Barbara Butch
Barbara Butch, anciennement Leslie Barbara Butch, née le à Paris, est une DJ et militante française.
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Barbara Butch |
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Elle est remarquée durant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'été de 2024 à Paris aux côtés de Philippe Katerine et est victime de cyberharcèlement. Elle fait par la suite l'objet de controverses dans le cadre du conflit israélo-palestinien.
Biographie
modifierFamille et jeunesse
modifierBarbara Butch, née Leslie[1],[2],[3],[4], nait le [5] dans le 9e arrondissement de Paris[6],[7]. Elle grandit dans le 7e arrondissement au sein d'une famille juive traditionaliste[8]. Son père, français d'origine marocaine, est peintre en bâtiment, sa mère, d'origine ashkénaze, est secrétaire[9].
Dès l'enfance, elle pratique de nombreux instruments et enregistre des mixtapes[9].
Carrière
modifierElle quitte Paris à 22 ans pour Montpellier, où elle tient un restaurant de à , L'Arrosoir, 14, rue du Pila-Saint-Gély, dans lequel elle fait ses débuts dans le « DJing »[10],[9] — c'est-à-dire qu'elle mixe et passe des vinyles dans un très petit établissement, fait novateur à l'époque. Ses choix sont essentiellement des musiques des années 1980. L'établissement est plus réputé pour son ambiance que pour sa gastronomie et doit finalement fermer. À la fermeture du restaurant, elle décide de se consacrer à sa carrière de DJ[8]. Durant cette période, lorsqu'elle est en déplacement à Paris, elle y fréquente le Pulp[8].
Elle prend le nom de scène Leslie Barbara Butch[11],[9],[12],[13],[14], puis Barbara Butch, en référence à Barbara Bush, femme de George W. Bush[1.1], et au concept de butch dans le lesbianisme[8],[1].
Projets artistiques
modifierEn , elle retourne vivre à Paris et commence par jouer dans des petits bars comme Les Souffleurs dans le 4e arrondissement, ou Le Raymond, puis dans des endroits plus grands comme le Rosa Bonheur, bar-guinguette du 19e arrondissement (où elle est artiste résidente) La Machine du Moulin Rouge, le Glazart[6], ou encore La Mutinerie[8]. Elle devient populaire auprès du public gay en sur internet et aux Souffleurs. Cela lui permet de se consacrer entièrement au DJing et d'abandonner un travail alimentaire dans la vente[9].
En , elle est artiste associée au Centre chorégraphique national de Caen en Normandie pour un DJ set de clôture du programme de rentrée en association avec Ola Maciejewska, Alban Richard et Mélanie Perrier.
En , lors du premier confinement dû à la Covid-19, elle lance les soirées virtuelles lappartchezmoi les samedis soir sur les réseaux sociaux, accessibles aux personnes malentendantes et sourdes[15].
En , elle pose pour une campagne virtuelle pour le parfum La Belle, de Jean-Paul Gaultier[12],[15]. En elle anime la soirée de gala La Nuit de l'Ourcq à la Philharmonie de Paris[16], ainsi que plusieurs soirées à l'Opéra Comédie à Montpellier (Winter Party en [17] et [18] puis Spring Party en [19]). Elle remporte la direction artistique de la Nuit blanche parisienne [20].
Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris et cyberharcèlement
modifierEn , elle est DJ lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris[21],[22],[23]. Elle apparaît dans le huitième tableau intitulé Festivité qui débute par un défilé de mode et se termine sur une scénographie qui fait l'objet de nombreuses polémiques. Personnage majeur de ce tableau, elle est prise pour cible sur les réseaux sociaux. Elle reçoit des insultes sexistes, grossophobes, lesbophobes et antisémites ainsi que des appels au meurtre, ce qui la conduit à porter plainte pour « cyberharcèlement aggravé et menaces de mort »[8]. En , le parquet de Paris annonce que trois personnes sont mises en examen à la suite de cette plainte[24].
En , le tribunal de Paris condamne quatre hommes pour cyberharcèlement[25] à des peines de quatre mois d'emprisonnement avec sursis à dix mois ferme[26].
Sa nomination en à la direction artistique de la Nuit blanche ravive le cyberharcèlement à son encontre[27].
Militantisme
modifierEn , elle fait la couverture de Télérama, illustrant la une « Le fléau de la grossophobie : mais pourquoi rejette-t-on les gros ? » en posant nue[28],[29],[15],[23]. Cette photographie est censurée par Instagram et Facebook[30] alors qu'elle ne contrevient pas aux règles interdisant la présence d'organes sexuels et de tétons féminins[23], mais contrevient selon Instagram à sa règle interdisant le breast squeezing, pratique qui consiste à « se presser très fort les seins »[31]. Instagram bloque durant 24 heures le compte personnel de Barbara Butch pour la même raison lorsqu'elle y republie l'image[23]. Elle lance alors le #BarbaraButchChallenge invitant les internautes à partager la couverture de Télérama[32],[33],[34]. En , Instagram annonce modifier ses règles de modération sur les photos montrant des seins, reconnaissant que la règle du breast squeezing donnait lieu à des erreurs de modération touchant davantage les membres de la communauté « plus-size », et remercie Barbara Butch d'avoir aidé le réseau social à prendre conscience de son erreur[31]. Pour vérifier l'effectivité de ce changement de politique, elle lance alors un nouveau challenge encourageant les femmes à publier des photos où elles posent nues en tenant leurs seins dans leurs mains[35].
Activiste féministe, lesbienne et obèse, elle milite par son look, son travail et sur les réseaux sociaux en prenant position contre la grossophobie, l'homophobie[1] et la putophobie[9]. Du fait de cet engagement, elle est victime de cyberharcèlement[9]. Elle publie de nombreuses photographies sur Instagram, où elle se met en scène avec sa compagne, ou alerte sur des actes homophobes. En , elle se définit sur France Inter comme « love activist »[8].
Barbara Butch est en coordinatrice du pôle LGBT du bureau d'accueil et d'accompagnement des migrants[36].
En , elle participe aux événements du CLAQ — Comité de libération et d'autonomie queer — et mixe gratuitement en soutien au mouvement de grève des femmes de chambres de l’hôtel Ibis Batignolles[14].
En , elle est élue personnalité de l'année lors de la 4e cérémonie des Out d'or, organisée par l'Association des journalistes LGBT (AJL)[12],[13],[15]. Le même mois, elle signe la tribune #BalanceTonBar parue dans Le Monde pour demander au gouvernement des mesures urgentes contre les agressions sexuelles au GHB dans le monde de la nuit[37],[38].
En , elle apparaît dans le court métrage Extra large réalisé par Marina Ziolkowski[39]. Elle y joue, aux côtés de Rosa Bursztein et de Bérangère McNeese, une dystopie où la grossophobie de la société est poussée jusqu'à l'absurde[40].
Critiques relatives à son soutien à Israël
modifierBarbara Butch est critiquée pour son DJ set à Tel-Aviv, en Israël, en , dans le contexte du conflit et de la famine à Gaza. Cet épisode fait l'objet d'une fausse information affirmant qu'elle a « animé la Pride de Tel-Aviv » alors que son set se déroule sur invitation de l'ambassade de France en Israël, à la résidence de l'ambassadeur. Cette invitation s'inscrivait néanmoins dans le cadre de la Pride qui devait avoir lieu le lendemain, mais qui a été annulée en raison de l'attaque israélienne sur l'Iran[41]. En raison de cette prestation, ses détracteurs l'accusent de participer à une stratégie de pinkwashing d'Israël[42],[43].
En , Barbara Butch signe dans Le Point une tribune collective[44] de soutien à la « loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme », dite proposition de loi Yadan, controversée car accusée par ses détracteurs de « criminaliser la critique du gouvernement israélien » et finalement non adoptée[45]. Elle publie le sur son compte Instagram[46],[41],[47] une vidéo dans laquelle elle évoque une « erreur » au sujet de son soutien à cette loi[43]. Dans un article publié sur le site de France 24 le , elle affirme qu'elle « n'aurait pas dû » signer la tribune[1],[48].
En , après l'incident de Grenoble, elle reconnaît son attachement à Israël qui a accueilli une partie de sa famille après la Seconde Guerre mondiale, et dont la majorité y vit toujours, tout en qualifiant la situation à Gaza d'« horreur »[49],[50],[51]. Il lui est alors reproché dans le média Hors-série de tenir un discours superficiel propre au « sionisme de gauche », qui déplore la souffrance et les morts « sans évidemment s'exprimer sur l'État qui les a causés »[52].
Boycott et interruption d'un concert à Grenoble en
modifierLe , après la programmation de Barbara Butch au festival Cabaret frappé de Grenoble, un tract du groupe local de La France insoumise (LFI) appelle à son boycott en raison de son soutien à la loi Yadan[53],[41],[54]. Le tract lui reproche aussi son DJ set à Tel-Aviv et affirme qu'elle y a participé à la Pride, où elle était effectivement invitée mais qui a été annulée[41.1]. Ce tract est accompagné d'une illustration représentant Barbara Butch maculée de sang mixant devant le drapeau traditionnellement utilisé lors des Prides en Israël[55],[43],[56], à savoir un drapeau arc-en-ciel avec une étoile de David[41]. D'autres boycotts avaient déjà été tentés dans d'autres communes de France, comme au Mans[43],[42].
Le , son concert au festival Cabaret frappé est interrompu après la perturbation de sa performance[43],[57],. L'artiste et les forces de l'ordre affirment que des drapeaux palestiniens, des huées, des insultes, des doigts d'honneur, des jets de bouteilles en verre et divers autres projectiles ont été dirigés vers la scène[43.1],[57],[58.1]. La maire de Grenoble, Laurence Ruffin affirme que « des actes de sabotage des installations électriques ont également été commis, mettant en danger le public, les équipes techniques et les artistes », et annonce vouloir déposer plainte[59],[60]. Plusieurs manifestants pro-palestiniens et LFI qui avaient demandé la déprogrammation de l'artiste sont alors accusés d'être les auteurs de ces violences par plusieurs membres de l'organisation et de la classe politique[58],[59]. Le boycott et cette interruption sont condamnés par la grande majorité de la classe politique française[61]. Par ailleurs, 300 personnalités du monde des arts et du cinéma, dont Alain Chabat, Géraldine Nakache, Vincent Elbaz et les frères Dardenne, signent une tribune en soutien à Barbara Butch après le concert interrompu[62],[63]. Le , Barbara Butch annonce avoir déposé plainte pour provocation à la haine et à la violence contre LFI et plusieurs de ses élus locaux ainsi que contre le média d'extrême droite Omerta et l'essayiste antisémite Alain Soral[64],[65]. Le , la ville de Grenoble, par l'intermédiaire de la maire Laurence Ruffin, indique : « qu'il y a eu des témoignages, des vidéos, qui montrent que les faits sont graves » et annonce le dépôt d'une nouvelle plainte directement auprès du procureur de la République[66].
De son côté le conseiller municipal LFI Allan Brunon qui conteste être à l'origine de la fin de la prestation dément également avoir appelé à la violence, et avoir simplement argumenté pour la déprogrammer[67],[57],[68]. Il avait par ailleurs déclaré « Nous ne la laisserons pas se produire » et avait appelé a un blocus[67]. Cependant, une enquête d'Arrêt sur images, qui décrit « un emballement médiatique hors norme », donne la parole à des spectateurs, militants et journalistes présents durant le concert qui contredisent certaines violences, les accusations portées contre LFI et le déroulement des faits tel que décrits dans certains médias[58].
Décoration
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Chevalière de l'ordre des Arts et des Lettres (2025) en qualité de « disc-jockey, musicienne »[69]
Filmographie
modifier- : Extra Large de Marina Ziolkowski (court métrage) : Niki
- : Leurs enfants après eux de Ludovic Boukherma et Zoran Boukherma : la tante d'Anthony
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 Assiya Hamza, « Barbara Butch, "militante de l'amour" face à la haine en ligne », France 24, .
- ↑ « En plus, c'était pendant la présidence de George Bush et sa femme s'appelait Barbara Bush. Ça me faisait marrer. »
- ↑ Sophie Parmentier, « La DJ Barbara Butch, militante de l'amour », On va en reparler, sur radiofrance.fr, France Inter, .
- ↑ Yanick Philipponnat, « Barbara Butch, DJ et activiste : "J'ai cristallisé la cérémonie des J.O, mais je me suis battue pour être visible" »
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, Le Parisien, . - ↑ « Barbara Butch », sur Gala (consulté le ).
- 1 2 « Barbara Butch, "Reine de la nuit" », En marge, sur radiofrance.fr, France Inter, .
- ↑ « Paris : qui est Barbara Butch, menacée de mort depuis la cérémonie d'ouverture des JO 2024 ? », sur actu.fr, .
- 1 2 3 4 5 6 7 « Cérémonie d'ouverture des JO : la DJ Barbara Butch porte plainte après des menaces de mort », Le Monde, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 Florian Bardou, « Leslie Barbara Butch, elle envoie du lourd », Libération, (consulté le ).
- ↑ Timur Amour, « Leslie Barbara Butch, Militante En Soft Power », sur Manifesto XXI, (consulté le ).
- ↑ Kessas et Wernaers 2022.
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- 1 2 « Bagarre, Leslie Barbara Butch et d'autres joueront en soutien aux grévistes de l'hôtel Ibis, à Paris », Les Inrockuptibles, (consulté le ).
- 1 2 3 4 Jeanne Bulant, AFP, « La DJ Barbara Butch désignée "personnalité LGBTI de l'année" », BFM TV, (consulté le ).
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- ↑ Vincent Moyet, « En mars, célébrez le printemps avec Barbara Butch à l'Opéra de Montpellier », sur nova.fr, Radio Nova, .
- ↑ Jeanne Voiturier, « Electro-punk coréen, sculpture monumentale et visite fluviale : cinq propositions artistiques à découvrir à l'occasion de la 25e Nuit blanche samedi », sur franceinfo.fr, .
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- ↑ « Intellectuels et politiques se mobilisent pour la loi contre l'antisémitisme »
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, Libération, (consulté le ). - ↑ Jeanne Durieux, « «Quand ça vient de son propre camp, c'est pire que tout» : Barbara Butch, la DJ passée d'égérie LGBT à victime des luttes intersectionnelles »
, Le Figaro, . - ↑ Barbara Butch, Vidéo, sur Instagram, .
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- ↑ (en) « Amazing images of the rainbow flag around the world », BBC News, .
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Élodie Safaris, « Concert interrompu de Barbara Butch : les angles morts du récit médiatique (2/3) », sur Arrêt sur images, (consulté le ).
Élodie Safaris, « Concert interrompu de Barbara Butch : la parole aux personnes présentes », sur Arrêt sur images, (consulté le ).- ↑ L'article de Mediapart : « se fonde alors principalement sur des sources policières et sur les éléments diffusés par la DJ. »
- 1 2 Ariel Guez, « Concert de Barbara Butch interrompu à Grenoble : LFI « fière » d'avoir manifesté contre la venue de la DJ, la mairie va porter plainte », Le Parisien, .
- ↑ Weda Valère et Damien Borrelly, « Concert interrompu de Barbara Butch. "Des vidéos montrent des faits qui sont graves", la maire de Grenoble dépose une nouvelle plainte », sur franceinfo.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, .
- ↑ Jeanne Durieux, AFP, « «Antisémitisme pur», «cette gauche-là n'est pas la gauche» : la classe politique s'offusque de l'interruption d'un concert de Barbara Butch par des militants pro-palestiniens », Le Figaro, .
- ↑ AFP, « Concert interrompu de Barbara Butch : 300 personnalités dont Alain Chabat et les frères Dardenne signent une tribune de soutien à la DJ », Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Jonas Pardo, « Concert interrompu de Barbara Butch : agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine », Libération, (consulté le ).
- ↑ AFP, « La DJ Barbara Butch va porter plainte contre La France insoumise pour provocation à la haine et à la violence, après l'interruption de son concert samedi à Grenoble », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
- ↑ Karl Pasquet, « Barbara Butch a aussi porté plainte contre « Omerta » : quel est ce média réactionnaire et russophile fondé par Régis Le Sommier ? », Le Nouvel Obs, (consulté le ).
- ↑ Laure Mamet, « Concert de Barbara Butch interrompu à Grenoble : la Ville annonce un nouveau dépôt de plainte auprès du procureur », Le Dauphiné libéré, .
- 1 2 Paul Esteban, « "Nous ne la laisserons pas se produire" : LFI menace de bloquer le concert de Barbara Butch à Grenoble », sur Grenoble Mag, .
- ↑ G.D., « Concert de Barbara Butch perturbé: "Elle a quitté elle-même la scène", se défend Allan Brunon élu LFI de Grenoble », RMC, (consulté le ).
- ↑ « Arrêté du portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres », NOR MICA2504600A, sur culture.gouv.fr, Ministère de la Culture, .
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Safia Kessas et Camille Wernaers, « Leslie Barbara Butch, DJ », dans Victorieuses : 50 parcours de femmes d'aujourd'hui, Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur, coll. « Hors collection Lettres/Sciences humaines », , 224 p. (ISBN 978-2-8073-3356-7 et 978-2-8073-3731-2, DOI 10.3917/dbu.kessa.2022.01
), p. 90–94 (lire en ligne
) (lire en ligne
). 
- Laurie Darmon, « Barbara Butch : S'aimer pour devenir soi », dans Corps à Cœurs : 9 parcours d'acceptation de soi, Paris, Robert Laffont, , 248 p. (ISBN 978-2-221-27262-6 et 978-2-221-27264-0, lire en ligne
).
Radio
modifier- Augustin Trapenard, « Amour Barbara Butch », Boomerang, sur radiofrance.fr, France Inter, .
- Marion Lagan et Mathilde Fachan, « Barbara Butch », C'est quoi ton signe ?, Apple Podcast, .
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative à plusieurs domaines :