Archives municipales de Metz
Les archives municipales de Metz sont un service public de la ville de Metz, placé sous l’autorité du maire. Comme tout service d’archives communales en France, leurs missions consistent à collecter, conserver, classer et communiquer les documents produits par la collectivité ou qui lui ont été confiées, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours.
| Archives municipales de Metz | ||
Le logo des Archives municipales de Metz et la salle de lecture. | ||
| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Type | Archives municipales | |
| Création | fin du XIIe siècle | |
| Affiliation | Service interministériel des archives de France | |
| Ampleur | > 7 300 m linéaires | |
| Bâtiment | ||
| Bâtiment | Cloître des Récollets | |
| Construction | 1230 (cloître) 1860-1863 (réservoirs d'eau) |
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| Architecte | Claude Denu et Christian Paradon | |
| Destination initiale | Cloître religieux | |
| Classement | ||
| Informations géographiques | ||
| Pays | ||
| Ville | Metz | |
| Adresse | 1 rue des Récollets | |
| Coordonnées | 49° 07′ 13″ nord, 6° 10′ 49″ est | |
| Site web | https://archives.metz.fr/ | |
| Géolocalisation sur la carte : Metz
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Les archives de Metz existent depuis la fin du XIIe siècle. Depuis 2002, elles sont installées au cloître des Récollets.
Lee cloître des Récollets
modifierOrigine médiévale
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Le cloître des Récollets est un ensemble conventuel situé dans le quartier de l'Ancienne Ville, sur la Colline Sainte-Croix[1],[2],[3] dominant le quartier Outre-Seille et le Jardin des Tanneurs au cœur de l’antique cité celtique, romaine et médiévale[4]. Sa fondation remonte à 1230, lorsque des religieux de l'ordre des Cordeliers, branche franciscaine, s’établissent sur ce site[5], à la place de la maison que leur donne la veuve du maître-échevin, Simon de Belgrée. La construction du cloître est achevée vers 1310 et l’église se termine en 1376. L’édifice constitue aujourd’hui le seul exemple subsistant à Metz d’une telle construction datant du début du XIVe siècle[5]. Les trois ailes présentent encore des vestiges de sculptures gothiques parmi lesquelles le gisant d’Henri de Saint-Nazaire (financier lombard installé à Metz)[6] encastré dans l’aile est.
Occupation par les Récollets et la Révolution française
modifierÀ partir de 1603, les Cordeliers sont remplacés sur les lieux par les Récollets, également de l'ordre franciscain, qui donneront leur nom définitif au couvent. Ces derniers y demeurent jusqu’à la Révolution française, lorsqu’ils sont contraints de quitter l’édifice.
En 1791, l’armée du Rhin s’y installe et en 1804, le quatrième côté du cloître ainsi que l’église conventuelle sont démolis[7].
Usages successifs au XIXe et XXe siècles
modifierAu cours du XIXe siècle, les bâtiments du couvent connaissent des affectations variées : magasin à sel, ateliers de charité, orphelinat, bureau de bienfaisance[7]. À partir de 1802, la communauté des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul occupe une partie des lieux. Sur une partie du jardin du couvent sont édifiés entre 1860 et 1863 deux réservoirs d’eau[8] destinés à l’approvisionnement de la ville en provenance de Gorze[9]. Ces infrastructures hydrauliques, désaffectés à la fin du XXe siècle, jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans la préservation des archives car c’est ici qu’elles sont conservées.
En 1972, après d’importants travaux de restauration, le cloître accueille l'Institut européen d'écologie fondé par Jean-Marie Pelt[10]. Les façades, toitures et galeries du couvent sont classées Monument historique la même année[11].
L'installation des Archives municipales en 2002
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En 1999, la ville de Metz lance un concours architectural pour le transfert des archives dans le site des Récollets. Le projet lauréat est celui des architectes Claude Denu et Christian Paradon, mandataires, associés à Gérard Buffière. L’opération consiste à articuler le couvent médiéval classé monument historique et les anciens réservoirs d’eau du XIXe siècle. Les travaux sont livrés en 2002. Le tout a été réaménagé en 4 magasins sur 2 niveaux[8].
Aujourd’hui, les Archives municipales occupent une partie de l’ensemble avec une organisation fonctionnelle distincte : le public est accueilli dans le cadre du cloître médiéval tandis que les magasins de conservation[12] (17 kilomètres de rayonnages répartis sur 3 500 m2)[13] sont aménagés à l’intérieur des anciens réservoirs. Une verrière, au-dessus de la salle de lecture relie le cloître et l’ancien réservoir.
Histoire des Archives municipales de Metz
modifierL'évêque Bertram à l'origine de l'institution
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Les Archives de Metz comptent parmi les plus anciennes archives municipales de France. Leur existence est liée à la charte fondatrice de la communauté urbaine messine délivrée par l’évêque Bertram (1180-1212)[14]. En 1208, ce dernier mentionne pour la première fois une arche commune, coffre communal destiné à recevoir les atours, c’est-à-dire les lois et règlements municipaux, une fois promulgués, écrits et scellés[5].
Les localisations successives des Archives
modifierL’arche commune est d’abord conservée au Grand Moutier, près de la cathédrale Saint-Étienne, puis transférée dans la tour de Mutte, avant de prendre place dans une tour d’angle à la fin du XIVe siècle. À partir de 1760, les archives sont installées dans des bâtiments neufs construits à l’initiative du maréchal de Belle-Isle, où elles demeureront jusqu’en 1940[5].
Après la Seconde Guerre mondiale, les fonds sont transférés rue Chèvremont dans les locaux de l’ancien hôtel du Crédit municipal, où ils resteront jusqu’en 2002, date de leur installation définitive dans le cloître des Récollets[9].
Missions et fonctions
modifierLes Archives municipales de Metz remplissent quatre missions fondamentales, conformément au cadre légal applicable à l’ensemble des services d’archives communaux en France[15] : collecter, conserver, classer et répertorier, et communiquer et diffuser.
Des expositions régulières sont organisées en lien avec des partenaires extérieurs comme l'Université de Lorraine, les Journées européennes de la culture juive ou les différentes sociétés d’histoire locale. Des partenariats durables sont mis en place avec les établissements scolaires et les aux autres collectivités de locales.
| Responsable | Début | Fin |
|---|---|---|
| Hubert Lemaire | 1811 (ou 1816) | 1825 |
| Poste vacant | 1825 | 1835 |
| Joseph Clercx | 1835 | 1846 |
| Pierre-Victor Picquant | 1846 | 1860 |
| Louis-Auguste-Edmond Proth | 1860 | 1862 |
| Pierre-Henri-Stanislas Dosquet | 1862 | 1865 |
| Auguste Nicolas | 1866 | 1872 |
| Michel-Louis Diss | 1872 puis 1878 | 1873 puis 1881 |
| Charles-Alphonse Jacquin | 1873 | 1878 |
| Edmond Fridrici | 1881 | 1902 |
| Poste vacant | 1902 | 1903 |
| François-Joseph Larue | 1903 | 1919 |
| Jean-Nicolas-Léon Gelinet | 1919 | 1923 |
| Jean-Julien Barbé | 1923 | 1936 |
| Germain Joppin | 1936 | 1939 |
| Konrad Schrod | 1940 | 1944 |
| M. Gousse | 1944 | 1949 |
| Henri Tribout de Morembert | 1949 | 1977 |
| Monique Sary | 1977 | 1988 |
| Jocelyne Barthel | 1988 | 2009 |
| Thierry Deprez | 2009 | En cours |
Les fonds d'archives
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Les fonds conservés aux Archives municipales de Metz couvrent l’ensemble de l’histoire de la cité, du Moyen Âge à nos jours. Ces fonds représentent aujourd’hui 7,3 kilomètres linéaires de documents. En 2023, 49,5 mètres linéaires d’archives publiques ont été collecté pour 21 mètres linéaires d’archives privées, le tout avec 200 000 documents numérisés et 3 millions de pages et d’images accessibles en ligne sur le site[13].
Les fonds anciens, jusqu'à la Révolution française
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Ce sont les archives antérieures à la Révolution française, elles sont organisées en séries identifiées par des lettres doubles :
- AA – Actes constitutifs et politiques de la commune
- BB – Administration commune
- CC – Finances et impôts
- DD – Biens communaux
- EE – Affaires militaires
- FF – Justice
- GG – Cultes et anciens registres d’État civil
- HH – Agriculture, industrie et commerce
- II – Divers, inventaires et fonds privés
Les fonds modernes
modifierCompte tenu de l’histoire singulière de Metz, les fonds modernes ont été découpés en plusieurs ensembles chronologiques distincts par les premiers archivistes en poste :
- le /a, la période révolutionnaire (1789-1800)
- le /b, le XIXe siècle (1801-1870),
- le /c, la première annexion allemande (1871-1918)
- le /d, l'entre-deux-guerres (1919-1939)
Par exemple, la cote d’un document compris entre 1793 et 1797 sur les tableaux nominatifs de population est : 1F/a12 car il se situe chronologiquement entre 1789 et 1800. Sa série est F/a, c’est-à-dire la population, l’économie sociale et les statistiques.

Les archives des anciennes communes rattachées à Metz sont aussi conservées de la manière suivante :
- le /Born pour Borny,
- le /DLP pour Devant-les-Ponts,
- le /Magn pour Magny,
- le /PQ pour Plantières-Queuleu,
- le /Sabl pour le Sablon,
- le /Val pour Vallières,
A titre d’illustration, un document relatif à l’ancienne commune de Devant-les-Ponts a pour cote : 1M/DLP3 car il concerne les travaux à la mairie, la maison d’école et à Bonne Fontaine entre 1857 et 1869.

Les fonds contemporains
modifierLes fonds contemporains couvrent la Seconde Annexion (1940-1944, série Z), la période depuis 1945 (série W) et les dossiers de permis de construire depuis 1906.
Quelques fonds privés notables
modifierLes fonds suivants relèvent des archives privées. Ils n’ont donc pas été produits par un organisme public. Il peut s’agir de particuliers (personnes ou familles) ou d’organismes privés comme les entreprises ou les associations. Lorsqu’elles sont jugées intéressantes ou le plan historique, comme ici, ces archives peuvent être intégrées à un service d’archives publiques[16].
Le fonds Jean-Julien Barbé
modifierLa ville de Metz compte parmi ses fonds des archives notables comme les documents relatifs à l'historien, archiviste et érudit messin Jean-Julien Barbé, archiviste de 1923 à 1936. Il entre au service municipal en 1902 en qualité de receveur principal des tramways messins, devient archiviste adjoint en 1919, puis directeur quatre ans plus tard. Retraité depuis 1936, il est rappelé au service au début de la guerre en 1939 et s'occupe de l'emballage de très précieux documents envoyés près de Poitiers[17]. Ses archives, très diverses, sont aussi bien des notes érudites, que des livres rares, des dictionnaires ou des notices généalogiques. Disposant de connaissances étendues sur de nombreux sujets, Barbé écrit aussi bien sur Jeanne d'Arc (cote CBBr8B3 aux Archives municipales de Metz) que sur la lithographie à Metz (cote CBBr8B31 aux Archives municipales de Metz).
Le fonds Henri Tribout de Morembert
modifierDirecteur des Archives municipales de Metz de 1944 à 1977, Henri Tribout de Morembert est un archiviste et historien local ayant grandement enrichi la connaissance sur l'histoire messine. Il est également membre et président de l'Académie nationale de Metz de 1973 à 1976 et de 1979 à 1982. Ses recherches, très composites portent notamment sur l'histoire locale comme le luthéranisme à Metz entre 1519 et 1552 (cote CB478/1 aux Archives municipales de Metz) ou sur Saint-Pierre aux Nonnains, l'une des plus vieilles églises de France (cote BR604 aux Archives municipales de Metz).
Le fonds Jean Morette
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Illustrateur, instituteur et écrivain français, Jean Morette s'est majoritairement consacré, au cours de sa vie, à l'histoire locale, nombre de ses dessins ont été publié dans le Républicain lorrain. Il est l’auteur de 40 ouvrages et illustrateur de 31 ouvrages. Une exposition en son honneur a été réalisée aux Archives municipales de Metz du 1 er février au 14 avril 2023, intitulée « Le monde enchanté de Jean Morette[18] ».
Le fonds Louis de Salis-Haldenstein
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Homme politique, militaire et bibliophile français, Louis Numa Epaminondas Justinien Décius Aristide de Salis-Haldenstein (1803-1880) a dévoué son existence à la collection de manuscrits anciens, de gravures ainsi qu’à diverses recherches archéologiques en lorraine[19]. Ses archives sont conservées entre les bibliothèques-médiathèques de Metz et les Archives municipales. Il a par exemple conservé les lettres de noblesse de Claude Callot (grand-père de Jacques Callot, ayant épousé une nièce de Jeanne d'Arc) délivrées par Charles III de Lorraine en 1584. De même, en hommage, une exposition a été réalisée du 1er mars au 18 mai 2025, par les Bibliothèques-Médiathèques de Metz à la Porte des Allemands[20].
Le fonds François Feuga
modifierFrançois Feuga, ingénieur urbaniste, diplômé de l'Ecole Centrale de Paris en 1969 a déposé ses archives à la Ville de Metz en 2019[21]. Ce fonds, conservé aux Archives municipales de Metz, est composé d'une grande documentation générale sur l'urbanisme et plus particulièrement Metz et son histoire, y compris le combat de l'Association Renaissance du Vieux Metz, dont il fut en 1970 l'un des membres fondateurs. L'ensemble de son combat pour la sauvegarde du Vieux Metz est donc conservé aux Archives municipales, notamment à la cote CB3392 « Les aventuriers de Renaissance du Vieux Metz, un combat d'avant-garde pour un urbanisme humaniste et écologique ». Une exposition a été réalisée au sein des Archives municipales de Metz du 1er février au 28 avril 2011 car ce fonds est d'une importance capitale pour la Vie Associative et patrimoniale de Metz[22].
La bibliothèque administrative et historique
modifierEn complément des fonds d’archives proprement dits, les Archives municipales conservent une bibliothèque administrative[9] et historique. Celle-ci comprend notamment la collection complète des journaux officiels, ainsi qu’un fonds thématique consacré à l’histoire de Metz et de la Lorraine, à l’histoire générale, à l’histoire de l’art, aux religions, à la généalogie et à l’héraldique. 18 000 ouvrages, plus de 600 périodiques, dossiers de presse ainsi que des articles dépouillés et indexés sont à la disposition des lecteurs. Les Archives possèdent en outre des fonds figurés constitués d’affiches, de cartes postales, de plans, de photographies et de gravures[5].
Le magasin photo
modifierDes fonds iconographiques conséquents constitués de photographies papiers et numériques, d’albums, cartes postales, diapositives mais aussi CD/DVD, cassettes audio et vidéo et microfilms sont conservés, témoins de l’évolution de la ville. Un fonds d'objets est de même présent aux Archives municipales de Metz et recense les cadres, médailles et certaines maquettes et également les objets promotionnels produits par la ville de Metz[5].
Les archives numérisées
modifierLa plateforme archives.metz.fr permet de consulter en ligne les fonds numérisés : registres paroissiaux et d'État civil, tableaux de population, registres du conseil municipal, documents iconographiques, liasses anciennes. La carte interactive METÆ donne accès à plus de 1 500 parcelles du centre-ville et du quartier impérial, couvrant plus de 150 ans d’histoire à travers des milliers de documents et permet également de consulter les permis de construire.
Notes et références
modifier- ↑ Philippe Kuchler, « Metz (Moselle). Colline Sainte-Croix », Archéologie médiévale, vol. 28, no 1, , p. 193–193 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Charlotte, « Histoire de Metz : Colline Sainte Croix », (consulté le )
- ↑ « metz - Visite guidée. La colline Sainte-Croix, berceau de la ville », sur www.republicain-lorrain.fr, (consulté le )
- ↑ « Histoire de la ville - metz.fr », sur metz.fr (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 « Archives Municipales », sur metz.fr (consulté le )
- ↑ « Tombeau d'Antoine et Perceval de Lignan (†1437) et d'Henri de Saint-Nazaire (1408) · MéLoDi - Cité de Metz (1220-1552) · Mémoires des Lorraine Disparues », sur melodi.univ-lorraine.fr (consulté le )
- 1 2 « Couvent des Cordeliers · MéLoDi - Cité de Metz (1220-1552) · Mémoires des Lorraine Disparues », sur melodi.univ-lorraine.fr (consulté le )
- 1 2 « • Archives municipales, Metz », sur Denu Paradon (consulté le )
- 1 2 3 Exposition « A la découverte des Archives », 2021, cotes : 41Fi34 : Présentation du service des Archives (2018) / 41Fi35 : Missions du service des Archives (2021)
- ↑ « À PROPOS », sur Institut Européen d'Écologie (consulté le )
- ↑ « Couvent des Récollets (ancien) - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Pierre Nagel, « Archives Municipales, Ville de METZ », sur Féralp, (consulté le )
- 1 2 « AMM-chiffres-2023.pdf », sur Google Docs (consulté le )
- ↑ Benoît-Michel Tock. La charte de l’évêque Bertram instituant l’élection annuelle du maître-échevin de la ville de Metz, 21 mars 1180 (n. st.). 2009. ⟨hal-00379153⟩
- ↑ FranceArchives, « Les 5 C ou les missions des archivistes » (consulté le )
- ↑ FranceArchives, « Les Archives privées » (consulté le )
- ↑ Elie Fleur : Jean-julien Barbé 1868-1950, Discours de réception à l'Académie nationale de Metz (p. 64-70)
- ↑ « Une exposition lui rend hommage à Metz : l’artiste Jean Morette raconté par sa fille et son fils - La Semaine », sur https://www.lasemaine.fr/, (consulté le )
- ↑ Clovis Brunel, « Les parchemins de la collection Salis aux archives historiques de la ville de Metz », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 75, no 1, , p. 345–353 (DOI 10.3406/bec.1914.448528, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « metz.fr - Expo "L'extraordinaire collection du baron de Salis" », sur metz.fr (consulté le )
- ↑ « Conseil municipal », sur metz.fr (consulté le )
- ↑ Archives municipales de Metz, « 38Fi1 - Exposition "Renaissance du Vieux Metz : genèse d'un combat" (2010) » (consulté le )
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative aux beaux-arts :
- La plateforme METÆ.
