Attaque de la mosquée de Bayonne
L'attaque de la mosquée de Bayonne est un attentat terroriste d'extrême droite à motivation islamophobe, perpétré le à Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques. Son auteur est Claude Sinké, un octogénaire qui avait été investi quatre ans auparavant par le Front national aux élections départementales, avant de quitter ce parti.
| Attaque de la mosquée de Bayonne | |||
| Localisation | Bayonne, France | ||
|---|---|---|---|
| Cible | Mosquée de Bayonne | ||
| Coordonnées | 43° 30′ 14″ nord, 1° 26′ 33″ ouest | ||
| Date | 15 h 20 (UTC+1) |
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| Type | Fusillade, incendie | ||
| Armes | Pistolet | ||
| Morts | 0 | ||
| Blessés | 2 | ||
| Auteurs | Claude Sinké | ||
| Mouvance | Islamophobie Extrême droite |
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| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
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L'assaillant tente d'incendier la mosquée de Bayonne, avec de l'essence, et une voiture, puis blesse gravement deux hommes par balles. Immédiatement arrêté chez lui, il passe aux aveux. Quelques mois plus tard, il meurt à l'hôpital.
Contexte
modifierDégradations de la mosquée de Bayonne en et
modifierLa mosquée de Bayonne a été volontairement dégradée deux fois par le passé, en et en [1],[2].
Montée du terrorisme d'extrême droite
modifierL'année connaît elle une montée du terrorisme d'extrême droite dans le monde[3],[4]. Les attentats de Christchurch, pour lesquels le suspect se réclame de l'extrême droite et qui font 51 morts, étaient dirigés contre deux mosquées.
Incendie de Notre-Dame de Paris six mois avant
modifierEn outre, la France est régulièrement confrontée au complotisme. Dans le cas présent, celui-ci concerne l'Incendie de Notre-Dame de Paris, dont les causes exactes n'ont pas pu être déterminées, mais dont toutes les pistes sérieuses (court-circuit électrique, cigarettes mal éteintes) sont accidentelles[5]. Plusieurs théories du complot existent autour de cet événement, accusant les Gilets jaunes ou le gouvernement Philippe d'avoir provoqué l'incendie[6],[7] ; mais il existe aussi plusieurs théories qui accusent des islamistes d'avoir mis le feu à la cathédrale qui sont reprises entre autres par des personnalités politiques d'extrême droite comme Jean Messiha ou Nicolas Dupont-Aignan[5],[6].
Préparatifs, déroulement et victimes
modifierL'assaillant fait au moins 5 repérages sur les lieux entre le et le d'après le bornage de son téléphone portable[8]. Le , vers 15 h 20[9], il met en fuite un témoin en le menaçant d'un pistolet, puis déverse de l'essence sur la porte de la mosquée, y met le feu, quitte les lieux en voiture puis revient à pied et tire sur deux hommes dont l'un essaye de fuir dans une voiture que l'assaillant tente d'incendier.
L'attaque fait deux blessés : Maati Baggar, 76 ans, touché par trois balles sur le côté et le bras droit, et Amar Kariouch, blessé au cou. Après des soins intensifs, ils sont hospitalisés durant 6 mois et doivent poursuivre des heures de rééducation[8].
Assaillant
modifier| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Domicile | |
| Activités |
Pensionné, sculpteur, militant politique |
| Parti politique |
Rassemblement national (jusqu'aux années 2010) |
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Arrestation, aveux et saisies
modifierL'assaillant est arrêté chez lui vingt minutes après l'attaque. Immédiatement mis en garde à vue, il avoue les faits. Les policiers saisissent des armes pour lesquelles il possédait une licence de tir sportif[10] et dans sa voiture une bonbonne de gaz et un chargeur de pistolet automatique.
Il explique à la police avoir voulu « venger la destruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris » en affirmant que l'incendie de cet édifice a été déclenché par des membres de la communauté musulmane.
Parcours et engagement politique
modifierClaude Sinké, retraité de 84 ans, né en au Maroc, y a passé sa jeunesse, puis vit à Saint-Martin-de-Seignanx. De à , il conduit des trains à la SNCF. Auteur en d'un livre publié à compte d'auteur, La France à cœur ouvert ou Regards sur la misère humaine[10],[11], se disant sculpteur et écrivain[12], il aurait suivi une formation militaire[13].
Quatre ans plus tôt, il a été investi candidat aux départementales de dans le canton de Seignanx (Landes) sous l'étiquette du Front national. Des habitants indiquent qu'on « avait même dû lui arracher le micro lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes du Bataclan, pour éviter qu'il ne parle et ressasse ses idées extrémistes »[14]. Le Rassemblement national indique après l'attaque qu'il n'est plus membre de ce mouvement[15],[16].
Il est par ailleurs « défavorablement connu » par les habitants de son village pour ses propos extrémistes. Selon l'un d'eux, « il tenait des propos odieux sur les étrangers. Il se vantait même d'avoir commis des horreurs avec des enfants lorsqu'il était en Afrique du Nord. [...] C'est un raciste qui n'avait aucune honte de le revendiquer[17]. »
Quelques jours avant l'attaque, il avait adressé un courrier rageur à l'ordre des avocats de Bayonne : « Ce monsieur voulait porter plainte contre le président Macron, c'était assez confus, il y avait plein de motifs », dont « non application des droits de l'homme » ou « non assistance à peuple en danger »[18]. Il est décrit comme un homme « violent et colérique ». Il avait déjà fait parler de lui en tenant des propos homophobes, xénophobes[19] et islamophobes[9].
Expertise psychiatrique
modifierDécès
modifierPlacé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, Claude Sinké meurt quatre mois après l'attentat, le au centre hospitalier de cette ville[21].
Enquête et qualification en tentatives d'assassinat aggravées
modifierLe , surlendemain du drame, le suspect est mis en examen pour, entre autres, tentatives d'assassinat aggravées et écroué.
Décision du Parquet national antiterroriste
modifierLe , le procureur du Parquet national antiterroriste attend les éléments afin de préciser s'il se saisit ou non de cette affaire[22].
L'avocat des victimes demande la saisine du parquet antiterroriste et dénonce une « ineptie judiciaire »[23].
Malgré deux victimes et une tentative d'incendie, le Parquet national antiterroriste ne se saisit finalement pas du dossier parce que l'altération au moins partielle du discernement du suspect est retenue, ce qui fait que la motivation idéologique ne peut pas clairement être retenue[24]. Mais selon Mediapart, l'expertise ayant conclu à l'altération du discernement de l'assaillant se base sur le mobile de son acte, « venger la destruction de Notre-Dame de Paris » qu'il estime causée par des « membres de la communauté musulmane ». Mediapart remarque que bien que la théorie de l'assaillant sur l'incendie de Notre-Dame de Paris ne soit pas fondée, elle avait cependant été partagée auparavant au sein de l'extrême droite[8].
Le président de la République parle d'attaque et pas d'attentat. Marine Le Pen parle d'attentat[24].
Attaque ou attentat, les versions des médias
modifierLes médias s'interrogent pour savoir, selon leur couleur politique, si on doit parler d'attaque ou d'attentat[25],[26],[24].
Libération, Le Parisien et Le Monde ont évoqué une « attaque »[24], Mediapart, L'Humanité et Valeurs actuelles ont utilisé le terme « attentat »[24]. L'Express affirme pour sa part que la presse française ne parle traditionnellement d'attentat que lorsque les autorités utilisent ce terme ou que le Parquet national antiterroriste (PNAT) est saisi, ce qui n'est pas le cas ici[24].
« L'attentat revêt une dimension politique ou idéologique, qui peut difficilement être retenue quand il s'agit de l'acte d'un déséquilibré », affirme dans L'Express l'avocat pénaliste Stéphane Babonneau, minorant le fait qu'il avait été peu avant investi comme candidat à une élection.
Réactions politiques
modifier- Jean-René Etchegaray, maire de Bayonne, déclare devant la mosquée qu'il s'agit « d'un attentat »[27], se disant « sous le choc », car « Bayonne est une ville de tolérance ».
- Le président de la République, Emmanuel Macron, déclare : « Je condamne avec fermeté l'attaque odieuse perpétrée devant la mosquée de Bayonne. J'adresse mes pensées aux victimes. La République ne tolérera jamais la haine. Tout sera mis en œuvre pour punir les auteurs et protéger nos compatriotes de confession musulmane. Je m'y engage. » Le ministre de l'intérieur, Christophe Castaner, et la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, apportent leur « soutien à la communauté musulmane » sur Twitter[27].
- Des élus, comme la socialiste marseillaise Samia Ghali[28] ou Aurélien Taché[29] demandent, compte tenu de l'attaque, que la droite renonce à proposer au Sénat, son projet de loi, porté par la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio sur l'interdiction du port du voile des accompagnatrices pendant les sorties scolaires, prévu le . Finalement, ce projet de loi est bien débattu et le Sénat l'approuve à 163 voix contre 134[28].
- Le lendemain de l'attaque, des responsables du Rassemblement national se désolidarisent de Claude Sinké. Leur argumentation est cependant non homogène[9],[30]. Marine Le Pen qualifie l'attaque d'attentat[27].
- Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, twitte : « À Bayonne, le harcèlement contre les musulmans a produit son effet. Un fou a tiré devant une mosquée. Maintenant ça suffit ! La responsabilité de chacun est engagée. Les paroles publiques doivent cesser d'encourager la haine ! »[27]
Réactions dans le monde musulman
modifier- Abdallah Zekri, président de l'Observatoire national contre l'islamophobie et délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), réagit auprès de l'Agence France-Presse : « Avec le climat actuel de stigmatisation de l'islam et des musulmans, il ne faut pas s'étonner que de tels actes puissent arriver[27]. »
- Kamel Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon, « demande au président de la République de prendre la communauté musulmane sous sa protection »[31] et décrit « de l'émotion, de l'inquiétude et de la colère [de la part de la communauté musulmane] contre tous ceux qui, depuis quelque temps, ont jeté de l'huile sur le feu »[31] et particulièrement contre Éric Zemmour[31], et qualifie l'acte d'attentat[31].
Réactions racistes sur les réseaux sociaux
modifierSelon le quotidien Libération, la professeure de droit public à l'université de Cergy-Pontoise, Gwénaële Calvès, et le maître de conférences à l'université d'Avignon, spécialisé en droit du numérique, Emmanuel Netter, s'accordent pour dire que plusieurs des réactions racistes qui ont suivi l'attaque de la mosquée de Bayonne sur les réseaux sociaux peuvent être poursuivies[32], mais aussi être constitutifs d'une apologie du terrorisme, si l'attaque était reconnue comme terroriste[32].
Page de Robert Ménard
modifierSur les réseaux sociaux, un certain nombre de commentaires saluent l'attentat ou félicitent l'assaillant, émanant de comptes qui pour la plupart « aiment » la page de Robert Ménard et réagissent à son post. Ce dernier décide de supprimer sa publication afin de stopper la propagation de messages haineux, car il n'était « techniquement pas possible de supprimer un par un ceux des commentaires qui étaient injurieux, violents, etc »[32].
D'après Libération, « un examen des profils visibles sur les captures d'écran » permet de déduire qu'il s'agit de véritables comptes actifs. La quasi-totalité de la trentaine de comptes étudiés partage des contenus ouvertement islamophobes, racistes et sexistes, l'un d'eux se revendiquant même ouvertement fasciste[32].
Page du Rassemblement national
modifierLibération observe que la page officielle du Rassemblement national « semble avoir connu le même problème » que celle de Robert Ménard, en commentant « plusieurs captures d'écran publiées par des journalistes sur Twitter et sur le site de France Info ». Le communiqué du parti est pourtant clair : il « condamne avec la plus grande fermeté l'attaque de la mosquée de Bayonne ». Mais de nombreux propos en réaction « y minimisent voire légitiment l'attaque »[32], amenant le RN à décider de supprimer sa publication, afin de supprimer en bloc ces réactions[32].
Manifestation en réaction à l'attaque
modifierDans le journal Libération un appel informe que « plus de cinquante personnalités appellent à manifester le à Paris contre la stigmatisation des musulmans de France »[33]. Il est initié par Madjid Messaoudene (élu de Saint-Denis), la plateforme L.e.s. Musulmans, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Comité Adama, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), l'Union communiste libertaire (UCL), l'Union nationale des étudiants de France (Unef) et Taha Bouhafs (journaliste). Le nombre de signataires augmente ensuite progressivement[a].
Cet appel rédigé le surlendemain du drame déclare aussi dès sa première phrase que les musulmans « sont la cible de discours venant parfois de «responsables» politiques, d'invectives et de polémiques relayés par certains médias », participant ainsi à leur « stigmatisation grandissante »[33].
Plusieurs médias estiment cependant que cette manifestation contre l'islamophobie fait débat car « l'un de ses promoteurs », le CCIF, est « particulièrement controversé »[34], tandis que la notion même d'islamophobie est critiquée[35].
La manifestation a rassemblé 13 500 personnes à Paris, selon le cabinet d'études indépendant Occurrence[35], mais l'action et la nature du CCIF, l'un de signataires de l'appel à manifester, sont alors particulièrement débattus et médiatisés[34].
Le chef de file d'EELV, Yannick Jadot, signataire la pétition, annonce ensuite qu'il ne « validait pas l'ensemble du texte » et son absence, invoquant par un problème « d'agenda »[36]. La presse note que le PS a finalement renoncé à y participer et que si tous les députés LFI ont signé l'appel[37], trois des Hauts-de-France, Ugo Bernalicis, François Ruffin et Adrien Quatennens, sont retenus ailleurs[38]. Ce dernier, no 2 du parti déclare « la prochaine fois, on écrira notre propre texte, il n'y aura pas d'ambiguïtés » et ne pas être « dupe du fait que certains, une minorité, utilisent le terme d'islamophobie en considérant que ça va annihiler demain toute capacité à critiquer la religion »[39].
Le jour de la manifestation, Jean-Luc Mélenchon rappelle que « la question posée aujourd'hui n'est pas du tout celle du droit ou non de critiquer une religion »[40], qu'il ne confond pas « quelques personnes avec la valeur de la cause qui est servie », n'oublie pas l'événement fondateur du défilé, les « tentatives de meurtres devant la mosquée de Bayonne » et signe un texte pour son contenu et pas en raison de ceux dont il découvre ensuite qu'ils l'ont également signé[41], tandis que Samuel Grzybowski révèle que le texte a d'abord été rédigé sur un document Google Docs partagé en ligne, modifiable et sans la liste des signataires.
Notes et références
modifier- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Mosquée de Bayonne » (voir la liste des auteurs).
Notes
modifier- ↑ Parmi les autres signataires :
À l'origine, Caroline De Haas a signé l'appel mais a ensuite demandé à ce que sont nom en soit retiré, tout en annonçant sa présence à la manifestation.
- Action antifasciste Paris Banlieue ;
- Arié Alimi, avocat ;
- Pouria Amirshahi, directeur de publication de Politis ;
- Étienne Balibar, universitaire ;
- Ludivine Bantigny, historienne ;
- Yassine Belattar, humoriste ;
- Olivier Besancenot, NPA ;
- Saïd Bouamama, sociologue ;
- Laurence De Cock, enseignante ;
- Vikash Dhorasoo, ancien de joueur de foot, parrain d'Oxfam et président de Tatane ;
- Rokhaya Diallo, journaliste et réalisatrice ;
- Pierre Jacquemain (d), rédacteur en chef de Regards ;
- Éric Fassin, sociologue ;
- Fédération syndicale unitaire (FSU) ;
- Fianso, artiste ;
- Geneviève Garrigos (d), féministe, militante des droits humains ;
- Vincent Geisser, politologue ;
- Alain Gresh, journaliste ;
- Nora Hamadi, journaliste ;
- Mathilde Larrère, historienne ;
- Matthieu Longatte (Bonjour tristesse) ;
- Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT ;
- Marwan Muhammad, auteur et statisticien ;
- Edwy Plenel, journaliste ;
- Jérôme Rodrigues, gilet jaune ;
- Julien Salingue (d), docteur en science politique ;
- Michèle Sibony et l'Union juive française pour la paix (UJFP) ;
- Sylvie Tissot, sociologue ;
- Aïda Touihri, journaliste ;
- Assa Traoré, comité Adama ;
- Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac ;
- Union syndicale Solidaires ;
- Dominique Vidal, journaliste et historien ;
- au sein de l'Unef :
- au sein d'EELV :
- Esther Benbassa, sénatrice ;
- David Cormand, secrétaire national d'EELV ;
- Yannick Jadot, eurodéputé ;
- au sein de Génération.s :
- Benoît Hamon ;
- Pierre Serne, porte-parole de Génération.s ;
- Laura Slimani, élue de Rouen, direction nationale de Génération.s ;
- au sein de LFI :
- Manon Aubry, eurodéputée ;
- Leïla Chaibi, eurodéputée ;
- Jean-Luc Mélenchon et l'ensemble du groupe parlementaire LFI ;
- Younous Omarjee, eurodéputé ;
- au sein du PCF :
- André Chassaigne, député, président du groupe GDR ;
- Elsa Faucillon, députée ;
- Stéphane Peu, député ;
- Azzédine Taïbi, maire de Stains.
Références
modifier- ↑ Cendrine Albo, « L'entrée de la mosquée de Bayonne taggée ce matin », France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ).
- ↑ « Bayonne : la mosquée victime de dégradations », sur Sud Ouest, (consulté le ).
- ↑ Rémi Carlier et Noémie Roche, « Les crimes haineux en hausse constante chaque année aux États-Unis », France 24, (consulté le ).
- ↑ « Attentat de Halle : "En Allemagne, il y a une forme d'antisémitisme qui était sous-estimée" », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
- 1 2 « Attaque de la mosquée de Bayonne : comment la thèse (erronée) de l'incendie criminel de Notre-Dame s'est propagée », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
- 1 2 Fabrice Epelboin (interviewé) et Auriane Guerithault (intervieweuse), « Pourquoi les théories du complot ont-elles flambé après l'incendie de Notre-Dame ? », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
- ↑ Julien Licourt, « Les théories du complot fleurissent autour de l'incendie de Notre-Dame », Le Figaro, (consulté le ).
- 1 2 3 David Perrotin, « Mosquée de Bayonne : l'attentat que les autorités n'ont pas voulu voir »
, sur Mediapart, (consulté le ). - 1 2 3 Maud Vergnol, « Islamophobie. La responsabilité des pousse-au-crime dans l'attentat de Bayonne »
, L'Humanité, (consulté le ). - 1 2 3 Samuel Laurent et Michel Garicoïx, « Attaque de la mosquée de Bayonne : le suspect mis en examen et placé en détention provisoire », Le Monde, .
- ↑ Claude Sinké, La France à cœur ouvert ou Regards sur la misère humaine, France Libris ICN, , 155 p. (ISBN 978-2-355-19273-9).
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- 1 2 3 4 5 6 Jacques Pezet, Vincent Coquaz et Anaïs Condomines, « «Bravo Papy», «ça fait plaisir» : des internautes se sont-ils réjoui de l'attaque de Bayonne sur les comptes du RN et de Robert Ménard », CheckNews, Libération, (consulté le ).
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- ↑ AFP, « Marche contre l'islamophobie : gênés, des politiques de gauche prennent leurs distances », Le Monde, .
- ↑ C. P., « La (très) nette évolution de Mélenchon sur la question de l'islamophobie », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Jean-Luc Mélenchon, « La diabolisation permanente » (billet de blog), sur melenchon.fr, .
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jean-Maxence Granier, « Après Bayonne », Esprit, nos 1-2, , p. 19–22 (DOI 10.3917/espri.2001.0019, lire en ligne
).