La Chapelle-Saint-Luc
La Chapelle-Saint-Luc est une commune française située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| La Chapelle-Saint-Luc | |
Parc Pierre-Pitois. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | CA Troyes Champagne Métropole |
| Maire Mandat |
Olivier Girardin 2026-2032 |
| Code postal | 10600 |
| Code commune | 10081 |
| Démographie | |
| Gentilé | Chapelains |
| Population municipale |
12 648 hab. (2023 |
| Densité | 1 207 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 18′ 45″ nord, 4° 02′ 43″ est |
| Altitude | Min. 98 m Max. 164 m |
| Superficie | 10,48 km2 |
| Type | Grand centre urbain |
| Unité urbaine | Troyes (banlieue) |
| Aire d'attraction | Troyes (commune du pôle principal) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Troyes-3 |
| Législatives | 3e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://ville-la-chapelle-st-luc.fr/ |
| modifier |
|
Jouxtant Troyes, elle est 3e plus grande ville de l'Aube par sa population[1].
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa Chapelle-Saint*Luc esr ue commune de la périphérie de Troyes en Champagne, jouxtant cette ville préfecture de l'Aube par le nord-ouest.
Elle est donc siruée dans l'aire d'attraction de Troyes, ainsi que dans son unité urbaine, sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1]
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Barberey-Saint-Sulpice, Lavau, Montgueux, Les Noës-près-Troyes, Sainte-Maure, Sainte-Savine, Torvilliers et Troyes.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 10,48 km2 ; son altitude varie de 98 à 164 mètres[2].
Hydrographie
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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Seine, le canal Saint Etienne, le cours d'eau 01 de la commune de la Chapelle-Saint-Luc, la Noue Robert et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].
La Seine, un fleuve long de 775 km[4], coule dans le Bassin parisien et notamment dans le département de l’Aube en le traversant du sud-est au nord-ouest. Elle longe la commune sur son flanc est.
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : les Pâtures (1,4 ha)[Carte 1],[5].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 701 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice à 3 km à vol d'oiseau[12], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 644,6 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 3].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
16,2 30.01.02 |
22,1 27.02.19 |
26,1 31.03.21 |
29,2 19.04.18 |
33,3 28.05.17 |
38,4 18.06.22 |
41,8 25.07.19 |
40,6 12.08.03 |
35 14.09.20 |
30,3 01.10.1985 |
23 02.11.20 |
19 03.12.1985 |
41,8 2019 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 6,8 | 8,2 | 12,5 | 16,2 | 19,9 | 23,5 | 26,2 | 26 | 21,6 | 16,6 | 10,6 | 7,4 | 16,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,6 | 4,3 | 7,4 | 10,2 | 14 | 17,4 | 19,8 | 19,6 | 15,7 | 11,9 | 7,1 | 4,3 | 11,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 0,5 | 0,3 | 2,2 | 4,2 | 8,1 | 11,3 | 13,4 | 13,2 | 9,8 | 7,2 | 3,5 | 1,3 | 6,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−23 17.01.1985 |
−17,6 25.02.1986 |
−15,4 01.03.05 |
−6,2 09.04.03 |
−2 01.05.1984 |
0,4 05.06.1991 |
3,1 04.07.1984 |
3 31.08.1986 |
−0,4 29.09.02 |
−7 31.10.1985 |
−11,1 24.11.1998 |
−18 31.12.1985 |
−23 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 48,2 | 44,2 | 45,9 | 48,3 | 64,9 | 52,4 | 56,4 | 53,9 | 52,4 | 63,8 | 55,3 | 58,9 | 644,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
32,2 13.01.04 |
30 25.02.1997 |
28,4 16.03.1978 |
26,2 08.04.1983 |
35,5 30.05.16 |
50,6 18.06.1977 |
39,8 01.07.1993 |
55,8 27.08.1997 |
39,8 11.09.05 |
44 04.10.1995 |
50,9 20.11.15 |
32 15.12.1981 |
55,8 1997 |
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| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 63,1 | 90,4 | 148,3 | 190 | 216,4 | 230,8 | 242,2 | 232 | 185,7 | 125,4 | 69,8 | 57,4 | 1 851,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
modifier- Le parc Pierre Pitois, 78 avenue Aristide-Briand.
- Le parc des Près-de-Lyon, avenue Neckarbischofsheim.
- Le parc cinquantenaire de la Libération, rues Pasteur et André-Marceau.
- Le parc Mouchotte, rue E.-Mouchotte.
- Le square Yves Prédieri, rue Raymond-Chasseigne.
- Le square Jorand, rue Raymond-Poincaré.
- Le square Les Hatées, rue Ernest-Perochon.
- Chemin rural, rue Lazare-Carnot.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , La Chapelle-Saint-Luc est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].
Elle appartient à l'unité urbaine de Troyes, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].
Occupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (61,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (57,6 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (30,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (28,4 %), terres arables (23,9 %), forêts (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,7 %)[16].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Morphologie urbaine
modifierLe quartier « Chantereigne » est une zone d'une centaine d'hectares, à l'ouest de la rue Jean-Jaurès. Il se compose essentiellement d'habitats collectifs et d'équipements publics. Il est bordé au nord par le complexe sportif Lucien-Pinet, l'espace vert des Prés de Lyon et la zone pavillonnaire des Hameaux Saint-Luc.
À l'origine, en 1963, le conseil municipal délibère sur la création d'une zone à urbaniser en priorité afin de permettre à la commune de renforcer son aménagement. L'objectif est de répondre aux besoins en logement d'une population grandissante, venue travailler dans l'importante zone industrielle où s'implantent diverses entreprises et usines. La construction du quartier Chantereigne a donc donné une physionomie nouvelle à la commune, impulsée par le développent économique des années 1970. Ce quartier regroupe aujourd'hui plus de la moitié de la population chapelaine.
Sa rénovation a commencé au début des années 2000. La seconde phase (beaucoup plus significative), prévue dans le cadre de la zone urbaine sensible (ZUS) et soutenu par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), débute en 2009. En 2015, il est réuni dans un vaste quartier prioritaire avec Montvilliers et Beau-Toquat[17].
Habitat et logement
modifierEn 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 5 703, alors qu'il était de 5 570 en 2016 et de 5 734 en 2011[I 6].
Parmi ces logements, 93,3 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 35,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 64,3 % des appartements[I 7].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Chapelle-Saint-Luc en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,7 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | La Chapelle-Saint-Luc[I 7] | Aube[I 8] | France entière[I 9] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,3 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,7 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6 | 9,2 | 8 |
Toponymie
modifierCapella en 1147, nonas de capella sancti Luce en 1164.[réf. nécessaire]
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierLe village est cité en 1147 pour des dîmes dues à l'Abbaye Saint-Loup de Troyes[18] mais aussi dans une bulle de 1164 : nonas de Capella sancti Luce.
Le fief était au comte de Champagne, relevait de Saint-Sépulcre, il y avait une mairie comtale puis royale.
Une maison forte est citée en 1399, en 1442[19], elle est décrite en 1779[20] : « motte et lieu seigneurial de la dite terre, sur laquelle sont construits les bâtiments consistant en grand corps de logis, construit en pierre ; écuries, étables, grange, colombier à pied, avec cour et le tout fermé de fossés ». Il reste une cartouche des armes de la famille Foulx qui est conservé au musée de Troyes. Il a été détruit en 1842.
Temps modernes
modifierParmi les seigneurs particuliers, il faut citer la famille de Foulx[21] du XIVe siècle au XVIe siècle puis la famille de Nicolas Paillot, maire de Troyes à partir de 1597 et par mariage aux Lefvre. Marie Lefvre se mariait à Pierre-François de Mesgrigny en 1730. Les deux enfants Quinot furent les derniers seigneur à Chapelle-Saint-Luc. Les biens de la communauté comprenaient cinq pièces de terres représentant douze arpents.
Avant 1789, Villy relevait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection et du bailliage de Troyes et de la mairie royale de Preize.
Époque contemporaine
modifierAnciens moulins
modifierConnu sous les appellations de Molendi de Fossiaco, de Tirvau, de Tirvert, des Tirverts, de Petit-Foissy, de Fouchy et qui appartenaient aux dames de Foissy. Sont donnés les moulins qui sont au-dessus du grand pré de Sainte-Maure par Thibault II, comte de Champagne, aux dames dépendantes de l'abbaye de Fontevrault. En 1446, M. Boutiot louait un moulin à blé et un à papier[22]. Ruinés en 1461, ils sont réédifiés par les échevins en même temps que la fosse-vanne pour laisser passer les bateaux. Loués en 1471 à Philippe Dufour, en 1486 à Pierre Mérille, famille qui en avait la location perpétuelle et faisait exploiter les moulins par Jean Bernard dit Claudin en 1524, à Claude Denise et Jacques Tartier à partir de 1533. En 1558, ils sont décrits comme un moulin à écorces, isolés, un à foulon, deux à papier et deux à blés[23]. En 1649, les dames reprenaient aux locataires insolvables et bâtirent deux nouveaux moulins, un à blé fut loué pour 830 livres et l'autre pour 1 100 à Guttin père et fils. Deux moulins furent vendus comme matériaux en 1708 et en 1719, le nouveau moulin à blé fut loué à Julien Courtin et Madeleine Lenoir son épouse. Saisis lors de la Révolution française, les moulins furent vendus 10 200 livres au citoyen Nicolas Truelle-Sourdan, juge et avocat au district de Troyes. Brûlé par les Alliés en 1815, il ne fut relevé qu'en 1845 par M. Hoppenot pour en faire une filature pour la bourre de soie. En 1861, M. Marot en refaisait un moulin à blé qui fut vendu à la Compagnie agricole de minoterie en 1922.
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Troyes du département de l'Aube[I 1].
Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Troyes-2, année où elle intègre le canton de Troyes-4. En 1985 est créé le canton de La Chapelle-Saint-Luc, comprenait une fraction de la commune ainsi que celle des Noës-près-Troyes, le surplus de La Chapelle demeurant intégré au canton de Troyes-4[24],[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Troyes-3[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
modifierLa Chapelle-Saint-Luc était membre de la communauté d'agglomération dénommée le Grand Troyes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 sous le nom de communauté d'agglomération troyenne (CAT)et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. La CAT avait succédé au Syndicat intercommunal à vocation multiple de l'agglomération troyenne (SIVOMAT), un SIVOM fondé le
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec trois communautés de communes voisnes pour former, le , Troyes Champagne Métropole dont est désormais membre la commune[I 1].
Contrairement à ce que laisse penser le nom de cette structire intercommunale, celle-ci n'est pas une métropole, mais une communauté d'agglomération, qui exerce moins de compétences qu'une métropole.
Administration municipale
modifierLe nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[25].
Tendances politiques et résultats
modifier- Élections municipales de 2014 dans l'Aube :
- 1er tour : Olivier Girardin (UG, maire sortant, Une ville qui avance), 1 693 voix, 49,91 %, Yves Rehn (UMP, Ensemble pour la Chapelle-Saint-Luc), 1 213 voix, 35,76 %, Jean-Louis Defontaine (UDI, Pour la Chapelle-Saint-Luc) 486 voix, 14,32 %, 45,31 % d'abstention.
- 2d tour : Olivier Girardin (UG, maire sortant, Une ville qui avance), 2 049 voix, 56,58 % (26 élus), Yves Rehn (UMP, Ensemble pour la Chapelle-Saint-Luc), 1 572 voix, 43,41 % (7 élus).
Lors de ce second tour, 41.94 % des électeurs se sont abstenus..
- Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Aube, la liste PS menée par le maire sortant Olivier Girardin remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 393 voix (68,79 % (28 conseillers municipaux élus dont 6 également communautaires), devançant très nettement celle menée par Vincent Richard[26] (DVD — soutenue par le maire de Troyes François Baroin — 632 voix, 31,20 % (5 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 65,60 % des électeurs se sont abstenus[27].
- Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Aube, la liste PS menée par le maire sortant Olivier Girardin[28] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 737 voix (70,10 %, 29 conseillers municipaux élus dont 6 également communautaires), devançant très nettement celles menées respectivement par[29] :
Liste des maires
modifierJumelages
modifier
Neckarbischofsheim (Allemagne) depuis 1971[36]
Équipements et services publics
modifierEspaces publics
modifierLa commune a été récompensée par quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[47].
En 2025, la labellisation esr reconduite au niveau « trois fleurs »[48].
Population et société
modifierDémographie
modifierLes habitants sont appelés les Chapelains et Chapelaines.
Évolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[49],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 12 648 habitants[Note 8], en évolution de +2,67 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierEn 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 42,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,6 % la même année, alors qu'il est de 28,2 % au niveau départemental.
En 2021, la commune comptait 5 849 hommes pour 6 450 femmes, soit un taux de 52,44 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,30 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Manifestations culturelles et festivités
modifierDepuis 2016, l'association Fata Morgana organise le Festival International du Court Métrage Court en Scène[51],[52], qui s'est appelé pour la première édition "Festival International du Court Métrage du Grand Troyes". Les projections ont lieu au Centre Culturel Didier Bienaimé. Le festival a la particularité d'accueillir les réalisateurs des films sélectionnés pour leur permettre d'échanger avec le public.
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Le parc Pierre-Pitois (anciennement « parc des étangs de Fouchy », renommé « parc Pierre-Pitois » le ) : lieu de promenade avec aires de jeux, de pique-nique et parc animalier. On peut y voir un pavillon floral dédié aux variétés exotiques (orchidées, ficus, bananiers).
- Le parc des Près de Lyon : promenade, parcours de santé, minigolf
- Le musée de l'ancienne malterie de Champagne : il relate l'histoire de la cité, village devenu ville avec l'industrialisation.
- L’église Saint-Luc : d'architecture gothique, située dans la vieille ville, elle a été construite en deux temps : l’abside, le transept doublé et la travée orientale datent de 1531, la travée et la façade ouest de 1579[53].
- Église du Sacré-Cœur de La Chapelle-Saint-Luc.
- L'église et ses trois portails vers l'occident.
- L'église Saint-Luc.
- Façade de l'église.
Personnalités liées à la commune
modifier- Abdoulwhaid Sissoko (1990- ), footballeur franco-malien jouant au poste de milieu défensif au Qadsia SC, est né et a grandi dans la commune.
Héraldique
modifierLors des délibérations du conseil municipal du , le maire de l'époque, Lucien Pinet, fait savoir qu'il a pris contact avec la Société académique de l'Aube en vue de la confection d'une marque symbolique communale.
| Blason | D'azur au saint Luc d'argent contourné et le genou dextre posé à terre, tenant dans sa senestre une maquette de chapelle d'or, brochant sur un bœuf d'argent contourné et couché à ses pieds derrière lui, au chef cousu de gueules chargé d'une roue dentée d'argent accompagnée de quatre gerbes de blé d'or, deux de chaque côté. |
|
|---|---|---|
| Détails | Adopté par la municipalité. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Roger Donon et Yann Harlaut, Mémoire en Images. La Chapelle Saint-Luc, éditions Alan Sutton, 2005, 128 p. (ISBN 2-84253-894-3)
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Dossier complet : Commune de La Chapelle-Saint-Luc (10081) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 9]
- La Chapelle-Saint-Luc sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Chapelle-Saint-Luc » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Un complexe sportif de la commune, dont il a été l'initiateur, porte le nom de ce maire.
- ↑ Démissionne du Parti socialiste en 1992.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de la Chapelle-Saint-Luc » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Références au site de l'Insee :
- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Chapelle-Saint-Luc - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Chapelle-Saint-Luc - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
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