieux, Balland, (ISBN 9782353150526).