Assemblée populaire nationale (Algérie)

chambre basse du Parlement algérien

L'Assemblée populaire nationale — abregé en APN — (en arabe : المجلس الشعبي الوطني (Al-Majlis Al-Chaabi Al-Watani) ; en berbère : ⴰⵙⵇⴰⵎⵓ ⴰⵖⴻⵔⴼⴰⵏ ⴰⵖⴻⵍⵏⴰⵡ (Asqamu Aɣerfan Aɣelnaw)) est la chambre basse du Parlement algérien. Son rôle est de débattre, de proposer, d'amender et de voter la loi, et de contrôler l'action du gouvernement.

Assemblée populaire nationale
(ar) Al-Majlis Al-Chaabi Al-Watani
(ber) Asqamu Aɣerfan Aɣelnaw

المجلس الشعبي الوطني
ⴰⵙⵇⴰⵎⵓ ⴰⵖⴻⵔⴼⴰⵏ ⴰⵖⴻⵍⵏⴰⵡ

Xe législature

Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de l'Assemblée populaire nationale.
Présentation
Type Monocaméral (1977-1998)
Chambre basse (depuis 1998)
Corps Parlement algérien
Création
Lieu 18 boulevard Zighoud-Youcef
Alger (Wilaya d'Alger)
Durée du mandat 5 ans
Présidence
Présidente Khalida Boufedeche (FLN)
Élection
Structure
Membres 407 députés[1]
Description de cette image, également commentée ci-après
Composition actuelle.
Groupes politiques

Gouvernement (310)

Opposition (97)

Élection
Système électoral Scrutin proportionnel plurinominal à vote préférentiel sans panachages, avec seuil électoral de 5 % dans chaque circonscription
Dernier scrutin 2 juillet 2026

Siège de l'Assemblée populaire nationale

Description de cette image, également commentée ci-après
Photographie du lieu de réunion.
Divers
Site web apn.dz
Voir aussi Conseil de la nation
Parlement algérien

Depuis , l'Assemblée populaire nationale compte 407 membres, appelés « députés », élus au suffrage universel direct pour une durée de cinq ans. Elle siège dans l'édifice homonyme au 18 Boulevard Zighoud-Youcef à Alger.

L'Assemblée populaire nationale siège au 18 boulevard Zighoud Youcef à Alger, dans l'immeuble de style art déco conçu par les frères Niermans et l'architecte Jean-Louis Ferlié dans les années 1930. Inauguré en 1951, il est l'hôtel de ville d'Alger jusqu'à la fin de la colonisation française en 1962.

Façade du siège de l'APN.

L'Assemblée populaire nationale est une institution principale de la République et forme, avec le Conseil de la nation une des chambres du Parlement algérien. À ce titre, elle vote la loi, contrôle l'action du gouvernement et évalue les politiques publiques.

Ses pouvoirs sont fixés par la Constitution algérienne de 1996.

À la demande du président Abdelmadjid Tebboune, les députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) et les sénateurs du Conseil de la nation décident le une intervention militaire au Niger en soutien du général Abdourahamane Tiani qui dirige le pays depuis le coup d'État de juillet 2023. Cette décision marque une rupture avec la doctrine de non-intervention militaire à l’étranger en vigueur depuis la guerre israélo-arabe de 1973[2].

Dissolution

modifier

Le président de la République peut dissoudre l'Assemblée populaire nationale, et le seul habilité à le faire. Selon l'article 151 de la Constitution, le président de la République peut décider de la dissolution de l'Assemblée populaire nationale ou d'élections législatives anticipées, après consultations du président du Conseil de la nation, du président de l'APN, du président du Conseil constitutionnel et du Premier ministre[3].

Le , Chadli Bendjedid dissout l'APN alors présidée par Abdelaziz Belkhadem à la suite de la crise politique ayant provoqué l'interruption du processus électoral.

Le , Abdelmadjid Tebboune annonce la dissolution de l'APN, officialisée par un décret prononçant la dissolution à partir du [3]. Des élections législatives anticipées se sont déroulées le [3].

Système électoral

modifier

Système en vigueur

modifier

Les dispositions de la loi électorale algérienne de 2021 sont modifiées par la loi n° 26-07 du 8 avril 2026 « fixant les circonscriptions électorales et le nombre de sièges à pourvoir au Parlement »[4]:

L'Assemblée populaire nationale est composée de 407 sièges pourvus au scrutin proportionnel plurinominal dans 69 circonscriptions correspondant aux 69 wilayas (préfectures) du pays plus une circonscription représentant la « communauté nationale à l'étranger ».

Chaque circonscription se voit attribuer un nombre de sièges en fonction de sa population : un siège par tranche de 120 000 habitants, plus un siège pour chaque tranche restante de 60 000 habitants. Le nombre de sièges ne peut être inférieur à deux. Le nombre de sièges de la circonscription électorale de la communauté nationale établie à l'étranger est fixé à douze.

Les listes sont ouvertes, avec vote préférentiel, sans panachage, et un seuil électoral de 5 % des suffrages exprimés dans la circonscription[5]. Après décompte des suffrages, la répartition des sièges se fait selon la méthode dite « du plus fort reste »[6].

Seuls peuvent participer les partis ayant recueilli au moins 4 % des suffrages exprimés aux précédentes élections, ou réuni les signatures de parrainages de 250 citoyens dans chacune des circonscriptions dans laquelle un de leurs candidats se présente. Les listes ouvertes et le seuil électoral sont introduits par la loi électorale de 2021, celles-ci étant auparavant fermées, sans vote préférentiel et sans seuil électoral[5]. Un décret présidentiel[7] signé en a également conduit à une réduction du nombre de sièges à 407— contre 462 auparavant[8] — en modifiant la clé de répartition en fonction de la population. Les précédentes élections étaient en effet organisées depuis 2012 avec un siège par tranche de 80 000 habitants, plus un siège pour une éventuelle tranche restante de 40 000 habitants, pour un minimum de quatre sièges par circonscription[9].

Répartition des sièges

modifier
Sièges par circonscriptions[4]
Numéro Circonscription Nombre de sièges
1 Wilaya d'Adrar 3
2 Wilaya de Chlef 11
3 Wilaya de Laghouat 4
4 Wilaya d'Oum El Bouaghi 7
5 Wilaya de Batna 11
6 Wilaya de Béjaïa 9
7 Wilaya de Biskra 6
8 Wilaya de Béchar 2
9 Wilaya de Blida 11
10 Wilaya de Bouira 8
11 Wilaya de Tamanrasset 2
12 Wilaya de Tébessa 6
13 Wilaya de Tlemcen 9
14 Wilaya de Tiaret 8
15 Wilaya de Tizi Ouzou 11
16 Wilaya d'Alger 31
17 Wilaya de Djelfa 6
18 Wilaya de Jijel 7
19 Wilaya de Sétif 17
20 Wilaya de Saïda 4
21 Wilaya de Skikda 10
22 Wilaya de Sidi Bel Abbès 6
23 Wilaya d'Annaba 6
24 Wilaya de Guelma 5
25 Wilaya de Constantine 9
26 Wilaya de Médéa 6
27 Wilaya de Mostaganem 8
28 Wilaya de M'Sila 7
29 Wilaya de Mascara 8
30 Wilaya de Ouargla 4
31 Wilaya d'Oran 16
32 Wilaya d'El Bayadh 3
33 Wilaya d'Illizi 2
34 Wilaya de Bordj Bou Arreridj 7
35 Wilaya de Boumerdès 9
36 Wilaya d'El Tarf 4
37 Wilaya de Tindouf 2
38 Wilaya de Tissemsilt 3
39 Wilaya d'El Oued 7
40 Wilaya de Khenchela 5
41 Wilaya de Souk Ahras 4
42 Wilaya de Tipaza 7
43 Wilaya de Mila 8
44 Wilaya d'Aïn Defla 9
45 Wilaya de Naâma 3
46 Wilaya d'Aïn Témouchent 4
47 Wilaya de Ghardaïa 4
48 Wilaya de Relizane 8
49 Wilaya de Timimoun 2
50 Wilaya de Bordj Badji Mokhtar 2
51 Wilaya d'Ouled Djellal 2
52 Wilaya de Béni Abbès 2
53 Wilaya d'In Salah 2
54 Wilaya d'In Guezzam 2
55 Wilaya de Touggourt 4
56 Wilaya de Djanet 2
57 Wilaya d'El M'Ghair 2
58 Wilaya d'El Meniaa 2
59 Wilaya d'Aflou* 2
60 Wilaya de Barika* 2
61 Wilaya d'El Kantara* 2
62 Wilaya de Bir El Ater* 2
63 Wilaya d'El Aricha* 2
64 Wilaya de Ksar Chellala* 2
65 Wilaya d'Aïn Ouessara* 3
66 Wilaya de Messaad* 2
67 Wilaya de Ksar El Boukhari* 3
68 Wilaya de Bou Saâda* 4
69 Wilaya d'El Abiodh Sidi Cheikh* 2
Communauté nationale établie à l’étranger 12
Total 69 +1 407

Le , les circonscriptions électorales et le nombre de sièges pour la diaspora algérienne, à l'occasion des élections législatives algériennes de 2026, sont publiés par décret : secteur 1 : Paris, Pontoise, Nanterre, Bobigny et Créteil avec deux sièges; secteur 2 : Lille, Strasbourg, Nantes, Metz, Besançon et Grenoble avec deux sièges; secteur 3 : Lyon, Marseille, Saint-Étienne, Nice, Montpellier, Toulouse et Bordeaux avec 2 sièges; secteur 4 : Maghreb et Afrique avec un siège; secteur 5 : Amérique du Nord et latine avec deux sièges; secteur 6 : Moyen-Orient, Océanie et Asie avec un siège; secteur 7 : Allemagne, Danemark, Belgique, Royaume-Uni, Norvège, Suède, Finlande, Russie, Pays-Bas, Ukraine, Irlande, Pologne, Slovaquie et République tchèque avec un siège; secteur 8 : Portugal, Italie, Espagne, Suisse, Autriche, Serbie, Hongrie, Croatie, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Grèce, Roumanie, Turquie et Bulgarie avec un siège[10].

  • Wilayas dont la création est annoncée en 2025[11]

Organisation

modifier
Séance de l'APN.

Président de l'Assemblée populaire nationale

modifier

Le président de l'Assemblée populaire nationale a un rôle de direction des débats et d'organisation des travaux de l'Assemblée. Il est le troisième personnage de l'État dans l'ordre de préséance lors des cérémonies protocolaires, derrière le président de la République et le président du Conseil de la nation[12].

Dans la procédure législative, le président ouvre et ferme la séance, anime les débats et fait appliquer le règlement. Il peut être remplacé dans ces fonctions par un des vice-présidents.

Il a de plus d'importantes prérogatives constitutionnelles : il nomme trois des neuf membres du Conseil constitutionnel ; il doit être consulté par le président de la République avant que celui-ci n'exerce certains de ses pouvoirs constitutionnels (comme la dissolution ou concernant les pleins pouvoirs en période de crise). Il peut en outre à tout moment saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une loi avant sa promulgation. Il peut également décider, avec le Bureau, de réformer le règlement et le mode de fonctionnement de l'Assemblée populaire nationale.

Le président de l'Assemblée populaire nationale est élu au début de la législature pour la durée de celle-ci[13].

Vice-présidents

modifier

Les neuf vice-présidents de l'Assemblée populaire nationale, dont la répartition est l'objet d'un consensus entre les différents groupes politiques qui désignent au préalable leurs candidats, ont essentiellement pour but de remplacer au perchoir le président de l'APN si celui-ci est empêché, avec un ordre successif de remplacement allant du premier au neuvième vice-président.

Commissions

modifier

Commissions permanentes

modifier

Les commissions permanentes ont un rôle important en matière de contrôle : elles peuvent procéder à des auditions et créer des missions d'informations. Elles peuvent contrôler, via des rapports, l'application des lois par le Gouvernement.

Commissions d'enquête

modifier

Chaque assemblée peut créer une commission d'enquête parlementaire par le vote d’une résolution. Elles sont formées pour recueillir des éléments d’information soit sur des faits déterminés, soit sur la gestion des services publics ou des entreprises nationales, en vue de soumettre leurs conclusions à l'assemblée qui les a créées. Il ne peut être créé de commission d'enquête sur des faits ayant donné lieu à des poursuites judiciaires et aussi longtemps que ces poursuites sont en cours. Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès l'ouverture d'une information judiciaire relative aux faits sur lesquels elle est chargée d’enquêter. Les membres des commissions d’enquête sont désignés de façon à y assurer une représentation proportionnelle des groupes politiques. Les commissions d’enquête ont un caractère temporaire. Leur mission prend fin par le dépôt de leur rapport et, au plus tard, à l'expiration d'un délai de six mois à compter de la date de l'adoption de la résolution qui les a créées.

Groupes politiques

modifier

Selon le règlement de l'Assemblée nationale, les « députés peuvent se regrouper par affinités politiques » en groupes parlementaires. Ils doivent contenir au moins dix membres. Le groupe politique doit présenter lors de l'ouverture de la législature au président de l'Assemblée populaire nationale une déclaration politique signée par ses membres[14].

Outre les membres de plein droit du groupe, qui sont généralement membres d'un même parti (FLN, RND, FFS, etc.), certains députés peuvent « s'apparenter » à un groupe : ils ne sont pas alors inclus dans le quota minimum de 10 nécessaires pour la formation du groupe. Il s'agit en règle générale de membres issus de petits partis ou sans étiquette proches de la tendance du mouvement politique principal à l'origine de la formation du groupe.

Les groupes décident, avec le président de l'Assemblée populaire nationale, des zones de l'hémicycle où ils siégeront. Ils sont ensuite seuls juges de la manière de répartir leurs membres et apparentés au sein de cette zone. Ils ont leur propre organisation et leur propre règlement intérieur, élisent en leur sein un président qui les représentera au sein de la Conférence des Présidents et qui disposera de plusieurs prérogatives importantes (comme la demande ou au contraire l'opposition à la création d'une commission spéciale, le droit d'obtenir une suspension de séance pour réunir le groupe, de demander le vote au scrutin public, d'appeler en séance à la vérification du quorum à l'occasion d'un vote, de préparer l'ordre du jour parlementaire mensuel propre à leur groupe, de proposer ou de s'opposer à l'engagement de procédures d'engagement simplifiées. Chaque groupe, en fonction de son poids numérique au sein de l'Assemblée, désigne ses représentants au sein du Bureau et des différentes commissions. Ils ont en plus, en fonction de leur taille, une subvention financière propre et disposent de bureaux et de salles pour se réunir.

Parité

modifier

Lors des élections législatives algériennes de 2026, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) annonce qu'il est possible de demander une dérogation au coordinateur de la wilaya concernée, pour obtenir l’exemption de la condition du tiers concernant la présence de femmes pour l'élaboration d’une liste de candidats[15]. Le , la Cour constitutionnelle proclame les résultats définitifs des élections en indiquant la présence de 26 femmes soit 6,14 % des 407 sièges de la nouvelle assemblée[16].

Historique des législatures

modifier
Composition et présidence de l'Assemblée populaire nationale par législature
No  Élection Composition Présidence Gouvernement
• 1962
Composition de la législature constituante
Composition de la législature constituante
Ferhat Abbas FLN (196)
100 % des sièges
Ire 1964
Composition de la première législature (1964)
Composition de la première législature (1964)
Hadj Mohamed Benalla FLN (136)
100 % des sièges
Reprise de la numérotation des législatures (contexte de la suspension de la constitution de 1963 puis de l'adoption de la constitution de 1976).
Ire 1977
Composition de la première législature (1977)
Composition de la première législature (1977)
Rabah Bitat FLN (272)
100 % des sièges
IIe 1982
Composition de la deuxième législature
Composition de la deuxième législature
FLN (282)
100 % des sièges
IIIe 1987
Composition de la troisième législature
Composition de la troisième législature
Rabah Bitat
Abdelaziz Belkhadem
FLN (295)
100 % des sièges
Les élections législatives de 1991 sont annulées entre les deux tours de scrutin.
Un Conseil consultatif national (1992-1994), puis un Conseil national de transition (1994-1997) sont en mis en place.
IVe 1997
Composition de la quatrième législature
Composition de la quatrième législature
Abdelkader Bensalah RND (156) - MSP (69) - FLN (62)
62,12 % des sièges
Ve 2002
Composition de la cinquième législature
Composition de la cinquième législature
Karim Younes
Amar Saadani
FLN (199) - MRN (43) - RND (49)
74,8 % des sièges
VIe 2007
Composition de la sixième législature
Composition de la sixième législature
Abdelaziz Ziari FLN (136) - RND (62) - MSP (52)
64,26 % des sièges
VIIe 2012
Composition de la septième législature
Composition de la septième législature
Larbi Ould Khelifa RND (70) - FLN (221)
62,98 % des sièges
VIIIe 2017
Composition de la huitième législature
Composition de la huitième législature
Saïd Bouhadja
Mouad Bouchareb
Abderrazak Terbeche (intérim)
Slimane Chenine
RND (100) - FLN (161)
56,06 % des sièges
IXe 2021
Composition de la neuvième législature
Composition de la neuvième législature
Ibrahim Boughali FLN (98) - RND (58) - FM (48) - MEB (39)
59,70 % des sièges
Xe 2026
Khalida Boufedeche[12] FLN (91) - RND (74) - FM (56) - MEB (40)
64,13 % des sièges

Notes et références

modifier
  1. ↑ Rédaction, « Législatives : réduction du nombre de députés de l'APN », sur tsa-algerie.com, TSA, (consulté le ).
  2. ↑ « Le Parlement algérien approuve l'envoi de forces au Niger, son premier déploiement à l'étranger depuis 1973 », sur RFI, (consulté le )
  3. 1 2 3 « Le décret portant dissolution de l'APN à partir du publié au JO », sur aps.dz, APS, (consulté le ).
  4. 1 2 Loi n° 26-07 du 28 avril 2026 fixant les circonscriptions électorales et le nombre de sièges à pourvoir au Parlement, site joradp.dz, 9 avril 2026.
  5. 1 2 Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, « Ordonnance n° 21-01 du 26 Rajab 1442 correspondant au 10 mars 2021 portant loi organique relative au régime électoral. » [PDF], sur amb-algerie.fr, .
  6. ↑ « Algérie - Al-Majlis Al-Chaabi Al-Watani (Assemblée populaire nationale) », sur archive.ipu.org.
  7. ↑ Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, « Ordonnance n° 21-02 du 2 Chaâbane 1442 correspondant au 16 mars 2021 déterminant les circonscriptions électorales et le nombre de sièges à pourvoir pour les élections du Parlement » [PDF], sur consulat-metz-algerie.fr,
  8. ↑ « Le Conseil des ministres approuve l'augmentation du nombre de sièges à l'APN », sur algerie1.com,
  9. ↑ « Législatives anticipées en Algérie : Le nombre de députés réduit à 407 », sur Observ'Algérie, observalgerie, (consulté le ).
  10. ↑ Oussama Khitouche, « Législatives : l’ANIE dévoile la répartition des sièges pour les Algériens de l’étranger », sur L'Algérie aujourd'hui, (consulté le ).
  11. ↑ Communiqué du Conseil des ministres, site aps.dz, 16 novembre 2025.
  12. 1 2 Arezki Said, « Algérie : qui est Khalida Boufedeche, la nouvelle présidente de l’Assemblée ? », sur Jeune Afrique, (consulté le )
  13. ↑ « Le président de l'APN », sur www.apn.dz
  14. ↑ « Constitution des groupes parlementaires », sur www.apn.dz.
  15. ↑ « Possibilité de demander l’exemption de la condition du tiers concernant la représentation des femmes pour la constitution d’une liste de candidats. », sur Algérie Presse Service, (consulté le ).
  16. ↑ « Législatives : la Cour constitutionnelle consolide la majorité présidentielle. », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier