Catherine Murphy (faussaire)

Faussaire anglaise morte sur le bûcher

Catherine Murphy, morte le 18 mars 1789, également connue sous le nom de Christian Murphy, est une faussaire anglaise, la dernière femme en Angleterre à être officiellement brûlée sur le bûcher.

Catherine Murphy
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Condamnée pour

Condamnation et exécution

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Catherine Murphy et son mari, Hugh Murphy, sont reconnus coupables de contrefaçon de monnaie à l'Old Bailey à Londres et condamnés à mort le [1]. Elle et son mari sont exécutés le matin du à la prison de Newgate avec sept autres hommes qui avaient été reconnus coupables de divers délits[2].

Les huit hommes sont exécutés par pendaison. Mais en tant que femme, la loi prévoit que Murphy soit brûlée vive sur le bûcher. Elle est conduite devant les corps pendus des autres condamnés et contrainte de se tenir debout sur une plateforme carrée de 25 centimètres de côté et d'une hauteur de 30 centimètres, devant le poteau. Elle est attachée au poteau à l'aide de cordes et d'un anneau de fer. Lorsqu'elle a terminé ses prières, son bourreau, William Brunskill, entasse des fagots de paille autour du poteau et y met le feu.

Murphy n'est en fait pas brûlée vive. Après Prudence Lee en 1652, il est devenu d'usage d'étrangler le condamné avant d'allumer le bûcher[3]. Selon le témoignage de Sir Benjamin Hammet (en), le shérif de Londres, celui-ci a donné des instructions pour qu'elle soit étranglée avant d'être brûlée[4]. Elle aurait été attachée avec une corde autour du cou, après quoi la plateforme a été retirée de sous ses pieds et trente minutes se sont écoulées avant que le feu ne soit allumé, et donc, elle n'a pas été brûlée vive[3].

Murphy reste la dernière personne à avoir été condamnée et, du moins officiellement, exécutée par le feu. En partie grâce aux efforts de Sir Benjamin Hammett, qui a pris l'exécution de Murphy comme exemple lorsqu'il a critiqué cette forme de châtiment, le bûcher comme méthode d'exécution est aboli l'année suivante par la Treason Act 1790 (en)[4].

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Catherine Murphy (counterfeiter)  » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ « Old Bailey Intelligence », The Times,‎ , p. 3.
  2. ↑ « News », The Times,‎ , p. 3.
  3. 1 2 (en) Fergus Linnane, London's Underworld: Three Centuries of Vice and Crime, Portico, (ISBN 978-1-911042-03-7, lire en ligne).
  4. 1 2 (en) James Holbert Wilson, Temple bar, the city Golgotha, by a member of the Inner Temple, , p. 4.

Liens externes

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