Angivillers
Angivillers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
| Angivillers | |||||
Calvaire avec la mairie en arrière-plan. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | CC du Plateau Picard | ||||
| Maire Mandat |
Marie-Hélène Gaillet 2026-2032 |
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| Code postal | 60130 | ||||
| Code commune | 60014 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
155 hab. (2023 |
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| Densité | 25 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 29′ 13″ nord, 2° 30′ 08″ est | ||||
| Altitude | Min. 99 m Max. 151 m |
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| Superficie | 6,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Just-en-Chaussée | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://angivillers.fr/ | ||||
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Géographie
modifierDescription
modifierAngivillers est un village rural du Plateau picard situé à 5 km au sud-est de Saint-Just-en-Chaussée, 13 km au nord-est de Clermont (Oise), 24 km au nord-ouest de Compiègne et 19 km au sud de Montdidier (Somme).
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi de Creil et dans le bassin de vie de Saint-Just-en-Chaussée[I 1]
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Léglantiers, Lieuvillers, Le Plessier-sur-Saint-Just, Pronleroy et Ravenel.
Géologie et relief
modifierLa commune a une superficie de 627 ha et une altitude d'environ 120 m et était décrite de la manière suivante au milieu du XIXe siècle : « son territoire, dépourvu d'eau et de bois, est coupé par quelques légers plis de terrain courant de l'ouest à l'est[1] ».
Hydrographie
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 679 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Godenvillers à 12 km à vol d'oiseau[9], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Angivillers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %)[14].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 67, alors qu'il était de 71 en 2017 et de 70 en 2012[I 2].
Parmi ces logements, 85,9 % étaient des résidences principales, 5,1 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,3 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Angivillers en 2023 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,1 %) supérieure à celle du département (2,5 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Angivillers[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 85,9 | 90,5 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 5,1 | 2,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 8,9 | 7 | 7,8 |
Voies de communication et transports
modifierAngivillers est aisément accessible par l'ancienne route nationale 16 (actuelle RD 916).
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 662, 683, 6304 et 6342 du réseau interurbain de l'Oise[15].
Toponymie
modifierLa localité a été désignée sous les noms suivants : Angivillier, Angivillier, Angiviler, Anjolviller, Angevillers, (Angevillare, Angvillare, Angevillare)[1].
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierSelon Louis Graves, « La seigneurie d'Angivillers appartenait, dans le treizième siècle, à la maison de Candavène ; elle fut acquise en 1494 par Philippe Le Toillier, dit Guillebon, docteur en' théologie, des descendants duquel elle parvint par alliance, vers 1614, au marquis de Nesle, et plus tard par alliance aussi à la .maison -dé.Flahaut ; elle relevait du comté de Clermont[1] ». Selon d'autres sources, la terre et seigneurie d'Angivilliers a été tenue par la famille d'Amerval, puis par la famille de Le Thoillier de Guillebon qui la transmit aux Flahaut de la Billarderie[16].
La terre et seigneurie d'Angivilliers a été tenue par la famille Le Thoillier de Guillebon, qui la transmit par alliance aux Flahaut de la Billarderie[16].
Époque contemporaine
modifierDans la première moitié du XIXe siècle, la commune comptait deux moulins à vent, et la population était exclusivement agricole. Quelques femmes augmentaient leurs revenus par la confection de gants de peau[1].
La commune a été desservie par la ligne Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand, une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau des chemins de fer départementaux de l'Oise. La gare se situait en limite de commune en direction de Ravenel.
- La gare de Ravenel.
- Horaire 1936.
Deux des 3 trains journaliers sont assurés par des autorails.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille de France de 1940, 118 soldats français de la 4e division d'infanterie coloniale sont tués sur le territoire de la commune, les 8 et . Un cimetière militaire est aménagé de 1941 à 1952, puis les dépouilles des soldats sont transférées dans un autre lieu. Un calvaire commémoratif a été édifié à l'angle des routes départementales RD 530 et RD 36 en hommage aux soldats africains, "massacrés sur place" et "victimes de la lâcheté nazie"[17],[18]
Politique et administration
modifierÉlections municipales et communautaires
modifierJusqu'aux élections municipales de 2020, le conseil municipal d', commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[19] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[20].
Depuis la réforme opérée par la loi du 21 mai 2025, son conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[21]
Compte tenu de la population communale, comprise entre 100 à 499 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et de 2026, est de 11[22].
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[23].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].
En 2023, la commune comptait 155 habitants[Note 5], en évolution de −16,22 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierEn 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 46,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (48,8 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 12,8 % la même année, alors qu'il est de 18,3 % au niveau départemental[I 6],[I 7].
En 2023, la commune comptait 78 hommes pour 78 femmes, soit un taux de 50,00 % de femmes, inférieur au taux départemental (50,95 %)[I 8],[I 9].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Saint-Martin, construite au XVIe siècle, possède quelques parties datant du XIIe siècle. Elle est décrite par Louis Graves en 1835 :« est -un petit bâtiment du seizième siècle, en forme de T, devenu humide,par
l'exhaussement du .sol voisin. Le chœur et les chapelles sont voûtés et à nervures, la nef est. lambrissée; le clocher central est une tour carré recouverte d"'ardoises; le portail est formé d'une arcade en anse
de panier[1]. »
Trois objets : deux dalles funéraires de la famille de Guillebon et les fonts baptismaux sont classés monument historique[34].
- Calvaire édifié par les anciens combattants de la commune à la mémoire des 118 soldats français morts au combat les 8 et . Une stèle à la mémoire de la 4e division d'infanterie coloniale a été par la suite apposée au pied du calvaire.
- Stèle à la mémoire de Maurice Arnoux, commandant pilote aviateur, tombé le
- Calvaire dédié aux 118 combattants qui ont péri lors de la Seconde Guerre mondiale.
- Détail de ce calvaire.
- Autre détail.
- Monument aux morts.
- Stèle à la mémoire de Maurice Arnoux, commandant pilote aviateur, tombé le .
Personnalités liées à la commune
modifier- Hélinand de Froidmont (1160-1230), poète médiéval, chroniqueur et écrivain ecclésiastique français est peut-être né à Angivillers.
- Charles Claude Flahaut de La Billarderie (1730-1809), titré comte d'Angivillers, fut le dernier directeur général des Bâtiments du roi sous Louis XVI.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune d'Angivillers (60014) », Recensement de la population de 2023, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Angivillers sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Angivillers » sur cartes.gouv.fr.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique d'Angivillers » sur cartes.gouv.fr (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Angivillers - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Angivillers - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans l'Oise - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 4 5 Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Saint-Just-en-Chaussée, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne), p. 45-46.
- ↑ « Fiche communale d'Angivillers », sur système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Angivillers et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Carte interactive », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- 1 2 ↑ Mémoire de la Société Académique de l'Oise, Tome VIII, Beauvais, Société Académique de l'Oise, , P 21 à 24 p..
- ↑ Jean-Paul Delance, « Seconde Guerre mondiale : retour sur le massacre des tirailleurs sénégalais en juin 1940 dans l'Oise : À l'occasion des 80 ans de la Bataille de France, notre journaliste Jean-Paul Delance revient sur les événements marquants du printemps 1940. Aujourd'hui, il relate le massacre des troupes coloniales françaises par les Allemands », France 3 Hauts-de-France, 9/6/2020 mis ç jour le 12/6/2020 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Dominique Tantin, « Erquinvillers (Oise), 9 - 10 juin 1940 : Les 9 et 10 juin 1940, dans un quadrilatère Angivillers - Cressonsacq - Bailleul-le- Soc-Erquinvillers (Oise), les troupes allemandes massacrèrent de nombreux soldats des Régiments de Tirailleurs sénégalais (RTS) de la 4e Division d'Infanterie coloniale (DIC). Le 11 juin, huit officiers métropolitains furent exécutés à Cressonsacq », Maitron - Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944 (consulté le ).
- ↑ Article L. 252 du Code électoral
- ↑ « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur vie-publique.fr, (consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Conseillers communautaires : les règles de l'élection », sur vie-publique.fr (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Angivillers », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
- ↑ « Les maires face à leur choix pour les élections municipales 2026 », Le Bonhomme picard, (lire en ligne, consulté le ) « Élue depuis 2014, Élisabeth Van de Wegue a annoncé ne pas briguer de 3e mandat ».
- ↑ Réélue pour le mandat 2020-2026 : « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Oise : Des agricultrices font le clown »
, sur https://www.lafranceagricole.fr/, (consulté le ). - ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr/, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Les objets classés de l'église Saint-Martin sur la base Palissy

