Le Haut-Corlay
Le Haut-Corlay [lə o kɔʁlɛ] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
| Le Haut-Corlay | |||||
La croix du XVIe siècle (route de Quintin à Corlay). | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Saint-Brieuc | ||||
| Intercommunalité | Loudéac Communauté − Bretagne Centre | ||||
| Maire Mandat |
Fabris Tréhorel 2026-2032 |
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| Code postal | 22320 | ||||
| Code commune | 22074 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Haut-Corlaysien, Haut-Corlaysienne | ||||
| Population municipale |
658 hab. (2023 |
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| Densité | 26 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 19′ 20″ nord, 3° 03′ 20″ ouest | ||||
| Altitude | 220 m Min. 163 m Max. 306 m |
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| Superficie | 25,64 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guerlédan | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLe Haut-Corlay est une commune située à l'ouest de Quintin et juste au nord de Corlay.
La commune fait partie par ses traditions de la Basse-Bretagne et plus localement du pays Fañch.

Géologie et relief
modifierLe bourg du Haut-Corlay est situé au sud-ouest du territoire communal. Il fait face au bourg de Corlay dont il est séparé par la rivière de Corlay et un étang. La commune présente un relief avec de forts dénivelés. Les hauteurs de la cime de Kerchouan, au nord-est de la commune, à la limite avec celle de La Harmoye, culminent à une altitude de 318 mètres. Elles bordent le massif granitique de Quintin. Ce site élevé a été choisi pour y implanter un des premiers parcs éoliens de Bretagne. Il comporte six éoliennes de 64 mètres de hauteur, ce parc a été mis en service en 2005[1].
La « Cîme de Kerchouan-Bois de Guercy », constituée de landes, d'espaces tourbeux (tourbière de la Ville-Jouan) et de bois constitués de sapinières situés sur le même substrat géologique de grès - quartzites et schistes métamorphisés est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[2].
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouët, l'Oust, le Corlay et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1]. La cime de Kerchouan marque le point haut de la ligne de partage des eaux entre la Manche et l'océan Atlantique, à savoir que le Gouët s"écoule vers le nord et se jette dans la Manche et l'Oust rejoint l’Atlantique en sud Bretagne[4].
Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé seize communes[5].
L'Oust prend sa source au nord-est de la commune, à la limite avec La Harmoye, juste au sud de la cime de Kerchouan[6]. D'une longueur de 145 km, il se jette dans la Vilaine à Rieux, après avoir traversé 46 communes[7]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Oust sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Martin-des-Prés. Le débit moyen mensuel est de 0,376 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 9,22 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 14,8 m3/s, atteint le [8].
Le Corlay, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le Sulon à Saint-Nicolas-du-Pélem, après avoir traversé six communes[9].
Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang de la Rivière (5,99 ha) et l'étang de Toul Sparlo (1,53 ha)[Carte 1],[10].

Transports
modifierLa commune est traversée d’est en ouest par la route départementale D 790 (ancienne route nationale 790).
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 971 mm, avec 14,7 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Kerpert à 8 km à vol d'oiseau[17], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 088,9 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Le Haut-Corlay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Institut national de la statistique et des études économiques en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,4 %), prairies (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones urbanisées (3,2 %), forêts (3 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Corle en 1169-1170 et en 1190[26], ecclesia de Veteri Corle en 1247[26], Vetus Corle vers 1330, en 1368 et en 1405[26], Hault Corle en 1468, en 1473 et en 1480[26], Vetus Corlay en 1516[27], Hault Corlay en 1535-1536[26], haut Corlay en 1760, Haut Corlay en 1771, en 1815 et en 1850[27].
Le nom ancien de la localité, Corle, est composé du vieux breton cor « enclos » et de le « lieu »[26]. Une distinction apparaît à partir de 1247. La localité est désignée comme « le Vieux Corlay », noté sous les formes latinisées Veteri Corle et Vetus Corle[27]. Cette appellation demeure en usage en breton sous la forme Goz-Korle, composé de l'adjectif kozh « vieux, ancien » antéposé à l'ancien nom de la localité. La forme française « Haut-Corlay » prévaut dès le XVe siècle[26]. Le nom de la commune de Corlay était à l'origine rattaché au bourg actuel du Haut-Corlay avant de désigner le site où fut érigé le château de Corlay[26].
Bernard Tanguy transcrit la forme bretonne parlée sous la graphie Goz-Korle[26]. La forme Ar Gozh-Korle est la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[27].
Dans une étude consacrée aux toponymes bretons de Haute-Bretagne et publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 68,2 % des toponymes de la commune sont d'origine bretonne[28].
Histoire
modifierPréhistoire et Antiquité
modifierLa Cime de Kerchouan était le point de jonction des frontières des tribus gauloises des Coriosolites, des Osismes et Vénètes, à proximité des sources de l'Oust et du Gouët ; le monument du Tertre-aux-Coulombs dans le bourg, symbolise cette frontière et serait le plus ancien monument armoricain[réf. nécessaire]. Du nord de cette éminence « le regard embrasse un horizon extrêmement étendu, et il n'est donc pas étonnant que, dès l'époque gauloise, puis à l'époque romaine, des postes d'observation et des garnisons de protection aient été établies à proximité », par exemple les enceintes fortifiées circulaires de Coz-Castel et Motten-Chastel sur la commune du Vieux-Bourg, et du Tertre-aux-Coulombs, de la Ville-Jouan (à 300 mètres au nord de ce hameau) et du sommet de la cime de Kerchouan pour celle du Haut-Corlay[29]
La voie romaine de Vorgium (Carhaix) à Corseul passait sous le Tertre-aux-Coulombs avant de monter vers la cîme de Kerchouan[30].
Moyen Âge
modifierL'ancienne paroisse du Haut-Corlay avait pour trève Saint-Bihy et a pu englober le territoire de La Harmoye[26].
Plusieurs maisons nobles et manoirs existaient au Haut-Corlay : Bellevue, Bocozel, le Boissy, Kerdanio, Kerniquet, Kernonain, Kerroignant, Kervers, Portz-Jacques, la Rivière et la Ville-Jouan. Les seigneurs de Bocozel (« le manoir de Bocozel était le plus ancien manoir du Haut-Corlay » ont écrit en 1843 A. Marteville et P. Varin, qui ajoutent qu'il était alors ruiné et remplacé par une construction récente[31]), dénommés de Kergorlay ou de Guergorlay, jouissaient de prééminences et enfeux dans l'église de Haut-Corlay et, à titre de fondateurs, dans la chapelle de la Croix[réf. nécessaire]. En 1601 Catherine de Kergorlay apporta en dot lors de son mariage à son époux Abel Gouyquet [Gouicquet] la terre et le manoir de Bocozel[32].
Temps modernes
modifier
La chapelle Saint-Maudez, où chapelle de la Croix, fut construite en 1715 par Sébastien Gouicquet, sieur de Bocozel ; il y fut inhumé lors de sa mort survenue en 1720 comme en témoigne une inscription latine située sur son enfeu.
En 1764 l'église paroissiale, sous le vocable d'église Notre-Dame-et-Sainte-Philomène, est détruite par un incendie ; elle est restaurée et bénie le par Mgr Farcy de Cuillé, évêque de Cornouaille.
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Le Haut-Corlay en 1778 :
« Haut-Corlai ; sur une hauteur, proche de la route de Pontivi à Guingamp ; à 18 lieues deux-tiers à l'Est-Nord-Est de Quimper, son évêché ; à 22 lieues de Rennes, et à un tiers de lieue de Corlai, sa subdélégation. Cette paroisse est très ancienne ; elle ressortit au siège royal de Saint-Brieuc, et compte, y compris ceux de Saint-Bihi, sa trève, 1 450 communiants[Note 4]. La cure est à l'alternative. Son territoire est couvert de montagnes incultes, au pied desquelles sont des terres en labeur. On y connoît la maison noble de Grand-Isle, dont jouissent depuis plusieurs siècles les seigneurs de Pourmic[33]. »
Le XIXe siècle
modifierA. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Le Haut-Corlay en 1843 :
« Haut-Corlay (le) : (sous l'invocation de la Vierge et de sainte Philomène) ; commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins son ancienne trève Saint-Bily, devenue commune ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : la Ville-Jouen, Kerven, la Ville-Herbelot, Quillaron, Roscaradec, le Tertre, Pennvers, Persucat, le Boissi, la Ville-Léon, Kerbrès, le Bot, Guilleron, Bocozel, Coët-Favant, la Croix, Lorfillès, Squivit, Kerbénalo, Kerpoulain, Coat-Rivoallan, Saint-Damant, Kerbastard, Kergolio, La Ville Neuve, la Rivière, Lannier, Garenne Guillosso, Belle-Vue, Pont-Jacques. Superficie totale 2 563 hectares, dont (...) terres labourables 1 527 ha, prés et pâturages 294 ha, bois 57 ha, vergers et jardins 40 ha, landes et incultes 543 ha, étangs 6 ha (...). Moulins : 6 (Percé, Quillaron, Kerdano, de Ville-Neuve, de la Rivière ; à eau). L'église du Haut-Corlay est fort ancienne (...). Il y avait en outre les chapelles de Notre-Dame-des-Anges, de Saint-Jacques, de la Croix et de Sainte-Geneviève ; ces deux dernières sont encore desservies. (...) Deux routes traversent cette commune : l'une est celle de Guingamp à Corlay, elle passe dans la partie sud-ouest ; l'autre est celle de Quintin à Corlay, elle passe dans la partie sud. Géologie : schiste argileux ; minerai de fer. On parle le breton[31]. »
En 1862,le Haut-Corlay était réunie à Corlay pour l'école des garçons, mais l'école mixte de la Croix accueillait 7 élèves. Joachim Gaultier du Mottay écrit que « le territoire est très élevé, accidenté, assez bien boisé et planté de pommiers », que « les terres sont légères, mais assez fertiles ». Le même auteur écrit qu'en 1851, du Bois de la Hue-au-Gal, bois très fréquenté par les loups, sortit « un loup enragé qui, dans l'espace de quelques heures, parcourut diverses communes et mordit quarante-six personnes et 90 animaux »[34].
Le XXe siècle
modifierLa Première Guerre mondiale
modifierLe monument aux morts du Haut-Corlay porte les noms de 50 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale[35].
L'Entre-deux-guerres
modifier- Le Haut-Corlay : le village de la Croix un jour de foire (carte postale Émile Hamonic, début XXe siècle).
La Seconde Guerre mondiale
modifierDébut 1944, la « brigade spéciale » créée par Louis Pichouron, dirigeant FTP, pourchassée par le lieutenant Flambard[36], se réfugia sur la cime de Kerchouan[37] près du Haut-Corlay. Le , maquisards et gendarmes s'affrontent à Saint-Caradec ; plusieurs résistants sont arrêtés dont Georges Ollitrault, Roger Cadec, Raymond Pédrono, Marcel Le Hellaye, Louis Winter, Marcel Divenah, les quatre derniers cités étant morts en déportation[38].
Le monument aux morts du Haut-Corlay porte les noms de 14 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[35].
Politique et administration
modifierDémographie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierLa commune compte un monument historique protégé :
- la croix du XVIe siècle située sur la route de Quintin à Corlay et inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [43].
- Autres monuments
- l'église paroissiale Notre-Dame-et-Sainte-Philomène : son porche et sa chapelle nord datent du XVIe siècle et le maître-autel du XVIIe siècle ; mais le reste de l'église date de la restauration effectuée après l'incendie de 1764.
- L'église Notre-Dame-et-Sainte-Philomène : vue extérieure d'ensemble (début XXe siècle).
- la chapelle Saint-Maudez ou chapelle de la Croix (car située dans le village portant ce nom) ; elle a servi les siècles passés de lieu d'inhumation pour la famille Bocozel et abrite une statue de saint Maudez datant du XVIIIe siècle.
- la chapelle Sainte-Geneviève de Kergolio (dite aussi chapelle Sainte-Marguerite) : elle a été reconstruite en 1782 par les seigneurs du Boisberthelot (en Canihuel et restaurée en 1937 par la famille du Bouilly du Fretay. Un pardon y était organisé.
Événements culturels
modifier- Fest-noz de Coat-Favan organisé chaque année par l’Association des Jeunes du Haut-Corlay sur le site de Botcozel.
Hippisme
modifierL'équipôle de Corlay, situé en fait sur les communes du Haut-Corlay et Canihuel, est un complexe équestre, créé par l'agrandissement de l'hippodrome préexistant, nommé « Le Petit Paris ». Il accueille des courses hippiques et des épreuves de sports équestre, notamment d'endurance.
Personnalités liées à la commune
modifier- Arthur Charles (1919-2013), homme politique, né dans la commune.
Voir aussi
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 544 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1978 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Jacques Le Bail, né le au Haut-Corlay, décédé le 6 floréal an XII () à La Croix en Le Haut-Corlay.
- ↑ Mathurin Bogard, né le au Haut-Corlay.
- ↑ Louis Cansot, né le à Canihuel, décédé le au Haut-Corlay.
- ↑ François Marie de Quelen, né le au Haut-Corlay, décédé le au Haut-Corlay.
- ↑ Maurice Jacques Le Breton, né en 1796 au Haut-Corlay, décédé le au Haut-Corlay
- ↑ Charles Jouan, né le au Haut Corlay, décédé le au Haut-Corlay.
- ↑ René Guillermo, né le au Haut-Corlay, décédé le au Haut-Corlay.
- ↑ Jean-Marie Le Breton, né le au Haut-Corlay.
- ↑ Probablement Guillaume Hervé, né le au Haut-Corlay, décédé le au Haut-Corlay.
- ↑ Gustave Fraval, né le à Quintin, décédé le à Quintin.
- ↑ Augustin Fraboulet, né le à Saint-Gilles-Vieux-Marché.
- ↑ Isidore Beaudoin, né le au Haut-Corlay.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique du Haut-Corlay » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Le Haut-Corlay sur le site France, le trésor des régions, Roger Brunet
- ↑ « ZNIEFF 530002632 Cime de Kerchouan - Bois de Guercy », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale du Haut-Corlay », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Cîme de Kerchouan », sur cotesdarmor.com, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Gouët ».
- ↑ Brice Dupont, « Ils prennent soin de la source du Gouët, ce fleuve qui serpente dans le pays de Saint-Brieuc », Journal Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Sandre, « L'Oust ».
- ↑ « Station hydrométrique « L'Oust à Saint-Martin-des-Prés» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Corlay ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
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- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
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- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
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- ↑ René Couffon, « Contribution à l'étude des voies romaines des Côtes-du-Nord », Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord, , page 13 (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), page 195.
- ↑ Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord, (lire en ligne), page 747.
- 1 2 « Monument aux Morts - Haut-Corlay », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Le lieutenant Flambard, qui commandait la gendarmerie de l'arrondissement de Guingamp lutta avec acharnement, malgré son uniforme français, contre les résistants et pour chassa les réfractaires du STO, servant la cause nazie et collaborant avec la Gestapo.La cour de justice de Rennes le condamna le à 2 ans de prison.
- ↑ La cime de Kerchouan est une colline atteignant 318 mètres d'altitude
- ↑ Françoise Morvan, "Miliciens contre maquisards :enquête sur un épisode de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 2013, (ISBN 978-2-7373-5063-4).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Résultats élections Le Haut-Corlay (22320) : élections régionales et départementales 2021 », sur lemonde.fr (consulté le ).
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00089195, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
