Charles de Freycinet
Charles de Freycinet, né le à Foix (Ariège)[1] et mort le à Paris, est un homme d'État, écrivain et ingénieur français.
| Charles de Freycinet | ||
Portrait de Charles de Freycinet. | ||
| Fonctions | ||
|---|---|---|
| Ministre d’État sans portefeuille | ||
| – (1 an, 1 mois et 13 jours) |
||
| Président | Raymond Poincaré | |
| Président du Conseil | Aristide Briand | |
| Gouvernement | Briand V | |
| Ministre de la Guerre | ||
| – (6 mois et 4 jours) |
||
| Président | Félix Faure | |
| Président du Conseil | Charles Dupuy | |
| Gouvernement | Dupuy IV et V | |
| Législature | VIIe (Troisième République) | |
| Prédécesseur | Jules Chanoine | |
| Successeur | Camille Krantz | |
| – (5 ans, 9 mois et 7 jours) |
||
| Président | Sadi Carnot | |
| Président du Conseil | Charles Floquet Pierre Tirard Lui-même Émile Loubet Alexandre Ribot |
|
| Gouvernement | Floquet Tirard II Freycinet IV Loubet Ribot I |
|
| Prédécesseur | François Auguste Logerot | |
| Successeur | Julien Loizillon | |
| Président du conseil | ||
| – (1 an, 11 mois et 10 jours) |
||
| Président | Sadi Carnot | |
| Gouvernement | Freycinet IV | |
| Législature | IVe (Troisième République) | |
| Prédécesseur | Pierre Tirard | |
| Successeur | Émile Loubet | |
| – (10 mois et 26 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Gouvernement | Freycinet III | |
| Prédécesseur | Henri Brisson | |
| Successeur | René Goblet | |
| – (5 mois et 29 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Gouvernement | Freycinet II | |
| Prédécesseur | Léon Gambetta | |
| Successeur | Charles Duclerc | |
| – (8 mois et 26 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Gouvernement | Freycinet I | |
| Prédécesseur | William Henry Waddington | |
| Successeur | Jules Ferry | |
| Ministre des Affaires étrangères | ||
| – (1 an, 8 mois et 5 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Président du Conseil | Henri Brisson Lui-même |
|
| Gouvernement | Brisson I Freycinet III | |
| Prédécesseur | Jules Ferry | |
| Successeur | Émile Flourens | |
| – (6 mois et 8 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Président du Conseil | Lui-même | |
| Gouvernement | Freycinet II | |
| Prédécesseur | Léon Gambetta | |
| Successeur | Charles Duclerc | |
| – (8 mois et 26 jours) |
||
| Président | Jules Grévy | |
| Président du Conseil | Lui-même | |
| Gouvernement | Freycinet I | |
| Prédécesseur | William Henry Waddington | |
| Successeur | Jules Barthélémy-Saint-Hilaire | |
| Ministre des travaux publics | ||
| – (1 an, 1 mois et 22 jours) |
||
| Président | Patrice de Mac Mahon Jules Grévy |
|
| Président du Conseil | Jules Dufaure William Henry Waddington |
|
| Gouvernement | Dufaure V Waddignton |
|
| Prédécesseur | Michel Graeff | |
| Successeur | Sadi Carnot | |
| Sénateur français | ||
| – (43 ans, 11 mois et 12 jours) |
||
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Charles Louis de Saulces de Freycinet | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Foix (Ariège, royaume de France) | |
| Date de décès | (à 94 ans) | |
| Lieu de décès | Paris (France) | |
| Sépulture | Cimetière de Passy à Paris | |
| Nationalité | Française | |
| Parti politique | Républicains modérés | |
| Diplômé de | École polytechnique, École nationale supérieure des mines de Paris | |
| Profession | Ingénieur, Haut fonctionnaire | |
|
|
||
| Présidents du Conseil des ministres français | ||
| modifier |
||
Biographie
modifierEnfance et études (1828-1852)
modifierCharles de Freycinet est le fils de Casimir Frédéric de Saulces de Freycinet[2] (1786-1862[3]), botaniste puis directeur des impôts indirects à Montauban[4], et d'Anne Nancy Malet (1791-1871).
Élève du Collège royal à Toulouse[5], il étudie à l'École polytechnique[4] à partir de 1846, puis à l’École des mines de Paris le , est diplômé le [6] et devient à cette date ingénieur ordinaire de 3e classe[7].
Premiers postes (1852-1862)
modifierIl commence sa carrière professionnelle dans l'administration des Travaux publics.
En 1852 il est chargé du sous-arrondissement minéralogique de Mont-de-Marsan[8].
En 1854 il est muté au sous-arrondissement minéralogique de Chartres[9] tout juste délimité[10].
En 1855, il est nommé au sous-arrondissement minéralogique de Bordeaux et attaché au service de contrôle et de surveillance des chemins de fer du Midi[11].
En , il est mis sur sa demande en congé illimité et autorisé à passer au service de la compagnie concessionnaire des chemins de fer du Midi[12]. Il est chef de l’exploitation de la Compagnie des chemins de fer du Midi jusqu'en 1862.
Pendant son séjour à Bordeaux, il épouse Jeanne Alexandrine Bosc. Une fille unique Anne Cécile naît le [13].
Missions à l'étranger et élection au conseil général du Tarn-et-Garonne (1862-1868)
modifierDu jusqu'à 1868, il conduit une mission spéciale d'étude[14] sur la prévention des risques industriels et l'amélioration de la protection des travailleurs.
Parallèlement, il devient membre du conseil général du département de Tarn-et-Garonne pour le canton de Nègrepelisse. Il reste membre de ce conseil jusqu'en [15].
Commissions sur l'inspection du travail des enfants et la décentralisation (1868-1870)
modifierGuerre franco-allemande (1870-1871)
modifierIl devient collaborateur de Gambetta et est nommé délégué du ministre auprès du département de la guerre.
Retour à la vie civile (1871-1876)
modifierAprès la guerre, il échoue aux élections législatives à Paris en 1871[18]. Il participe au journal La République française de Gambetta[19]. Le , il est nommé membre du comité consultatif des arts et manufactures[20]. Le , il est mis sur sa demande en congé illimité du corps des mines et œuvre au sein de la compagnie des forges de Buglosse (Landes)[21].
Premiers mandats politiques
modifierSénateur (1876-1877)
modifierIl est élu sénateur de la Seine aux élections sénatoriales française de 1876[22], mandat qu'il conserve jusqu’au (réélu les 8 janvier 1882[23], 4 janvier 1891, 28 janvier 1900 et 3 janvier 1909).
Ministre des Travaux publics (1877-1879)
modifierIl est nommé ministre des Travaux publics le [24] dans le cinquième gouvernement présidé par Jules Dufaure puis dans le gouvernement Waddington.
Son nom est alors attaché à un programme, dit plan Freycinet. Il contribue également à la modernisation des voies fluviales.
Pour l'historien Pierre-Cyrille Hautcœur, le « plus grand programme d’infrastructures du XIXe siècle » a permis à la France de rattraper son retard ferroviaire, a assuré sa croissance et l’adhésion au régime républicain[25]. Concernant les canaux, le gabarit Freycinet est institué à cette période.
Gouvernement Charles de Freycinet (1879-1880)
modifierIl est ensuite à quatre reprises président du Conseil (28/12/1879-19/09/1880 ; 30/01/1882-07/08/1882 ; 07/01/1886-05/12/1886 et 17/03/1890-27/02/1892).
Il est appelé pour la première fois à cette fonction par Jules Grévy le [26] et cumule la présidence du conseil et le ministère des Affaires étrangères[26]
Président du conseil
modifierLe , il prononce devant le Sénat une communication qui résume la politique que souhaite mener son gouvernement[27] qui s'inscrit dans la continuité de la politique « prudente et mesurée » du gouvernement précédent, favorisant l'unité des fractions républicaines, en évoquant comme priorités l'Instruction publique, la réforme de la magistrature, du personnel administratif, le droit de réunion, la liberté de la presse, l'exécution d'un vaste programme de travaux publics, le règlement du régime douanier, des lois militaires et le budget.
C'est durant ce gouvernement que sont prises des mesures de laïcité : la loi du excluant les ecclésiastiques du Conseil supérieur de l'instruction publique, celle du excluant les établissements privés d'enseignement supérieur de l'appellation d'université et de la délivrance des grades universitaires, les décrets du expulsant les congrégations les obligeant à quitter leurs instituts d’enseignement, tandis que les jésuites sont expulsés le et le repos dominical institué en 1814 est supprimé le [28].
Il prononce à ce sujet un discours le au Sénat pour défendre sa politique en matière d'Enseignement supérieur[29] et le un discours au Sénat sur la question des décrets du concernant les congrégations[30].
Sur la même période sont également prises des décisions symboliques renforçant le sentiment républicain : le 14 juillet devient fête nationale (), des Communards sont amnistiés[31]() bien que Charles de Freycinet s'oppose en février à une amnistie de Louis Blanc[32], la devise Liberté, Égalité, Fraternité apparaît sur les frontons de toutes les institutions publiques françaises[33] ().
Le , il prononce un grand discours-programme à Montauban[34] après la victoire républicaine aux élections cantonales.
Le gouvernement est victime le d'une crise ministérielle sur la question de l'application des décrets du sur les congrégations[35] et Charles de Freycinet démissionne du ministère le [36]. Sa démission est effective au [37]. Le , il défend devant le Sénat sa position durant cette crise ministérielle[38].
Ministre des Affaires étrangères
modifierIl signe comme ministre des Affaires étrangères le avec la Grande-Bretagne un Arrangement postal relatif à l'échange par la poste d'échantillons de marchandises avec la Grande-Bretagne ; le une convention relative à l'assistance judiciaire avec l'Allemagne ; le un arrangement relatif au recouvrement par la poste des valeurs commerciales ou autres avec la Belgique, le un arrangement postal relatif à l'intervention de la poste dans les abonnements des journaux et publications périodiques avec les Pays-Bas ; le un arrangement relatif au recouvrement par la poste des quittances, factures, valeurs commerciales, etc. avec le Luxembourg ; le même jour une déclaration relative à la protection réciproque des marques de fabrique et de commerce avec le Luxembourg ; le une circulaire aux représentants de la France à l'étranger[34], le un arrangement postal relatif au recouvrement par la poste des effets de commerce avec les Pays-Bas ; le un arrangement relatif aux poids et aux dimensions des paquets d'échantillons échangés par la poste avec le Luxembourg ; le une convention relative à la protection réciproque des œuvres littéraires, scientifiques et artistiques avec le Salvador et le une convention relative à la protection réciproque des œuvres littéraires, scientifiques et artistiques avec l'Espagne[39].
Il défend les choix budgétaires du gouvernement en matière d'Affaires étrangères devant la Chambre dans un discours du [30] et soumet des rapports le sur la réorganisation administrative du ministère des Affaires étrangères[36].
Autres activités
modifierIl est élu par le canton de Beaumont et préside le conseil général du Tarn-et-Garonne à partir de la séance du [40].
Travaux au Sénat (1880-1882)
modifierIl préside la commission des Finances du Sénat[41], est rapporteur de celles examinant des projets de loi sur l'avancement dans l'armée[42] et membre de celle sur la garantie des droits des citoyens[43].
En , il est nommé président de la commission sénatoriale sur le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le traité conclu le avec le bey de Tunis[44].
En , il est nommé membre de la commission chargée d'examiner le projet de loi portant dérogation à la loi du sur les brevets d'invitation, à l'occasion de l'exposition internationale d'électricité, tenue à Paris en 1881[45].
N'ayant jamais démissionné du corps des mines, le jour où s'achève son 1er gouvernement, il devient ingénieur en chef des mines de 1re classe et est chargé d'une mission consistant dans l'étude des questions relatives à l'exploitation des chemins de fer en France et à l'étranger[46].
Le , il est nommé membre du conseil de l'Observatoire de Paris[47].
Il participe à la fondation de la Société nationale d'assistance pour les aveugles travailleurs en [48].
Le , il est nommé président du bureau de l'association polytechnique (pour le développement de l'instruction populaire)[49].
Il est réélu le [23] lors des élections sénatoriales de 1882. Il se présente dans quatre circonscriptions et parvient à être élu dans chacune d'elles[50].
Deuxième gouvernement de Freycinet et élection à l'Académie des sciences (1882)
modifierPrésident du conseil
modifierLe [51], il forme le gouvernement Charles de Freycinet 2. Comme durant son premier gouvernement, il cumule la présidence du conseil et le ministère des Affaires étrangères[52].
Ce gouvernement fait suite au « Grand ministère » de Léon Gambetta qui démissionne le en opposition à un vote de la Chambre en faveur d'une forte révision de la Constitution.
Au cours de la séance du , il présente au Sénat le programme de son gouvernement. Celui-ci est basé sur une volonté de paix intérieure au pays et à l'extérieur avec pour priorités : l'application libérale des lois sur la presse et le droit de réunion ; la présentation de réformes de la liberté d'association, du système judiciaire, des institutions militaires et de la loi de 1867 sur les sociétés commerciales ; la poursuite de l’œuvre d’Éducation nationale ; la restriction des dépenses publiques ; la poursuite du programme de grands travaux ; le renouvellement des traités de commerce avec l'étranger et la généralisation parmi les travailleurs d'institutions de prévoyance et d'assistance. Par contre il indique qu'il ne souhaite nullement réformer la constitution et le régime électoral, ceci ne constituant pas une priorité les prochaines élections étant prévue dans trois ans[53]. Ceci apparait comme une prise en compte des raisons qui ont fait chuter le précédent gouvernement[54]
Il soutient alors Jules Ferry dans ses projets de laïcisation et d'instruction obligatoire. et le , est votée la loi Jules Ferry (obligatoire et laïque) sur l'école primaire.
Au cours de ce gouvernement, la France se retrouve impliquée dans la guerre des mahdistes au Soudan et dans la guerre anglo-égyptienne[55],[56]. Durant la séance du , la mise en minorité du gouvernement sur la question d'une intervention sur le canal de Suez entraîne sa démission le même jour[57]. Charles de Freycinet défendra son action durant cette période dans un ouvrage en 1905[58]. Sa démission est acceptée le [59].
Ministre des Affaires étrangères
modifierSimultanément ministre des Affaires étrangères, il signe différentes conventions et traités avec les pays européens, relatifs au commerce et au transport. Notamment avec l'Italie le , avec les Pays-Bas les , et , avec l'Espagne le , avec la Grande-Bretagne le , avec le Portugal le . Il signe avec la Belgique un arrangement relatif aux dépôts faits à la Caisse d'épargne postale de France et à la Caisse générale d'épargne et de retraite de Belgique (), un arrangement relatif au règlement de la vidange du bief de partage du canal de Pommeroeul à Antoing et une convention relative au rétablissement et à l'entretien des cours d'eau mitoyens non navigables ni flottables (). Il signe avec la Suisse une convention relative à la garantie réciproque des marques de fabrique et de commerce, des noms commerciaux, des dessins et des modèles industriels, un traité de commerce, une convention relative à la protection réciproque des œuvres littéraires et artistiques, une convention relative aux rapports de voisinage et à la surveillance des forêts limitrophes[60] et un traité d'établissement
S'intéressant également au développement de l'empire colonial français en Afrique, il signe une convention de délimitation territoriale en Sierra Leone avec la Grande-Bretagne[39] et durant son ministère il signe également des traités de protectorat étendant la colonie du Sénégal aux dépens du Balmadou, du Souna et du Pakao[39].
Membre de l'Académie des sciences
modifierDurant ce mandat, il est élu membre libre de l'Académie des sciences le [61]. Il le reste jusqu'à son décès en 1923[62].
Nouveau travaux au Sénat (1882-1885)
modifierSénateur, président du conseil général du Tarn-et-Garonne (en 1882)[63], il préside au Sénat la commission chargée d'examiner le projet de loi relatif à un arrangement passé avec la Grande-Bretagne pour déterminer les limites des possessions respectives sur la partie de la côte occidentale d'Afrique située au nord de Sierra Leone[64], une autre chargée d'examiner un projet de loi sur la réorganisation des troupes de l'artillerie de l'armée active en vue de la formation d'une artillerie de forteresse[65], la commission chargée d'examiner un projet de loi ayant pour objet la suppression des enfants de troupe dans les régiments et la création de six écoles militaires préparatoires[66] et la commission des Finances[67],[68]. Il est membre des commissions examinant des projets de loi sur l'amélioration de la navigation en Charente[69], l'organisation des différents services en Tunisie[70], l'organisation de la juridiction française en Tunisie[71], rendant exécutoire en Algérie la loi sur les chemins de fer d'intérêt local et les tramways[72], examinant des crédits supplémentaires pour le service du Tonkin[73] et un projet de loi sur les récidivistes[74].
Il fait partie du au d'une commission instituée au ministère des Travaux Publics pour résoudre les questions se rapportant aux chemins de fer[75].
Au , il est membre et vice-président du conseil supérieur du commerce et de l'industrie[76].
Le , il devient inspecteur général des mines de 2e classe[77].
Ministre des Affaires étrangères (1885-1886)
modifierIl redevient ministre des Affaires Étrangères le en remplacement de Jules Ferry au sein du gouvernement Brisson I[78].
Le , il lit une déclaration devant le Sénat au nom du cabinet qui vient d'être formé, qui se présente comme un cabinet de conciliation, et se propose en matière d'Affaires étrangères, premièrement de conclure la question de la guerre franco-chinoise dont le déroulement vient de faire chuter le gouvernement Ferry II et deuxièmement de garantir la situation générale de la France en Europe[79].
Afrique
modifierLe , est publié un Rapport au Président de la République française sur l'organisation du protectorat en Tunisie[80].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi relatif au port de Mostaganem (Algérie).
Le est signé un traité de commerce et de navigation avec la République sud-africaine
Le , est déposé un projet de loi portant approbation d'une convention et d'une convention additionnelle conclues le entre le Gouvernement de la République française et l'Association internationale du Congo pour la délimitation de leurs possessions respectives[81],[82].
Le , est publiée une loi portant ouverture au ministre de la Marine et des colonies, au titre de l'exercice 1885, d'un crédit extraordinaire de 12 190 000 francs pour les dépenses occasionnées par les évènements de Madagascar (première guerre franco-malgache)[83].
Asie
modifierLe est déposé un projet de loi avec le ministre de la Guerre et le ministre des Finances ouvrant au ministre de la Guerre et au ministre de la Marine et des Colonies, sur l'exercice 1885 d'un crédit supplémentaire de 150 000 000 francs pour le service du Tonkin[84].
Le , est dépose devant le Sénat un projet de loi destiné à autoriser le président de la République à ratifier le traité conclu à Hué le entre la République française et le royaume d'Annam[85]. La loi est publiée au Journal officiel le [86].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi concernant l'ouverture au ministre de la Marine et des colonies sur l'exercice 1884, d'un crédit extraordinaire de 615 000 francs pour le câble télégraphique sous-marin du Tonkin et un projet de loi sur l'inscription parmi les voies et moyens du budget du même exercice de recettes relatives à l'exploitation de ce câble[87].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi ayant pour objet d'autoriser le président de la République à ratifier la convention conclue à Phnom Penh le entre le gouverneur de la Cochinchine agissant au nom de la République et le roi du Cambodge publiée au Journal officiel le [88].
Le , Charles de Freycinet fait une communication à la Chambre des députés touchant à la signature du traité de Tien-Sin qui met fin à la guerre franco-chinoise[89] et est aussi amené à déposer le projet de loi[90] permettant sa ratification.
Le , est déposé devant le Sénat un projet de lois relatif à un arrangement entre la France et le Siam relatif à l'importation et à la vente de boissons[91].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi ouvrant au ministère de la Marine et des colonies un crédit extraordinaire de 500 000 francs comme subvention à la colonie de l'Inde française pour réparations des désastres causés par les inondations[92].
Europe
modifierLe , il dépose devant le Sénat un projet de loi portant ouverture sur le budget 1884, d'un crédit extraordinaire de 30 000 francs destiné à désintéresser les héritiers Thingir-Oglou à raison d'une créance hypothécaire sur le palais d'été de l'ambassade de France à Constantinople[85].
Le , est déposé le même jour un projet de loi autorisant le président de la République à ratifier la Convention conclue à Londres le entre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Russie[93],[88].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi portant approbation d'une convention conclue le entre la France et l'Espagne sur l'assistance judiciaire[94].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi relatif à un traité de navigation avec l'Autriche-Hongrie[95].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi relatif à une convention de commerce avec les Pays-Bas[96],[60].
Le , est déposé devant le Sénat un projet de loi tendant à imposer aux produits roumains importés en France des droits de douane pouvant s'élever jusqu'à 50 pour cent de la valeur[97].
Le , Charles de Freycinet ouvre une conférence monétaire entre la France, la Belgique, la Grèce, l'Italie et la Suisse[98],[99].
Le est publiée une loi portant approbation de la convention signée à Paris le entre la France et le Luxembourg pour le raccordement de chemins de fer entre les deux pays[88],[91].
Le , est déposé un projet de loi portant approbation de l'acte général d'une conférence à Berlin
Le , il signe une convention relative à la répression des infractions en matière de chasse avec la Belgique
le , il signe une convention postale relative à l'échange des mandats postaux entre la France et l'île de Malte avec la Grande-Bretagne[39].
Moyen-Orient
modifierLe , est publiée une convention du pour l'échange de mandats de poste entre la France et la Perse[100].
Autres réalisations
modifierLe , il dépose un projet de loi ayant pour objet d'interdire la pêche aux étrangers dans les eaux territoriales de la France et de l'Algérie[101].
Le il rend un rapport au président de la République pour le renvoi de deux ministres plénipotentiaires MM Charles-Alfred Roy de Puyfontaine et Tony Conte[102].
Candidature à l'élection présidentielle
modifierIl est candidat à l'élection présidentielle de 1885, sans succès, battu par Jules Grévy. Les résultats de l'élection par l'Assemblée nationale sont proclamés au cours de la séance du [103].
Troisième gouvernement de Freycinet (1886)
modifierPrésident du conseil
modifierÀ la suite de ce gouvernement Jules Grévy rappelle Freycinet à la présidence du conseil du [104] au (gouvernement de Freycinet III). Il assume en même temps la charge de ministre des Affaires étrangères. Parmi les ministres nommés se trouve, grâce au soutien de Clemenceau[105], le général Georges Boulanger qui en tant que ministre de la Guerre y acquiert une très grande popularité favorisant la montée du Boulangisme.
Le 19 juillet 1886, il remet au général Boulanger les insignes de Grand officier de la Légion d'honneur bien qu'il ne soit lui-même qu'officier de la Légion d'honneur[106].
C'est Charles Demôle garde des sceaux qui présente devant le Sénat le programme de ce gouvernement au cours de la séance du [107]. Il prône une unité des fractions républicaines et une politique prudente avec pour priorités : ramener l'ordre et la discipline dans l'administration, traiter la question des relations entre les églises et l’État, rétablir l'équilibre du budget, adopter une politique extérieure pacifique avec l'arrêt des expéditions coloniales et l'organisation des protectorats de l'Annam, du Tonkin et de Madagascar, la prise de mesures sur le sort des travailleurs, de lois militaires, de lois d'enseignement, l'amélioration des conditions de vie des instituteurs, la révision de la procédure civile et criminelle et la réduction des frais de justice.Cette déclaration-programme fait l'objet d'un affichage public[54].
Le cabinet de Charles de Freycinet élabore la loi d'exil du 22 juin 1886, expulsant les prétendants au trône de France ainsi que leurs fils aînés se trouvant sur le sol français, et interdisant aux membres des familles ayant régné en France de servir dans l'armée française.
Le , le vote par la Chambre d'un amendement de Jean-Claude Colfavru et Raoul Duval pour la suppression des sous-préfectures entraîne la démission du gouvernement[108] effective avec la nomination du ministère Goblet le [109].
Ministre des Affaires étrangères
modifierComme ministre des Affaires étrangères, le et le des déclarations portant modification d'un traité de délimitation territoriale entre la France et les Pays-Bas ; le un acte additionnel au traité d'amitié, de commerce et de navigation avec la République dominicaine et le une convention postale relative à l'échange des colis postaux sans déclaration de valeur avec la Grande-Bretagne[39].
Autres activités
modifierIl est nommé inspecteur général de 1re classe des mines au cours de ce mandat, le [110].
Nouveaux travaux au Sénat et échec à l'élection présidentielle de 1887 (1886-1888)
modifierIl préside au Sénat la Commission chargée d'examiner le projet de loi Organique militaire concernant le recrutement[111], participe à celles sur la création de régiments de cavalerie, la suppression d'un escadron[112] et un projet de loi modifiant l'organisation de l'infanterie[112]
Il est membre de la commission des finances[113],[114],[115],[116] ainsi que de commissions d'intérêt local examinant des projets de loi autorisant des villes à contracter des emprunts[117] et de la commission examinant un projet de loi pour des encouragements au pêches maritimes
Il est nommé du au , membre du comité d'organisation de l'exposition rétrospective du travail et des sciences anthropologiques (section IV - Moyens de transport)[118].
Il est battu par Sadi Carnot à l'élection présidentielle française de 1887 par l'Assemblée nationale au cours de la séance du [119]. Ce deuxième échec fait naître l'idée que son appartenance au protestantisme a constitué un handicap significatif pour les grands électeurs, à une époque où le concordat est toujours en vigueur[120].
Ministre de la Guerre (1888-1890)
modifierIl est le premier civil à devenir ministre de la Guerre le [121] au cours des gouvernements Floquet et Tirard II.
Alors que Charles de Freycinet est ministre de la Guerre, il se trouve confronté aux tensions du boulangisme du nom du général Boulanger qu'il avait lui-même nommé ministre de la Guerre en 1886.
Il réduit par la loi Freycinet du le service militaire à trois ans (au lieu de cinq)[122]. Il crée l’état-major général et modernise l’équipement militaire en favorisant l'adoption par l’armée du fusil Lebel.
En , débute la première guerre du Dahomey.
Quatrième et dernier gouvernement de Freycinet et élection à l'Académie française (1890-1892)
modifierPrésident du conseil et ministre de la guerre
modifierIl conserve le poste de ministre de la Guerre quand il est appelé le pour la quatrième fois à la présidence du conseil jusqu'au .
Le garde des Sceaux Armand Fallières présente le programme du gouvernement au Sénat au cours de la séance du [123]. Celui-ci pose pour priorités la défense des institutions républicaines, des œuvres démocratiques, l'union des fractions républicaines, le renouvellement des bases du régime douanier et la renégociation de traités de commerce et le vote de lois pour le développement de l'assistance, de la prévoyance et de l'esprit de mutualité en faveur des travailleurs.
La première guerre du Dahomey se poursuit et voit l'instauration d'un protectorat français.
En est signée une convention franco-britannique, la France reconnait le protectorat anglais sur Zanzibar, le Royaume-Uni celui de la France sur Madagascar entérinant les résultats de la première expédition. En novembre l'Allemagne fait de même contre la reconnaissance de ses droits sur l'Afrique orientale allemande.
Au cours de la séance parlementaire du s'engage une crise ministérielle qui fait chuter le gouvernement faute de majorité[124] sur la question de la loi sur les associations[125].
Autres activités
modifierCharles de Freycinet est élu membre de l'Académie française le [126],[127] où il est reçu le au fauteuil de M Émile Augier par Octave Gréard[128]. Émile Picard lui succèdera en 1926 et rédigera suivant la tradition un discours en son honneur[129].
Il est réélu le au cours des élections sénatoriales françaises de 1891.
Ministre de la Guerre (1892-1893)
modifierIl est ministre de la Guerre au cours des gouvernements Loubet et Ribot.
En s'engage la seconde guerre du Dahomey.
Une convention d'alliance franco-russe est signée le [130],[131]
Le , La Libre Parole, qui a révélé le scandale de Panama, dénonce M. de Freycinet comme l'un des possibles bénéficiaires[132] et le le Figaro indique de supposées collusions avec Cornelius Herz[133]. Il se défendit à chaque fois de ces accusations mais celles-ci auraient participé de sa démission du gouvernement Ribot le [134],[135] et entraîné un certain éloignement du pouvoir.
Poursuite de ses travaux en tant que sénateur (1893-1898)
modifierToujours sénateur, il préside au Sénat la commission chargée d'examiner un projet de loi ayant pour objet d'autoriser le Gouvernement à consentir à une nouvelle prorogation de la réforme judiciaire en Égypte[136], la commission chargée d'examiner un projet de loi relatif à l'assainissement de Paris et de la Seine[137], la commission chargée d'examiner un projet de loi ayant pour objet de déclarer d'utilité publique les travaux à exécuter par la ville de Paris sur les eaux des sources dites des vallée du Loing et du Lunain, la commission chargée d'examiner une proposition de loi concernant la constitution de compagnies privilégiées de colonisation[138] et la commission de l'Armée (1894-1898)[136],[137],[139],[140],[141],[142],[143],[144],[145],[146],[147].
Par décret du , il est mis à la retraite comme inspecteur général de 1re classe des mines[148].

Retour au ministère de la Guerre (1898-1899)
modifierIl retrouve le ministère de la Guerre le [149] dans les gouvernements Dupuy IV et V. Il y fait adopter le canon de 75 mm modèle 1897. Se refusant d'entrer en conflit avec l'armée sur la question de l'affaire Dreyfus, Freycinet temporise et, selon Bertrand Joly, « quoique probablement convaincu de l’innocence de Dreyfus, Freycinet va totalement manquer d’énergie face à son entourage militaire et finira par démissionner (5 mai 1899)[150],[151].
Il dépose des projets de loi et signe des décrets modifiant le service militaire[152], les fortifications[153], l'organisation des régiments de zouaves[154] et des régiments de tirailleurs algériens[112],[153] et ouvrant des crédits pour le perfectionnement du matériel d'armement[153] et réinstallation de services militaires[155].
Durant ce ministère se dénoue la crise de Fachoda débutée avec l'Angleterre le .
Il démissionne le après une séance agitée du même jour à la Chambre des Députés[156] sur la question de la suspension du cours du dreyfusard Georges Duruy à l’École polytechnique[157]. Cette démission est rendue officielle le lendemain[153].
Long passage sans fonction au gouvernement (1899-1915)
modifierIl retrouve après ce passage au gouvernement, la présidence de la commission de l'Armée du Sénat[158],[159],[160] qu'il dirige toujours au moment de l'entrée en guerre[161],[162]. Il préside également la commission des affaires étrangères, celle des voies navigables[163],[164] et celle en charge d'examiner un projet de loi pour la construction au port de Dunkerque d'une cinquième darse[165].
Il est réélu le aux élections sénatoriales françaises de 1900, ainsi que le aux élections sénatoriales françaises de 1909.
Il est président d'honneur du deuxième congrès national du froid à Toulouse du 23 au [166].
À la fin de l'année 1914, il est élu directeur du bureau de l'Académie française[167],[168].
En , il est président de la commission supérieure consultative du service de santé militaire nouvellement créée au sein du ministère de la guerre[169],[170],[171]
En 1915, il est membre d'honneur du comité de patronage de la Revue des questions coloniales et maritimes[172].
Il collabore au magazine La Grande Guerre par les Grands Écrivains[173],[174].
Ministre d'État sans portefeuille (1915-1916)
modifierIl est ministre d’État le [175] dans le gouvernement Briand V jusqu'au [176]. Il aurait décliné à cette occasion l'offre du poste de vice-président du conseil[177]. Il a son cabinet à la présidence du Conseil, au quai d'Orsay[178].
Le , il déclare que le gouvernement qui s'est constitué a comme unique programme l'union entre les Français et devait être le premier à donner l'exemple de l'union et de la concorde[179].
Il est alors un temps envisagé de lui confier une mission diplomatique en Perse[180].
Il fait partie du Conseil supérieur de la Défense nationale[181], du comité de l'œuvre des Amis de la France pour entretenir des relations permanentes entre les nations alliées et amies[182] et il est membre du Comité des Conférences nationales[183].
Une circulaire recommande de lire dans les classes son discours à Ville-d'Avray du dimanche prononcé à l'occasion d'une cérémonie en l'honneur de la mémoire de Gambetta[184],[185].
Il réalise un voyage de villégiature en Suisse, à Yverdon-les-Bains, en [186],[187].
Il démissionne le à l'occasion d'une crise ministérielle qui donne lieu à un resserrement du gouvernement et la constitution de gouvernement Briand VI[188].
Derniers travaux au Sénat (1916-1920)
modifierÀ son départ du ministère, il ne retrouve pas au Sénat la présidence de la commission de l'Armée. Il est membre de celle chargée d'examiner un projet de loi relative au casier judiciaire[189]
Il fait partie de la commission des Affaires étrangères lors de la négociation des traités de paix[190],[191],[192],[193].
Il fait don en d'une souscription de 40 000 francs au Comité du Secours national[194].
Le , il ne se représente pas aux élections sénatoriales de 1920.
Décès
modifier
Retiré de la vie politique, il continue à participer aux travaux de l'Académie[195],[196]. Il décède le sur la déclaration de Justin de Selves[197], et est inhumé au cimetière de Passy (Paris)[198] le [199],[200],[201].
Distinctions
modifierFrance
modifierPerse
modifier- Grand cordon et plaque de l'ordre du Lion et du soleil de Perse (1882)[204]
Résidences
modifier- 21 allée de Chartres, Bordeaux (au jour de son mariage, le )[21].
- 10 rue d'Aviau, Bordeaux (au jour de la naissance de sa fille, le [13] et encore au recensement de 1861[205] et en 1862[206]).
- Hôtel particulier 123 rue de la Faisanderie (16e arrondissement de Paris).
- Quelques années avant son décès, il envisagea d'acquérir le château familial des Freycinet dans le village de Saulces, mais y renonça[207].
Surnom
modifierJules Simon lui attribue le surnom de « souris blanche » qui est repris dans la presse[208],[209],[210],[211],[212],[213],[214].
Hommages
modifierPrix de Freycinet
modifierEn 1928, l'Académie française est autorisée à accepter le legs fait par Mme Jeanne Bosc, veuve de Charles de Freycinet de 250 000 francs pour l'attribution chaque année à des personnes pauvres des prix destinés à récompenser des actes de piété filiale, de courage et de dévouement.
Mme Bosc lègue également 250 000 francs pour venir en aide à des savants, dont les ressources seraient insuffisantes pour leur permettre de poursuivre leurs études scientifiques ou encourager des recherches et des travaux profitables à la santé ou au progrès[215].
Ces legs porteront le nom de Fondation Charles-Louis de Saulses de Freycinet[216],[217].
Odonymes
modifierListe des communes où l'on peut trouver une voie publique portant le nom de Charles de Freycinet :
- Asnières-sur-Seine
- Cahors.
- Foix, Place de Freycinet, jouxtant sa maison natale où en 1922 est votée la pose d'une plaque commémorative[218].
- Lagny-sur-Marne
- Saint-Étienne, quartier Saint-François.
- Saint-Lô[219]
- Talence.
Il existe au mus'X de l’École Polytechnique, un espace Freycinet[204].
Archives et patrimoine
modifierLe mobilier de bureau[220], les médailles[204], les archives[221] ainsi qu'un buste (par Henri Coutheillas)[222] de Charles de Freycinet ont été légués en 1927 à l’École Polytechnique par sa fille Cécile restée sans descendance.
Publications
modifier- Étude géologique sur le bassin de l'Adour (avec M Henri Crouzet, ingénieur des Ponts-et-Chaussées) (1853)[223],[224]
- Rapport présenté au conseil général des Landes par l'ingénieur des mines ()[225]
- Un nouveau système de signaux électriques proposé par M Gustave Marqfoy, rapport de MM les ingénieurs du contrôle d'exploitation des chemins de fer du Midi à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics (auteurs Charles de Freycinet et Philippe-Ambroise Duvignaud-Rempnoulx) (1858)[226]
- Traité de mécanique rationnelle (1858)[227]
- De l'analyse infinitésimale (1860 ; 1881)[228]
- Des pentes économiques en chemin de fer (1861)[229]
- Rapport à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics sur l'assainissement des fabriques ou des procédés d'industries insalubres en Angleterre (1864)[230]
- Rapport à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics sur l'assainissement industriel et municipal dans la Belgique et la Prusse Rhénane (1865)[231]
- A MM. les membres du Conseil supérieur du commerce, de l'agriculture et de l'industrie. Projet de modifications aux statuts de la Banque de France (1865)[232]
- Rapport à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics sur l'assainissement industriel et municipal de la France (1866)[233],[234]
- Rapport à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics sur l'emploi des eaux d'égout de Londres (1867)[235]
- Rapport à son excellence M. le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics, sur la réglementation du travail des enfants et des femmes dans les manufactures de l'Angleterre (1867)[236]
- Mémoire sur la papeterie d'Essonne rédigé à la demande de M. le syndic de la faillite ()[237]
- Rapport supplémentaire à son excellence M le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics sur l'assainissement industriel et municipal en France et à l'étranger (1868)[238]
- Emploi des eaux d'égout en agriculture d'après les faits observés en France et à l'étranger (1869)[239]
- Mémoire sur les sépultures dans leur rapport avec la salubrité publique (1869)[240].
- Principes de l'assainissement des villes (1870)[241]
- Traité d'assainissement industriel (1870)[242],[243]
- La guerre en province pendant le siège de Paris 1870 - 1871 (Précis historique) (1872)[244],[245]
- Rapport fait au nom de la Commission chargée d'examiner le projet de loi sur l'administration de l'armée, par M. de Freycinet (séance du )[246]
- Rapport d'une sous-commission du comité consultatif des arts et manufactures au ministère de l'agriculture et du commerce, sur l'admission temporaire des fontes (avec M. Raimond) (1877)[247]
- Rapport au Président de la République française relatif à l'institution de commissions régionales en vue de l'achèvement du réseau des chemins de fer d'intérêt général du 2 janvier 1878 (1878)[248]
- Rapport au Président de la République française sur la création de commissions chargées d'étudier le réseau complémentaire et voies de navigation du 15 janvier 1878 (1878)[249]
- Rapport au Président de la République française sur la création d'un conseil supérieur des voies et communications et d'un comité consultatif des chemins de fer le 31 janvier 1878 (1878)[250]
- Rapport au Président de la République française sur la création d'une septième commission régionale des voies de communication en Algérie le 12 février 1878 (1878)[251]
- Rapport au Président de la République française sur l'organisation du service des chemins de fer le 25 février 1878 (1878)[252]
- Discours prononcé par M. C. de Freycinet (sur la question des chemins de fer) à la Chambre des députés, le 14 mars 1878 (1878)[253],[254]
- Rapport au Président de la République française sur l'institution à Douai d'une école pratique destinée à former des maîtres-ouvriers mineurs le 22 mars 1878 (1878)[255]
- Discours prononcé par M. C. de Freycinet (sur la question des chemins de fer) à la Chambre des députés, le 29 mars 1879 (1879)[256],
- Rapport au Président de la République française sur la nomination d'un second vice-président du conseil supérieur des voies de communications le 3 avril 1878 (1878)[257]
- Rapport au Président de la République française concernant les travaux des commissions régionales instituées en vue de préparer l'achèvement des voies ferrées et des voies navigables le 27 avril 1878 (1878)[258]
- Discours prononcés par M. C. de Freycinet... au Sénat, les 8, 9 et 10 mai 1878 (1878)[259]
- Rapport au Président de la République française relatif à l'institution d'une commission supérieure des bâtiments civils et palais nationaux le 25 mai 1878 (1878)[260]
- Rapport au Président de la République française relatif à l'organisation administrative et financière des chemins de fer rachetés et provisoirement exploités par l’État le 26 mai 1878 (1878)[261]
- Rapport au Président de la République française sur l'institution d'une commission supérieure pour l'aménagement des eaux le 4 septembre 1878 (1878)[262]
- Discours à Boulogne-sur-Mer à l'occasion de la pose de la première pierre du port en eau profonde le 10 septembre 1878 (1878)[263]
- Discours au banquet offert aux ministres des travaux publics et des finances par le conseil municipal de Dunkerque après la visite du port le 11 septembre 1878 (1878)[264]
- Discours à Denain et à Douai le 14 septembre 1878 (1878)[265]
- Discours au banquet qui lui est offert à la Rochelle le 24 septembre 1878 (1878)
- Discours au banquet qui lui est offert à Nantes le 25 septembre 1878 (1878)[266]
- Discours aux banquets qui lui est offert à Bordeaux les 25 et 26 septembre 1878 (1878)[267]
- Rapport au président de la République française relatif à la réorganisation du conseil général des ponts et chaussées le 19 décembre 1878 (1878)[268]
- Rapport au président de la République française relatif à l'organisation d'un corps d'ingénieurs auxiliaires des ponts et chaussées le 20 décembre 1878 (1878)[269]
- Discours prononcé par M. C. de Freycinet (sur la question des chemins de fer) au Sénat, le 11 juillet 1879 (1879)[270],[271]
- Rapport adressé par M. C. de Freycinet, ministre des Travaux publics, au Président de la République, le 28 décembre 1879 (1879)[272]
- Discours à la 14e assemblée générale de la société amicale de secours des anciens élèves de l’École Polytechnique le 11 janvier 1880 (1880)[273]
- Communication à la Chambre des députés sur la politique du gouvernement, le 16 janvier 1880 (1880)[274]
- Rapport au Président de la République sur l'administration centrale du ministère des Affaires étrangères le 23 janvier 1880 (1880)[275]
- Discours prononcé à la Chambre des députés sur la question de l'amnistie plénière, le 12 février 1880 (1880)[276],[277]
- Discours et déclarations de M. C. de Freycinet... dans les séances du Sénat des 9 et 15 mars et dans la séance de la Chambre des Députés du 16 mars 1880 (1880)[29]
- Discours au Sénat sur la réorganisation du ministère des Affaires étrangères le 6 juillet 1880 (1880)[278]
- Discours dans un banquet offert à M de Freycinet à Montauban (19 août 1880)[279]
- Sénat. Discours prononcé par M. C de Freycinet au Sénat (décrets du 29 mars sur les congrégations), le 15 novembre 1880 (1880)[36]
- Sénat. Discours prononcé par M. C. de Freycinet au Sénat, le 27 juillet 1881 (1881)[280]
- Année scolaire 1880-1881. École Monge... Distribution des prix présidée par M. de Freycinet... le 31 juillet 1881 (1881)[281]
- Discours prononcé par M. C. de Freycinet devant la Chambre des députés. Séance du 6 février 1882. Discussion d'une interpellation de MM. Granet et Lockroy (1882)[282]
- Discours prononcé par M. de Freycinet devant la Chambre des députés. Séance du 23 février 1882. Discussion de l'interpellation sur les affaires d'Égypte (1882)[283]
- Discours prononcé par M. de Freycinet devant la Chambre des députés. Séance du 23 février 1882. Discussion de l'interpellation sur les affaires de Tunis (1882)[284]
- Discours prononcé par M. de Freycinet au Sénat durant la séance du 31 février 1882 sur la situation en Tunisie (1882)[285].
- Discours prononcé dans la séance de la Chambre des députés du 11 mai 1882 sur la crise égyptienne (1882)[286]
- Discours prononcé dans la séance de la Chambre des députés du 29 juillet 1882 sur les évènements d'Égypte (1882)[287]
- Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet. Séance du 18 juillet 1883. Discussion du projet de loi relatif à l'artillerie de forteresse (1883)[288]
- Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du . Discussion des conventions provisoires avec les compagnies de chemins de fer (1883)[289]
- Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du 20 décembre 1883. Discussion sur les projets de loi portant ouverture de crédits pour le Tonkin (1883)[290]
- Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du 21 janvier 1884. Discussion du projet de loi portant fixation du budget extraordinaire (1884)[291]
- Rapport au Président de la République française sur l'organisation du protectorat en Tunisie, le 23 juin 1885 (1885)[80]
- Rapport au président de la République pour le renvoi de deux ministres plénipotentiaires MM Charles-Alfred Roy de Puyfontaine et Tony Cont le 24 octobre 1885[102].
- Résultats de l'application de la méthode pour prévenir la rage après morsure par M Louis Pasteur suivis des observations de MM Jurien de la Gravière, Vulpian et de Freycinet (1886)[292]
- Discours de Montpellier ()[293]
- Note sur certaines définitions de Mécanique et sur les unités en vigueur ()[294]
- Discours pronpncé à l'occasion de l'inauguration d'un monument en l'honneur de Gambetta ()[295]
- Funérailles de l'amiral Benjamin Jaurès, discours de Charles de Freycinet, ministre de la Guerre en mars 1889 (1889)[296]
- Funérailles de M. Faidherbe... le mardi 1er octobre 1889, discours de M. Barbier de Meynard... et de M. de Freycinet (1889)[297]
- Discours de réception à l'Académie française de Charles de Freycinet succédant à M. Emile Augier ()[298]
- Une Armée dans les neiges. Journal d'un volontaire du corps franc des Vosges (campagne de l'Est 1870-1871) (Ardouin-Dumazet, avec une lettre-préface de M. de Freycinet) (1894)[299]
- Rapport de M de Freycinet dans le cadre de l'attribution du prix Montyon sur l'ouvrage de M. Boutin « Nouvelle évaluation des revenus fonciers des propriétés non bâties de la France » (1894)[300]
- Essai sur la philosophie des sciences (1896)[301]
- Rapport de M de Freycinet sur l'ouvrage présenté par M Baudran « Influence du logement sur la santé des habitants des petites villes et des communes rurales du département de l'Oise » (1896)[302]
- Rapport de M de Freycinet sur le travail de M le Dr Baudran, intitulé : « De l'habitation dans le département de l'Oise » (1898)[303]
- Les planètes télescopiques : application de la théorie de Laplace (1900)[304]
- Notes sur les planètes télescopiques ( et )[305],[306]
- Sur les principes de la mécanique rationnelle (1902)[307]
- Note accompagnant la présentation d'un ouvrage qu'il vient de publier « Sur les principes de la mécanique rationnelle » ()[308]
- De l'expérience en géométrie (1903)[309]
- La Question d'Égypte (1905)[58],[310]
- Discours prononcés dans la séance publique... tenue pour la réception de M. Étienne Lamy, le 11 janvier 1906, par MM. É. Lamy et C. de Freycinet... ; Institut de France (1906)[311]
- Rapport d'ensemble fait au nom de la Commission du prix Montyon (Statistique), par M de Freycinet, Président (1910)[312]
- Rapport d'ensemble fait au nom de la Commission du prix Montyon (Statistique), par M de Freycinet, Président (1912)[313]
- Rapport de M de Freycinet sur l'Essai statistique sur la morbidité atmosphérique, par M Tholon, médecin-major au 64e régiment d'infanterie, à Saint-Nazaire (1913)[314]
- Souvenirs (1848-1893) (1913)[315],[316]
- « La discipline » dans La Grande guerre par les grands écrivains (1915)[317]
- « La formation de l'Alliance franco-russe » dans La Grande guerre par les grands écrivains (1916)[318],[319]
- Discours à Ville d'Avray à une cérémonie en l'honneur de Gambetta (21 mai 1916)[184]
- « Gambetta » dans La Grande guerre par les grands écrivains (1916)[174],[320]
Projets de loi
modifierLes projets de loi défendus par Charles de Freycinet catalogués par la Bibliothèque nationale de France sont accessibles ici.
Notes et références
modifier- ↑ « Acte de naissance n°241 p96/120 cote 1NUM/4E1177 », sur mdr-archives.ariege.fr (consulté le )
- ↑ Brun-Durand, « Dictionnaire Biographique de la Drôme 1901 ».
- ↑ « Courrier de Tarn-et-Garonne : journal politique, littéraire, judiciaire, d'annonces et avis divers ["puis" journal des intérêts conservateurs "puis" journal monarchiste constitutionnel] », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 Ouvrir la « Page d’accueil », sur le site de la bibliothèque de l’École polytechnique, Palaiseau (consulté le ), sélectionner l’onglet « Catalogues de la BCX → Famille polytechnicienne », effectuer la recherche sur « Charles de Freycinet », résultat obtenu : « Saulces de Freycinet, Louis Charles de (X 1846 ; 1828-1923) ».
- ↑ « L'Observateur des Pyrénées : journal politique, scientifique, littéraire, industriel et d'annonces », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Eleves de l'Ecole des mines de Paris corps des mines », sur annales.org (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1858, série 5, volume 7, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1852, série 5, volume 1, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1854, série 5, volume 3, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ P. (préfet d'Eure et Loir) Le Baube, « Rapports et délibérations », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1855, série 5, volume 4, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1858, série 5, volume 7, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- 1 2 « 4 E 1313 - 1859 - 1859 Archives départementales de la Gironde », sur Archives départementales de la Gironde (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1866, série 6, volume 5, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Rapports du préfet, procès-verbaux des délibérations », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1868, série 6, volume 7, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de l'Empire français », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Élections de la Seine », Le Temps, (consulté le ).
- ↑ « L'âge d'or de la presse - Histoire analysée en images et œuvres d’art », sur L'histoire par l'image (consulté le ).
- ↑ Annales des Mines (1872, série 7, volume 1, partie administrative) (lire en ligne)
- 1 2 « 4 E 1306 - 28 juillet-30 décembre 1858 - 28 juillet-30 décembre 1858 Archives départementales de la Gironde », sur Archives départementales de la Gironde (consulté le ).
- ↑ Sénat, « Base des anciens sénateurs », sur senat.fr, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Pierre-Cyrille Hautcœur, « Le plan Freycinet de 1879, une autre “relance” française », sur Le Monde, .
- 1 2 « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales du Sénat et de la Chambre des députés », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Pierre Guillaume et Sylvie Guillaume, Réformes et réformismes dans la France contemporaine, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-27680-5, présentation en ligne)
- 1 2 Charles Louis de Saulces de Freycinet, Discours et déclarations de M. C. de Freycinet,... dans les séances du Sénat des 9 et 15 mars et dans la séance de la Chambre des Députés du 16 mars 1880, impr. des journaux officiels, (lire en ligne)
- 1 2 « La France : politique, scientifique et littéraire / [rédacteur en chef : Léo de Saint-Poncy] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ R. Bomford, R. L. Shand et G. H. Christie, « Observations on the mechanism of antitumour resistance induced by the graft-versus-host reaction », Transplantation, vol. 20, no 5, , p. 433–435 (ISSN 0041-1337, PMID 1880, DOI 10.1097/00007890-197511000-00015, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Annales du Sénat et de la Chambre des députés », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Laurent Bonnet, Objectif CRPE Épreuve écrite d'histoire et de géographie, Hachette Éducation, (ISBN 978-2-01-140272-1, présentation en ligne)
- 1 2 « La France : politique, scientifique et littéraire / [rédacteur en chef : Léo de Saint-Poncy] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ L'Union libérale, (lire en ligne)
- 1 2 3 « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Ministère des Affaires étrangères, « Base des traités et accords de la France », sur basedoc.diplomatie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Rapports du préfet, procès-verbaux des délibérations », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 26 mai 1881 », sur gallica.bnf (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets. 15 juin 1881. » [https://gallica.bnf.fr] (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1880, série 7, volume 9, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1881, série 7, volume 10, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets. - 30 novembre 1881 », sur gallica.bnf.fr (consulté le ).
- ↑ Fabien Conord, « Chapitre I. Le temps des choix : République ou monarchie ? (1875-1885) », dans Les élections sénatoriales en France : 1875-2015, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », (ISBN 978-2-7535-5562-4, DOI 10.4000/books.pur.45625, lire en ligne), p. 18–45
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Bibliothèque Méjanes - bibliothèque numérique », sur bibliotheque-numerique.citedulivre-aix.com (consulté le ).
- ↑ Affaires d'Egypte [mars-mai] 1882 / Ministère des affaires étrangères, (lire en ligne)
- ↑ Affaires d'Egypte, [juin-juillet] 1882 / Ministère des affaires étrangères, (lire en ligne)
- ↑ Pierre Muret, « C. de Freycinet. La question d'Égypte, 1905 », Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, vol. 7, no 5, , p. 405–412 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Charles de Freycinet, La question d'Égypte, Calmann-Lévy, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Rapports du préfet, procès-verbaux des délibérations / Conseil général du Tarn-et-Garonne », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... / Sénat », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Dépêche : journal quotidien », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1882, série 8, volume 1, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1882, série 8, volume 1, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1883, série 8, volume 2, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1885, série 8, volume 4, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 3 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « 30 septembre 1891: le suicide du général Boulanger », sur LEFIGARO, (consulté le ).
- ↑ Base Léonore, « Georges Boulanger », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Marseillaise : journal politique quotidien », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Petit Troyen : journal démocratique régional ["puis" journal quotidien de la démocratie de l'Est "puis" grand quotidien de la Champagne] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1886, série 8, volume 5, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 3 « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1887, série 8, volume 6, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Jacques Pannier, « Catalogue du Musée de la Société d'Histoire du Protestantisme Français, une heure de promenade à travers quatre siècles », Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, (lire en ligne).
- ↑ « Annales des Mines (1888, série 8, volume 7, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Pays : journal des volontés de la France », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Mémorial des Pyrénées : politique, judiciaire, industriel et d'annonces », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Histoire pour tous : juin 1971 - no 134 page 366 - Fiche signalétique de Freycinet
- ↑ « Les Cahiers naturalistes : bulletin officiel de la Société littéraire des amis d'Emile Zola », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Réponse au discours de réception de Charles de Freycinet | Académie française », sur academie-francaise.fr (consulté le ).
- ↑ « Les Annales politiques et littéraires : revue populaire paraissant le dimanche / dir. Adolphe Brisson », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « 17 août 1892: convention militaire entre la France et la Russie », sur commemorer14-18.be, (consulté le ).
- ↑ FRANC Claude, « « Histoire militaire – L’Alliance franco-russe (I). La genèse de l’Alliance de 1893" URL : », Revue Défense Nationale, 2016/2 (N° 787), , p. 124-126. (lire en ligne)
- ↑ « Le scandale de Panama (1892-1893) - Philisto »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur philisto.fr (consulté le ).
- ↑ « Le Figaro. Supplément littéraire du dimanche », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ A. Lucas, Précis historique de l'affaire du Panama : relation détaillée et impartiale des faits officiellement confirmés..., (lire en ligne)
- 1 2 France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... / Sénat », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1893, série 9, volume 2, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Felix Faure, Journal à l’Élysée 1895-1899., Sainte-Marguerite-sur-Mer, éd. Bertrand Joly, Éditions des Équateurs, , p. 355
- ↑ Fabien Conord, « Charles de Freycinet entre la République et l’armée », Bulletin de la Sabix. Société des amis de la Bibliothèque et de l’Histoire de l'École polytechnique, no 58, , p. 51–61 (ISSN 0989-3059, DOI 10.4000/sabix.1571, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Charles de Freycinet
- 1 2 3 4 France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés : compte rendu in-extenso », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Fabien Conord, « Charles de Freycinet entre la République et l’armée », Bulletin de la Sabix. Société des amis de la Bibliothèque et de l’Histoire de l'École polytechnique, no 58, , p. 51–61 (ISSN 0989-3059, DOI 10.4000/sabix.1571, lire en ligne, consulté le )
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Association amicale des anciens élèves de l'École nationale supérieure des mines de Paris, « Bulletin / Association amicale des élèves de l'École des mines de Paris », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « The New York herald », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Echo de France », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Journal », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Commission supérieure consultative du service de santé, Rapport de M. Joseph Reinach : Commission supérieure consultative du Service de santé, (lire en ligne)
- ↑ « L'Echo de France », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Société des études coloniales et maritimes (France), « Revue des questions coloniales et maritimes : économie politique, armée, marine, intérêts français à l'étranger, questions extérieures : organe... de la Société des études coloniales et maritimes / directeurs : MM. Loïc de Cambourg, secrétaire général honoraire ; Camille Fidel, secrétaire général », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Paris-midi : seul journal quotidien paraissant à midi / dir. Maurice de Waleffe », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « La Grande guerre par les grands écrivains : Messidor : revue bi-mensuelle illustrée », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France, « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Radical », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Radical », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La France militaire : journal non politique des armées de terre et de mer », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Midi socialiste : quotidien régional », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Radical », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Radical », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Gaulois : littéraire et politique », sur Gallica, (consulté le ).
- 1 2 « Le Radical », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal des débats politiques et littéraires », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Cri de Paris / dir. P. Dollfus », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Petit Troyen : journal démocratique régional ["puis" journal quotidien de la démocratie de l'Est "puis" grand quotidien de la Champagne] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Petit Troyen : journal démocratique régional ["puis" journal quotidien de la démocratie de l'Est "puis" grand quotidien de la Champagne] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Impressions : projets, propositions, rapports... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Croix de Tarn-et-Garonne : journal hebdomadaire paraissant le dimanche », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Œuvre », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Économiste parlementaire : revue hebdomadaire des opinions, débats, rapports, travaux, documents économiques de la Chambre et du Sénat / directeur : Maxence Roldes », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Visionneuse - Archives de Paris », sur archives.paris.fr (consulté le ).
- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de minuit, septième édition, 1963, t. 2 (« L-Z »), « Rue des Réservoirs », p. 336-337.
- ↑ Agence Rol Agence photographique (commanditaire), « 19/5/23, obsèques de M. [de] Freycinet [le corbillard] : [photographie de presse] / [Agence Rol] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Agence Rol Agence photographique (commanditaire), « 19/5/23, obsèques [de Charles] de Freycinet [le corbillard] : [photographie de presse] / [Agence Rol] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Agence Rol Agence photographique (commanditaire), « 19/5/23, obsèques [de Charles] de Freycinet, discours de Poincaré au cimetière de Passy : [photographie de presse] / [Agence Rol] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Recherche - Base de données Léonore », sur leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recherche - Base de données Léonore », sur leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 « Médailles | Mus'X », sur portail.polytechnique.edu (consulté le ).
- ↑ « BORDEAUX 1 F 59 - Recensement de la population de Bordeaux, 1er canton, 1861 : Aviau (rue d') - 1861 : Site officiel des Archives de Bordeaux Métropole », sur Archives Bordeaux Métropole (consulté le ).
- ↑ « Annuaire général du commerce et de l'industrie de la ville de Bordeaux et du département de la Gironde : almanach des 25000 adresses classées par ordre alphabétique et par professions / par E. Lagrell », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Écho du Sahara. Journal de l'arrondissement de Batna », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Affaire Dreyfus - Portraits-charge : De Freycinet », sur bibliotheques-specialisees.paris.fr (consulté le ).
- ↑ « 16 / La souris blanche / de Freycinet | Paris Musées », sur parismuseescollections.paris.fr (consulté le ).
- ↑ « Le Rappel / directeur gérant Albert Barbieux », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Conservateur : journal industriel de Mazamet, politique, commercial, littéraire et agricole », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Conservateur : journal industriel de Mazamet, politique, commercial, littéraire et agricole », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Le Bien public : Union bourguignonne ["puis" libéral, anticollectiviste "puis plus de sous-titre"] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Gazette du Centre : journal quotidien [du soir] : organe de la défense sociale et des libertés publiques », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Croix du Nord : supplément régional à la Croix de Paris ["puis" grand journal quotidien du Nord de la France] », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Prix Charles-Louis de Saulces de Freycinet de l'Académie des Sciences », sur FranceArchives (consulté le ).
- ↑ « Lauréats 2021 des prix thématiques | Lauréats | Prix et médailles | Encourager la vie scientifique », sur academie-sciences.fr (consulté le ).
- ↑ lettres et arts Société ariégeoise des sciences, « Bulletin de la Société ariégeoise des sciences, lettres et arts », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Saint-Lô. Charles de Freycinet, une rue en hommage à un grand ingénieur », sur lamanchelibre.fr (consulté le ).
- ↑ « Bureau de Freycinet | Mus'X », sur portail.polytechnique.edu (consulté le ).
- ↑ Pascal Blanqué, « La vie et l'œuvre de Charles de Freycinet à travers les archives du fonds Freycinet de l'Ecole polytechnique », Bulletin de la Sabix. Société des amis de la Bibliothèque et de l’Histoire de l'École polytechnique, no 7, , p. 5–15 (ISSN 0989-3059, DOI 10.4000/sabix.586, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Poincaré et Freycinet au Mus’X | Mus'X », sur portail.polytechnique.edu (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1853, série 5, volume 4) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Rapports et délibérations », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Conseil général des Landes, « Rapports et délibérations », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de (1828-1923) Freycinet, « CNUM - 8SAR595.7 : Rapport de MM. les ingénieurs du contrôle de l'exploitation des Chemins de fer du Midi à S. Ex. M. le Ministre de l'agriculture, du commerce et des travaux publics, sur un nouveau système de signaux électriques proposé par M. Gustave Marqfoy, … », sur CNAM-BIB 8 Sar 595 (P.7), (consulté le ).
- ↑ Charles de Freycinet, Traité de mécanique rationnelle comprenant la statique comme cas particulier de la mécanique avec figures intercalées dans le texte, Mallet-Bachelier, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, De l'analyse infinitésimale, étude sur la métaphysique du haut calcul..., (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Des pentes économiques en chemins de fer, recherches sur les dépenses des rampes, (lire en ligne)
- ↑ « Annales des Mines (1864, série 6, volume 5) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1865, série 6, volume 7) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, A MM. les membres du Conseil supérieur du commerce, de l'agriculture et de l'industrie. Projet de modifications aux statuts de la Banque de France présenté par M. Charles de Freycinet,..., impr. de A.-R. Laîné et J. Havard, (lire en ligne)
- ↑ « Annales des Mines (1866, série 6, volume 9) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1866, série 6, volume 10) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1867, série 6, volume 11) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ Charles de Robarts - University of Toronto et France. Ministère de l'agriculture, Rapport à S. Exc. M. le Ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics, sur la réglementation du travail des enfants et des femmes dans les manufactures de l'Angleterre, [Paris, Impr. Impériale], (lire en ligne)
- ↑ Édouard Allou, Jules Ferry et Charles Louis de Saulces de Freycinet, Mémoire sur la papeterie d'Essonne rédigé à la demande de M. le syndic de la faillite, impr. Ad. Lainé et J. Havard, (lire en ligne)
- ↑ « Annales des Mines (1868, série 6, volume 13) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Emploi des eaux d'égoût en agriculture, d'après les faits observés en France et à l'étranger, (lire en ligne)
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Principes de l'assainissement des villes : comprenant la description des principaux procédés employés dans les centres de population de l'Europe occidentale pour protéger la santé publique, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Traité d'assainissement industriel : comprenant la description des principaux procédés employés dans les centres manufacturiers de l'Europe occidentale pour protéger la santé publique et l'agriculture contre les effets des travaux industriels. Texte, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Traité d'assainissement industriel : comprenant la description des principaux procédés employés dans les centres manufacturiers de l'Europe occidentale pour protéger la santé publique et l'agriculture contre les effets des travaux industriels. Atlas, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, La Guerre en province pendant le siège de Paris, 1870-1871 : précis historique, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Manuscrits et feuillets relatifs à la Guerre de 1870, au Siège de Paris et à la Commune. Nomination de Lissagaray comme vice-président civil du Camp de Toulouse, 17 déc. 1870, (lire en ligne)
- ↑ France Sénat (1875-1942), « Annales du Sénat et de la Chambre des députés », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Annales des Mines (1877, série 7, volume 6, partie administrative) », sur patrimoine.mines-paristech.fr (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Extrait du "Journal officiel" du 15 mars 1878. Discours prononcé par M. C. de Freycinet,... à la Chambre des députés, le 14 mars 1878, Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Extrait du "Journal officiel" du 30 mars 1879. Discours prononcé par M. C. de Freycinet,... à la Chambre des députés, le 29 mars 1879, Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Extrait du "Journal officiel" des 9, 10 et 11 mai 1878. Discours prononcés par M. C. de Freycinet,... au Sénat, les 8, 9 et 10 mai 1878, Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Extrait du "Journal officiel" du 12 juillet 1879. Discours prononcé par M. C. de Freycinet,... au Sénat, le 11 juillet 1879, Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Rapport adressé par M. C. de Freycinet, ministre des Travaux publics, au Président de la République, le 28 décembre 1879, Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Extrait du "Journal officiel" du 13 février 1880. Discours prononcé à la Chambre des députés, le 12 février 1890, par M. C. de Freycinet,..., Impr. nationale, (lire en ligne)
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sénat. Discours prononcé par M. C. de Freycinet au Sénat, le 27 juillet 1881, Impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Année scolaire 1880-1881. École Monge,... Distribution des prix présidée par M. de Freycinet,... le 31 juillet 1881, impr. de Chaix, (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Discours prononcé par M. C. de Freycinet, séance du 6 février 1882. Discussion d'une interpellation de MM. Granet et Lockroy, impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Discours prononcé par M. de Freycinet. Séance du 23 février 1882. Discussion de l'interpellation sur les affaires d'Égypte, impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « L'Avenir diplomatique : revue internationale... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet. Séance du 18 juillet 1883. Discussion du projet de loi relatif à l'artillerie de forteresse, Impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du 15 novembre 1883. Discussion des conventions provisoires avec les compagnies de chemins de fer, Impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du 20 décembre 1883. Discussion sur les projets de loi portant ouverture de crédits pour le Tonkin, Impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sénat. Discours prononcé par M. de Freycinet, séance du 21 janvier 1884. Discussion du projet de loi portant fixation du budget extraordinaire, Impr. du "Journal officiel", (lire en ligne)
- ↑ Louis (1822-1895) Pasteur, Résultats de l'application de la méthode pour prévenir la rage après morsure / par M. Louis Pasteur ; suivis des observations de MM. Jurien de La Gravière, Vulpian et de Freycinet, (lire en ligne)
- ↑ « Le Messager du Midi : journal du soir », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Barbier de Meynard et Charles Louis de Saulces de Freycinet, Funérailles de M. Faidherbe,... le mardi 1er octobre 1889, impr. de F. Didot et Cie, coll. « Institut », (lire en ligne)
- ↑ « Discours de réception de Charles de Freycinet | Académie française », sur academie-francaise.fr (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Une Armée dans les neiges. Journal d'un volontaire du corps franc des Vosges (campagne de l'Est 1870-1871), avec une lettre-préface de M. de Freycinet,..., J. Rouam, (lire en ligne)
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de e Freycinet, Essais sur la philosophie des sciences : analyse, mécanique, (lire en ligne)
- ↑ « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Les planètes télescopiques : application de la théorie de Laplace, (lire en ligne)
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Sur les principes de la mécanique rationnelle, (lire en ligne)
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Harvard University, De l'expérience en géométrie, Gauthier-Villars, (lire en ligne)
- ↑ Pierre Muret, « C. de Freycinet. La question d'Égypte, 1905 », Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, vol. 7, no 5, , p. 405–412 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Étienne Lamy et Charles Louis de Saulces de Freycinet, Discours prononcés dans la séance publique... tenue pour la réception de M. Étienne Lamy, le 11 janvier 1906, impr. de Firmin-Didot, coll. « Institut », (lire en ligne)
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Académie des sciences (France), « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences / publiés... par MM. les secrétaires perpétuels », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Souvenirs, 1848-1878 (5e édition), (lire en ligne)
- ↑ Charles Louis de Saulces de Freycinet, Souvenirs : 1878-1893 (6e éd.), (lire en ligne)
- ↑ « La Grande guerre par les grands écrivains : Messidor : revue bi-mensuelle illustrée », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Grande guerre par les grands écrivains : Messidor : revue bi-mensuelle illustrée », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Grande guerre par les grands écrivains : Messidor : revue bi-mensuelle illustrée », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « La Grande guerre par les grands écrivains : Messidor : revue bi-mensuelle illustrée », sur Gallica, (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- « Charles de Freycinet », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
- « Charles de Freycinet », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
- (de) Robert Beck, Der Plan Freycinet und die Provinzen : Aspekte der infrastrukturellen Entwicklung der französischen Provinzen durch die Dritte Republik, Francfort-sur-le-Main / Berne / New York, Peter Lang, coll. « Europäische Hochschulschriften. Reihe III, Geschichte und ihre Hilfswissenschaften » (no 318), , 354 p. (ISBN 3-8204-9791-9, présentation en ligne).
- Julien Bouchet, « Les « décisives » des modérés : Charles de Freycinet au risque du républicanisme », dans Pierre Allorant, Walter Badier et Jean Garrigues (dir.), Les dix décisives : 1869-1879, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 450 p. (ISBN 978-2-7535-8386-3, lire en ligne), p. 71-82.
- Julien Bouchet, Charles de Freycinet : bâtisseur de la République, Neuilly-sur-Seine, Atlande, , 288 p. (ISBN 978-2-35030-946-0).
- Julien Bouchet, Charles de Freycinet : l’ingénieur de la République, Neuilly-sur-Seine, Atlande, 2025.
- Jérôme Grévy, La République des opportunistes (1870-1885), Paris, Perrin, coll. « Terre d'histoire », , 415 p. (ISBN 2-262-01344-6, présentation en ligne).
- Yvert Benoît (dir.), Premiers ministres et présidents du Conseil : histoire et dictionnaire raisonné des chefs du gouvernement en France (1815-2007), Paris, Perrin, coll. « Tempus » (no 187), , 916 p. (ISBN 978-2-262-02687-5).
- Cédric Lewandowski, Charles de Freycinet : Stratège de la République, Paris, Passés Composés, , 320 p. (ISBN 979-10-404-1368-4)
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative à la recherche :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
