Andreas Malm

journaliste suédois

Andreas Malm est un auteur, maître de conférences en géographie humaine à l'université de Lund et militant politique suédois.

Andreas Malm
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Magnus Malm (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Distinction
Œuvres principales

Sur le plan politique, il est engagé en particulier dans le soutien à l'indépendance de la Palestine et dans la lutte contre le changement climatique. Souvent classé à l’extrême gauche, il est partisan de la désobéissance civile, notamment du sabotage, pour faire avancer la cause écologique.

Il est notamment l’auteur des ouvrages L’Anthropocène contre l’histoire (2017), Comment saboter un pipeline (2020) et La Chauve-Souris et le Capital (2020).

Biographie

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Enfance

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Andreas Malm né à Mölndal en Suède, dans une « famille chrétienne progressiste » très religieuse, d'un père journaliste et écrivain, Magnus Malm (sv)[1], et d'une mère enseignante en école primaire[2].

Débuts et premiers engagements

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Il est dans les années 1990 militant pro-palestinien, antifasciste et antiraciste dans les milieux suédois extraparlementaires d’extrême gauche[3],[2].

En , il participe à une action militante au sommet sur le climat dans le cadre de la conférence de Berlin de 1995 sur les changements climatiques[2],[1].

Il se rend régulièrement dans les territoires palestiniens occupés et écrit sur le conflit israélo-palestinien depuis 1996[4]. En , il rejoint l'International Solidarity Movement en Cisjordanie[4]. Il a publié le livre Bulldozers Against a People dans lequel il fait la chronique de son propre travail avec des militants pour la Palestine[5].

Il écrit pour le journal d'un syndicat suédois, Arbetaren, de 2002 à 2009. À partir de 2010, il écrit dans le journal Internationalen (sv), l'hebdomadaire du parti trotskyste, Parti socialiste suédois (sv), qui fait partie de la quatrième Internationale - Secrétariat unifié, et dont il est membre[5]. Il participe également au magazine de gauche radicale américaine Jacobin. Il fonde en Suède à la section nationale de l'International Solidarity Movement. Il participe à des groupes de désobéissance civile contre le changement climatique[6].

Il siège au comité de rédaction de la revue Historical Materialism (en), une revue académique trimestrielle spécialisée dans le matérialisme historique, l'étude de la société, de l'économie et de l'histoire en utilisant une approche marxiste[7].

Il écrit également deux livres sur la lutte des travailleurs en Iran avec sa partenaire Shora Esmailian (sv) — pays où ils sont depuis interdits de séjour[5].

En , après des protestations, l'Académie des beaux-Arts de Vienne annule une conférence qu'il devait prononcer lors de la journée d'action pour le climat, motivée par ses prises de position sur Israël[8].

En 2023, il est maître de conférences en écologie humaine au département de géographie humaine et de géographie économique de l'université de Lund[9],[10].

Prises de position

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Lutte contre le changement climatique

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En 2005, il intègre la cause climatique après avoir lu les livres du journaliste et militant écologiste britannique Mark Lynas, qui a notamment publié Marée montante (Au Diable Vauvert, 2004) et Six degrés. Que va-t-il se passer ? (Dunod, 2008). Il est particulièrement actif au sein des mouvements écologistes entre 2005 et 2009, année de la conférence de Copenhague, à partir de laquelle il débute une thèse sur le capitalisme fossile[2].

Dans sa thèse Fossil Capital, il soutient que la percée de l'énergie tirée du charbon n'était pas due à son efficacité en tant que source d'énergie, mais parce qu'« elle facilitait beaucoup le contrôle de la main-d'œuvre ». Alors que l'hydroélectricité  qui à l'époque était à la fois moins chère et plus économe en énergie  était liée à la proximité des rivières, les machines à vapeur pouvaient être installées dans les villes et les cités, où des infrastructures éducatives et des forces de police étaient déjà en place. « Cela a permis à long terme aux capitalistes d'exploiter plus facilement la force de travail et de garantir leurs profits »[5]. Il participe alors aux actions d'Ende Gelände[2].

Par la suite, s’attachant à concilier marxisme et environnementalisme, il encourage les activistes écologiques à dépasser le pacifisme pour lutter contre le « capitalisme fossile »[2]. Dans son ouvrage The Progress of This Storm (2018), il plaide en faveur d'une perspective marxiste sur le climat[5].

Son message séduit une partie de la gauche radicale[3],[11]. En 2023, il intervient lors de deux conférences à l'institut La Boétie, le think tank du mouvement politique La France insoumise, au sujet du capitalocène et des stratégies de désobéissance civile[3],[12]. Il apporte également son soutien aux mouvements d'opposition aux méga-bassines en France, et participe à la manifestation contre la méga-bassine de Sainte-Soline[13].

Il théorise le recours au sabotage et l’abandon du principe de non-violence par le mouvement écologiste. Il est également critique par rapport à la « philosophie du vivant », un courant de pensée initié par des intellectuels tels que Bruno Latour et Philippe Descola, qui perdure encore aujourd'hui grâce au travail de personnes comme Baptiste Morizot, Nastassja Martin ou encore Vinciane Despret[14].

Il critique de la géoingénierie, sans la discréditer complètement, estimant qu’il est difficile de faire l’économie de certains outils capables de capter le carbone. Une prise de position éloignée du courant technocritique[2].

Théoricien des Soulèvements de la Terre ?

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En 2023, le livre est mis en avant lors du procès français de Sainte-Soline contre plus de 30 personnes soupçonnées de sabotage et de dommages matériels de plusieurs millions de dollars, où il a été présenté comme une source d'inspiration pour les militants[10]. En effet, le , Gérald Darmanin le cite dans un décret de dissolution des Soulèvements de la Terre, comme « théoricien » de l'association de fait, citant son dernier essai Comment saboter un pipeline, comme la principale inspiration du mouvement[15],[16],[17].

Dans une tribune au Monde, Andreas Malm rappelle que ni lui, ni son éditeur, La Fabrique, n'ont été soupçonnés ou accusés d'illégalité. Il évoque la possibilité que des critiques ou un rejet du raisonnement de son livre puissent être fait, mais juge « stupéfiant » que ces propositions soient « qualifiées de “terrorisme intellectuel” ou “d’actions extrêmes allant jusqu’à la confrontation avec les forces de l’ordre” »[18]. Une position partagée par son éditeur, qui alerte sur « les nouvelles formes de censure, d’atteintes aux libertés et de mesures d’intimidation qui pèsent sur les maisons d’édition »[16],[19].

Conflit israélo-palestinien

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Andreas Malm s'engage de manière durable dans le combat contre la colonisation de la Palestine, contre l'islamophobie en Europe et contre l'impérialisme américain[5].

Il déclare, le lors d'une conférence à l'université américaine de Beyrouth, au sujet de l'attaque du Hamas contre Israël du 7 octobre 2023[20] : « La première chose que nous avons dite dans ces premières heures n’était pas tant des mots que des cris de jubilation. Ceux d’entre nous qui ont vécu leur vie avec et à travers la question de la Palestine ne pouvaient pas réagir autrement aux scènes de la résistance prenant d’assaut le checkpoint d’Erez : ce labyrinthe de tours en béton, d’enclos et de systèmes de surveillance, cette installation consommée de canons, de scanners et de caméras – certainement le monument le plus monstrueux à la domination d’un autre peuple dans lequel j’ai jamais pénétré – tout à coup entre les mains de combattants palestiniens qui avaient maîtrisé les soldats de l’occupation et arraché leur drapeau. Comment ne pas crier de stupeur et de joie ? Il en va de même pour les scènes où les Palestiniens franchissent la clôture et le mur et affluent sur les terres dont ils ont été chassés »[21].

Dans cette publication, l'auteur exprime sa joie à voir le blocus d'Israël sur la Palestine brisé par les Palestiniens. Ses propos suscitent une controverses dans la mesure où, à partir de citations tronquées, il est accusé de se réjouir non plus de la fin du blocus, mais de l'attaque terroriste du Hamas sur des civils israéliens[22]. C'est à partir de cette fausse controverse qu'il est accusé d'« apologie du terrorisme »[22] mais aussi parfois d'« antisémitisme »[21].

Appartenance politique

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Si l'on s'intéresse aux désignations qui lui ont été attribuées dans la presse française, on peut constater qu'il est associé à l'extrême gauche par plusieurs sources hostiles au mouvement des Soulèvements de la Terre auquel il est associé[23],[24]. Il est aussi associé au marxisme par le journal Le Monde[2], et, plus précisément au marxisme dans sa tendance trotskiste selon le magazine Marianne[25].

Il est certainement plus sûr de le définir à partir de ses propres déclarations, et en effet en 2025, il se définit comme léniniste, anti-staliniste[26]. Il appelle ainsi dans La Chauve-souris et le capital d'abord, et plusieurs autres publications ensuite, à un « léninisme écologique »[27],[28]. Dans son ouvrage Pour la Palestine comme pour la Terre il exprime ouvertement son adhésion au FPLP ainsi qu'à la gauche marxiste[29], appartenance qu'il avait déjà revendiqué dans Progress of this storm[5]. Cette appartenance est aussi soulignée par la littérature académique[30],[31].

Publications

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Comment saboter un pipeline

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Selon Libération, l'auteur constate dans son livre Comment saboter un pipeline l'échec des différentes actions écologistes non violentes depuis les années 2000 à infléchir les émissions de gaz à effet de serre en France, malgré le nombre de personnes mobilisées. Les perspectives économiques du capitalisme et de l'industrie extractive restent selon lui inchangées[32].

Avis de Tempête

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Dans son essai Avis de tempête, Andreas Malm prend ses distances avec les théoriciens Bruno Latour et Philippe Descola, et indique que « nous avons ardemment besoin d'une haine de classe écologique », renvoyant par là à l'urgence climatique et à l'inadéquation des discours modérés[14].

Réception critique

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Réception médiatique française

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Les prises de positions d'Andréas Malm ont suscité un certain nombre de réactions médiatiques. Si l'auteur était relativement ignoré des médias généralistes français jusque là, à quelques exceptions près (par exemple, un entretien dans le journal indépendant Reporterre en 2021[6] ou un article de L'Humanité sur son essai La Chauve-souris et le capital en 2020[33]), il fait l'objet d'un grand nombre d'articles en 2023. En effet, la mobilisation de Sainte-Soline le propulse sur le devant de la scène, avec notamment son ouvrage Comment saboter un pipeline. Il fait ainsi l'objet d'un certain nombre d'articles de presses. Le premier est Mediapart, un journal classé à gauche, soutien à la lutte de Sainte-Soline qui lui accorde un entretien le 27 mars[13].

Après cela, de nombreux médias de la presse généralistes françaises vont publier des articles en mars[12],[11] et avril[2],[34] 2023 sur le sujet. Il n'y aura plus d'entretiens, seulement des articles à propos de lui. Dans la mesure où plusieurs de ces journaux sont hostiles aux mouvements écologistes présents à Sainte-Soline, leur prespective est plutôt critique à l'égard d'Andréas Malm, et utilisent les termes d'« ultra-écolo »[12],[11] ou d'« écologisme radical »[34] pour le décrire lui ou son public. Le Monde préfère à ces terminologies médiatiques, un rapprochement au « marxisme »[2], par ailleurs revendiqué par Malm lui-même[29]. Dans la suite de l'année 2023 les journeaux continuent de couvrir le procès des Soulèvements auquel Andréas Malm est associé par Gérald Darmanin[18],[35],[16],[19],[32]. Cette année, seul le journal Reporterre consacre un article de fond sur son nouveau livre Avis de Tempête[14].

En 2024, outre de nouveaux articles sur l'affaire Sainte-Soline[24] et une invitation notable chez France Culture[15] (où Andréas Malm est invité pour la première fois à s'exprimer dans un journal autre qu'indépendant), les positions d'Andréas Malm sur l'opération Tufan Al-Aqsa d'octobre 2023 commencent à être traités dans les médias généralistes français, notamment pour questionner les positions de l'auteur sur le conflit. En effet, il est désormais rapproché de l'antisionisme[22],[25], terminologie qui ne lui était pas associée auparavant par les médias français, alors que son engagement pro-palestinien est connu depuis au moins son premier livre sur la question, en 2002.

Réceptions médiatique internationale

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Naomi Klein, qui cite Malm dans son livre Tout peut changer, le décrit comme « l'un des penseurs les plus originaux sur le sujet » du changement climatique[36].

Perspectives académiques

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Outre les articles et ouvrages qui citent Andreas Malm comme un pair, dans la mesure où celui-ci est un auteur académique, d'autres articles le traitent comme un objet d'étude, dans la mesure où il est aussi un penseur et militant. Selon Olivier Vial, directeur du Centre d’études et de recherches universitaire, laboratoire d’idées universitaire chargé du programme de recherche sur les radicalités, les travaux et les écrits d'Andreas Malm « ont contribué à relégitimer l'utilité de la violence dans l'esprit des militants[37]. » Malm est, en effet, défenseur de l'intégration du « sabotage » aux méthodes du mouvement contre le changement climatique[25],[34]. Sylvie Ollitrault, directrice de recherche au CNRS et à l’EHESP, relève qu'Andreas Malm ne prône pas la violence politique : « Lorsqu’il parle de sabotage, qui peut, certes, être vu comme une forme de violence, il explique malgré tout que la violence est un recours de dernière nécessité »[35]. Cette assertion doit surtout être comprise selon une dichotomie que Malm développe beaucoup dans Comment saboter un pipeline : la violence qu'il défend porte avant tout sur les objets, et non pas tant sur les êtres humains[38].

Perspectives militantes

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En , la militante écologiste Camille Étienne cite Andreas Malm en rappelant que « toutes les victoires civiles […] et droits obtenus, [nous les devons] à la collaboration étroite entre une branche plus modérée et ce qu’on appelle la “théorie d’un flanc plus radical » dans l’émission C ce soir[34],[39].

Vie privée

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Il s'est marié avec l'auteure Shora Esmailian (sv) avec qui il a deux enfants[1].

Distinctions

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  • Prix Lénine en 2025[26].

Publications

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Ouvrages originels

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  • (sv) Bulldozers mot ett folk – om ockupationen av Palestina och det svenska sveket, 2002
  • (sv) När kapitalet tar till vapen – om imperialism i vår tid, 2004
  • (sv) Radar : signaler från arbetarens essäsidor 2002–2004, (red), 2004
  • (sv) Sprängkraft i Iran – arbetarkamp och krigshot, 2005
  • (sv) Vi skulle få leva här: om muren i Palestina, (red), 2005
  • (sv) Det är vår bestämda uppfattning att om ingenting görs nu kommer det att vara för sent, Atlas, 2007
  • (en) Iran on the Brink: Rising Workers and Threats of War, Pluto/University of Michigan, Press 2007, en collaboration avec Shora Esmailian
  • (sv) Hatet mot muslimer, Atlas, 2009
  • (en) Fossil capital : The Rise of Steam Power and the Roots of Global Warming, Londres, Verso Books, , 488 p. (ISBN 978-1-78478-129-3, BNF 45598996)
  • (en) The Progress of The Storm : Nature and Society in a Warming World, Londres, Verso Books, (ISBN 9781788739405)
  • (sv) Stormens utveckling: att leva i den globala uppvärmningens tid, Modernista, 2020.
  • (en) Corona, Climate, Chronic Emergency : War Communism in the Twenty-First Century, Londres, Verso Books, (ISBN 9781839762154)
  • (en) How to Blow Up a Pipeline : Learning to Fight in a World on Fire, Londres, Verso Books, (ISBN 9781839760259)
  • (en) White Skin, Black Fuel : On the Danger of Fossil Fascism, Londres, Verso Books, (ISBN 9781839761744)
  • (en) Overshoot : How the World Surrendered to Climate Breakdown, Londres, Verso Books, , 416 p. (ISBN 9781804293980)
  • (en) The Destruction of Palestine Is the Destruction of the Earth, Londres, Verso Books, , 144 p. (ISBN 978-1-83674-008-7)
  • (en) The Long Heat : Climate Politics When It’s Too Late, Londres, Verso Books, , 656 p. (ISBN 9781836740308)

Ouvrages traduits en français

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Au cinéma

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Notes et références

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  1. 1 2 3 (sv) Peter Alestig, « ”Nu räcker det inte att sjunga Idas sommarvisa” », Svenska Dagbladet, (ISSN 1101-2412, lire en ligne, consulté le ).
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  3. 1 2 3 William Molinié, « Qui est Andreas Malm, véritable maître à penser des écologistes radicaux ? » Accès libre, sur Europe 1, (consulté le ).
  4. 1 2 3 (sv) « Björn Afzelius priset » Accès libre, sur mikaelwiehe.se (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 7 (sv) Rasmus Landström, « ”Utan en folkrörelse har vi ingen chans mot det fossila kapitalet” » Accès limité, sur Dagens ETC, (consulté le ).
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  7. « Editorial Board », sur historicalmaterialism.org (consulté le ).
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  9. (en) « Andreas Malm | The Department of Human Geography », sur keg.lu.se (consulté le ).
  10. 1 2 (sv) « ”Eko-terrorist” – eller klimatrörelsens frälsare? » Accès limité, sur Dagens Nyheter, (consulté le ).
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  13. 1 2 Mickaël Correia et Mathieu Dejean, « Andreas Malm : "Sainte-Soline est une lutte avant-gardiste" » Accès payant, sur Mediapart, (consulté le ).
  14. 1 2 3 Nicolas Celnik, « Andreas Malm s’attaque à la pensée de Latour et Descola » Accès libre, sur Reporterre, (consulté le ).
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  19. 1 2 AFP, « Soulèvements de la Terre : l’éditeur de Comment saboter un pipeline, cité dans le décret de dissolution, dénonce une "intimidation" » Accès libre, Libération, (consulté le ).
  20. AUB Sustainability Indicators Report 2023-2024, p. 189. Mention de la conférence d'Andraes Malm du à 17 heures sur The Destruction of Palestine Is the Destruction of the Earth: Fossil Fuels and Colonial Aggression, 1840–2024 [lire en ligne].
  21. 1 2 Sylvaine Bulle, « Andreas Malm et l’antisémitisme vert », sur K. Les Juifs, l’Europe, le XXIe siècle, (consulté le ).
  22. 1 2 3 Simon Blin, « L’activiste écolo Andreas Malm a vécu l’attaque du Hamas le 7 Octobre comme une «jubilation» », Libération, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  23. Frédéric Mouchon, « Derrière les « Soulèvements de la Terre », Andreas Malm, maître à penser des ultras écolos » Accès limité, Le Parisien, (consulté le ).
  24. 1 2 Eric Aeschimann, « Andreas Malm, le penseur écolo du sabotage qui agace Gérald Darmanin » Accès limité, Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  25. 1 2 3 Hadrien Mathoux, « Éloge de la violence, antisionisme : au cœur de la pensée de l'écolo radical Andreas Malm » Accès limité, Marianne, (consulté le ).
  26. 1 2 (sv) Foto: Pontus Lundahl/TT, « Leninpriset till klimatforskare » Accès libre, Aftonbladet, (consulté le ).
  27. Andreas Malm et Étienne Dobenesque, La chauve-souris et le capital: stratégie pour l'urgence chronique, la Fabrique éditions, (ISBN 978-2-35872-203-2)
  28. Guy Neuville, « L’écologie révolutionnaire : entre insurrection et terrorisme: », Cahiers de Conflits, vol. Octobre-décembre, no 4, , p. 24–31 (ISSN 3038-5733, DOI 10.3917/cdc.244.0024, lire en ligne, consulté le )
  29. 1 2 Andreas Malm et Étienne Dobenesque, Pour la Palestine comme pour la Terre: les ravages de l'impérialisme fossile, la Fabrique éditions, (ISBN 978-2-35872-291-9)
  30. Mohamed Amer Meziane, « Écologies de l’impérialité: Itinéraires d’une recherche », Raisons politiques, vol. N° 90, no 2, , p. 49–59 (ISSN 1291-1941, DOI 10.3917/rai.090.0049, lire en ligne, consulté le )
  31. 2025. Marx vert. Paris : Éditions de Minuit. « Critique », 2025/8-9 n° 939-940, p.120.
  32. 1 2 Thibaut Sardier, « Que dit le livre Comment saboter un pipeline, cité dans le décret de dissolution des Soulèvements de la Terre ? » Accès limité, Libération, (consulté le ).
  33. « Essai. « La chauve-souris et le capital » : pronostic vital engagé pour le capitalisme - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
  34. 1 2 3 4 Alix L'Hospital, « Andreas Malm, nouveau gourou des écologistes radicaux : "La révolution est son obsession" » Accès libre, L'Express, (consulté le ).
  35. 1 2 « Retour critique sur la pensée de l'activiste écologiste et théoricien Andreas Malm », sur France Culture, (consulté le ).
  36. (en) « Progress of the Storm », sur Bloomsbury (consulté le ).
  37. Olivier Vial, « Violence politique, Andreas Malm, le théoricien de cette "pensée incendiaire" honorée par LFI » Accès libre, sur Atlantico, (consulté le ).
  38. Andreas Malm et Étienne Dobenesque, Comment saboter un pipeline, la Fabrique éditions, (ISBN 978-2-35872-195-0)
  39. Philippe Vion-Dury, « Andreas Malm : en défense du sabotage » Accès libre, sur Socialter, (consulté le ).
  40. (sv) Anja Bergdahl, « Andreas Malm: ”så länge vi inte löst klimatfrågan kan vi glömma alla andra politiska strider” » Accès libre, sur Flamman (en), (consulté le ).

Liens externes

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