Carlos Tavares
Carlos Antunes Tavares, né le à Lisbonne (Portugal), est un ingénieur centralien, chef d'entreprise portugais. Il a fait toute sa carrière chez le constructeur automobile Renault, avant de prendre la tête du Groupe PSA puis, après la fusion dans Fiat Chrysler Automobiles (FCA) et la création de Stellantis, il en devient en l'administrateur délégué (directeur général). Poussé par le conseil d'administration, il démissionne le .
| Directeur général Stellantis | |
|---|---|
| - | |
| Président-directeur général Groupe PSA | |
| - | |
| Directeur général délégué Renault | |
| - | |
| Naissance | |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle |
Carlos Antunes Tavares |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
| A travaillé pour |
Stellantis ( - Groupe PSA ( - Renault ( - Nissan (- Renault (- |
|---|---|
| Sport |
Biographie
modifierOrigines familiales
modifierCarlos Tavares est né le à Lisbonne de deux parents de la classe moyenne portugaise : père comptable travaillant chez un assureur français, mère professeur de français[1].
Sa passion pour l'automobile vient à 14 ans quand il découvre la course automobile, lors d'une journée portes ouvertes du circuit d'Estoril, près de Lisbonne[2]. Mais il sera ingénieur et non pilote de courses, car, comme il le dit lui-même : il n’était « pas assez doué ni assez fortuné pour le devenir »[2].
Formation
modifierAprès des études au lycée français Charles-Lepierre de Lisbonne où sa mère est professeur[3], il obtient son bac C[2], et quitte son pays natal pour la France à l'âge de 17 ans pour suivre une prépa en mathématiques au lycée Pierre-de-Fermat à Toulouse[1] qui pourra le mener à une grande école d’ingénieurs.
En 1976, sa famille ne pouvant faire face au financement de ses études à l'étranger, c'est la République Française qui lui attribue une bourse d'études pour sa formation d'ingénieur. Ce qui lui fera dire à la fin de son parcours professionnel à la tête de Stellantis, « Je considère le redressement de PSA comme le paiement de ma dette. La France méritocratique a été généreuse avec moi »[4].
Il est diplômé ingénieur de l'École centrale Paris en 1981[5].
Pilote et amateur d'automobiles anciennes
modifierPassionné d'automobile, il se porte déjà volontaire à 14 ans pour être commissaire de piste sur le circuit d'Estoril[6]. Il est pilote de course amateur depuis l'âge de 22 ans.
En 1983, il se lance comme pilote dans les rallyes et les courses d'endurance avec ses amis Bruno Cébile, comme copilote, et Arnaud Montagné, comme assistant technique. Il a notamment participé au Rallye de Monte-Carlo et il possède sa propre écurie Clementeam Racing, par analogie au prénom de sa fille[7].
En 2014, associé à Jean-Louis Dauger, Denis Gibaud et Jérôme Maudet, Carlos Tavares remporte la classe A2 des 24 Heures de Barcelone à bord d'une Peugeot RCZ Cup exploitée par Milan Compétition[8].
Il collectionne les voitures anciennes et possède une Peugeot 504 V6 Coupé de 1979, une Alpine A110 de 1976 et une Porsche 912 de 1966[9].
Il est membre du jury au concours d'élégance automobile du Chantilly Arts & Elegance Richard Mille en 2017 et 2019[10],[11].
- Carlos Tavares au Spa Classic 2019
- Carlos Tavares au Chantilly Arts & Elegance en 2017
En 2023, il participe encore au Rallye Monte-Carlo Historique avec sa Peugeot 104 ZS2 de 1979, une mini-voiture de 93 chevaux, lègère et maniable[12].
Vie privée
modifierIl est marié et père de trois enfants[13].
Il est aussi connu pour être un proche de l'ancien Premier ministre du Portugal José Sócrates[14].
Depuis 2016, il possède un domaine viticole au Portugal dans la vallée du Douro, qu’il ne cesse depuis d’agrandir[15], et dans lequel il produit son propre vin de Porto sous la marque Porto Amalho[15]. Il a également investi dans l’huile d’olive et l’hôtellerie dans son pays natal[16].
Il s’étonne [qu'après son parcours de vie dont une partie significative en France] aucun homme d’État ne lui ai proposé d’acquérir la nationalité française[17].
En 2025, Carlos Tavares est de retour au Portugal après 50 ans de vie à l’étranger[17].
Personnalité
modifierIl se lèverait tous les jours à 5 heures pour faire de la musculation avant de commencer le travail à 8 heures, se range à une « discipline de fer », contrôle strictement son alimentation et son sommeil. Il n’a jamais été vu dans une soirée mondaine ni dans une salle de spectacle[18].
Carrière professionnelle
modifierRenault et Nissan
modifierEntré chez Renault dès 1981[19], à 23 ans, comme ingénieur d’essais à Aubevoye, il est le chef de projet de la Clio 1, puis pilote la conception de la Mégane 2 (programme X84) et l'industrialisation de ses dérivés[20].
Envoyé chez Nissan en 2005 comme patron pour la zone Amériques où il siège au conseil d'administration, il est nommé en 2011 directeur général délégué aux opérations de Renault[21], soit le « numéro 2 » du groupe après Carlos Ghosn[7].
Sa méthode d'encadrement de ses collaborateurs est jugée sans états d'âme[14]. Le , jour de ses 55 ans, il déclare dans un entretien : « À un moment donné, vous avez l'énergie et l'appétit pour devenir no 1 [...] Mon expérience serait bonne pour n'importe quel constructeur[7] ». Cela marque une rupture avec Carlos Ghosn, dont le mandat chez Renault-Nissan arrive à échéance en [22]. Quinze jours plus tard, le , faute de perspective lui permettant de devenir numéro un de Renault-Nissan, il annonce son départ[23],[24],[25].
Groupe PSA
modifierLe , Carlos Tavares prend la direction opérationnelle de la branche automobile du Groupe PSA, alors que le groupe était au bord de la faillite. Il est chargé de la relance économique et stratégique du Groupe et a pour objectifs « une trésorerie bénéficiaire, 2 % de marge opérationnelle, et pas de dettes »[26]. Il poursuit une politique de réduction de l'effectif et de mise sous tension du personnel en place[14],[27].
En 2014, sous son impulsion, DS Automobiles est créée sous la forme d'une marque à part entière[28].
En 2015, l'assainissement est réalisé, dans un marché européen favorable, alors que la stratégie du groupe reste à matérialiser, notamment dans la recherche de nouveaux marchés[29].
Après s'être opposé sans succès à la Ville de Paris en 2015 dans sa limitation de la circulation des véhicules les plus polluants, Carlos Tavares conteste publiquement les objectifs jugés élevés de la Commission européenne en matière de réduction de la pollution atmosphérique[14].
Redressé, PSA rachète, en , le constructeur Opel, structurellement déficitaire, au groupe américain General Motors[30] et ramène rapidement la marque allemande aux bénéfices en réduisant ses effectifs en 2018 de 5 200 personnes en Europe, dont 3 700 en Allemagne[27].
Les effectifs de PSA sous sa direction ont fondu en France de 13 700 personnes entre 2015 et 2018, atteignant en 2019 64 500 salariés[14].
Stellantis
modifierIl devient le le premier directeur général du groupe automobile multinational Stellantis(sous la présidence de John Elkann)[31], issu de la fusion entre Fiat Chrysler Automobiles (FCA) et le PSA[32],[33],[34],[27].
Carlos Tavares prend la tête opérationnelle du groupe Stellantis qui regroupe 250 000 salariés et pilote les marques automobiles Abarth, Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS Automobiles, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, Peugeot, Opel, Vauxhall et Ram[27].
Le , lors de la première conférence de presse du groupe, Carlos Tavares annonce qu'il souhaite réaliser 5 milliards d'euros de synergies, notamment en investissements, du partage de moteurs et de plateformes et de l'intensification de la recherche[35]. Il annonce également vouloir relancer les marques les plus fragiles, qui pourront bénéficier de nouveaux investissements[36].
Début , la direction de Stellantis incite à des départs volontaires de l'entreprise en France de 2 600 salariés sur deux ans[37].
En 2023, pour conforter sa stratégie de transition vers la motorisation électrique de ses modèles, la direction de Stellantis doit réduire ses coûts pour financer ses investissements. Un plan de départs volontaires est organisé aux États-Unis et au Canada qui portera notamment sur 33 500 salariés aux États-Unis[38]. Il en est de même, avec l'annonce de la fermeture du site de Luton en Grande-Bretagne qui emploie 1 123 personnes[39].
En avril 2024, les actionnaires du groupe Stellantis valident, à plus de 70% des voix, une rémunération de Carlos Tavares pouvant atteindre 36,5 millions d'euros pour l'année 2023, soit une hausse de 56% sur un an. Cette rémunération comprend majoritairement des bonus liés aux bons résultats du groupe automobile[27].
Principalement en raison de la baisse des ventes en Europe et en Amérique du Nord, Stellantis a connu une forte baisse de ses résultats au premier semestre 2024, son chiffre d'affaires diminue de 14 %, son bénéfice net chute de 48 % à 5,6 Md€[40]. Face à cette situation, Carlos Tavares, devrait finaliser l'évaluation de ses marques sans tabou[41]. Celles qui ne sont plus rentables feront l'objet de mesures de redressement ou cédées, notamment Maserati[40], Chrysler, Lancia ou DS sont évoqués[42].
Fin , le conseil d'administration du groupe lance une procédure pour préparer sa succession alors même que son mandat court jusqu'en [43]. Une réduction forcenée des coûts a conduit à la survenue de problèmes techniques[44]. Après la mauvaise gestion par le groupe des airbags Takata défectueux pour ses modèles, la branche française du groupe est confrontée à des problèmes de casse moteur (1.2 PureTech et 1.5 BlueHDi d'avant 2023), de buse de refroidissement défectueuses[45] et de grippage de pompe AD Blue[46].
Le , Stellantis annonce la démission « avec effet immédiat » de Tavares de son poste de CEO. Les actionnaires estiment qu'il a commis des faux pas en 2024. Tavares reconnaît avoir choisi à tort pour les États-Unis une politique de prix de vente élevés, préférant diminuer les ventes et garder une forte rentabilité. Cela n'a pas fonctionné, ses concurrents pratiquant eux des baisses de prix[47],[48],[27].
Les actionnaires de Stellantis, réunis en assemblée générale à Amsterdam, mardi 15 avril 2025, approuvent la rémunération de 23,5 millions d’euros au titre de l’année 2024 pour Carlos Tavares avec 67 % des suffrages. Il reçoit un parachute doré de 35 millions d’euros pour son départ de l'entreprise[49].
En il publie Un pilote dans la tempête où il relate son parcours au sein du groupe Stellantis[4],[50].
Autres activités
modifierEntre 2016 et 2021, il est membre du conseil d'administration d'Airbus[51],[52].
Il est également membre du conseil d'administration de Faurecia entre 2014 et 2019 et membre du conseil d'administration de Total entre 2017 et 2020[53],[54].
Le , le média Les Échos annonce que Carlos Tavares quitte Airbus pour concentrer les pouvoirs chez Stellantis[55].
Style de management
modifierCarlos Tavares cultive une personnalité de chef austère. Il se montre rigoureux se soumet à une « discipline de fer ». Il est rigide dans son organisation (« je suis un maniaque de la gestion du temps »). Chez Stellantis, il pilote l'ensemble du groupe, aussi bien sur le terrain en visitant les usines qu'en étudiant lui-même les comptes. La rigueur et la dureté de son management sont sa marque de fabrique. Il estime que c’est le prix à payer pour obtenir des résultats[18]. Il est qualifié par Pierre Moscovici de « samouraï, obsédé par le travail, exigeant, froid, rapide et d’une efficacité redoutable »[56]. Il va jusqu'à qualifier ses méthodes de « pathologiques » : lorsqu'il s’agit de rentabilité, il dit en 2018 au Monde : « nous sommes devenus des psychopathes de la performance. »[57].
En 2025, Carlos Tavares se retournant sur ses 43 ans d'expériences dans l'industrie automobile et en tant que grand patron juge impossible de diriger une entreprise « sans créer une dimension empathique dans les relations humaines »[58] s'inscrivant à rebour de son style de management perçu.
Synthèse des fonctions
modifier- De 1981 à 2004 : différents postes au sein du groupe Renault
- De 2005 à 2011 : responsable de la zone Amériques chez Nissan
- De 2011 à 2013 : directeur général délégué aux opérations de Renault
- De 2014 à 2019 : membre du conseil d'administration de Faurecia
- De 2014 à 2021 : président du directoire du Groupe PSA
- De 2016 à 2021 : membre du conseil d'administration d'Airbus
- De 2017 à 2020 : membre du conseil d'administration de Total
- De 2021 au : CEO - directeur général de Stellantis
Controverses
modifierDiesel
modifierEn , Carlos Tavares défend le moteur Diesel, en déclarant à l'antenne d'une station de radio : « Le diesel moderne est parfaitement propre »[59]. Cette opinion exprime l'inverse des résultats scientifiques publiés, notamment ceux de l'INSERM[60].
Électrification du parc automobile
modifierInquiet de l'alourdissement des voitures (400 à 500 kg à isoautonomie) et de la tension sur les matières premières nécessitées par la production des batteries, Carlos Tavares estime que « les décisions qui ont été prises par le parlement européen en n'ont fait l'objet d'aucune étude d’impact »[61],[62].
Pollution
modifierEn 2019, il fustige la « pensée unique » sur « ce qui est bien ou mal » en matière d’empreinte carbone, évoque le risque « de ne plus pouvoir passer ses vacances au-delà d’un rayon de cent kilomètres », et suggère que les objectifs climatiques de l’Union européenne vont porter atteinte à la « liberté de mouvement »[63],[64].
Salaire et rémunérations
modifierEn mars 2016, l'annonce de son niveau de salaire, qui s'établit en 2015 à 5,24 millions d'euros, ainsi que du taux de progression de celui-ci, avec une multiplication par deux depuis son arrivée à la présidence du directoire de PSA, a engendré une vive polémique[65]. L'État, qui est actionnaire de PSA à hauteur de 13,68 %, a contesté la nouvelle rémunération de Carlos Tavares. La CGT, quant à elle, a considéré cette rémunération comme « complètement indécente »[66].
En 2018, une prime d'un montant d'un million d'euros devrait lui être versée pour le rachat d'Opel[67].
En 2019, son salaire annuel, en hausse de 14 %, s'établit à 7,6 millions d’euros[68].
En 2022, Mediapart relate une information révélée par une société de gestion au nom de Phitrust, actionnaire minoritaire de Stellantis, quant à un salaire annuel qui atteindrait 66 millions d'euros pour l'année 2021[69]. Pour Stellantis, Carlos Tavares devrait toucher, pour 2021, 19 millions d’euros : 2 millions d’euros de salaire fixe, 7,5 millions de bonus lié à la performance 2021, une prime de 1,7 million liée à la création de Stellantis, ainsi que des attributions d’actions gratuites fondées sur des objectifs à 2026 évaluées à 5,6 millions d’euros[70]. Ce niveau de rémunération a soulevé une fois de plus des controverses, alors que le groupe Stellantis est détenu à hauteur de 6,15 % par l'État français à travers Bpifrance[71].
Il perçoit effectivement une rémunération de 66,7 millions d'euros pour l'année 2021[72]. En 2022, Emmanuel Macron a jugé "« choquant et excessif » la hauteur « astronomique » de cette rétribution[73]. Selon un rapport d'Oxfam France, 3h30 de travail du DG de Stellantis suffisaient cette année-là pour gagner le salaire annuel moyen de ses employés[74]. Pour 2022, sa rémunération a été ramenée à 23,4 millions d’euros[74].
Le , alors que le groupe Stellantis a fait un bénéfice record de 18,6 milliards d'euros, Carlos Tavares promet que près de 1,9 milliard d'euros seront redistribués aux employés, sous forme d'« un intéressement de 4 100 euros » par salarié[75]. Cependant, sa propre rémunération pour 2023 fait à nouveau parler d'elle en repartant à la hausse : elle pourrait atteindre 36,5 millions (soit une augmentation de 56 % sur l'année 2023), en raison, selon un rapport financier du groupe (publié le ), d'une prime de 10 millions d'euros liée à la « transformation » du groupe créé en 2021[73]. Cette somme inclut des éléments divers, comme des pensions de retraite qui seront touchées sur le long terme, ainsi que des bonus potentiels touchés seulement si les objectifs fixés pour 2025 sont atteints. En ce qui concerne 2023, Tavares touchera donc d'abord 23,5 millions d'euros, en grande partie sous forme d'actions (dont la valeur, pour ce groupe, a presque doublé depuis 2021)[73]. La CFDT à Sochaux note que « 36,5 millions d’euros divisés par 365 jours, cela donne une moyenne de 100 000 euros par jour. Tavares continue sur sa lancée. Il ne change pas son fusil d'épaule. C'est une politique mondiale du groupe, les salariés en France ne pèsent pas grand-chose »[73] ; les syndicats jugent « scandaleux » ces émoluments qui font de ce dirigeant l'un des mieux payés du CAC 40[73]. Stellantis indique dans son rapport qu'il faut plutôt comparer cette rémunération avec celle de patrons de multinationales comme Boeing aux États-Unis ou Volkswagen en Europe. Le constructeur tire en effet l'essentiel de ses profits du marché américain, bien que réalisant la majorité de ses ventes sur le Vieux Continent[73].
En , quatre mois après son départ de la société pour cause de résultats décevants, 67% des actionnaires lui votent un « parachute doré » de 35 millions d'euros. Cette somme comprend une indemnité de départ de 2 millions et un bonus de 10 millions[49],[76]. S'y ajoute son salaire pour l'année 2024, qui est de 23 millions, en baisse par rapport à 2023, où il avait touché 36,5 millions. Par comparaison, le salaire de John Elkann, président du conseil d'administration de Stellantis et dirigeant par intérim, est de 2,8 millions d'euros pour l'année 2024[77]. Libération commente le salaire « stratosphérique » de Carlos Tavares en expliquant que, généralement, les multinationales estiment qu'il faut rester « attractif » pour les « managers habitués à un train de vie multimillionnaire »[76].
Distinctions
modifierLivre
modifier- Carlos Tavares, Un pilote dans la tempête : Le parcours incroyable d’un des plus grands patrons automobiles du monde, Plon, , 239 p. (ISBN 9782259323758), le livre est écrit en collaboration avec les journalistes Dominique Seux (Les Échos, France Inter) et Bertille Bayart (Le Figaro)[17].
Notes et références
modifier- 1 2 « Les petits secrets de Carlos Tavares, nouveau patron de Renault », sur Capital.fr, (consulté le ).
- 1 2 3 « Carlos Tavares, un homme pressé chez PSA », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (pt) Raquel Martins, « O português que vai liderar o segundo maior grupo automóvel europeu », sur PÚBLICO, (consulté le )
- 1 2 Olivier Ubertalli entretien avec Carlos Tavares, « Carlos Tavares : « En France, personne ne veut faire des efforts » », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Carlos Tavares, le patron de l'automobile qui vise les étoiles », sur LEcho. be, (consulté le )
- ↑ Portrait - Carlos Tavares, directeur général délégué de Renault : Autophile, sur challenges.fr, 10 janvier 2013
- 1 2 3 « En France il faut s'appeler Carlos pour diriger l'auto » par Alexandre Blaise, Ouest-France, 31 mars 2014
- ↑ « Jean-Louis Dauger : “Michel Vaillant a brillé aux 24 Heures de Barcelone” », sur endurance-info.com via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ (en) « Classic rally car driving with the FT: Carlos Tavares »
, sur ft.com, Financial Times (consulté le ) - ↑ « Les plus belles voitures du Monde & Ferrari à l’honneur @ « Chantilly Arts & Elegance Richard Mille » by Peter Auto !! », sur Les NouvellesdeParis.com, (consulté le ).
- ↑ « « Chantilly Arts & Elegance » Richard Mille, un must de l’élégance et de l’art de vivre !! », sur LesNouvellesdeParis.com, (consulté le ).
- ↑ Alain-Gabriel Verdevoye, « Rencontre au Rallye de Monte-Carlo avec Carlos Tavares, le coureur de Stellantis », sur challenges.fr, (consulté le )
- ↑ Anne-Sophie Lechevallier, « Carlos Tavares - L'homme providentiel de PSA », in Paris Match, semaine du 28 novembre au 4 décembre 2013, page 44.
- 1 2 3 4 5 Alain-Gabriel Verdevoye, « Carlos Tavares ou l'homme qui mène PSA à la baguette », sur Challenges via Internet Archive, (consulté le ).
- 1 2 « Carlos Tavares succombe au vin de Porto », sur Caradisiac.com, (consulté le ).
- ↑ « Carlos Tavares, le « samouraï » de l’industrie automobile », sur Le Monde, (consulté le )
- 1 2 3 Laurent Bodin, « Automobile. Carlos Tavares : sa démission, son parcours... l'ex-patron de Stellantis livre « sa vérité » », sur Le Dauphiné, (consulté le ).
- 1 2 Hayat Gazzane, « Carlos Tavares : 4 choses à savoir sur l'« homme pressé » qui pilote Stellantis », sur lesechos.fr, (consulté le )
- ↑ « Carlos Tavares - PSA », sur Ouest-France, (consulté le )
- ↑ « Tavares l'autre Carlos », sur Les Echos, (consulté le )
- ↑ Carlos Tavares sur le site de Renault
- ↑ Cyrille Pluyette, « Carlos Ghosn, l'incompris », Le Figaro, (lire en ligne
, consulté le ) - ↑ (en) "Auto Executives Jostle to Lead GM-Ford Succession Races", Bloomberg, 14 août 2013
- ↑ « Le numéro deux de Renault affiche ses ambitions... hors de Renault », Le Monde, 16 août 2013
- ↑ (en) « Information presse », sur renault.com via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ « Les secrets de Carlos Tavares, le nouveau patron de Peugeot Citroën », Challenges, 29 juin 2014
- 1 2 3 4 5 6 « Carlos Tavares écarté de Stellantis : retour sur le mandat du PDG en cinq dates »
, sur franceinfo.fr, (consulté le ) - ↑ « Carlos Tavares explique pourquoi il a lancé la marque DS », sur auto-infos.fr,
- ↑ « Journal économique et financier », sur La Tribune (consulté le )
- ↑ « PSA rachète la marque Opel à General Motors, tf1.fr, 6 mars 2017 », sur TF1+ (consulté le ).
- ↑ (en) « Big Three Auto Executives 2022 : Stellantis », sur DBusiness, (consulté le ).
- ↑ Valérie Collet, « Peugeot, Fiat, Chrysler... La méthode Tavares fait des étincelles chez Stellantis »
, sur Le Figaro, (consulté le ). - ↑ (en) Peter Valdes-Dapena, « Stellantis hopes to make the best of a delayed electric start, CEO says »
, sur CNN Business, (consulté le ). - ↑ (en) « Stellantis CEO Reveals Peugeot U.S. Fate, Job Security, EV Conflict », sur Forbes, (consulté le )
- ↑ Florent Ferrière, « Stellantis : les premières annonces de Carlos Tavares après la fusion Fiat-PSA », sur Caradisiac.com, (consulté le ).
- ↑ « Stellantis ne laissera aucune marque au garage, promet Tavares », sur blue News (consulté le ).
- ↑ Le Figaro avec AFP, « Stellantis prévoit 2.600 départs volontaires en France sur deux ans », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ TT, « Stellantis propose un plan de départs volontaires aux Etats-Unis et au Canada », sur BFM Business, (consulté le ).
- ↑ Alain-Gabriel Verdevoye, « Stellantis ferme Luton au Royaume-Uni et ne donne pas un grand avenir en France à Poissy », Challenges, (consulté le )
- 1 2 « Les résultats de Stellantis dégringolent au premier semestre pénalisés par le recul des ventes »
, sur LaTribune.fr avec AFP, (consulté le ) - ↑ « Stellantis pourrait-il vendre une de ses 14 marques? Carlos Tavares n'a "pas de tabou" »
, sur bfmtv.com, (consulté le ) - ↑ « Stellantis prête à éliminer certaines marques non rentables »
, sur Auto123.com, (consulté le ) - ↑ Stellantis : le processus de succession pour remplacer Carlos Tavares lancé, latribune.fr, 24 septembre 2024
- ↑ Anne-Catherine Husson-Traore, « La chute de Carlos Tavares : la méthode "à l'ancienne" ne résiste pas aux risques ESG », sur Novethic, (consulté le ).
- ↑ Le Figaro avec AFP, « Moteurs PureTech : Stellantis rappelle 68.000 voitures à cause d’un risque d’incendie », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Gatien-Hugo Riposseau, « Modèles, moteurs, réduction des coûts… Les mauvais choix de Carlos Tavares pour Stellantis », sur Argus,
- ↑ « Stellantis annonce la démission « avec effet immédiat » de Carlos Tavares », sur lemonde.fr, (consulté le )
- ↑ « Carlos Tavares : les raisons de son départ précipité de Stellantis », sur Le Point, (consulté le )
- 1 2 Sophie Fay, « Carlos Tavares et son parachute doré de 35 millions d’euros irritent une partie des actionnaires de Stellantis »
, sur Le Monde, (consulté le ) - ↑ Franck Aggeri, « Le cas Carlos Tavares, ou pourquoi les rémunérations des dirigeants augmentent autant », sur Alternatives économiques, (consulté le )
- ↑ Olivier Ubertalli, « Comment le français Faurecia veut révolutionner la voiture », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ (en) « Carlos Tavares », sur airbus.com via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ (en) « Nomination de Grégoire Olivier au Conseil d'Administration », sur Faurecia.com (consulté le ).
- ↑ « Total: Carlos Tavares va quitter le conseil d'administration », sur zonebourse.com (consulté le )
- ↑ « Automobile : Carlos Tavares concentre les pouvoirs chez Stellantis », sur LesEchos.fr
- ↑ « Carlos Tavares, le « samouraï » de l’industrie automobile », Le Monde, (consulté le )
- ↑ « Carlos Tavares : « Chez PSA, nous sommes devenus des psychopathes de la performance » », Le Monde, (consulté le )
- ↑ Julien Dupont-Calbo, « « Il ne faut jamais se laisser déborder par la montagne de problèmes, sinon c'est l'avalanche » : les conseils de Carlos Tavares, manager repenti de l'automobile »
, sur Les Echos, (consulté le ) - ↑ « Diesel : Carlos Tavares accuse Anne Hidalgo », sur Autoplus.fr (consulté le )
- ↑ Lise Loumé, « Diesel : quel danger pour la santé ? »
, sur sciencesetavenir.fr, (consulté le ) - ↑ « Automobile : "L'Union européenne a déroulé un tapis rouge devant les constructeurs chinois", dénonce le directeur général de Stellantis », sur France Info,
- ↑ https://www.automobile-propre.com/mobilite-durable-carlos-tavares-met-bruxelles-en-garde-sur-ses-choix/
- ↑ Alain-Gabriel Verdevoye, « A Francfort, le patron de PSA Carlos Tavares fustige la "pensée unique" sur le CO2 », sur challenges.fr, (consulté le )
- ↑ « En France, les climatosceptiques bougent encore », sur Mediapart, (consulté le ).
- ↑ « PSA : l’Etat conteste la rémunération de Tavares », Les Échos, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Hayat Gazzane, « Laïcité : Le vade-mecum de l’AMF », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
- ↑ Christophe Bourroux, « PSA : la prime pharaonique de Carlos Tavares après le rachat d'Opel », sur RTL.fr, (consulté le )
- ↑ Olivier Petitjean, « Carrefour, Alstom, PSA, Sanofi… : ces poids lourds du CAC 40, symboles d’un système à la dérive », Bastamag, (lire en ligne)
- ↑ Laurent Mauduit, « Soixante-six millions d’euros, la rémunération stratosphérique du P... », sur Mediapart (consulté le )
- ↑ Peu de réactions politiques au montant estimé de la rémunération de Carlos Tavares, Le Monde, 13 avril 2021
- ↑ « Carlos Tavares, directeur général de Stellantis : sa rémunération estimée à 66 millions d’euros choque », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « "La crise, ce n'est pas pour tout le monde" : 66,7 millions d'euros, la rémunération de Carlos Tavares, le DG de Stellantis, fait débat », sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté,
- 1 2 3 4 5 6 « Stellantis : la rémunération de Carlos Tavares atteindra jusqu'à 36,5 millions d'euros pour 2023, un salaire jugé "scandaleux" par les syndicats », sur Franceinfo, (consulté le )
- 1 2 « Selon un rapport d’Oxfam France, Il faut moins de 3 h 30 min à Carlos Tavares, DG de Stellantis, pour gagner le salaire annuel moyen de ses employés. », sur Auto Moto, (consulté le )
- ↑ « Bénéfices records de Stellantis : "Nous allons récompenser nos salariés", promet Carlos Tavares », sur Franceinfo, (consulté le )
- 1 2 Jean-Christophe Féraud, « Stellantis : un parachute doré de 35 millions d’euros pour Carlos Tavares, malgré l’échec du «psychopathe de la performance» », sur Libération, (consulté le )
- ↑ « Stellantis: les millions de Carlos Tavares soumis une dernière fois à la colère des actionnaires », sur BFM Business avec AFP, (consulté le )
- ↑ (en) Varun Singh, « Groupe PSA CEO wins 2020 World Car Person of the Year award », sur indiatoday.in, (consulté le )
- ↑ « Finalists For 2020 World Car Awards Dominated By Mazda, Porsche And Kia », sur Forbes, (consulté le )
- ↑ « Carlos Tavares, élu manager de l’année aux BFM Awards 2019 », sur BFMTV, (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative au sport :
- Andy David, « Carlos Tavares : l'ex-patron de Stellantis « refait » la voiture électrique dans son livre »
, sur automobile-propre.com,