Liste des évêques et archevêques de Sens

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La liste des évêques, puis archevêques de Sens et des archevêques de Sens-Auxerre (depuis 1823) recense le nom des évêques qui se sont succédé sur le siège de l'archidiocèse de Sens, puis archidiocèse de Sens-Auxerre, dans la région historique du Sénonais (Comté de Sens), dans l'actuel département de l'Yonne, en France. Son siège est la cathédrale Saint-Étienne, à Sens.

Histoire

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Une tradition légendaire attribuait la fondation du siège archiépiscopal de Sens à saint Savinien, qui aurait été envoyé vers les Gaules par saint Pierre[1],[2],[3]. Cependant le diocèse aurait été fondé plutôt vers 240[4], 245[5] ou 275[6], en tout cas avant l’an 300 ; il devient le chef-lieu de la province ecclésiastique de la Lyonnaise quatrième (peut-être à la fin du IVe siècle)[7], et Ardobert ou Hartbert († ) reçut, le premier, le pallium en 744[8].

Le Concordat de 1801 supprime l'archidiocèse. Après une restauration manquée (1817-1819)[9], la Bulle Paternæ charitatis (10 octobre 1822)[10] normalise définitivement la situation de la métropole de Sens, rétablie en 1821[11]. Depuis le 3 juin , les archevêques de Sens joignent à leur titre celui d'évêque d'Auxerre et le nom complet de l'archidiocèse est archidiocèse de Sens (-Auxerre). Le siège est occupé depuis le par Pascal Wintzer.

Sources

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Le site Internet du diocèse de Sens-Auxerre publie une liste épiscopale de saint Émilien à l'évêque actuel[12]. Cette source est, dans l'ensemble, privilégiée pour les graphies et les dates d'épiscopat.

Les archives de l'archevêché de Sens sont conservées aux Archives départementales de l'Yonne, à Auxerre, et comprennent des documents entre 816 et 1800.

Louis Duchesne (1899) produit les premiers noms de la liste épiscopale à partir de quatre sources[13] :

À propos de la notice consacrée à la liste épiscopale du Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, les auteurs précisent que le dernier Ordo liturgique datait de 1826, édité par le cardinal de la Fare[14]. Les Statuts synodaux (1854) de l'archevêque Mellon Jolly publiaient quant à eux une liste à partir des travaux de l'abbé Cornat, aumônier de la Providence de Sens[14]. Enfin, l'abbé Henri Bouvier publiait, en 1911, une liste chronologique dans son Histoire de l'Église et de l'ancien archidiocèse de Sens[14].

Évêques par périodes

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Dans l'Empire romain (IIIe – Ve siècle)

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  • (1er) (IIIe siècle) saint Savinien (Sabinianus), premier évêque
  • (2e) (IIIe siècle) saint Potentien (Sabinianus).
  • (3e) Léonce (Leontius).
  • (4e) v. 347 : Séverin (Severinus). Placé au 8e par la liste diocésaine[n 1].
  • (5e) Audaldus ou Audate (Audactus). Placé au 4e par la liste diocésaine.
  • (6e) Héraclien Ier ou Éracle (Héraclius). Placé au 5e par la liste diocésaine.
  • (7e) Lunaire ou Lunanus (Lunarius). Placé au 6e par la liste diocésaine.
  • (8e) Simplice (Simplicius). Placé au 7e par la liste diocésaine.
  • (9e) 356 - 387 : saint Ursicin (Ursicinus).
  • (10e) fin IVe siècle : saint Théodore (Theodorus).
  • (11e) IVe – Ve siècle : Siclin (Siclinus).
  • (12e) 429 - 460 : saint Ambroise (Ambrosius)[n 2].
  • (13e) v. 460 - 487 : Agrice (Agroecius).

Période mérovingienne-carolingienne (476-843) et post-carolingienne (843-987)

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Dans le royaume de France jusqu'à la fin du Moyen Âge (987-1498)

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Temps modernes

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L’archidiocèse est supprimé à la Révolution française (1790-1817)

Archevêques concordataires

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XXe et XXIe siècles

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • Trésor de chronologie, pp. 1489-1490.
  • Annuaire historique, , sur gallica (lire en ligne), p. 115-121.
  • Robert-Henri Bautier, Monique Gilles et Anne-Marie Bautier, Chronique de Saint-Pierre-le-Vif de Sens, dite de Clarius (Chronicon sancti petri vivi senonensis). Texte édité, traduit et annoté, Sources d'histoire médiévale, , XIV-582-XVI (lire en ligne).
  • [Berthelot et al. 1891-1898] sous la direction de MM. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus et al., La grande encyclopédie (LGE), inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, vol. 29 : Saavedra - Sigillaires, Paris, Société Anonyme de la Grande Encyclopédie, (1881-1898), 1200 p., sur gallica (lire en ligne), p. 1011
  • Henri Bouvier, Histoire de l'Eglise de Sens et de l'ancien archidiocèse de Sens, Paris, Paris, Picard, 1906-1911, 440 p. (lire en ligne).
  • [Cornat 1855] Cornat (abbé), Notice sur les archevêques de Sens et les évêques d'Auxerre, Sens, Ch. Duchemin, , 115 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • * Geoffroy de Courlon, Chronique de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens : rédigée vers la fin du XIIIe siècle, Sens, impr. de C. Duchemin, , XIV-582-XVI (lire en ligne).
  • Louis Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule : tome 2e L'Aquitaine et les Lyonnaises, Paris, Thorin et fils, (lire en ligne), p. 389-414.
  • Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, t. 5 : A-C / D-K / L-N / O-R / S-Z, Société généalogique de l'Yonne, 1996-2004.
  • Honoré Fisquet, La France pontificale (Gallia Christiana), Métropole de Sens - Sens et Auxerre, Paris, E. Repos, (lire en ligne).
  • Charles-Louis Richard, « Correction concernant la ville de Sens », dans Charles-Antoine Jombert, Supplément au dictionnaire universel...des sciences ecclésiastiques, t. VI, Paris, 'L'image Notre-Dame, , p.831-835.
  • Révérends pères Richard et Giraud, dominicains, Bibliothèque sacrée ou Dictionnaire universel, historique et dogmatique... des sciences ecclésiastiques, tome 29e, chez Méquignon-Havard, 10 rue des Saints-Pères, Paris, 1827.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Assiste le 12 mai 346 au pseudo-concile de Cologne qui aurait été réuni par Maximin de Trèves pour déposer l'évêque de Cologne Euphratas, accusé d'arianisme[15].
  2. ↑ Saint populaire. Inhumé comme ses deux prédécesseurs dans le sus-monastère, détruit depuis longtemps.
  3. ↑ Saint populaire, honoré le au diocèse de Sens, et le au Martyrologe romain, tout comme son frère Héracle[17].
  4. ↑ Saint populaire, fêté le . Disgracié car s'opposant à la création du diocèse de Melun, représenté au deuxième concile d'Orléans (533) et participant au troisième (538)[18],[19].
  5. ↑ Assiste au Concile d'Orléans (549), au concile de Paris (553)[20].
  6. ↑ Origine noble, il entre en religion à la mort de son épouse. Il est élu à l'unanimité, assiste au Premier concile de Mâcon (581), légat du roi Gontran[21].
  7. ↑ Saint populaire. Fils d'une famille seigneuriale de l'Orléanais[22].
  8. ↑ Assiste au concile de Clichy (627)[23].
  9. ↑ Signature dans une charte de fondation de Solignac, datée de 632. Mentionné dans le privilège de Rebais (637 ou 638)[23].
  10. ↑ Saint populaire. Selon la Gallia christiana, Annobert est le père d'Arnoul qui monte sur le siège après Armentaire. Ils ont été célébrés au diocèse le 4 septembre, date devenue le 5 janvier.
  11. ↑ Assite au concile de Chalon, vers 650. Signature d'un privilège de Clovis II en 654[24].
  12. ↑ Saint populaire. Selon la Gallia christiana, il est le fils d'Annobert, qui l'a précédé. Ils ont été célébrés au diocèse le 4 septembre, date devenue le 5 janvier.
    La Chronique de l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens indiquait qu'Honobert était le fils de son successeur Honulphe[25].
  13. ↑ Gondelbert : la conférence des évêques de France donne 675.
  14. ↑ L'expression pour Gondelbert, senonis papae, a été traduite Sens plutôt que Senones (Abbaye Saint-Pierre de Senones), d'où la confusion.
  15. ↑ Deux privilèges vers 660, signature d'une privilège de 664[24].
  16. ↑ Moine de Saint-Pierre-le-Vif. Participe au synode de Malay-le-Roi (659) et organise un à Sens (658/665 ?)[26]. Fêté le .
  17. ↑ Moine bénédictin, considéré comme évêque de Sens, toutefois semble une confusion entre sedunensium et senonensium, confondant ainsi avec l'évêque de Sion, Aimé[27]. Il est dit « exilé » dans la liste épiscopale de l'archidiocèse.
  18. ↑ Assiste à l'assemblée de Marlay, en 680. Signature d'une charte en 683[24].
  19. ↑ Saint populaire[28]. Probablement comte de Tonnerre[29].
  20. ↑ Parent (neveu ?) du précédent[31],[32]. Abbé de Saint-Pierre-le-Vif, probablement comte de Tonnerre[33].
  21. ↑ Saint local. Peut être de la famille comtale de Tonnerre[34],[35].
  22. ↑ Duschesne indiquait « Après Ebbon, les catalogues, depuis le douzième siècle, insèrent deux évêques, Honobertus et Honulfus, inconnus à la tradition la plus ancienne. », concluant « Honulfe et Honobert ont pu être des évêques auxiliaires (chorévêques), qui n'étaient pas qualifiés pour figurer sur la liste officielle. »[36].
  23. ↑ Saint local[34]. Père du précédent[35].
  24. ↑ Signataire au synode d'Attigny (765)[38],[40].
  25. ↑ Willicaire/Willichaire/Villicaire/Wilhaire (Ilcharius/Wilcharius/Vulcharius) (années 750/790), « dont on ignore l’origine, qui séjourna à la curie romaine, devint évêque de Nomentum, légat du Pape, puis évêque de Sens et archevêque de la province des Gaules »[42] (enterré à Saint‑Pierre le Vif à Sens).
    Les Annales regni Francorum mentionnent la présence d’un archevêque Wilcharius, sans indication de diocèse, à l’assemblée de Corbény (771[43], où il sacra Charles devenu par la mort de son frère l'unique roi des Francs[44]. Les lettres Desiderantissimæ vestræ Excellentiæ (777) et Audientes orthodoxam (782 ou entre 772 et 785) du pape Adrien Ier concernent le même personnage. Gilomen‑Schenkel pense que le titre donné à Wilchaire dans les Annales Einhardi (« Wilharium episcopum Sedunensem ») est une déformation des Annales regni Francorum qui portaient effectivement « Wilcharius archiepiscopus (Senonensis) »[45]. Autrement dit, on ne peut s’appuyer sur ces Annales pour attribuer à Wilchaire l’évêché de Sion. Ce Wilchaire occupa une place prééminente, sous Charlemagne, en Gaule et même en Espagne ; il agit comme « chef officiel de l’épiscopat franc »[46] et fait figure de vicaire apostolique itinérant, semblable aussi à ces archichapelains des rois Carolingiens. Péricard l’intégrait dans « la série au VIIIe siècle d’archevêques “extraordinaires” ou de vicaires pontificaux dont la mission dépassait le cadre provincial, tels Boniface, Chrodegang, Wilchaire et Drogon »[47]
    Confusion parfois avec l'archevêque de Vienne, Willicaire de Vienne, et l'évêque de Sion, Vultcherius .
  26. ↑ Mentionné dans un acte de 802, comme un des missi de Charlemagne[50].
  27. ↑ Bénédictin de Sainte-Colombe, élu par le Chapitre[58].
  28. ↑ D'origine modeste, il est moine à Saint-Germain, puis élu par le Chapitre[58].
  29. ↑ Moine de Saint-Denis, probablement élu par l'instigation Hugues le Grand, voire plus probablement de Louis IV d'Outremer[60].
  30. ↑ Appartient à une famille noble (« nobilis genere sed nobilior mente »[65])[63]. Il préside le concile d'Héry convoqué par l'évêque d'Auxerre Hugues de Chalon en 1023 pendant la crise champenoise.

Références

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  1. ↑ P. Guérin, Les petits Bollandistes, XIV, Paris, 1876, 7, 626.
  2. ↑ P. Blondel, « Révision critique du catalogue des archevêques de Sens et liste chronologique des pontifes de cette église », Bulletin de la Société archéologique de Sens 17 (1894), 9-10.
  3. ↑ T. Mémain, « Les Origines des Églises de la Province de Sens », Bulletin de la Société archéologique de Sens, 14 (1888), 343.
  4. ↑ T. Tarbé, Recherches historiques et anecdotiques sur la ville de Sens, sur son antiquité et ses monuments, Sens 1838, 428.
  5. ↑ C.-L. Richard – J.-J. Giraud, Bibliothèque sacrée, XXIX, Paris 1827, 194.
  6. ↑ Annuaire Pontifical Catholique 1918, p. 470.
  7. ↑ Jean-Philippe Goudot, Primats, I, Origines et géographie, Paris, L'Harmattan, 2024, p. 142.
  8. ↑ Jaffé–Ewald, Regesta, I, p. 264, n°2269.
  9. ↑ Bulle Commissa Divinitus (27 juillet 1817) : cf. BRC, XIV, Roma 1849, 370.371.
  10. ↑ Bulletin des lois du Royaume de France, 7e, série, XV, Paris 1823, 562-582.
  11. ↑ Fisquet 1867, p. 169-170.
  12. ↑ La Rédaction, « Liste des archevêques : Les archevêques de Sens, puis de Sens & Auxerre », sur Archidiocèse de Sens-Auxerre.
  13. ↑ Duchesne 1899, p. 391-396.
  14. 1 2 3 Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 417-418, Archevêque de Sens.
  15. ↑ Isabelle Crété-Protin, Église et vie chrétienne dans le diocèse de Troyes du IVe au IXe siècle, Presses Univ. Septentrion, , 446 p. (ISBN 978-2-85939-753-1, présentation en ligne)
  16. ↑ Fisquet 1867, p. 10.
  17. ↑ Bouvier 1906-1911, p. 79.
  18. ↑ Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 794, Léon (Saint).
  19. ↑ La conférence des évêques de France donne une fin d’épiscopat en 541.
  20. ↑ Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 303, Constitut.
  21. ↑ Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 44, Arthème.
  22. ↑ Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 835-836, Loup (Saint).
  23. 1 2 Duchesne 1899, p. 412.
  24. 1 2 3 Duchesne 1899, p. 413.
  25. ↑ Courlon 1876, p. 260-263.
  26. ↑ Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 27, Amé.
  27. ↑ Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 455, Emmon.
  28. ↑ Paulin Blondel, Vie des saints du diocèse de Sens et Auxerre, Mosdier, (lire en ligne), p. 54.
  29. ↑ Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 545, Géric (Saint).
  30. ↑ Aristide Mathieu Guilbert, Histoire des villes de France, vol. 3, (lire en ligne), p. 109.
  31. ↑ Saint Ebbon sur nominis.cef.fr.
  32. ↑ Saint Ebbon ou Ebbes sur orthodoxievco.net.
  33. ↑ Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 452, Ebbon (saint).
  34. 1 2 Paulin Blondel, Vie des saints du diocèse de Sens et Auxerre, Mosdier, (lire en ligne), p. 17-19.
  35. 1 2 Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 621, Honobert (Artebertus) (Ardobert).
  36. 1 2 3 Duchesne 1899, p. 414.
  37. ↑ Fisquet 1867, p. 19.
  38. 1 2 Cornat 1855, p. 14.
  39. ↑ Fisquet 1867, p. 18-19.
  40. ↑ Dugenne 1996-2004, t. III L.-N., p. 836, Loup II.
  41. 1 2 3 4 Cornat 1855, p. 15.
  42. ↑ Jean‑Marie Theurillat, « L’abbaye de Saint‑ Maurice d’Agaune : des origines à la réforme canoniale : 515‑830 », Vallesia, vol. 9,‎ , p. 114.
  43. ↑ (la) G. H. Pertz et F. Kurze (éd.), Annales regni Francorum inde ab a. 741 usque ad a. 829, qui dicuntur Annales Laurissenses maiores et Einhardi, Hanovre, , p. 32.
  44. ↑ Patrick Demouy, Le Sacre du Roi. Histoire, symbolique, cérémonial, Strasbourg, , p. 235.
  45. ↑ (de) Elsanne Gilomen‑Schenkel, « Die Rolle des Walliser Bistums im karolingischen Reich. Eine Erfindung der Historiographie ? », Vallesia, vol. 40,‎ , p. 240-241.
  46. ↑ Louis Duchesne, « Wilchaire de Sens archevêque de Gaule », Bulletin de la Société archéologique de Sens, vol. 17,‎ , p. 18-19.
  47. ↑ Jacques Péricard, Le diocèse de Bourges au haut Moyen Âge, de Saint Ursin à Audebert (IVe s.‑1097) (Thèse de doctorat d’histoire), Université Jean Moulin Lyon 3, , p. 322.
  48. 1 2 3 Cornat 1855, p. 16.
  49. ↑ Duchesne 1899, p. 415.
  50. 1 2 Duchesne 1899, p. 416.
  51. ↑ Cornat 1855, p. 17.
  52. ↑ Duchesne 1899, p. 417.
  53. ↑ Duchesne 1910, p. 421.
  54. ↑ Cornat 1855, p. 19.
  55. ↑ Duchesne 1899, p. 418.
  56. 1 2 Dugenne 1996-2004, t. VI V.-Z., p. 1894, Vaultier.
  57. ↑ Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 51, Audaldus.
  58. 1 2 Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 544, Gerlan.
  59. 1 2 Cornat 1855, p. 23.
  60. ↑ Dugenne 1996-2004, t. II D.-K., p. 619, Hildeman/Hieldemanne.
  61. ↑ Dugenne 1996-2004, t. I A.-C., p. 37, Archambaud.
  62. ↑ Duchesne 1899, p. 403.
  63. 1 2 3 4 Damien Varenne, « Les élections d'archevêques à Sens entre 977 et 1034 », sur academia.edu (consulté en ) (Communication faite en 2013 devant la société archéologique de Sens).
  64. ↑ Robert-Henri Bautier, Recherches sur l'histoire de la France médiévale : Des Mérovingiens aux premiers capétiens, Taylor & Francis, , 352 p. (ISBN 978-1-04023-675-8, lire en ligne), p. 73 (lexique).
  65. ↑ Courlon 1876, p. 378.
  66. ↑ « À la mort de l'archevêque Adhémar Robert (25 janvier 1384)... », Bulletin de la Société archéologique de Sens, vol. 26,‎ (lire en ligne). Le lien dirige vers un aperçu de la page de référence ; pour l'intégralité de l'article dans le volume 26, voir ce lien.
  67. ↑ François Duchesne, « Ademar ou Aymar Robert », dans Histoire de tous les cardinaux françois de naissance, ou qui ont esté promeus au cardinalat, vol. I, Paris, , sur Gallica (lire en ligne), p. 505 à 508.
  68. ↑ Michel Jean François Ozeray, Histoire générale, civile et religieuse de la cité des Carnutes et du pays chartrain, (lire en ligne), p. 399.