Béké
Aux Antilles françaises, un béké (créole martiniquais) est un blanc créole descendant des premiers colons en majorité esclavagistes. Ce terme, issu du créole martiniquais, concerne principalement les descendants originaires de Martinique mais aussi ceux de Guadeloupe[5],[6].
| Martinique (France) | 3 000 (2009)[1] |
|---|---|
| Guadeloupe (France) | 2 000 (2009)[2] |
| Autres | incertaine |
| Population totale | 5 000 |
| Régions d’origine |
France (majorité) Pays-Bas Royaume-Uni |
|---|---|
| Langues | Français |
| Religions |
Catholicisme (majorité) Judaïsme[3],[4] (minorité) |
| Ethnies liées | Français |
En Martinique, les békés constituent un peu moins d'un pour cent de la population, soit environ 3 000 personnes[1].
En Guadeloupe, en langue créole, on parle aussi de « Blan-péyi » (Blancs-pays)[7], bien que ce terme soit plus large puisqu'il peut aussi désigner des individus blancs nés et élevés sur l’île mais dont la famille n'est pas présente depuis l'époque coloniale.
Un grand nombre des colons grands propriétaires terriens de Guadeloupe a fui ou a été condamné à mort lors de la Révolution française et à la suite de la première abolition de l'esclavage en 1794. Par conséquent, les békés actuels de Guadeloupe sont tous originaires de Martinique, où ils ont généralement toujours des liens familiaux ou des intérêts économiques.
Le terme « béké » est parfois également employé comme adjectif.
Étymologie
modifierOrigines de la communauté békée
modifierLes békés descendent des colons européens qui ont émigré dans les Antilles françaises au XVIIᵉ siècle[10].
Les immigrants sont principalement des négociants et des membres de familles de la noblesse, pour ces derniers en général des cadets de famille. En Martinique, 28 familles béké sur 209 environ ont une origine noble (soit environ 13 %)[11] ; ce taux est toutefois sans doute sous-estimé à cause du manque d'archives[12]. De plus, il faut préciser que Louis XIV acceptait d’anoblir les planteurs détenant plus de cent esclaves[13].
Le terme inclut également les engagés ou « 36 mois » (nom qui correspond à la durée de leur contrat avec leur maître)[14]. À la fin de ce contrat le maître leur donnait en nature 300 livres de pétun. Ce pécule leur permettait soit de payer leur voyage de retour soit d'acquérir les outils nécessaires pour défricher une concession à leur propre compte[15]. Cependant, une grande partie de cette main-d'œuvre mourait avant l'échéance des 3 ans[16]. Ces pauvres ou modestes gens, soldats, artisans ou travailleurs européens sont venus très tôt aux Antilles françaises, avant même, pour certains, l'arrivée massive des esclaves africains.
Métissés ou non avec la population d'origine africaine, les békés pauvres furent parfois, dans un premier temps, rejetés par les riches propriétaires békés[réf. nécessaire]. Toutefois, certaines de ces plus anciennes familles de la Martinique ayant réussi dans les affaires ont été anoblies sous Louis XV, comme ce fut le cas pour Jean Assier (1688-1771)[17].
Il existe encore des békés de classe modeste ou pauvre, qui furent appelés en Martinique « békés griyav », soit « békés goyave », car certains d'entre eux étaient affectés à la récolte de la goyave et résidaient sur ces plantations.[réf. nécessaire]
Les Blancs créoles sont majoritairement d'origine française même si on y trouve aussi des descendants de ressortissants néerlandais (certains ont été chassés du Brésil et amenèrent la culture de la canne à sucre[18]) ou britannique notamment. Dans une grande majorité catholiques, ils pouvaient également être de confession protestante ou juive[3].
Histoire
modifierEn Martinique
modifierLes premiers Blancs arrivent à la Martinique dès la fin du XVIIe siècle et obtiennent du roi de France la concession de terres et se lancent dans la culture de la canne à sucre. Sociologiquement, il s'agit de cadets de familles nobles ou de la bourgeoisie désargentés ainsi que d'aventuriers. Ils sont appelés békés, les Européens installés aux Antilles. Les esclaves transportés depuis l'Afrique arrivent en même temps, ainsi que les engagés. Ceux-ci sont des métropolitains qui s'engagent au service d'un Blanc pour une durée donnée en échange du paiement des frais du voyage.
En 1793 ils signent le traité de Whitehall avec les Britanniques, qui place l’île sous domination britannique et y maintient l'esclavage après la signature du décret d'abolition de l'esclavage du 4 février 1794 par la République française[19].
En Guadeloupe
modifierEn Guadeloupe, les Blancs Péyi (Blancs-Pays) ont une histoire différente de ceux de la Martinique. Contrairement à cette dernière, qui était sous occupation britannique, la Guadeloupe connut la Révolution française et surtout la première abolition de l'esclavage en 1794. C'est dans ce contexte de guerre contre les troupes britanniques et pour éviter que des colons ne livrent l'île aux Britanniques pour rétablir les privilèges et l'esclavage que la quasi-totalité des grands propriétaires terriens (les grands planteurs) de l'île a été guillotinée par les troupes révolutionnaires amenées par Victor Hugues (commissaire de la Convention)[20].
Les rares survivants s'enfuirent dans les îles alentour. Les descendants des colons guadeloupéens n'ayant pas été exécutés (petits planteurs, marins, commerçants, militaires…) sont appelés « Blancs Pays ». Par la suite, progressivement, quelques békés de la Martinique s’installèrent en Guadeloupe tout en conservant étroitement leurs liens avec leurs familles d'origine. En Guadeloupe, ils constituent 1% de la population, aux Antilles ils détiennent 40% de l'économie[21].
Situation sociale
modifierEn Martinique en 2009, les békés représenteraient environ 3 000 personnes pour environ 400 000 habitants[1]. Dans le passé, le groupe était lui-même très hiérarchisé en fonction du nom, de la fortune et du niveau d'éducation[22].
Les grandes familles sont les Hayot (famille d'origine normande arrivée à la Martinique à la fin du XVIIe siècle, dont un des descendants, Bernard Hayot, propriétaire du Groupe Bernard Hayot, est la plus grande fortune des Antilles françaises[1], et 275e fortune de France[23]), les Huyghues Despointes (famille protestante originaire des Pays-Bas, initialement implantée au Brésil, arrivée à la Martinique au XVIIe siècle[24], dont une partie des descendants est aujourd'hui propriétaire des principales usines de produits alimentaires[1]), les Fabre, les Duchamp, les Assier de Pompignan (l'une des plus anciennes familles de békés de la Martinique – trois siècles après l'arrivée de son ancêtre Jean, on dénombre 300 de ses descendants directs sur l'île), les Plissoneau, les Dorn, les Reynal de Saint-Michel, les Lucy de Fossarieu, Vivies, Loret, Barbotteau ou encore les Aubéry[25].
Dans les années 1990, les békés contrôlent 29,2 % des entreprises de plus de vingt salariés de Martinique et 16,5 % des entreprises de plus de dix salariés en Guadeloupe[26]. En 2009, selon les estimations citées par Libération, « les statistiques ethniques étant interdites » en France, les Békés sont estimés à moins de 1 % de la population, mais sont très présents dans la filière agroalimentaire qu’ils détiendraient à 90 %, et détiendraient aussi 50 % des terres[27].
Toutefois, beaucoup de descendants de familles békés aux Antilles, en Martinique comme en Guadeloupe, n'ont pas un niveau social élevé. Directeur d'un club de fitness à Pointe-à-Pitre, Robert Lignières assure : « Aujourd'hui, nous comptons parmi les békés de Guadeloupe beaucoup plus d'employés, de RMIstes et de dirigeants de petites entreprises que de grands patrons »[28][source insuffisante]
Personnalités békées
modifierDes listes de patronymes dits békés sont reprises dans certains ouvrages. À la fin des années 1960, l'ethnologue Édith Kováts-Beaudoux recense 150 familles[29]. En 2002, le généalogiste béké Eugène Bruneau-Latouche « présente dans l'ordre alphabétique deux cent neuf familles subsistantes, vivant de par le monde et issues d'une origine créole martiniquaise antérieure à 1901 » en intégrant des familles qui ne sont donc plus toutes représentées à la Martinique : Cacqueray de Valménier, Cornette de Saint-Cyr, Dampierre, Jorna, Lafaye de Guerre, Tascher de La Pagerie, etc.[30].
Guadeloupe
modifier- Georges de Bologne Saint-Georges
- Vincent Campenon
- Germain Casse
- Gilbert de Chambertrand
- Jacques François Dugommier
- Dumanoir
- Jacques Foccart
- Jacques Nicolas Gobert
- Aristide de Gondrecourt
- Henri de Lacroix
- Jean François Auguste Le Dentu
- Nicolas-Germain Léonard
- Julien de Mallian
- Saint-John Perse[31],[32],[33]
- Jean-Baptiste Rosemond de Beauvallon
Martinique
modifier- Jean Bruno Assier de Montrose
- Maurice Assier de Pompignan
- Félix Baillardel de Lareinty
- Henri Baillardel de Lareinty
- Jean Bally (en)
- André Bayardelle
- Joséphine de Beauharnais
- Pierre de Bologne
- François Marie Michel de Bouillé
- Louis Brière de l'Isle
- Amédée de Cools des Noyers
- Louis-François du Buc
- Aimée du Buc de Rivery
- Paule Cassius de Linval
- Fernand Clerc
- Léopold Chéneaux de Leyritz
- Pierre Cornette de Saint-Cyr
- Pierre Cottrell
- Victor Depaz
- Auguste Febvrier Despointes
- Alain Gaigneron de Marolles
- Raymond Garcin
- Laure de Girardin de Montgérald
- Bernard Hayot
- Marie-Reine de Jaham
- Joseph Jouye de Grandmaison
- Jean-Baptiste de Lajus
- Philippe Lavil (Philippe Durand de La Villejegu du Fresnay)
- Louis-Charles Le Vassor de La Touche
- Louis de Lucy-Fossarieu
- Léon Papin Dupont
- François Pécoul
- Jean-Baptiste Prevost de Sansac de Traversay
- Charles Sainte-Claire Deville
- Henri Sainte-Claire Deville
- Joseph-Gaspard de Tascher de La Pagerie
- Élie de Vassoigne
- Rose Claire des Vergers de Sannois
Les « 210 familles »
modifierCe tableau répertorie exclusivement les familles d'origine européenne établies à la Martinique depuis les débuts de la colonisation, plus d'une centaine d'entre elles vivent toujours sur place[34]. Pour chaque famille sont précisés le pays ou la province française d'origine (parfois différent du lieu de naissance ou de résidence du premier colon), la date d'arrivée à la Martinique, l'activité professionnelle du premier colon avant son établissement à la Martinique ainsi que celles de son père et de son grand-père paternel.
Peu de familles békées sont d'origine noble, « la plupart des colons anoblis l’ont été sur place, au XVIIIe siècle, pour services rendus au royaume »[35] ou, sous Louis XIV, parce qu'ils possédaient plus de cent esclaves[13].
Contrairement aux légendes véhiculées, plus rares encore sont les familles actuellement subsistantes qui descendaient en ligne indirecte des rois de France avant leur arrivée sur l'île. Il n'y en a que neuf : Bernard de Feyssal (de), Chancel de La Grange, Dampierre (de), Fabrique Saint-Tours (de), Froidefond des Farges (de), Louveau de La Guigneraye, Percin (de), Prévost de Sansac de Traversay et Tascher de La Pagerie (de).
Au sein d'une même famille, les situations socio-culturelles actuelles sont cependant très diverses entre les différentes branches. Un grand nombre de familles reprises dans cette liste ont des branches békées et métisses. Parmi ces dernières, il s'agit le plus souvent de descendances illégitimes, reconnues ou non, généralement en ligne féminine, plus rarement en ligne masculine.
| TABLEAU DES PATRONYMES[30] | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| PATRONYME | ORIGINE | DATE D’ARRIVÉE | ACTIVITÉ | ||||
| # | actuellement porté | avant l'arrivée | premier arrivant | à la Martinique | pionnier avant son arrivée | père | grand-père |
| 1 | ALBERT | Bordeaux (Guyenne) | 1861 | ||||
| 2 | ARIÈS | Saman (Gascogne) | 1798 | ||||
| 3 | ARTUR du PLESSIS | Avranche (Normandie) | 1797 | ||||
| 4 | ASSELIN | Lyon (Lyonnais) | 1719 | ||||
| 5 | ASSIER de POMPIGNAN | ASSIER | Lédergues (Rouergue) | 1710 | ? | marchand-tapissier | notaire royal |
| 6 | AUBÉRY | AUBERY | Rognac (Provence) | 1809 | ? | négociant à Marseille | marchand tanneur à Marseille |
| 7 | AUBIN de BLANPRÉ | 1650 | |||||
| 8 | AUDEBERT | Sens (Bourgogne) | 1790 | ||||
| 9 | BALLY | Baillargues (Languedoc) | 1822 | Licencié en droit | négociant | marchand droguiste | |
| 10 | BAUDIN | Saint-Martin-de-Ré (Aunis) | entre 1785 et 1786 | ||||
| 11 | BAYARDELLE | Pérignac? (Gascogne) | 1715 | ||||
| 12 | BEAUFRAND | Bordeaux (Guyenne) | 1783 | ||||
| 13 | BELLAY | La Roche-Guyon?(Normandie) | 1650 | ||||
| 14 | BERGASSE | Tarascon-sur-Ariège (comté de Foix) | 1796 | marchand de soie? | |||
| 15 | BERNARD de FEISSAL (de), BERNARD de FEYSSAL (de) | Authon (Provence) | 1796 | ||||
| 16 | BERNUS | Mazan (comtat Venaissin) | 1785 | ||||
| 17 | BERTÉ | Landrecies (Flandre) | 1805 | ||||
| 18 | BEUZELIN | Le Havre (Normandie) | 1796 | ||||
| 19 | BILLIOTI de GAGE | Dûché de Florence | 1789 | ||||
| 20 | BIROT | Tourville-sur-Sienne (Normandie) | vers 1663 | ||||
| 21 | BLONDEL LA ROUGERY | BLONDEL | Fécamp (Normandie) | 1661 | |||
| 22 | BON SAINT CÔME | Dunkerque (Dauphiné) | vers 1779 | ||||
| 23 | BORDAZ | La Côte Saint-André (Dauphiné) | 1884 | ||||
| 24 | BORDE | Lagraulière ? (Bas-Limousin) | avant 1894 | ||||
| 25 | BOREL | Chauvac (Bas-Limousin) | vers 1856 | ||||
| 26 | BOULLANGER | vers 1685 | |||||
| 27 | BOURDILLON | Loiret ? | 1803 | ||||
| 28 | BRUNEAU-LATOUCHE , LATOUCHE | Chacé (Anjou) | 1739 | ||||
| 29 | BUVAT de VIRGINY | BUVAT | Paris (Ile-de-France) | 1727 | notaire royal ? | écrivain Bibliothèque du Roi | ? |
| 30 | CACQUERAY de VALMÉNIER (de) | Bézu-la-Forêt (Normandie) | 1651 | ||||
| 31 | CAMINADE | Tonneins (Guyenne) | 1854 | ||||
| 32 | CAMOUILLY | Bastia (Corse) | 1795 | ||||
| 33 | CARREAU GASCHEREAU | CARREAU | Bernay (Maine) | 1697 | |||
| 34 | CASSIUS de LINVAL | CASSIUS | Gascogne? | vers 1756 | |||
| 35 | CATALOGNE (de) | CATHALOUGNE (de) | Arthez (Béarn) | 1782 | |||
| 36 | CHANCEL de LA GRANGE | Périgueux (Périgord) | 1797 | ||||
| 37 | CHASTANET | Mussidan (Périgord) | 1903 | ||||
| 38 | CHATENAY | Jonchères (Poitou) | 1652 | ||||
| 39 | CHAXEL (du) | Saint-Dié (Lorraine) | 1784 | ||||
| 40 | CHÉNEAUX , CHÉNEAUX de LEYRITZ | CHÉNEAUX | Saint-Lo (Normandie) | 1799 | |||
| 41 | CHOMEREAU LAMOTTE | CHOMEREAU | Auxerre (Bourgogne) | 1846 | |||
| 42 | CLARAC | Nay-Bourdettes (Béarn) | 1838 | ||||
| 43 | CLAUZEL | Montpellier (Languedoc) | vers 1725 | ||||
| 44 | CLERC | Albi (Languedoc) | 1766 | ||||
| 45 | CLÉRET de LANGAVANT | CLÉRET | Pontorson (Normandie) | vers 1801 | |||
| 46 | COOLS (de) | Flessingue (Hollande) | vers 1666 | ||||
| 47 | COPPENS (de) | COPPENS | Dunkerque (Flandre) | 1788 | |||
| 48 | COQUELIN de LISLE | COQUELIN | Rennes (Bretagne) | 1696 | |||
| 49 | CORNETTE (de SAINT-CYR et de VENANCOURT) | CORNETTE | Fismes (Champagne) | vers 1666 | |||
| 50 | CORNIBERT du BOULAY | CORNIBERT | Paris (Ile-de-France) | 1715 | |||
| 51 | COTTRELL | Faversham (Angleterre) | 1801 | ||||
| 52 | CRASSOUS, CRASSOUS de MÉDEUIL | CRASSOUS | Vias (Languedoc) | 1703 | |||
| 53 | CROCQUET | Paris (Ile-de-France) | 1658 | ||||
| 54 | CROSNIER de BRIANT | Saint-Malo (Bretagne) | vers 1671 | ||||
| 55 | DAMPIERRE (de) | Wiencourt (Picardie) | 1690 | ||||
| 56 | DANEY de MARCILLAC | DANEY | Gontaud (Guyenne) | vers 1749 | |||
| 57 | DARTIGUENAVE | DARTIGUENAVE LALAY | Maubourguet (Gascogne) | 1818 | |||
| 58 | DELEUZE , LEUZE (de) | Marseille (Provence) | vers 1834 | ||||
| 59 | DELSUC | Villeneuve d'Agen (Guyenne) | vers 1835 | ||||
| 60 | DEPAZ | Bordeaux (Guyenne) | 1770 | ||||
| 61 | DESMÉ | La Châtaigneraie (Poitou) | 1710 | ||||
| 62 | DEVAUX | ROLLAND DE VAUX | Flamanville (Normandie) | vers 1678 | |||
| 63 | DIZAC | Castéra (Gascogne) | vers 1725 | ||||
| 64 | DOMERGUE | Agen (Guyenne) | vers 1785) | ||||
| 65 | DORMOY | Joigny (Bourgogne) | 1849 | ||||
| 66 | DORN | DORN | Stuttgart (Allemagne) | 1793 | |||
| 67 | DUCHAMP de CHASTAIGNÉ | Tours (Touraine) | 1767 | ||||
| 68 | DUCLOS | Rouen (Normandie) | vers 1654 | ||||
| 69 | DUCOUDRAY | Nantes (Bretagne) | 1703 | ||||
| 70 | DUJON | Nantes? (Bretagne) | vers 1703 | ||||
| 71 | DULIEU | Verdun (Lorraine) | vers 1802 | ||||
| 72 | DUMORET | Bannières de Bigorre (Gascogne) | vers 1700 | ||||
| 73 | DUPLAN | Manosque (Provence) | 1877 | ||||
| 74 | DUPONT | Tournay (Gascogne) | 1861 | ||||
| 75 | DUPUY , DUPUY-ROUDEL | Saint-Pantaléon (Limousin) | 1753 | ||||
| 76 | DURAND de LA VILLEJÉGU du FRESNAY | DURAND | Saint-Malo (Bretagne) | vers 1747 | négociant ? | notaire royal | |
| 77 | DURIEU , DURIEU de LEYRITZ | Lauzun (Guyenne) | vers 1800 | ||||
| 78 | ERNOULT | Paimboeuf (Bretagne) | 1815 | ||||
| 79 | ESPINOSE de LACAILLERIE (d’) | Nantes (Bretagne) | 1677 | ||||
| 80 | FABRE | FABRE | Toulon (Provence) | vers 1814 | négociant | négociant | |
| 81 | FABRIQUE SAINT-TOURS (de) | FABRIQUE (de) | Calvisson (Bas-Languedoc) | 1759 | officier | juge seigneurial | officier |
| 82 | FORTIER | Orbais (Champagne) | vers 1772 | négociant | Chirurgien | Receveur en titre d'office des traites foraines de la paroisse de Boureuilles | |
| 83 | FROIDEFOND des FARGES (de) | FROIDEFOND (de) | Périgueux (Périgord) | vers 1788 | |||
| 84 | GAIGNARD | Guadeloupe (origine inconnue) | 1798 | ||||
| 85 | GAIGNERON de MAROLLES, GAIGNERON MORIN | Loches (Touraine) | 1655 | ||||
| 86 | GAILLARD de LAUBENQUE (de) | Laignelet (Bretagne) | 1786 | ||||
| 87 | GALLET de SAINT-AURIN | vers 1696 | |||||
| 88 | GARAUD , GARAUD-RÉGUILLET | La Rochelle (Aunis) | vers 1857 | ||||
| 89 | GARCIN , AGIS GARCIN | Gap (Dauphiné) | 1817 | ||||
| 90 | GARDIÉ | Agen (Guyenne) | vers 1725 | ||||
| 91 | GARNIER LAROCHE | Saint-Malo (Bretagne) | 1680 | ||||
| 92 | GARNY de LA RIVIÈRE | Rochefort (Aunis) | vers 1785 | ||||
| 93 | GASQUET | Toulon (Provence) | vers 1810 | ||||
| 94 | GENTILE (de)[36] | Ajaccio (Corse) | 1790 | Officier | Seigneur de Brando | Seigneur de Brando | |
| 95 | GERMON (de) | Epernay (Champagne) | vers 1661 | ||||
| 96 | GONNIER | vers 1696 | |||||
| 97 | GOSSELIN | Souppes (Ile-de-France) | avant 1849 | ||||
| 98 | GOUYÉ, GOUYÉ MARTIGNAC, GOUYER | GOUYER | Saint-Servan (Bretagne) | 1664 | ? | ? | ? |
| 99 | GRAËVE | Duderstadt (Wesphalie) | 1877 | ||||
| 100 | GRAMBIN | Bernin (Dauphiné) | 1821 | Chapelier | Négociant | Maître-maréchal | |
| 101 | GRILHAULT des FONTAINES | Coutras (Guyenne) | 1719 | ||||
| 102 | GROS-DUBOIS | GROS, GROS du BOIS | Marseille (Provence) | 1729 | Arpenteur royal | Négociant à Marseille | Négociant à Marseille |
| 103 | GUAVÉIA | GOUVÉIA | Madère (Portugal) | 1872 | |||
| 104 | GUÉRIN du QUESNE | GUÉRIN | Bordeaux (Guyenne) | vers 1805 | |||
| 105 | GUYOT | Bonoîmes (Belgique) | 1891 | ||||
| 106 | HARDY | Noyen (Maine) | 1700 | ||||
| 107 | HAYOT[37]. | HAYOT
|
Lisieux (Normandie) | vers 1684 | ? | ? | ? |
| 108 | HERVÉ, HERVÉ MARRAUD de SIGALONY | Saint-Viaud (Bretagne) | 1694 | ||||
| 109 | HUC | Montans? (Languedoc) | 1753 | sénéchal de l'île de Grenade | |||
| 110 | HURAULT de GONDRECOURT de LIGNY | HURAULT | Ligny-en-Barrois (Lorraine) | vers 1652 | |||
| 111 | HUYGHUES DESPOINTES[36] | HUYGHUES | Flessingue (Hollande) | 1679 | négociant ? | ||
| 112 | IGOUT | Le Havre (Normandie) | 1679 | ||||
| 113 | JAHAM (de)[36], JAHAM DESRIVAUX | JAHAM | Saint-Mars-la-Réorthe (Poitou) | avant 1644 | Engagé | ||
| 114 | JORNA (de) | JORNA (de) | Aix-en-Provence (Provence) | 1690 | Major général de la Martinique | Avocat à la Cour du Parlement d'Aix-en-Provence | Avocat à la Cour du Parlement d'Aix-en-Provence |
| 115 | JOUANNEAU COURVILLE | Maine? | 1652 | ||||
| 116 | JOUYE de GRANDMAISON | Tours (Touraine) | vers 1755 | capitaine aide-major des milices du bataillon du Fort-Royal | |||
| 117 | JOYAU | Saumur (Anjou) | 1717 | ||||
| 118 | LACOSTE (de) | Paris (Ile-de-France) | 1706 | ||||
| 119 | LAFAYE de GUERRE (de) | Eymet (Périgord) | 1727 | ||||
| 120 | LAFOSSE-MARIN | Mortrée (Normandie) | 1820 | ||||
| 121 | LAGARRIGUE de MEILLAC | LAGARRIGUE (de) | Thèze (Béarn) | 1787 | marchand | ||
| 122 | LAGUARIGUE de SURVILLIERS (de) | LAGUARIGUE (de) | Latournerie (Champagne) | 1690 | officier ? | ||
| 123 | LA HOUSSAYE | Normandie | vers 1660 | ||||
| 124 | LALAURETTE | Orthez (Béarn) | 1806 | ||||
| 125 | LALUNG BONNAIRE | Azay-le-Brûlé Béarn) | 1671 | ||||
| 126 | LANES | Toulouse (Languedoc) | 1770 | ||||
| 127 | LANGELLIER BELLEVUE | Feings (Orléanais) | 1704 | ||||
| 128 | LAPOUJADE | Montaigu-de-Quercy (Lot) | 1805 | ||||
| 129 | LA ROCHE (de) | Paris (Ile-de-France) | 1822 | ||||
| 130 | LAVIGNE SAINTE-SUZANNE (de) | LAVIGNE (de) | Maine | 1656 | avocat | juge seigneurial | ? |
| 131 | LAWLESS | Dublin (Irlande) | 1861 | ||||
| 132 | LEBLANC MORINIÈRE (MORIN MORINIÈRE) | vers 1674 | |||||
| 133 | LE CAMUS | Heuillet-Cotton (Champagne) | vers 1767 | ||||
| 134 | LE CURIEUX (BELFOND, DURIVAL et LAFAYETTE) | LE CURIEUX | Châlon (Champagne) | vers 1650 | |||
| 135 | LEFEBVRE | Paris (Ile-de-France) | vers 1835 | ||||
| 136 | LEJEUNE | Aubenton (Picardie) | 1768 | ||||
| 137 | LE MASSON de RANCÉ | Lorraine | |||||
| 138 | LE MERLE de BEAUFOND | Étain (Lorraine) | 1788 | ||||
| 139 | LENCOU-BARÊME | Montauban (Guyenne) | 1774 | ||||
| 140 | LE PELLETIER BEAUFOND | PELLETIER | Aigurande (Berry) | vers 1725 | officier de cavalerie | Bourgeois d'Aigurande | Seigneur de la Couture à Aigurande |
| 141 | LE PELLETIER du CLARY | Mortain (Normandie) | 1666 | ||||
| 142 | LITTÉE | Normandie | 1690 | ||||
| 143 | LOUVEAU de LA GUIGNERAYE | Saint-Maixent (Poitou) | 1797 | ||||
| 144 | LUCY de FOSSARIEU (de) | Vernon (Normandie) | 1720 | ||||
| 145 | MAC HUGH | Irlande | 1840? | Trésorier de l'île de Ste Lucie | |||
| 146 | MANCEAU (de) | Niort (Poitou) | 1715 | ||||
| 147 | MARIE | Le Havre (Normandie) | vers 1739 | ||||
| 148 | MARQUÈS | Madère (Portugal) | 1866 | ||||
| 149 | MARRAUD des GROTTES, | MARRAUD | Lacèpède (Guyenne) | vers 1693 | |||
| 150 | MARRY | Orléans (Orléanais) | 1703 | ||||
| 151 | MARSAN | République de Gênes | 1745 | ||||
| 152 | MARTINEAU | Sainte-Maure (Touraine) | vers 1714 | ||||
| 153 | MATHIEU | Auxerre (Bourgogne) | vers 1821 | ||||
| 154 | MAUGÉE | Manthelan (Touraine) | vers 1681 | ||||
| 155 | MEYER | Danemark | 1848 | ||||
| 156 | MEYNARD (de) | Tulle (Limousin) | vers 1832 | ||||
| 157 | MICHAUX | vers 1875 | |||||
| 158 | MICHEL | Saint-Daunat (Dauphiné) | vers 1865 | ||||
| 159 | MILLON SAINTE-CLAIRE | Blois? (Orléanais) | vers 1660 | ||||
| 160 | MOLINARD | Provence? | vers 1842 | ||||
| 161 | MONROUX | Ile d'Oléron (Aunis) | vers 1764 | ||||
| 162 | MONTAIGNE (de) | vers 1693 | |||||
| 163 | MONZIOLS | La Cresse (Guyenne) | vers 1877 | ||||
| 164 | MORIN | Lantheuil (Normandie) | vers 1804 | ||||
| 165 | NICOLEAU | Saint-Caradec-Trégomel (Bretagne) | vers 1871 | ||||
| 166 | O’LANYER | Blaye (Guyenne) | vers 1809 | ||||
| 167 | PAPIN L’ÉPINE | PAPIN de L'ÉPINE | Hennebont (Bretagne) | vers 1657 | Capitaine de milice | ||
| 168 | PELLISSIER TANON de CREYERS et de MENSAC) | Mens (Dauphiné) | 1818 | ||||
| 169 | PÉRAUD | La Rochelle (Aunis) | vers 1811 | ||||
| 170 | PERCIN (de), PERCIN NORTHUMBERLAND (de) | Fleurance (Gascogne) | vers 1725 | ||||
| 171 | PÉRIÉ | Cassagne (Guyenne) | vers 1880 | ||||
| 172 | PEU DUVALLON | La Roche? (Poitou) | vers 1660 | ||||
| 173 | PICHEVIN | Bordeaux (Guyenne) | 1766 | ||||
| 174 | PINARD | Paris (Ile-de-France) | 1857 | ||||
| 175 | PINAUD | Auterive (Languedoc) | vers 1768 | ||||
| 176 | PLISSONNEAU DUQUÈNE | PLISSONNEAU | Nantes (Bretagne) | vers 1658 | |||
| 177 | PORRY | Marseille (Provence) | 1817 | ||||
| 178 | POTHUAU | Poitou | vers 1676 | ||||
| 179 | POULLET, POULLET-OSIER | Brainville (Normandie) | vers 1660 | ||||
| 180 | PRAT de BASTIDE CONTE | Lyon (Lyonnais) | vers 1775 | ||||
| 181 | PRÉVOST SANSAC de TRAVERSAY | Aizecq (Poitou) | vers 1752 | ||||
| 182 | PRÉVOTEAU, PRÉVOTEAU LE PELLETIER DUCLARY | PRÉVOTEAU | Braine (Ile-de-France) | vers 1769 | procureur fiscal | ||
| 183 | RAVENEAU | Sainte-Lucie (origine inconnue) | vers 1861 | ||||
| 184 | REYNAL de SAINT-MICHEL (de) | Launac (Guyenne) | vers 1703 | clerc tonsuré | capitoul | marchand | |
| 185 | RÉZARD de WOUVES | Héry (Bourgogne) | 1771 | ||||
| 186 | RIFFAUD | Le Dorat (Limousin) | 1827 | ||||
| 187 | RIMBAUD[38] | RIMBAUD | Marseille (Provence) | 1788 | |||
| 188 | ROY de BELLEPLAINE | Bordeaux (Guyenne) | vers 1659 | ||||
| 189 | ROZIÈRES (de) | Épinal (Lorraine) | vers 1787 | ||||
| 190 | RUFZ de LAVISON (de) | Bordeaux (Guyenne) | 1812 | ||||
| 191 | SAINTE-CLAIRE DEVILLE | Bergerac (Périgord) | 1723 | ||||
| 192 | SALLERON | SALLERON | Bayonne (Labourd) | 1712 | Maçon | Guillaume | |
| 193 | SAVON | Marseille (Provence) | vers 1834 | ||||
| 194 | SEGUIN de LA SALLE | Brest (Bretagne) | vers 1745 | ||||
| 195 | SEGUIN ROSIER | avant 1749? | |||||
| 196 | SIMONNET | SIMONNET | Nantes (Bretagne) | vers 1682 | |||
| 197 | SINSON (de), SINSON SAINT-ALBIN | Orléanais | 1700? | ||||
| 198 | SOUQUET-BASIÈGE | Toulouse (Languedoc) | vers 1797 | ||||
| 199 | TASCHER de LA PAGERIE (de) | Blois (Orléanais) | 1726 | ||||
| 200 | THEUVENIN | Paris (Ile-de-France) | vers 1685 | ||||
| 201 | THOZE | Colmar (Alsace) | vers 1779 | ||||
| 202 | TIBERGE | Paris (Ile-de-France) | vers 1710 | ||||
| 203 | TOUIN | Cauville (Normandie) | vers 1802 | ||||
| 204 | TRILLARD | Rennes (Bretagne) | vers 1822 | ||||
| 205 | VATBLÉ | Oisemont (Picardie) | 1821 | ||||
| 206 | VERTEUIL (de) | Floirac (Guyenne) | |||||
| 207 | VILAIN | avant 1755 | |||||
| 208 | VIVIÈS | VIVIÈS | La Ciotat (Provence) | vers 1755 | ? | ? | ? |
| 209 | WEST | Angleterre | vers 1829 | ||||
| 210 | WINTER DURENEL | Bayonne? (Gascogne) | vers 1782 | ||||
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 Béatrice Gurrey et Benoît Hopquin, « Békés : une affaire d'héritage », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ https://www.leparisien.fr/politique/les-bekes-ont-garde-la-mentalite-des-esclavagistes-14-02-2009-410499.php
- 1 2 William F. S. Miles, « La créolité et les Juifs de la Martinique », Pouvoirs dans la Caraïbe. Revue du CRPLC, no 16, , p. 129–162 (ISSN 1279-8657, DOI 10.4000/plc.823, lire en ligne, consulté le )
- ↑ LES BÉKÉS DE LA MARTINIQUE — une-autre-histoire.org
- ↑ Michel Leiris, Contacts de civilisations en Martinique et en Guadeloupe, (lire en ligne [PDF]), p. 137-138
- ↑ Pour les békés, en Guadeloupe, «c’est chacun de son côté» Eric Favereau, Libération, 13 mars 2009
- ↑ Du Neg nwe au Beke Goyave, le langage de la couleur de la peau en Martinique - Isabelle Michelot « Il est composé du complément du nom -péyi (signifiant local) en construction directe sans connotation économique, par opposition au béké (où le sème de « riche » est dominant) et au blanc goyave (où le sème « pauvre » est dominant), appellation méprisante du blanc qui n’a pas réussi économiquement »
- ↑ Annegret Bollée (dir.), Dictionnaire étymologique des créoles français de l’océan Indien. Tome II : Mots d’origine non-française ou inconnue, 1993, Serge Joséphau, « Africanismes dans le créole », in Quelques aspects du patrimoine culturel des Antilles., Fort-de-France, CDDP, 1977, cités par M.-C. Hazaël-Massieux
- ↑ "Les békés à la télé", compte-rendu du documentaire de Canal + Les Derniers Maîtres de la Martinique, le 3 février 2009
- ↑ Martinique : qui sont les békés et pourquoi sont-ils associés à la vie chère ?, lemonde.fr, 26 décembre 2024.
- ↑ Eugène Bruneau-Latouche, 209 familles subsistantes de la Martinique, p. 30.
- ↑ Eugène Bruneau-Latouche, 209 anciennes familles subsistantes de la Martinique, p. 28.
- 1 2 (en) « Le code noir » [archive du ], sur afcam.org via Internet Archive, .
- ↑ (fr) L'ancêtre de Roger de Jaham, co-président de l’association « Tous Créoles! » est par exemple un engagé pour 36 mois arrivé à fond de cale en 1635, Roger de Jaham, portrait d’un Martiniquais, le Télégramme outre-mer
- ↑ Jacques Petitjean Roget, Personnes et famille à la Martinique au XVIIe siècle, p. 12/13.
- ↑ Catherine Coquery-Vidrovitch, Etre esclave : Afrique-Amériques, p. 100.
- ↑ Ce dernier, selon l’arbre généalogique commun aux familles békées de Martinique réalisé par Alain Huyghues Despointes, descendant d'une famille arrivée au XVIIe siècle à Case-Pilote (Les 10 familles les plus entreprenantes de La Martinique, L'Express, 01/12/2008 ), serait un ancêtre commun à la plupart des Békés (« Les békés à la télé », compte-rendu du documentaire de Canal + « Les derniers maîtres de la Martinique » par Édouard Boulogne, le 3 février 2009 ).
- ↑ Jean Benoist, Types de plantations et groupes sociaux à la Martinique, (lire en ligne [PDF]), p. 16.
- ↑ Les mutations de la société martiniquaise sous la Révolution et l’Empire, OpenEdition Books, L'historien-citoyen, consulté le 26 février 2026
- ↑ Thomas Romon, Christian Stouvenot, Gérard Lafleur, « L’exécution de traîtres à la cause révolutionnaire en 1794 Découvertes archéologiques au Morne à Savon en Guadeloupe », sur openedition.org, (consulté le )
- ↑ « Guadeloupe : la fin du "système béké" ? », sur francetvinfo.fr, .
- ↑ Jean Benoist, Types de plantations et groupes sociaux à la Martinique, (lire en ligne [PDF]), p. 43-45
- ↑ Les 500 plus grandes fortunes de France 2020 Challenges, 8 juillet 2020
- ↑ Entre calvinistes et catholiques - Deuxième partie. Politique et religion aux XVIIe – XVIIIe siècles, presses universitaires de Rennes, 2010
- ↑ « Les 10 familles les plus entreprenantes de La Martinique », L'Express, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Michel Desse, « La récente transformation des acteurs économiques dans les DOM : l'exemple de la Guadeloupe, Martinique et Réunion », Annales de Géographie, vol. 106, no 598, , p. 597 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ "Des familles riches qui trustent les terres "— Libération du 13 mars 2009 .
- ↑ Cyrille Louis, envoyé spécial à Pointe-à-Pitre, « Guadeloupe : derrière la crise sociale, l'antagonisme racial », sur lefigaro.fr, .
- ↑ Édith Kováts-Beaudoux, Les Blancs Créoles de la Martinique : Une minorité dominante, Paris, L’Harmattan, (1re éd. 1969), 218 p. (ISBN 2-7475-3206-2), p. 196-198.
- 1 2 Eugène Bruneau-Latouche, Chantal et Philippe Cordiez, Deux cent neuf anciennes familles subsistantes de la Martinique, Paris, 2020 (édition révisée en 2020), 1096 p. (lire en ligne).
- ↑ Saint-John Perse, edouardglissant.world Robillard Guillaume, 30 janvier 2018.
- ↑ « Saint-John Perse », sur poesie.net, .
- ↑ Poétiques archipéliques : Saint-John Perse et Édouard Glissant, openeditions.org, 2008.
- ↑ Deux cent neuf anciennes familles subsistantes de la Martinique, u-picardie.fr, 2002
- ↑ Roger DE JAHAM, « La vraie place des Békés à la Martique »
, sur franceantilles.fr, France-Antilles Martinique, . - 1 2 3 Outre-mer amer en Martinique, telerama.fr, 23 janvier 2010
- ↑ Vie chère aux Antilles : les profits suspects du Groupe Bernard Hayot en outre-mer, liberation, 9 janvier 2025
- ↑ « Qui a vidé la banque des békés? », Le Nouvel Obs, (lire en ligne).
Annexes
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- Édith Kováts-Beaudoux, Les Blancs Créoles de la Martinique : Une minorité dominante, éd. L’Harmattan, 2002 (éd. orig. 1969) (ISBN 978-2-7475-3206-8) [présentation en ligne] (recension par Frédéric Cazou, in L’Homme, no 177-178 janvier-)
- Jacques Petitjean-Roget, La Société d’habitation à la Martinique. Un demi-siècle de formation 1635-1685, Lille, Atelier de reproduction des thèses, 1980 (2 volumes)
- Michel Leiris, Contacts de civilisations en Martinique et en Guadeloupe, (lire en ligne [PDF])
- Jean Benoist, Types de plantations et groupes sociaux à la Martinique, (lire en ligne [PDF])
- (en) Howard Johnson et Karl Watson, The white minority in the Caribbean, Ian Randle, , 180 p. (ISBN 978-1-5587-6161-2)
- Michel Desse, « La récente transformation des acteurs économiques dans les DOM : l'exemple de la Guadeloupe, Martinique et Réunion », Annales de géographie, vol. 106, no 598, , p. 592-611 (lire en ligne, consulté le )
Ouvrages anciens
modifier- Renée Dormoy-Léger et Élodie Dujon-Jourdain, Mémoires de Békées, texte établi, présenté et annoté par Henriette Levillain, éd. L'Harmattan, 2002, 2 vol. [présentation en ligne]
- Sidney Daney de Marcillac, Histoire de la Martinique depuis la colonisation jusqu'en 1815, 1846 [lire en ligne]
- Capitaine Petitjean-Roget, Les noms de familles créoles à la Martinique, article de la Revue internationale d'onomastique, Année 1949, pp. 105-119 [lire en ligne]
Liens externes
modifier- Créolisation et créolité à la Martinique : essai de périodisation - Gerry L'Etang, Potomitan.info (communication au colloque L'Habitation/Plantation : héritages et mutations, Faculté des Lettres et Sciences humaines, Schœlcher, UAG) 10-
