Champ-sur-Barse

commune française du département de l'Aube

Champ-sur-Barse est une commune française située dans le département de l'Aube en région Grand-Est.

Champ-sur-Barse
Champ-sur-Barse
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Bar-sur-Aube
Intercommunalité CC de Vendeuvre-Soulaines
Maire
Mandat
Francis Desimpel
2026-2032
Code postal 10140
Code commune 10078
Démographie
Population
municipale
26 hab. (2023 en évolution de −3,7 % par rapport à 2017)
Densité 3,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 19″ nord, 4° 24′ 31″ est
Altitude Min. 136 m
Max. 181 m
Superficie 7,12 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vendeuvre-sur-Barse
Législatives 1re circonscription de l'Aube
Localisation
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Champ-sur-Barse
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Champ-sur-Barse
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Champ-sur-Barse
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Champ-sur-Barse

Elle fait partie du parc naturel régional de la forêt d'Orient.

Géographie

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Localisation

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Champ-sur-Barse.

Proche du lac d'Orient, la commune est un territoire de 7,1 km2 allongé nord-sud en travers de la Barse, rivière qui sert, plus en aval, de canal de sortie au lac-réservoir. La limite de territoire à l'ouest suit le ru des Blines qui coule en partie sur les communes voisines, deux des sept étangs artificiels qui ont été installés sur son cours sont situés sur la commune.

La commune se trouve dans la zone d'emploi et dans le bassin de vie de Troyes

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont La Loge-aux-Chèvres, Vendeuvre-sur-Barse, La Villeneuve-au-Chêne et Villy-en-Trodes.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 7,12 km2 ; son altitude varie de 136 à 181 mètres[1].

Le point culminant se trouve au sud sur la route de Thieffrain, au lieu-dit les Quatre-Chemins (181 m), et c'est la Barse qui donne le point bas (137 m) à sa sortie de territoire à l'ouest.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Champ-sur-Barse[Note 2].

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par la Barse, le ruisseau de l'Étang de Fort en Paille et le Fossé 01 de la commune de Vendoeuvre-sur-Barse[2],[Carte 1].

La Barse, d'une longueur de 50 km, prend sa source dans la commune de Puits-et-Nuisement et se jette dans la Seine à La Chapelle-Saint-Luc, après avoir traversé 17 communes[3]. Elle passe de 146 m à 137 m pour un parcours d'environ 2,7 km (1,8 km à vol d'oiseau), faible pente à l'origine d'un parcours sinueux qui arrose généreusement les prairies. Elle fait partie du bassin versant de la Seine[4] qu'elle rejoint près de Troyes. Sur sa rive droite elle reçoit le ru des Signes[5] qui source en forêt du Temple et qui alimente sept étangs sur son cours de sept kilomètres… c'est une zone importante en Champagne humide qui accueille des oiseaux migrateurs, au cœur du parc naturel régional de la Forêt d'Orient classé Ramsar. Ce ruisseau marque la limite ouest de la commune, le deuxième et le dernier de ces étangs font partie de la commune (étang Prévot et l'étang sud), ainsi qu'une petite partie du troisième (l'étang du lieu-dit les Blines). En rive gauche de la Barse plus en amont aboutit vers la Vinoterie un ruisseau d'environ 2,5 km pas toujours alimenté qui descend du lieu-dit la Bécassière sur la commune de Vendeuvre-sur-Barse[6].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang de Fort en Paille, d'une superficie totale de 16,9 ha (0 ha sur la commune) et l'étang Prévot (7,6 ha)[Carte 1],[7].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[11]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 784 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mesnil-Saint-Père à 5 km à vol d'oiseau[14], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,6 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Bordant les forêts du Temple et du Grand-Orient, Champ-sur-Barse reste dans la vocation forestière du parc régional de la Forêt-d'Orient, la sylviculture couvrant près des deux tiers de son finage

Urbanisme

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Typologie

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Au , Champ-sur-Barse est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,6 %), terres arables (29,5 %), prairies (4,2 %), eaux continentales[Note 4] (0,7 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie de la commune

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L'habitat est central à ses terres, il s'allonge sur un kilomètre le long de la D 179, pratiquement de la limite ouest à la limite est de la commune, d'abord le village lui-même, puis la ferme de Champ-Roy après le croisement avec la route qui franchit la Barse pour relier l'ex-route nationale, et enfin la ferme de la Marque.

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La population est regroupée dans le village, la commune n'a pas de hameaux rattachés ni d'habitations isolées.

  • Habitat ou bâti écarté : ferme de la Marque, ferme du Champ-Roy, la Vinoterie, Couveau, Pogain (ruines de la tuilerie).
  • Lieux-dits d'intérêt local : Pidance, voie de la Marque, étang Prévot, garenne de-Fort-en-Paille, bois : le Chemin-de-Thieffrain au sud, bois de Pogain au nord.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 18, alors qu'il était de 17 en 2016 et de 18 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 62,3 % étaient des résidences principales, 21,6 % des résidences secondaires et 16,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 16,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Champ-sur-Barse en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,6 %) supérieure à celle du département (5,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Champ-sur-Barse en 2022.
Typologie Champ-sur-Barse[I 3] Aube[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 62,3 85,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 21,6 5,1 9,7
Logements vacants (en %) 16,2 9,2 8

Voies de communication et transports

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Trois axes traversent la commune d'est en ouest :

Un pont sur la Barse permet de rejoindre la RD 179 à la RD 619 au lieu-dit la Vinoterie, de là part vers le sud la RD 163 qui monte sur le plateau en traversant les bois, pour rejoindre Thieffrain. Le nord de la commune n'est parcouru que de belles voies forestières, les deux principales vont jusqu'aux étangs sur le ru des Blines.

Le GR 654 et le GRP des Deux-Bars longe parfois à moins de 500 m la limite de territoire à l'ouest (sur la rive opposée des étangs, commune de la Villeneuve-au-Chêne) sur environ 4 km.

L'A5 traverse le plateau à une huitaine de kilomètres au sud, elle est accessible par la Sortie 22 près de Magnant, 2 km au sud de Thieffrain.

Toponymie

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La localité est attestée sous la forme Champ Roi en 1550[22].

On trouve donc "Champ-Roi" en 1550, puis "Champ-au-Roi" en 1633. D'après l'inscription sur la cloche de la mairie répertoriée aux Monuments Historiques, le village appartenait à la paroisse de Vendeuvre et se nommait Champ-au-Roy en 1778 : "L'AN 1778 J'AY ETE BÉNIE PAR MAITRE J.B. BLAMPOIX CURE DE VENDEUVRES ET DU CHAMP-AU-ROY"[23].

"ChampauRoy" figure sur la carte de Cassini, la carte de Sanson de 1679 indique Chauverny, et la commune prend le nom de "Champ-au-Peuple" à la Révolution[24]

Histoire

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Temps modernes

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Il ne semble pas exister d'archives antérieures à 1550, le village est à l'époque une seigneurie dépendant de la châtellenie de Vendeuvre. Un inventaire de la seigneurie mentionne en 1633 "moulin banal et gagnage du moulin de Champ-au-Roi" et leur disparition en 1687. En 1641, le lieu devient baronnie de la Villeneuve-au-Chêne.

Révolution française et Empire

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La chapelle Saint-Barthélemy, construite en 1550 est vendue comme bien national à la Révolution française et est démolie vers 1815-1820. Les fidèles souhaitent alors être rattachés à la paroisse de la Villeneuve, plus proche que Vendeuvre, d'autant que certains travaillent aux hauts-fourneaux installés dans ce village en 1838, et dans les tuileries alentour.

Époque contemporaine

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L'activité métallurgique avait disparu dans l'Aube au XVIe siècle, mais reprend au XIXe d'abord avec l'extraction du minerai de fer à Champs-sur-Barse par le maître de forge de Châtillon-sur-Seine Cailletet-Lapérouse à partir de 1816[25].

Au milieu du XIXe on compte jusqu'à 114 habitants, mais la guerre franco-allemande de 1870 puis la Première Guerre mondiale détruisent cette économie métallurgique, et il ne reste que 39 habitants en 1921[26].

Politique et administration

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Rattachements administratifs

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Bar-sur-Aube du département de l'Aube[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vendeuvre-sur-Barse[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Champ-sur-Barse était membre de la petite communauté de communes des Rivières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de Soulaines pour former, le , la communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983[28] en cours
(au 5 mai 2026)
Francis Desimpel   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2026-2032[29],[30]

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2023, la commune comptait 26 habitants[Note 5], en évolution de −3,7 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8391877292799692108
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10894114687962667054
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544458393844395759
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
534243464534343430
2017 2022 2023 - - - - - -
272626------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Ferme du Champ-Roy, fabrique du fromage local.
  • Fromagerie produisant le « Champ-sur-Barse »[34] dans la ferme du Champ-Roy, fromage fabriqué selon les méthodes traditionnelles, avec plusieurs variantes : aux herbes, au poivre, cendré, affiné[35]...

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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En 2015 la commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, 2 objets[36] sont répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.

  • Ferme pédagogique de la Marque qui reçoit des groupes (scolaires, familles, associations...) sur rendez-vous[37].
  • Mairie, petit bâtiment construit en 1891, en appareil de briques avec une lucarne de façade. Son mobilier est répertorié IGPC 1990[38].
    Sa cloche est fondue par L. B. Bollée et J.F. Michaud en 1778, et est baptisée Élisabeth. Elle provient de l'ancienne chapelle 1990)[39].
  • Maison champenoise, actuellement abandonnée[Quand ?] avec un corps d'habitation à pignon champenois (en débord de la façade) recouvert en demi-cercle de tavaillons de châtaignier, et une grange aux murs faits de bardeaux de bois horizontaux et verticaux, typiques de la Champagne Humide.

Début 2017, la commune est « réputée sans clochers »[40].

Personnalités liées à la commune

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Alexis Joris révolutionnaire valaisan (suisse) décédé à l'âge de 66 ans le à Champ-sur-Barse, il s'était retiré en 1863 à la Marque qui était à l'époque un petit château.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Champ-sur-Barse » sur cartes.gouv.fr (consulté le 18 mai 2024).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. ↑ « Fiche communale de Champ-sur-Barse », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. ↑ Sandre, « la Barse »
  4. ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau (----0010) »
  5. ↑ Le ru des Blines n'est pas répertorié dans la liste Sandre des affluents de la Barse, mais il existe comme limite à la section de la Barse F081 (Sandre, « Fiche cours d'eau (F081) ») sous le nom de ruisseau de l'Étang de Fort-en-Paille (nom d'un des sept étangs).
  6. ↑ Non référencé Sandre.
  7. ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  8. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  10. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  11. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  12. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  13. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. ↑ « Orthodromie entre Champ-sur-Barse et Mesnil-Saint-Père », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  16. ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  18. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  19. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1303[réf. incomplète]
  23. ↑ Notice no IM10010121, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. ↑ « Dictionnaire topographique de la France page 35 », sur cths.fr via Internet Archive.
  25. ↑ « Étude de Jean-Louis HUMBERT, professeur au CDDP de l'Aube », sur cndp.fr via Wikiwix.
  26. ↑ page Champ-sur-Barse sur le site de Jacques Schweitzer
  27. ↑ clé de site, « Page Champ-sur-Barse sur le site de la communauté de communes », sur ccrivieres.fr via Internet Archive.
  28. ↑ « Champ-sur-Barse », sur https://fr.geneawiki.com (consulté le ).
  29. ↑ Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de l'Aube », Préfecture de l'Aube, (consulté le ).
  30. ↑ Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr/, (consulté le ).
  31. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ↑ marque déposée, ce n'est pas une appellation régionale ni même communale.
  35. ↑ « Le Champ-sur-Barse sur le site des produits laitiers », sur Les produits laitiers.
  36. ↑ « Liste des objets de la commune de Champ-sur-Barse à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. ↑ « Site de la ferme de la Marque », sur fermedelamarque.com.
  38. ↑ Notice no IM10010120, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. ↑ Notice no IA00063631, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. ↑ « Recherches sur critères », sur clochers.org, Clochers de France.