Aubergenville
Aubergenville est une commune française du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, située le long de la Seine, à 41 km à l’ouest de Paris , 13 km à l’est de Mantes-la-Jolie et à 4,5 km à l'ouest des Mureaux . Cette commune se trouve au bord de la seine .
| Aubergenville | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Yvelines | ||||
| Arrondissement | Mantes-la-Jolie | ||||
| Intercommunalité | Grand Paris Seine et Oise (siège) |
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| Maire Mandat |
Virgine Meunier 2026-2032 |
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| Code postal | 78410 | ||||
| Code commune | 78029 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Aubergenvillois | ||||
| Population municipale |
12 723 hab. (2023 |
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| Densité | 1 441 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
15 170 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 57′ 33″ nord, 1° 51′ 21″ est | ||||
| Altitude | Min. 47 m Max. 142 m |
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| Superficie | 8,83 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Aubergenville (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aubergenville (bureau centralisateur) |
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| Législatives | 9e circonscription des Yvelines | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.aubergenville.fr/ | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
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La commune d’Aubergenville se situe dans le nord du département des Yvelines, sur la rive gauche de la Seine, à 12 km à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 30 km au nord-ouest de Versailles, la préfecture du département.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi de Seine-Yvelinois et est la ville-centre de son unité urbaine et de son bassin de vie[I 1]
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Flins-sur-Seine à l’est, Épône et Nézel à l’ouest, Aulnay-sur-Mauldre et Bazemont au sud.
Au nord, la Seine sépare Aubergenville de Juziers et Gargenville.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 8,83 km2 ; son altitude varie de 17 à 142 mètres[1].
Hydrographie
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Le territoire communal longe la rive gauche de la Seine sur environ 2,5 km. Il inclut, en partie un étang qui est un bras mort de la Seine, le Giboin, fréquenté par les amateurs de pêche à la ligne.
La nappe aquifère des alluvions de la Seine est exploitée par la société Lyonnaise des eaux qui en assure le traitement dans son usine de Flins-sur-Seine pour l'approvisionnement en eau potable de nombreuses communes du nord des Yvelines. Des stations de pompages sont implantées dans la partie nord du territoire d'Aubergenville (mais aussi dans les communes voisines des Mureaux, Flins-sur-Seine, Épône et Mézières-sur-Seine, l'ensemble constituant le « champ captant d'Aubergenville »). De ce fait la moitié nord du territoire aubergenvillois est soumise à un périmètre de protection éloigné, dans lequel les activités, installations et dépôts sont réglementés[2],[3].
La commune est concernée par les risques d'inondations liées aux crues de la Seine dans la frange nord du territoire. Les zones inondables ont été classées en zone verte : au nord d'Élisabethville, zone soumise à un risque élevée dans laquelle toute construction est interdite pour maintenir le champ d’expansion de crue de la Seine, et zones bleue et rouge clair : zones occupées par l'usine Renault de Flins, également très exposées au risque d'inondation dans lesquelles toute urbanisation nouvelle est prohibée, mais l'entretien et le renouvellement des installations existantes est permis. Le Giboin est classé en zone marron, zone destinée à préserver les capacités de grand écoulement de la Seine[4].
Aubergenville est aussi indirectement concernée par des crues éventuelles de la Mauldre, rivière importante du Bassin parisien et qui conflue avec la Seine, sur la commune d'Épône, quelques centaines de mètres à l'ouest d'Elisabethville, en partie aval du territoire communal.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 683 mm, avec 1 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Maule à 5 km à vol d'oiseau[11], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 677,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,2 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
16 1.1.2022 |
22,1 25.2.2026 |
27 31.3.2021 |
30 21.4.2018 |
34,5 25.5.2026 |
38 27.6.2011 |
43 25.7.2019 |
41 10.8.2003 |
37,5 3.9.1973 |
30,5 1.10.2011 |
22,5 1.11.2014 |
17 16.12.2025 |
43 2019 |
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| Maximale moyenne | 7,7 | 8,9 | 12,9 | 16,7 | 20,4 | 23,7 | 26,2 | 26 | 22 | 16,8 | 11,3 | 8 | 16,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,7 | 5,1 | 8 | 10,8 | 14,4 | 17,7 | 19,8 | 19,5 | 16,1 | 12,2 | 7,8 | 5,1 | 11,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,7 | 1,3 | 3,1 | 4,9 | 8,5 | 11,6 | 13,4 | 13,1 | 10,1 | 7,7 | 4,4 | 2,1 | 6,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−17,2 17.1.1985 |
−14,5 7.2.2012 |
−12 13.3.2013 |
−5,4 6.4.2021 |
−2 3.5.1967 |
0,5 5.6.1991 |
5 11.7.1990 |
3,5 28.8.1974 |
0 30.9.2018 |
−5,2 30.10.1985 |
−10 24.11.1998 |
−15 31.12.1970 |
−17,2 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 57,3 | 49,6 | 50,9 | 46,5 | 65,4 | 56 | 53 | 52,8 | 46 | 65,3 | 61,3 | 72,9 | 677 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,9 | 10,4 | 10 | 8,7 | 9,4 | 8,8 | 7,5 | 8,2 | 8,3 | 10,8 | 11,6 | 12,6 | 118,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,7 | 3,6 | 3,2 | 3,3 | 4,3 | 3,8 | 3,3 | 3,3 | 3,1 | 4,2 | 4,1 | 5,2 | 45,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,2 | 0,9 | 1 | 1,1 | 1,7 | 1,5 | 1,8 | 1,7 | 1,2 | 1,9 | 1,6 | 1,9 | 17,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
42,8 11.1.1993 |
30,4 13.2.2002 |
45 7.3.1989 |
33 8.4.2022 |
61,4 7.5.2000 |
55 11.6.2018 |
66 3.7.1975 |
66 5.8.1994 |
52,3 19.9.1996 |
62,5 9.10.2024 |
33 20.11.1965 |
35,6 12.12.1952 |
66 1994 |
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Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Aubergenville est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle appartient à l'unité urbaine d'Aubergenville[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[15],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].
Morphologie urbaine
modifierSon centre se situe à flanc de coteau, avec le bourg ancien ainsi qu’une zone d'aménagement concerté (ZAC) et une cité datant des années 1970, construite dans le domaine de l’ancien château d'Acosta et composée de nombreux immeubles de logements sociaux intégrés dans le parc.
L’urbanisation s’est largement étendue d’une part vers la Seine avec la gare, des zones d’activités, un centre commercial (le Family Village), un centre aquatique (Les bains de la Seine et Mauldre, ouvert en ) et la cité-jardin d’Élisabethville, et d’autre part vers le plateau qui se trouve à la limite nord de la plaine de Versailles, où a été implanté plus récemment le lycée Vincent-Van-Gogh.
Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierUn hameau se trouve à l’écart, Vaux les Huguenots, dans un creux tourné vers la vallée de la Mauldre.
Élisabethville est partagé entre Aubergenville et Épône.
Occupation des sols
modifierHabitat et logement
modifierEn 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 5 170, alors qu'il était de 4 756 en 2017 et de 4 603 en 2012[I 2].
Parmi ces logements, 95,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 3,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 36,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 63,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aubergenville en 2023 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,7 %) par rapport au département (2,7 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Aubergenville[I 3] | Yvelines[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 95,9 | 91,4 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,7 | 2,7 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 3,4 | 5,9 | 7,8 |
Projets d'aménagement
modifierEn matière d'urbanisme et de projets, Aubergenville est incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[19].
Voies de communication et transports
modifierRéseau routier
modifierLa commune est desservie par l'A13 (autoroute de Normandie) (
9), reliant Paris à Caen via Rouen.
Elle est également traversée par la route départementale 113 (ancienne RN 13), qui en constitue l'axe routier principal, ainsi que par la route départementale 14, qui relie la commune des Mureaux et l'autoroute A13.
Transports en commun
modifier
La gare d'Aubergenville-Élisabethville, située sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre. est desservie par la ligne
où circulent des trains reliant les gares de Paris-Saint-Lazare, de Vernon - Giverny et de Mantes-la-Jolie.
En 2027, la gare sera desservie par le
prolongé, permettant ainsi un accès facilité à la gare de La Défense.[réf. nécessaire]
La commune est desservie par de nombreuses lignes d'autobus ou d'autocars :
- Le réseau de bus Centre et Sud Yvelines via les lignes 5211, 5212, 5237, 5328 et 5341 ;
- Le réseau de bus du Mantois, via les lignes 5410, 5411, 5442, 5443, 5444, 5445, 5484 et Soirée Aubergenville-Élisabethville ;
- Le réseau de bus de Poissy - Les Mureaux via les lignes 6507, 6523, 6573, 6580 et 6593 ;
- Le réseau de bus Île-de-France Ouest via la ligne 5116.
Toponymie
modifierHistoire
modifierAubergenville était situé sur la route nationale 190 de Saint-Germain-en-Laye à Mantes-la-Jolie.
Ancien Régime
modifierL'historien Émile Réaux[réf. incomplète] suppose qu'une bourgade gauloise succédant à un campement préhistorique était situé plus bas que son emplacement actuel, et qu'il était traversé par la Route de quarante sous (RN 13). En effet des haches en pierre polie, des pointes en bronze ou en fer, des parures, des poteries... y ont été découvertes. Le village primitif ayant, vraisemblablement, été abandonné à l'époque des invasions normandes[21],[22].
L'édification du village actuel remonte selon toute vraisemblance au XIe siècle qui faisait partie de l'apanage donné par Galeran Ier comte de Meulan à son fils Richard de Neaufle. Elle devint une seigneurie autonome, fief de Pierre d’Aubergenville dès 1065[28]. Après être passée dans différentes mains, la seigneurie appartenait en 1339 à Guillaume d'Aubergenville puis à Jean de Meulan évêque de Meaux, de Noyon puis de Paris qui mourut en 1363. Après sa mort, en 1366, la seigneurie est vendue aux enchères et adjugée au chapitre de l'église Notre-Dame de Paris qui la conserve jusqu'en 1789.
La fondation du village, actuel, adossé au coteau de Montgardé, d'Aubergenville remonte au XIe siècle. L'église, placée sous le vocable de saint Ouen commencée vers la fin XIIIe siècle a été terminée au XVe siècle.
Trois châteaux existaient dans la commune :
- Il se trouvait sur la rive gauche de la Seine à proximité de l'embouchure de la Mauldre. Il a été détruit pour laisser la place aux logements construits par Renault pour ses cadres supérieurs et dirigeants, il subsiste néanmoins deux grilles en fer forgé appartenant au château, dont l'une sert aujourd'hui d'entrée à la résidence privée du château de la Garenne. Toujours visible également la ferme de la Garenne, partie du domaine de la Garenne qui comptait 25 hectares de terrains de chasse et 125 hectares de bois et broussailles.
- le château d'Acosta.
- Construit près du village au début du XVIIIe siècle par Joseph Emmanuel Tellès d'Acosta chevalier de Saint-Louis, ancien mestre de camp de cavalerie. Il a disparu en 1965. Un grand ensemble de logements sociaux a remplacé le château et intégré son parc.
- Le seul qui subsiste, dominant la vallée de la Mauldre au-dessus de Nézel.
Le registre paroissial d'Aubergenville, à la fin de l'année 1694 indique 4 baptêmes, 2 mariages et 41 inhumations. Le curé en indique la raison :
- « L'année 1694 fut nommée l'année de la famine, les bleds de la récolte de 1693 étaient de si mauvaise qualité que le pain ne nourrissait point comme à l'ordinaire. Peu de temps après avoir mangé, on était encore dévoré de la faim. C'est à cela qu'on doit la mortalité qui arriva alors. Le prix du bled en 1693 était de 45"15' le septier mesure de Paris et en 1694 le septier de bled valait 61"3' prix commun »[30],[31]
Le curé d'Aubergenville indique sur le registre paroissial de la fin de l'année 1709 :
- « L'hiver 1709 fut le plus froid dont on ait connaissance. La gelée ne prit que le 5 janvier, mais si violemment que ce jour-là même la glace s'arrêta sur la Seine. Les bleds gelèrent totalement. L'orge qu'on sema à la place produisit en si grande abondance qu'on nomma cette année l'année de l'orge. On l'a appelée avec raison l'année du grand hiver. Jusqu'à la récolte, la disette fut extrême. Le marc d'argent fut taxé à 33"55'. Le septier de bled mesure de Paris valait 44". Dans les mois de janvier et février ou le désastre n'était point constaté le grain se vendait comme en 1708. Il monta à 60" quand le désastre fut connu.[32]... »,[33].
Époque contemporaine
modifierEn 1843, la gare (actuellement dénommée Aubergenville-Élisabethville) est construite sur la ligne Paris-Saint-Lazare-Rouen.
Le Tramway de Versailles à Maule, avec une halte à Aubergenville, est exploité de 1899 à 1944. Il assurait le transport des voyageurs et des marchandises et était renommé pour ses nuisances sonores et olfactives, ses retards légendaires et son déficit d'exploitation[34].
- Horaires du tramway en mai 1914
- Aubergenville au tout début du XXe siècle
- Le Pavillon.
- Le château de la Garenne à Élisabethville.
- Vue des voies et du bâtiment de la halte d'Aubergenville.
- [semaine de motoculture de 1927, tracteur] Renault.
En 1921, la cité-jardin d’Élisabethville est créée le long de la Seine sur le domaine du château de la Garenne. Une partie de cette localité s’étend sur la commune voisine d’Épône. Cette villégiature comprend alors un parcours de golf, un casino et se lotit à partir d'un cahier des charges assez strict de nombreuses villas anglo-normandes et pavillons de style qui contribuent à l'élégance de ce centre de séjour. Les années 1920 marquent aussi la création de la « plage de Paris », située sur la Seine, accompagnée d'un magnifique hôtel-restaurant (l'Ermitage de la plage), maintenant disparu. Le site est aujourd'hui réaménagé. Elisabethville est désormais une zone résidentielle.
Le , un bombardier Lancaster de la Royal Air Force s'écrase sur le territoire de la commune. Sept aviateurs (6 britanniques et un néo-zélandais) trouvent la mort et sont enterrés dans le cimetière d'Aubergenville[35],[36].
En 1952, l’implantation de l’usine Renault de Flins, située principalement dans le territoire de la commune d’Aubergenville, donne un élan décisif au développement de la ville.
En 2008, débute la construction du Family Village, un centre commercial de nouvelle génération. Suivi d'un centre aquatique, « Les Bains de Seine et Mauldre », il a été inauguré en par Bernard Laporte, alors ministre des Sports. Enfin, en 2011 est inaugurée la Maison des Associations.
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierAntérieurement à la loi du [37], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie après un transfert administratif effectif le .
La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Meulan-en-Yvelines jusqu'en 1967, année où, dans le cadre de la mise en place du département des Yvelines, elle devient chef-lieu du canton d'Aubergenville[1].
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton d'Aubergenville[I 1] porté de 11 à 40 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription des Yvelines.
Intercommunalité
modifierLa commune était le siège de la communauté de communes Seine-Mauldre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité de trois communes regroupait également Aulnay-sur-Mauldre et Nézel.
Dans le cadre des prescriptions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM), qui impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants en Île-de-France[38], cette intercommunalité fusionne avec d'autres pour former le la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise dont la ville est désormais le siège.
Élections municipales et communautaires
modifierElections récentes
modifier- Au premier tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste UMP-UDI menée par Sophie Primas obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 953 voix (80,22 %, 30 conseillers municipaux élus dont 13 également communautaires), devançant très nettement celles menées respectivement par[39] :
- - Mohamed Zerkoun (PS-PCF-EELV, 472 voix, 12,82 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- - Philippe Gommard (LO, 256 voix, 6,95 %, 1 conseiller municipal élu).
- Lors de ce scrutin, 44,97 % des électeurs se sont abstenus.
- Au premier tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines, la liste LR-SL menée par Gilles Lécole obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 440 voix (51,81 %, 25 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant largement celles menées respectivement par[40],[41] :
- -Thierry Montangerand, maire sortant (DVD, 1 169 voix 42,06 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- - Philippe Gommard ( LO, 170 voix, 6,11 %, 1 conseiller municipal élu).
- Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,74 % des électeurs se sont abstenus.
- Au second tour des élections municipales de 2026 dans les Yvelines, la liste DVD menée par Virginie Meunier[42] — soutenue par le maire sortant qui ne se représente pas[43] — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 965 voix (57,31 %, 26 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant nettement celle également DVD menée par l'ancien maire Thierry Montangerand[44], qui recueille 1 464 voix (42,69 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
- Lors de ce scrutin, 49,52 % des électeurs se sont abstenus[45].
Liste des maires
modifierAutres élections
modifier| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | ||||||||
| Présidentielle 2017[52] | EM | 23,26 | FN | 22,85 | LFI | 21,89 | LR | 15,90 | EM | 65,09 | FN | 34,91 | |||||||
| Présidentielle 2022[53] | LFI | 29,95 | RN | 23,95 | LREM | 23,00 | LR | 6,19 | LREM | 57,44 | RN | 42,56 | |||||||
| Législatives 2022 | 9e[54] | LFI-Nupes | 25,97 | RN | 23,71 | MoDem-Ens | 21,88 | LR | 10,01 | MoDem | 53,50 | RN | 46,50 | ||||||
| Législatives 2024 | 9e[55] | RN | 34,05 | PS-NFP | 33,33 | MoDem-Ens | 14,99 | LR | 11,62 | PS | 55,62 | RN | 44,38 | ||||||
Jumelages
modifierÉquipements et services publics
modifierEspaces publics
modifierLa ville participe au concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs depuis 2009[56].
Un vieux mûrier noir, situé devant la mairie a reçu le label arbre remarquable de l'association A.R.B.R.E.S. en 2007[57]. Probablement âgé de plus de cent ans, il a un aspect couché, certaines branches touchant le sol où elles ont drageonné. Il mesure environ 10 m de large[58].
Justice, sécurité, secours et défense
modifierSur le plan judiciaire, Aubergenville fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[59],[60].
Population et société
modifierLes habitants sont appelés les Aubergenvillois[61].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[62],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 12 723 habitants[Note 8], en évolution de +7,67 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
modifierLa ville d'Aubergenville possède plusieurs clubs de sport comme : le handball, football, tennis, rugby, natation, basket, danse, athlétisme, judo, karaté, boxe, capoeira, tir à l'arc, gymnastique.
Plusieurs titres départementaux et régionaux ont été gagnés dans diverses disciplines.
Économie
modifier
- Industrie automobile (Renault, usine de Flins), À noter que l'usine Renault, bien que nommée usine de Flins, s'étend à 80 % sur le territoire de la commune d'Aubergenville.
- Zones d’activités diverses
- Family village[64] Marques Avenue
- Agriculture : maraîchage dans la basse vallée, grande culture (céréales) sur le plateau.
Revenus des ménages
modifierEn 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 23 070 € :
Culture locale et patrimoine
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Lieux et monuments
modifier- L'église Saint-Ouen : située au centre du vieux bourg, sa construction remonte au XIIe siècle. Le clocher massif de section carrée date du XIVe siècle. Il a été couvert d’ardoise en 1766.
- L'église Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus : située à Élisabethville, elle a été construite en 1927 par l’architecte Paul Tournon. C’est, après Saint-Jean de Montmartre et Notre-Dame du Raincy, une des premières églises en béton construite en France. Les sculptures visibles sur la façade, œuvre du sculpteur Carlo Sarrabezolles, ont été réalisées dans le béton frais, il s'agissait d'une première à l'époque. Le bâtiment est classé à l’inventaire des monuments historiques.
- Le dolmen de La Noue de Bié.
- Le château de Montgardé du XVIIIe siècle.
- Le château du Vivier du XVIIIe siècle.
- Le temple protestant au hameau de Vaux les Huguenots.
Aubergenville daans les arts et la culture
modifierFilm tourné dans la commune :
Personnalités liées à la commune
modifier- Boniface de Castellane (1788-1862), maréchal, a passé une partie de son enfance au château d'Acosta qui a ensuite appartenu à sa fille.
- Sophie de Castellane (1818-1904), sa fille, marquise de Contades, puis comtesse de Beaulaincourt de Marles, femme de lettres et salonnière française, propriétaire du château d'Accosta.
- Hélène Berr (1921-1945), jeune Française, autrice d'un journal relatant sa vie de 1942 à 1944 et qui est publié pour la première fois en 2008. Le village y est souvent évoqué car ses parents possédaient le Château du Vivier
- Pierre Siniac (1928-2002), écrivain, y est né.
- Émile Naoumoff (1962- ), pianiste et compositeur français, ancien résident.
- Sébastien Schuller (1970-1990, auteur-compositeur-interprète français, y est né.
- Isabelle Caro (1980-2010), comédienne et mannequin, est née à Aubergenville.
- Leïla Kaddour-Boudadi (1980- ) , journaliste française, animatrice de radio et de télévision, est née à Aubergenville.
- Jean-Baptiste Péjoine (1980- ), ancien joueur de rugby à XV français qui évoluait au poste de demi de mêlée, y est né.
- Kévin Afougou (1990-), footballeur., y est né.
Héraldique
modifier| Blason | Parti de un et coupé de deux : au 1, de sable au lévrier d'argent ; au 2 et au 5, de gueules aux cinq burèles d'argent ; au 3, d'azur aux quatre épis de blé d'or rangés en fasce ; au 4, d'azur semé de fleurs de lys d'or ; et au 6, de sable à la roue dentée d'argent ; à la barre de sinople chargée d'une barre d'argent brochant sur le tout |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
- Pierre Mallémont, Aubergenville : Une promenade insolite sur les sentiers de l'histoire, Aubergenville, P. Mallémont, , 59 p. (ISBN 978-2-9515248-1-1)
- Anne Lumet, Aubergenville, hier, aujourd'hui, demain, Les éditions Wauquier, , 105 p.
- Franck Le Gal et Alain Diancourt, Aubergenville : Au cœur de la mémoire
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Site de la mairie », sur Aubergenville
- « Dossier complet : Commune d'Aubergenville (78029) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 9]
- Aubergenville sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Aubergenville » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Aubergenville comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Aubergenville - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Aubergenville - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans le Yvelines - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Périmètres de protection des captages », DRASS Île-de-France, (consulté le ).
- ↑ [PDF] « La Distribution de l'eau potable dans les Yvelines en 2004 », DRASS Île-de-France (consulté le ).
- ↑ « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines, (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Aubergenville et Maule », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Maule », sur la commune de Maule - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Maule », sur la commune de Maule - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 d'Aubergenville », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
- ↑ « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », sur epamsa.fr via Internet Archive, Epamsa (consulté le ).
- ↑ MULON (Marianne). Noms de lieux d'Île-de-France. (1997), p. 83.
- 1 2 Monographie communale
- 1 2 Émile Réaux, Histoire de la Châtellenie d'Aubergenville
- ↑ GUERARD (Benjamin), Cartulaires de France: Cartulaire de l'Église Notre-Dame de Paris, t. 4, (1850), p. 72.
- ↑ Dérivent d'une propriété d'origine franque Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 238
- 1 2 Revue internationale d'onomastique, volumes 18 à 19, page 86.
- ↑ Hippolyte Cocheris, Conservateur de la Bibliothèque Mazarine, Conseiller général du département de Seine-et-Oise, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874
- ↑ Auguste Longnon, Pouillé de la Province de Sens, 1904, p. 121, 156, 211
- ↑ Monique Bardy, La Grande Histoire des Yvelines, Édijac, Pontoise, 1989, p. 16.
- ↑ « Château de la Garenne (détruit) », notice no IA78002152, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Registre paroissial d'Aubergenville 1674-1720 page 104 (milieu bas page de gauche
- ↑ Textes et tableaux tirés de l'histoire de Meulan et de sa région
- ↑ 211
- ↑ Psychosociologie de la famine
- ↑ Élisabeth Gardet, « Feucherolles : le vieux « Tacot » refait une halte à la Maison de la Plaine : Une exposition retrace l’épopée du tramway qui desservit les villages de la Plaine de Versailles entre 1899 et 1944 », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Crash - Avro Lancaster - type B I/B III - s/n LM446 PG°H », sur francecrashes39-45.net.
- ↑ « Lancaster LM446 », sur aerosteles.net.
- ↑ Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
- ↑ Le Parisien, « C'est parti pour une agglo de 400 000 habitants », (consulté le ).
- ↑ « Yvelines (78) - Aubergenville », Accueil Municipales 2014 > Yvelines (78) > A > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « Yvelines (78) - Aubergenville », Accueil Municipales 2020 > Yvelines (78) > A > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « Gilles Lécole élu de justesse au premier tour », La Gazette en Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Maxime Moerland, « Virginie Meunier : « Je veux être un maire de terrain », La Gazette en Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « La première adjointe du maire Gilles Lécole, qui a annoncé sa volonté de ne pas briguer de second mandat, se lance dans la course aux municipales en tant que tête de liste. Soutenue par le maire sortant et par Sophie Primas, elle compte « écrire une nouvelle page » pour la commune ».
- ↑ Aurélie Duhamel, « Municipales 2026 à Aubergenville : le maire sortant se range derrière la candidature de sa première adjointe »
, sur actu.fr, (consulté le ) - ↑ abien Dezé, « Retour gagnant ou baroud d’honneur ? Ces anciens maires des Yvelines veulent revenir aux affaires en 2026 », 78 actu, « La candidature de Thierry Montangerand à Aubergenville est peut-être celle qui pouvait le plus facilement se deviner. Il a en effet siégé durant les six dernières années dans l’opposition au conseil municipal de cette ville de près de 13 000 habitants ».
- ↑ Fabien Dezé, « Municipales 2026 à Aubergenville : Virginie Meunier est la nouvelle figure de proue d'une équipe qui gagne », 78 Actu, (lire en ligne, consulté le ) « À tout juste 50 ans (elle les a fêtés le 27 février dernier), elle possède déjà une sérieuse expérience de la vie municipale, étant entrée au conseil municipal en 2008 sous le mandat de François Bony. Depuis, elle a gravi les échelons sous les règnes de Sophie Primas et Gilles Lécole, au point de devenir première adjointe au maire en 2020 ».
- ↑ Anne Lumet, Aubergenville, hier, aujourd'hui, demain, Les éditions Wauquier, , p. 68-73.
- ↑ « La liste des maires - "Troisième tour" des élections municipales », Le Courrier de Mantes, .
- ↑ « François Bony devient maire honoraire », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « Élu premier magistrat d'Aubergenville en 2001, il avait décidé de passer la main pour les élections municipales de 2014, alors qu'il était âgé de 74 ans. C'est à son ancienne adjointe aux finances, la sénatrice Sophie Primas, qu'il avait confié la responsabilité de mener l'équipe de l'UMP ».
- 1 2 « Thierry Montangerand, futur maire d’Aubergenville », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « C’est Thierry Montangerand, son actuel adjoint à la politique et à l’action sociale, qui devrait hériter du poste de maire de cette ville de 11 500 habitants. Cet homme y travaille depuis des décennies comme kinésithérapeute ».
- ↑ Aurélie Duhamel, « Lucide, ce maire des Yvelines laisse la main à une équipe taillée pour l’ère de l’IA », 78 actu, (lire en ligne, consulté le ) « Je passe le brassard de capitaine, mais je reste dans l’équipe et sur le terrain », c’est par cette métaphore que Gilles Lécole, le maire LR sortant d’Aubergenville (Yvelines), déclare à 78 actu qu’il ne compte pas rempiler pour un second mandat ».
- ↑ Aboubakry N’diaye, « Aubergenville : Virginie Meunier devient maire et ouvre une nouvelle page pour la ville », Mantes Actu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2017 - Aubergenville »
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2022 - Aubergenville »
- ↑ « Résultats des élections législatives 2022 - Aubergenville »
- ↑ « Résultats des élections législatives 2024 - Aubergenville »
- ↑ www.cnvvf.fr
- ↑ « Mûrier - Aubergenville (78) », A.R.B.R.E.S. (consulté le ).
- ↑ « Le mûrier centenaire labellisé arbre remarquable », Le Courrier de Mantes, , p. 24.
- ↑ « Tribunal d'instance de Mantes-la-Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
- ↑ « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
- ↑ « Aubergenville », Union des maires des Yvelines (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site familyvillageaubergenville
- ↑ Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 »
, (consulté le ) - ↑ Insee, « Base du dossier complet | Insee », (consulté le )



