Canihuel
Canihuel [kaniyɛl] (breton : Kanivel en forme locale et Kanuhel en forme standard) est une commune française située en Argoat, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
| Canihuel | |||||
Mairie de Canihuel. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Kreiz-Breizh | ||||
| Maire Mandat |
Franck Le Meaux 2026-2032 |
||||
| Code postal | 22480 | ||||
| Code commune | 22029 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Canihuelois, Canihueloise | ||||
| Population municipale |
350 hab. (2023 |
||||
| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 20′ 20″ nord, 3° 06′ 15″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 149 m Max. 296 m |
||||
| Superficie | 32,14 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Rostrenen | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.canihuel.fr | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLa commune de Canihuel se trouve dans le canton de Saint-Nicolas-du-Pélem. Canihuel est une paroisse appartenant au pays Fañch (Bro Fañch en breton), partie de l'extrémité orientale de la Cornouaille (Bro-Gernev en breton).
À Canihuel, se trouvent certains contreforts des monts d'Arrée. L'altitude moyenne de Canihuel est de 200 mètres environ. Sa superficie est de 32,14 km2. Sa latitude est de 48,34 degrés nord et sa longitude de 3,106 degrés ouest.
Le finage de Canihuel est très contrasté entre la partie nord qui correspond à la bordure méridionale du massif granitique de Quintin et à un paysage de bocage, et la partie sud qui est un bassin schisteux présentant un paysage plus ouvert (les terroirs agricoles sont fortement différenciés : les c'hrwec'hou [les hauteurs] sont beaucoup plus pauvres que les diasoù [parties basses], plus riches). Une guirlande de bois occupe l'escarpement haut d'une cinquantaine de mètres qui sépare ces deux entités[1].
Les bourgades les plus proches de Canihuel sont : Le Haut-Corlay à 4,05 km, Kerpert à 4,28 km, Corlay à 4,34 km, Saint-Gilles-Pligeaux à 4,41 km, Saint-Nicolas-du-Pélem à 4,96 km.
La rivière du Sulon qui se jette plus loin dans le Blavet, et qui donnait son nom à l'ancienne équipe de football de Canihuel (A.S. du Sulon), traverse la commune et l'étang du Pellinec.
Communes limitrophes
modifierHydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Sulon et le Corlay[2],[Carte 1].
Le Sulon, d'une longueur de 29 km, prend sa source dans la commune du Vieux-Bourg et se jette dans le Blavet à Gouarec, après avoir traversé huit communes[3].
Le Corlay, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans le Sulon à Saint-Nicolas-du-Pélem, après avoir traversé six communes[4].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Pellinec (11,41 ha)[Carte 1],[5].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 997 mm, avec 14,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Kerpert à 5 km à vol d'oiseau[12], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 088,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifier
Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Extraction de matériaux | 1,2 % | 31 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 47,3 % | 1 529 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 7,3 % | 237 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 22,3 % | 720 |
| Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants | 10,0 % | 334 |
| Forêts de feuillus | 8,6 % | 279 |
| Forêts mélangées | 3,1 % | 101 |
| Source : Corine Land Cover[20] | ||
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous la forme traduite en latin de Colle Alto en 1393[21] (bulle de 1393, Couffon), Quenechuhel en 1468[22], Kenech Uhel en 1536[21], Camuchel en 1598[21], Quenechhuel en 1672[21], Quenihuel en 1669[21].
Jean-Yves Le Moing indique que la forme latine de 1393, Colle Alto, signifie « colline élevée » et est une traduction du vieux breton cnoc « colline » et uhel, ihuel « haut »[23].
Kanivel est donné comme forme en breton par William B. S. Smith[24],[21]. Bernard Tanguy retranscrit la forme bretonne parlée sous la graphie Kañivel[22].
Histoire
modifierPréhistoire
modifierLe territoire de Canihuel est fréquenté dès le néolithique ainsi que l'atteste la présence de menhirs (Menhirs de Goresto, Menhir de Restobert, Menhir de Bodquelen) et d'un tumulus aplani près du lieu-dit de Montohan.
En 1872, un dépôt de 30 haches à douilles a été mis au jour à Park Tannaou[25].
- Le menhir de Goresto.
- L'un des menhirs de Bodquelen.
Moyen-Âge
modifierLa paroisse est dite Beatia Maria de Colle Alto dans une bulle de 1393 (Couffon). Elle était une trêve de la paroisse de Bothoa avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1803[22].
La motte féodale du Pellinec fut le principal siège de la seigneurie de Canihuel. Geoffroy de Pelinoc figure d'ailleurs en 1370 dans une montre de Du Guesclin[22].
Époque moderne
modifierLa seigneurie du Pellinec appartint entre 1680 et 1731 à la famille de Francheville. La première municipalité y fut élue en 1790.
Le XIXe siècle
modifierL'assassinat de Jean Le Foll, un cultivateur de Plounévez-Quintin, le , se produisit dans un cabaret isolé, dénommé "Le Petit Paris", situé à Canihuel, à l'intersection des routes de Corlay à Saint-Gilles-Pligeaux et du Vieux-Bourg à Canihuel ; le juge de paix du canton de Bothoa écrit alors : « Ce lieu est sinistre et funeste aux voyageurs qui y passent la nuit. Les habitants de cette partie du Haut-Corlay, Corlay et Canihuel, n'osent pas parler et craignent d'être victimes de leur sincérité.Voilà d'où provient la difficulté de découvrir la société des scélérats qui sont nichés dans ce pays et qui viennent au "Petit Paris" y préparer leurs mauvais desseins. Les propriétaires de ce cabaret, Jean-Louis Bertho et son épouse, furent déjà dans les prisons de Loudéac et plût au ciel qu'ils n'en fussent jamais sortis »[26].
Le XXe siècle
modifierÉvénements réguliers
modifierTous les ans sont organisés des festoù-noz, celui dit « de la Grotte », courant juin, auquel ont déjà participé les groupes Ar Re Yaouank, Pevar Den ou Ampouailh et celui de la Trinité, courant juillet, qui vient soutenir l'action de l'Association des amis de la chapelle de la Sainte-Trinité.
Le pardon de Canihuel, en l'honneur de la Vierge Marie, est organisé le deuxième dimanche de juillet. La messe tenue en l'église Notre-Dame de Canihuel est suivie d'une procession lors de laquelle est portée la statue de la Sainte Vierge jusqu'à la Grotte de la Vierge. Lors de la procession est traditionnellement chanté le Kantig Itron Varia Ganivel.
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Canihuel, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[28]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[29].
Une seule liste, menée par Franck Le Meaux, maire sortant[30], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 80,07 %[31],[32]. Franck Le Meaux est réélu maire pour un deuxième mandat le [33],[Note 4].
Liste des maires
modifierConseillers départementaux
modifierDémographie
modifierCanihuel a perdu 76 % de sa population entre 1851 et 1999, passant de 1 652 à 409 habitants entre ces deux dates.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Menhir de Bodquelen (Néolithique),
Inscrit MH (1969) ; - Menhirs de Goresto (Néolithique),
Inscrit MH (1969) ; - Menhir de Restobert ;
- Manoir de la Ville Blanche,
Inscrit MH (1987) ; - Motte féodale de Pellinec surnommée « camp romain » ;
- Église Notre-Dame (construction fin XIVe siècle-1474)
Classé MH (1990) ; - Ruines de l'ancienne chapelle de la Trinité,
Inscrit MH (1972).
- L'église paroissiale Notre-Dame : chevet et flanc sud.
- L'église paroissiale Notre-Dame : flanc sud.
- L'église paroissiale Notre-Dame : porche sud.
- La chapelle de la Trinité.
- La fontaine près de la chapelle de la Trinité.
- La croix du chemin de Run-ar-Bley (1781).
- Château du Bois-Berthelot.
- Lavoir et "Grotte de la Sainte-Vierge" à proximité du bourg, probablement ancien lieu de culte druidique. Une pierre a été dressée à droite de la grotte avec ce texte : Reconnaissance à Notre Dame pour la protection de Canihuel - 1947-1997 - Reconnaissance à l'Abbé Morellec. Ce-dernier avait en 1944 fait le vœu de construire une grotte dédiée à la Vierge au cas où la commune serait épargnée par l'armée allemande. Ce fut le cas. La grotte a été inaugurée le [38].
Hippisme
modifierL'équipôle de Corlay, situé en fait sur les communes du Haut-Corlay et Canihuel, est un complexe équestre, créé par l'agrandissement de l'hippodrome préexistant, nommé « Le Petit Paris ». Il accueille des courses hippiques et des épreuves de sports équestre, notamment d'endurance.
Personnalités liées à la commune
modifier- Josué du Boisberthelot de Beaucours (1662-1750) : fils du châtelain de Canihuel (trève de Bothoa), il s'engagea dans l'armée et devint architecte au Québec : arrivé en 1688, il dessina les fortifications de Trois-Rivières en 1691, Québec en 1692-1693, Montréal entre 1707 et 1709, Chambly de 1709 à 1711 et Louisbourg de 1715 à 1716, avant de devenir gouverneur à Trois-Rivières à Montréal de 1733 à 1748.
- Marie-Josèphe Bertrand (1886-1970) : surnommée Joze’r C’hoed, célèbre chanteuse traditionnelle de langue bretonne, elle a inspiré des chanteurs en breton comme Erik Marchand et Yann-Fañch Kemener. Un CD audio lui est consacré : "Grands interprètes de Bretagne 4 - Marie-Josèphe Bertrand - Chanteuse du Centre-Bretagne" édité en 2009 par Dastum et enregistré par Claudine Mazéas de 1959 à 1965[39].
- Étienne Chevance (1905-1989) : né à Canihuel, et décédé à Saint-Nicolas-du-Pélem, Étienne Chevance, militant de la libre pensée et membre de l’Union rationaliste, a été instituteur à Rostrenen et syndicaliste dans l'enseignement. Il a écrit "Bribes de mon enfance", édité par l'Amitié par le livre en 1991.
- Ampouailh, groupe de musique bretonne. Deux des membres du groupe (Simon et Thibault Lotout) sont originaires de Canihuel. Leur premier album (Fest-noz ar Gêr Wenn) y a été enregistré en 2009[40].
Héraldique
modifier| Blason | Parti d'or et de sinople, à un rencontre de cerf de gueules brochant sur la partition, à la champagne voûtée d'azur chargée d'une moucheture d'hermine de sable*[41]. |
|
|---|---|---|
| Détails | * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sable sur azur). La champagne d'azur est pour l'étang du Pélinec et l'hermine pour la Bretagne. La tête de cerf représente la « force et l'élégance ». Enfin, le jaune est pour la ruralité et le vert pour les étendues sylvestres de la commune. Adopté en . |
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Canihuel » sur cartes.gouv.fr (consulté le 1 mai 2025).
Références
modifier- ↑ Serj Le Maléfan, "Granites de Bretagne", Coop Breizh, 2013, (ISBN 978-2-84346-588-8).
- ↑ « Fiche communale de Canihuel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Sulon ».
- ↑ Sandre, « Le Corlay ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Canihuel et Kerpert », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 (br) Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez - Traité de toponymie historique de la Bretagne, vol. Corpus, Le Relecq-Kerhuon, An Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 38
- 1 2 3 4 Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 40-41.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne - Plus de 1500 noms expliqués, Chamalières, Christine Bonneton, , 191 p. (EAN 9782862537276), p. 93
- ↑ William B. S. Smith, « De la Toponymie Bretonne Dictionnaire Étymologique », Language, vol. 16, no 2-Part2, , p. 3–136 (ISSN 0097-8507 et 1535-0665, DOI 10.2307/522121, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Gallou et Hervé Kerébel, Carte archéologique de la Gaule : Côtes-d'Armor, Paris, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, , 410 p. (ISBN 978-2-87754-080-3, LCCN 2007459546, lire en ligne), p. 64.
- ↑ Georges Laporte, Une cause célèbre du pays de Corlay au siècle dernier, journal L'Ouest-Éclair, n° du 19 avril 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6247860/f4.image.r=Bothoa?rk=321890;0
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Canihuel », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Canihuel », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Municipales à Canihuel. Franck Le Meaux a été élu maire », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Selon le Comité pour l'Étude de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord.
- ↑ « Biographique de Marie-Josèphe Bertrand »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
- ↑ « Site du groupe Ampouailh ».
- ↑ « 22029 Canihuel (Côtes-d'Armor) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
