Aubergenville

commune française du département des Yvelines

Aubergenville est une commune française du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, située le long de la Seine, à 41 km à l’ouest de Paris , 13 km à l’est de Mantes-la-Jolie et à 4,5 km à l'ouest des Mureaux . Cette commune se trouve au bord de la seine .

Aubergenville
Aubergenville
L'hôtel de ville.
Blason de Aubergenville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
(siège)
Maire
Mandat
Virgine Meunier
2026-2032
Code postal 78410
Code commune 78029
Démographie
Gentilé Aubergenvillois
Population
municipale
12 723 hab. (2023 en évolution de +7,67 % par rapport à 2017)
Densité 1 441 hab./km2
Population
unité urbaine
15 170 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 33″ nord, 1° 51′ 21″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 142 m
Superficie 8,83 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Aubergenville
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
(bureau centralisateur)
Législatives 9e circonscription des Yvelines
Localisation
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Aubergenville
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Aubergenville
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Aubergenville
Liens
Site web https://www.aubergenville.fr/

Géographie

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Localisation

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Position d’Aubergenville dans les Yvelines.

La commune d’Aubergenville se situe dans le nord du département des Yvelines, sur la rive gauche de la Seine, à 12 km à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 30 km au nord-ouest de Versailles, la préfecture du département.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi de Seine-Yvelinois et est la ville-centre de son unité urbaine et de son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Flins-sur-Seine à l’est, Épône et Nézel à l’ouest, Aulnay-sur-Mauldre et Bazemont au sud.

Au nord, la Seine sépare Aubergenville de Juziers et Gargenville.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 8,83 km2 ; son altitude varie de 17 à 142 mètres[1].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

Le territoire communal longe la rive gauche de la Seine sur environ 2,5 km. Il inclut, en partie un étang qui est un bras mort de la Seine, le Giboin, fréquenté par les amateurs de pêche à la ligne.

La nappe aquifère des alluvions de la Seine est exploitée par la société Lyonnaise des eaux qui en assure le traitement dans son usine de Flins-sur-Seine pour l'approvisionnement en eau potable de nombreuses communes du nord des Yvelines. Des stations de pompages sont implantées dans la partie nord du territoire d'Aubergenville (mais aussi dans les communes voisines des Mureaux, Flins-sur-Seine, Épône et Mézières-sur-Seine, l'ensemble constituant le « champ captant d'Aubergenville »). De ce fait la moitié nord du territoire aubergenvillois est soumise à un périmètre de protection éloigné, dans lequel les activités, installations et dépôts sont réglementés[2],[3].

La commune est concernée par les risques d'inondations liées aux crues de la Seine dans la frange nord du territoire. Les zones inondables ont été classées en zone verte : au nord d'Élisabethville, zone soumise à un risque élevée dans laquelle toute construction est interdite pour maintenir le champ d’expansion de crue de la Seine, et zones bleue et rouge clair : zones occupées par l'usine Renault de Flins, également très exposées au risque d'inondation dans lesquelles toute urbanisation nouvelle est prohibée, mais l'entretien et le renouvellement des installations existantes est permis. Le Giboin est classé en zone marron, zone destinée à préserver les capacités de grand écoulement de la Seine[4].

Aubergenville est aussi indirectement concernée par des crues éventuelles de la Mauldre, rivière importante du Bassin parisien et qui conflue avec la Seine, sur la commune d'Épône, quelques centaines de mètres à l'ouest d'Elisabethville, en partie aval du territoire communal.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 683 mm, avec 1 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Maule à 5 km à vol d'oiseau[11], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 677,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,2 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station MAULE (78) - alt : 54 m, situation : lat : 48°54'33"N, lon : 1°50'50"E (à 5,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16
1.1.2022
22,1
25.2.2026
27
31.3.2021
30
21.4.2018
34,5
25.5.2026
38
27.6.2011
43
25.7.2019
41
10.8.2003
37,5
3.9.1973
30,5
1.10.2011
22,5
1.11.2014
17
16.12.2025
43
2019
Maximale moyenne 7,7 8,9 12,9 16,7 20,4 23,7 26,2 26 22 16,8 11,3 8 16,7
Moyenne 4,7 5,1 8 10,8 14,4 17,7 19,8 19,5 16,1 12,2 7,8 5,1 11,8
Minimale moyenne 1,7 1,3 3,1 4,9 8,5 11,6 13,4 13,1 10,1 7,7 4,4 2,1 6,8
Record de froid
date du record
−17,2
17.1.1985
−14,5
7.2.2012
−12
13.3.2013
−5,4
6.4.2021
−2
3.5.1967
0,5
5.6.1991
5
11.7.1990
3,5
28.8.1974
0
30.9.2018
−5,2
30.10.1985
−10
24.11.1998
−15
31.12.1970
−17,2
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 57,3 49,6 50,9 46,5 65,4 56 53 52,8 46 65,3 61,3 72,9 677
≥ 1 mm (jours) 11,9 10,4 10 8,7 9,4 8,8 7,5 8,2 8,3 10,8 11,6 12,6 118,3
≥ 5 mm (jours) 3,7 3,6 3,2 3,3 4,3 3,8 3,3 3,3 3,1 4,2 4,1 5,2 45,1
≥ 10 mm (jours) 1,2 0,9 1 1,1 1,7 1,5 1,8 1,7 1,2 1,9 1,6 1,9 17,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
42,8
11.1.1993
30,4
13.2.2002
45
7.3.1989
33
8.4.2022
61,4
7.5.2000
55
11.6.2018
66
3.7.1975
66
5.8.1994
52,3
19.9.1996
62,5
9.10.2024
33
20.11.1965
35,6
12.12.1952
66
1994
Source : « Fiche 78380001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
7,7
1,7
57,3
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,9
1,3
49,6
fév.
12,9
3,1
50,9
mars
16,7
4,9
46,5
avril
20,4
8,5
65,4
mai
23,7
11,6
56
juin
26,2
13,4
53
jui.
26
13,1
52,8
août
22
10,1
46
sep.
16,8
7,7
65,3
oct.
11,3
4,4
61,3
nov.
8
2,1
72,9
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

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Typologie

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Au , Aubergenville est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle appartient à l'unité urbaine d'Aubergenville[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[15],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

Morphologie urbaine

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Son centre se situe à flanc de coteau, avec le bourg ancien ainsi qu’une zone d'aménagement concerté (ZAC) et une cité datant des années 1970, construite dans le domaine de l’ancien château d'Acosta et composée de nombreux immeubles de logements sociaux intégrés dans le parc.

L’urbanisation s’est largement étendue d’une part vers la Seine avec la gare, des zones d’activités, un centre commercial (le Family Village), un centre aquatique (Les bains de la Seine et Mauldre, ouvert en ) et la cité-jardin d’Élisabethville, et d’autre part vers le plateau qui se trouve à la limite nord de la plaine de Versailles, où a été implanté plus récemment le lycée Vincent-Van-Gogh.

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Un hameau se trouve à l’écart, Vaux les Huguenots, dans un creux tourné vers la vallée de la Mauldre.

Élisabethville est partagé entre Aubergenville et Épône.

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 43,82 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 13,05 % d'espaces ouverts artificialisés et 43,13  % d'espaces construits artificialisés[18].

Habitat et logement

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En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 5 170, alors qu'il était de 4 756 en 2017 et de 4 603 en 2012[I 2].

Parmi ces logements, 95,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 3,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 36,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 63,7 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aubergenville en 2023 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,7 %) par rapport au département (2,7 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Aubergenville en 2023.
Typologie Aubergenville[I 3] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 95,9 91,4 82,4
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,7 2,7 9,7
Logements vacants (en %) 3,4 5,9 7,8

Projets d'aménagement

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En matière d'urbanisme et de projets, Aubergenville est incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[19].

Voies de communication et transports

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Réseau routier

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La commune est desservie par l'A13 (autoroute de Normandie) (Sortie 9), reliant Paris à Caen via Rouen.

Elle est également traversée par la route départementale 113 (ancienne RN 13), qui en constitue l'axe routier principal, ainsi que par la route départementale 14, qui relie la commune des Mureaux et l'autoroute A13.

Transports en commun

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La gare d'Aubergenville-Élisabethville.

La gare d'Aubergenville-Élisabethville, située sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre. est desservie par la ligne TransilienLigne J du Transilien où circulent des trains reliant les gares de Paris-Saint-Lazare, de Vernon - Giverny et de Mantes-la-Jolie.

En 2027, la gare sera desservie par le (RER)(E) prolongé, permettant ainsi un accès facilité à la gare de La Défense.[réf. nécessaire]

La commune est desservie par de nombreuses lignes d'autobus ou d'autocars :

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Adalberga[20], Adalberghavilla, Bourgenvilla, Albergenvilla, Hulbergenvilla[21],[22], Aubergenvilla en 942[23], Burgenvilla[24] en 1106[25], Aubergeinvilla, Obergenvillam en 1164[25], Obergenvilla au XIIIe siècle[26], Aubergenville en 1351[27].

Histoire

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Aubergenville était situé sur la route nationale 190 de Saint-Germain-en-Laye à Mantes-la-Jolie.

Ancien Régime

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L'historien Émile Réaux[réf. incomplète] suppose qu'une bourgade gauloise succédant à un campement préhistorique était situé plus bas que son emplacement actuel, et qu'il était traversé par la Route de quarante sous (RN 13). En effet des haches en pierre polie, des pointes en bronze ou en fer, des parures, des poteries... y ont été découvertes. Le village primitif ayant, vraisemblablement, été abandonné à l'époque des invasions normandes[21],[22].

L'édification du village actuel remonte selon toute vraisemblance au XIe siècle qui faisait partie de l'apanage donné par Galeran Ier comte de Meulan à son fils Richard de Neaufle. Elle devint une seigneurie autonome, fief de Pierre d’Aubergenville dès 1065[28]. Après être passée dans différentes mains, la seigneurie appartenait en 1339 à Guillaume d'Aubergenville puis à Jean de Meulan évêque de Meaux, de Noyon puis de Paris qui mourut en 1363. Après sa mort, en 1366, la seigneurie est vendue aux enchères et adjugée au chapitre de l'église Notre-Dame de Paris qui la conserve jusqu'en 1789.

La fondation du village, actuel, adossé au coteau de Montgardé, d'Aubergenville remonte au XIe siècle. L'église, placée sous le vocable de saint Ouen commencée vers la fin XIIIe siècle a été terminée au XVe siècle.

Trois châteaux existaient dans la commune :

Il se trouvait sur la rive gauche de la Seine à proximité de l'embouchure de la Mauldre. Il a été détruit pour laisser la place aux logements construits par Renault pour ses cadres supérieurs et dirigeants, il subsiste néanmoins deux grilles en fer forgé appartenant au château, dont l'une sert aujourd'hui d'entrée à la résidence privée du château de la Garenne. Toujours visible également la ferme de la Garenne, partie du domaine de la Garenne qui comptait 25 hectares de terrains de chasse et 125 hectares de bois et broussailles.
Construit près du village au début du XVIIIe siècle par Joseph Emmanuel Tellès d'Acosta chevalier de Saint-Louis, ancien mestre de camp de cavalerie. Il a disparu en 1965. Un grand ensemble de logements sociaux a remplacé le château et intégré son parc.
Le seul qui subsiste, dominant la vallée de la Mauldre au-dessus de Nézel.

Le registre paroissial d'Aubergenville, à la fin de l'année 1694 indique 4 baptêmes, 2 mariages et 41 inhumations. Le curé en indique la raison :

« L'année 1694 fut nommée l'année de la famine, les bleds de la récolte de 1693 étaient de si mauvaise qualité que le pain ne nourrissait point comme à l'ordinaire. Peu de temps après avoir mangé, on était encore dévoré de la faim. C'est à cela qu'on doit la mortalité qui arriva alors. Le prix du bled en 1693 était de 45"15' le septier mesure de Paris et en 1694 le septier de bled valait 61"3' prix commun »[30],[31]

Le curé d'Aubergenville indique sur le registre paroissial de la fin de l'année 1709 :

« L'hiver 1709 fut le plus froid dont on ait connaissance. La gelée ne prit que le 5 janvier, mais si violemment que ce jour-là même la glace s'arrêta sur la Seine. Les bleds gelèrent totalement. L'orge qu'on sema à la place produisit en si grande abondance qu'on nomma cette année l'année de l'orge. On l'a appelée avec raison l'année du grand hiver. Jusqu'à la récolte, la disette fut extrême. Le marc d'argent fut taxé à 33"55'. Le septier de bled mesure de Paris valait 44". Dans les mois de janvier et février ou le désastre n'était point constaté le grain se vendait comme en 1708. Il monta à 60" quand le désastre fut connu.[32]... »,[33].

Époque contemporaine

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En 1843, la gare (actuellement dénommée Aubergenville-Élisabethville) est construite sur la ligne Paris-Saint-Lazare-Rouen.

Le Tramway de Versailles à Maule, avec une halte à Aubergenville, est exploité de 1899 à 1944. Il assurait le transport des voyageurs et des marchandises et était renommé pour ses nuisances sonores et olfactives, ses retards légendaires et son déficit d'exploitation[34].

En 1921, la cité-jardin d’Élisabethville est créée le long de la Seine sur le domaine du château de la Garenne. Une partie de cette localité s’étend sur la commune voisine d’Épône. Cette villégiature comprend alors un parcours de golf, un casino et se lotit à partir d'un cahier des charges assez strict de nombreuses villas anglo-normandes et pavillons de style qui contribuent à l'élégance de ce centre de séjour. Les années 1920 marquent aussi la création de la « plage de Paris », située sur la Seine, accompagnée d'un magnifique hôtel-restaurant (l'Ermitage de la plage), maintenant disparu. Le site est aujourd'hui réaménagé. Elisabethville est désormais une zone résidentielle.

Le , un bombardier Lancaster de la Royal Air Force s'écrase sur le territoire de la commune. Sept aviateurs (6 britanniques et un néo-zélandais) trouvent la mort et sont enterrés dans le cimetière d'Aubergenville[35],[36].

En 1952, l’implantation de l’usine Renault de Flins, située principalement dans le territoire de la commune d’Aubergenville, donne un élan décisif au développement de la ville.

En 2008, débute la construction du Family Village, un centre commercial de nouvelle génération. Suivi d'un centre aquatique, « Les Bains de Seine et Mauldre », il a été inauguré en par Bernard Laporte, alors ministre des Sports. Enfin, en 2011 est inaugurée la Maison des Associations.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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Antérieurement à la loi du [37], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie après un transfert administratif effectif le .

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Meulan-en-Yvelines jusqu'en 1967, année où, dans le cadre de la mise en place du département des Yvelines, elle devient chef-lieu du canton d'Aubergenville[1].

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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La commune était le siège de la communauté de communes Seine-Mauldre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité de trois communes regroupait également Aulnay-sur-Mauldre et Nézel.

Dans le cadre des prescriptions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM), qui impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants en Île-de-France[38], cette intercommunalité fusionne avec d'autres pour former le la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise dont la ville est désormais le siège.

Élections municipales et communautaires

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Elections récentes

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- Mohamed Zerkoun (PS-PCF-EELV, 472 voix, 12,82 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Philippe Gommard (LO, 256 voix, 6,95 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 44,97 % des électeurs se sont abstenus.
-Thierry Montangerand, maire sortant (DVD, 1 169 voix 42,06 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- Philippe Gommard ( LO, 170 voix, 6,11 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,74 % des électeurs se sont abstenus.
  • Au second tour des élections municipales de 2026 dans les Yvelines, la liste DVD menée par Virginie Meunier[42]  soutenue par le maire sortant qui ne se représente pas[43]  obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 965 voix (57,31 %, 26 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant nettement celle également DVD menée par l'ancien maire Thierry Montangerand[44], qui recueille 1 464 voix (42,69 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
Lors de ce scrutin, 49,52 % des électeurs se sont abstenus[45].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[46]
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Florent Le Chantre    
1790 1826 Claude Bertrand    
1826 1827 Joseph-Marie de Kerouallan    
1827 1832 Charles-Florent Le Chantre    
1832 1848 Étienne Gojard    
1848 1855 Jules de Besplas    
1855 1861 Jean-Joseph Grault    
1861 1871 Jules de Besplas    
1871 1878 Alphonse Froyer   Agriculteur
1878 1884 Jean-Baptiste Lecuyer    
1884 1908 Paul Bertin   Agent de change
1908 1925 Jules Cheval   Maraîcher
1925 1943 Henri Cabit   Négociant en vins
1943 1945 Gustave Leblanc   Maire délégué
1945 1947 Gaston Jouillerat PCF  
1947 1953 André Soulat RPF  
1953 1971 Gaston Jouillerat[Note 6] UNR  
mars 1971 mars 1989 Nelly Rodi RPR Sage-femme
Sénatrice des Yvelines (1986 → 1995)
Conseillère générale d'Aubergenville (1973 → 1992)
mars 1989 mars 2001 Alain Pierre PS Cadre de la Sécurité sociale
mars 2001[47] mars 2014[48] François Bony RPR puis UMP Retraité, maire honoraire
mars 2014 octobre 2017[49] Sophie Primas UMP-LR Directrice commerciale
Sénatrice des Yvelines (2011 → 2024 et 2025 → )
Vice-présidente de la CU Grand Paris Seine et Oise (2016 → 2017)
Démissionnaire à la suite de sa réélection comme sénatrice
octobre 2017 mai 2020 Thierry Montangerand DVD Kinésithérapeute[49]
mai 2020 mars 2026[50] Gilles Lécole LR Conducteur de trains puis formateur retraitét
Vice-président de la CU Grand Paris Seine et Oise (2020 → )
mars 2026[51] en cours
(au 22 juillet 2026)
Virginie Meunier DVD Directrice générale des services de la mairie de Mantes-la-Ville

Autres élections

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Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e %
Présidentielle 2017[52] EM 23,26 FN 22,85 LFI 21,89 LR 15,90 EM 65,09 FN 34,91
Présidentielle 2022[53] LFI 29,95 RN 23,95 LREM 23,00 LR 6,19 LREM 57,44 RN 42,56
Législatives 2022 9e[54] LFI-Nupes 25,97 RN 23,71 MoDem-Ens 21,88 LR 10,01 MoDem 53,50 RN 46,50
Législatives 2024 9e[55] RN 34,05 PS-NFP 33,33 MoDem-Ens 14,99 LR 11,62 PS 55,62 RN 44,38

Jumelages

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Villes jumelées.

Équipements et services publics

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Espaces publics

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Le vieux mûrier devant la mairie.

La ville participe au concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs depuis 2009[56].

Un vieux mûrier noir, situé devant la mairie a reçu le label arbre remarquable de l'association A.R.B.R.E.S. en 2007[57]. Probablement âgé de plus de cent ans, il a un aspect couché, certaines branches touchant le sol où elles ont drageonné. Il mesure environ 10 m de large[58].

Justice, sécurité, secours et défense

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Sur le plan judiciaire, Aubergenville fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[59],[60].

Population et société

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Les habitants sont appelés les Aubergenvillois[61].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[62],[Note 7].

En 2023, la commune comptait 12 723 habitants[Note 8], en évolution de +7,67 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
574655659620571495504545494
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
466450481479483474527523472
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4684885065608401 1181 0891 1021 942
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 7297 51310 24210 01011 77611 66712 12611 86711 625
2021 2023 - - - - - - -
12 31712 723-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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La ville d'Aubergenville possède plusieurs clubs de sport comme : le handball, football, tennis, rugby, natation, basket, danse, athlétisme, judo, karaté, boxe, capoeira, tir à l'arc, gymnastique.

Plusieurs titres départementaux et régionaux ont été gagnés dans diverses disciplines.

Économie

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Usine Renault-Flins.
  • Industrie automobile (Renault, usine de Flins), À noter que l'usine Renault, bien que nommée usine de Flins, s'étend à 80 % sur le territoire de la commune d'Aubergenville.
  • Zones d’activités diverses
  • Family village[64] Marques Avenue
  • Agriculture : maraîchage dans la basse vallée, grande culture (céréales) sur le plateau.

Revenus des ménages

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En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 23 070  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[65],[66]

10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Aubergenville: 23 070 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Culture locale et patrimoine

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L'église Saint-Ouen.

Lieux et monuments

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Aubergenville daans les arts et la culture

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Film tourné dans la commune :

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Aubergenville Blason
Parti de un et coupé de deux : au 1, de sable au lévrier d'argent ; au 2 et au 5, de gueules aux cinq burèles d'argent ; au 3, d'azur aux quatre épis de blé d'or rangés en fasce ; au 4, d'azur semé de fleurs de lys d'or ; et au 6, de sable à la roue dentée d'argent ; à la barre de sinople chargée d'une barre d'argent brochant sur le tout
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Aubergenville comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Périmètres de protection des captages », DRASS Île-de-France, (consulté le ).
  3. [PDF] « La Distribution de l'eau potable dans les Yvelines en 2004 », DRASS Île-de-France (consulté le ).
  4. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines, (consulté le ).
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
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  13. « Station Météo-France « Maule », sur la commune de Maule - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  19. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », sur epamsa.fr via Internet Archive, Epamsa (consulté le ).
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  21. 1 2 Monographie communale
  22. 1 2 Émile Réaux, Histoire de la Châtellenie d'Aubergenville
  23. GUERARD (Benjamin), Cartulaires de France: Cartulaire de l'Église Notre-Dame de Paris, t. 4, (1850), p. 72.
  24. Dérivent d'une propriété d'origine franque Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 238
  25. 1 2 Revue internationale d'onomastique, volumes 18 à 19, page 86.
  26. Hippolyte Cocheris, Conservateur de la Bibliothèque Mazarine, Conseiller général du département de Seine-et-Oise, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874
  27. Auguste Longnon, Pouillé de la Province de Sens, 1904, p. 121, 156, 211
  28. Monique Bardy, La Grande Histoire des Yvelines, Édijac, Pontoise, 1989, p. 16.
  29. « Château de la Garenne (détruit) », notice no IA78002152, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Registre paroissial d'Aubergenville 1674-1720 page 104 (milieu bas page de gauche
  31. Textes et tableaux tirés de l'histoire de Meulan et de sa région
  32. 211
  33. Psychosociologie de la famine
  34. Élisabeth Gardet, « Feucherolles : le vieux « Tacot » refait une halte à la Maison de la Plaine : Une exposition retrace l’épopée du tramway qui desservit les villages de la Plaine de Versailles entre 1899 et 1944 », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
  35. (en) « Crash - Avro Lancaster - type B I/B III - s/n LM446 PG°H », sur francecrashes39-45.net.
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  37. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  38. Le Parisien, « C'est parti pour une agglo de 400 000 habitants », (consulté le ).
  39. « Yvelines (78) - Aubergenville », Accueil Municipales 2014 > Yvelines (78) > A > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  40. « Yvelines (78) - Aubergenville », Accueil Municipales 2020 > Yvelines (78) > A > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  41. « Gilles Lécole élu de justesse au premier tour », La Gazette en Yvelines, (lire en ligne, consulté le ).
  42. Maxime Moerland, « Virginie Meunier : « Je veux être un maire de terrain », La Gazette en Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « La première adjointe du maire Gilles Lécole, qui a annoncé sa volonté de ne pas briguer de second mandat, se lance dans la course aux municipales en tant que tête de liste. Soutenue par le maire sortant et par Sophie Primas, elle compte « écrire une nouvelle page » pour la commune ».
  43. Aurélie Duhamel, « Municipales 2026 à Aubergenville : le maire sortant se range derrière la candidature de sa première adjointe » Accès libre, sur actu.fr, (consulté le )
  44. abien Dezé, « Retour gagnant ou baroud d’honneur ? Ces anciens maires des Yvelines veulent revenir aux affaires en 2026 », 78 actu, « La candidature de Thierry Montangerand à Aubergenville est peut-être celle qui pouvait le plus facilement se deviner. Il a en effet siégé durant les six dernières années dans l’opposition au conseil municipal de cette ville de près de 13 000 habitants ».
  45. Fabien Dezé, « Municipales 2026 à Aubergenville : Virginie Meunier est la nouvelle figure de proue d'une équipe qui gagne », 78 Actu, (lire en ligne, consulté le ) « À tout juste 50 ans (elle les a fêtés le 27 février dernier), elle possède déjà une sérieuse expérience de la vie municipale, étant entrée au conseil municipal en 2008 sous le mandat de François Bony. Depuis, elle a gravi les échelons sous les règnes de Sophie Primas et Gilles Lécole, au point de devenir première adjointe au maire en 2020 ».
  46. Anne Lumet, Aubergenville, hier, aujourd'hui, demain, Les éditions Wauquier, , p. 68-73.
  47. « La liste des maires - "Troisième tour" des élections municipales », Le Courrier de Mantes, .
  48. « François Bony devient maire honoraire », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « Élu premier magistrat d'Aubergenville en 2001, il avait décidé de passer la main pour les élections municipales de 2014, alors qu'il était âgé de 74 ans. C'est à son ancienne adjointe aux finances, la sénatrice Sophie Primas, qu'il avait confié la responsabilité de mener l'équipe de l'UMP ».
  49. 1 2 « Thierry Montangerand, futur maire d’Aubergenville », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « C’est Thierry Montangerand, son actuel adjoint à la politique et à l’action sociale, qui devrait hériter du poste de maire de cette ville de 11 500 habitants. Cet homme y travaille depuis des décennies comme kinésithérapeute ».
  50. Aurélie Duhamel, « Lucide, ce maire des Yvelines laisse la main à une équipe taillée pour l’ère de l’IA », 78 actu, (lire en ligne, consulté le ) « Je passe le brassard de capitaine, mais je reste dans l’équipe et sur le terrain », c’est par cette métaphore que Gilles Lécole, le maire LR sortant d’Aubergenville (Yvelines), déclare à 78 actu qu’il ne compte pas rempiler pour un second mandat ».
  51. Aboubakry N’diaye, « Aubergenville : Virginie Meunier devient maire et ouvre une nouvelle page pour la ville », Mantes Actu, (lire en ligne, consulté le ).
  52. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 - Aubergenville »
  53. « Résultats de l'élection présidentielle 2022 - Aubergenville »
  54. « Résultats des élections législatives 2022 - Aubergenville »
  55. « Résultats des élections législatives 2024 - Aubergenville »
  56. www.cnvvf.fr
  57. « Mûrier - Aubergenville (78) », A.R.B.R.E.S. (consulté le ).
  58. « Le mûrier centenaire labellisé arbre remarquable », Le Courrier de Mantes, , p. 24.
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  64. Site familyvillageaubergenville
  65. Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 » Accès libre, (consulté le )
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