Couëron
Couëron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Située à l'ouest de Nantes, elle fait partie des 24 communes de Nantes Métropole. Elle fait aussi partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne.
| Couëron | |||||
Vue sur le centre de Couëron et son église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Loire-Atlantique | ||||
| Arrondissement | Nantes | ||||
| Intercommunalité | Nantes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Axel Casenave 2026-2033 |
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| Code postal | 44220 | ||||
| Code commune | 44047 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Couëronnais | ||||
| Population municipale |
24 103 hab. (2023 |
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| Densité | 547 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 12′ 53″ nord, 1° 43′ 26″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 74 m |
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| Superficie | 44,03 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Nantes (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Nantes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Herblain-1 | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.ville-coueron.fr/ | ||||
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Géographie
modifierSituation
modifierCouëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes. Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Couëron est une commune urbaine, une des 24 communes[1] de banlieue de l’unité urbaine de Nantes (ou « agglomération », la seconde par la superficie).
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Indre, Le Pellerin, Saint-Étienne-de-Montluc, Saint-Herblain, Saint-Jean-de-Boiseau et Sautron.
Géologie
modifierLa commune de Couëron est traversée par le Sillon de Bretagne[2].
Hydrographie
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La partie sud de la commune longe la Loire et marque l'endroit où le fleuve prend son aspect et son régime d'estuaire[3].
Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire[4].
Le marais Audubon couvre une partie de la commune[5].
Le lac de Beaulieu situé entre le centre bourg et la Chabossière couvre une superficie de 18 hectares. Il a été créé en 1992 afin de favoriser la reproduction des poissons et le développement de la faune et de la flore, il est principalement alimenté par l'étier de Beaulieu qui forme en aval du lac le marais de Beaulieu[6].

Topographie
modifierLa commune est bordée par la Loire[7].
Sur le territoire de la commune se trouve le marais Audubon[8].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[12]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,2 27.1.2003 |
22,6 27.2.2019 |
24,2 30.3.2021 |
28,3 30.4.2005 |
35,7 25.5.2026 |
42,2 24.6.2026 |
42 18.7.2022 |
40,4 13.8.2026 |
35,4 9.9.2023 |
30,4 9.10.2023 |
21,8 1.11.2015 |
18,4 4.12.1953 |
42,2 2026 |
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| Maximale moyenne | 9,3 | 10,5 | 13,5 | 16,2 | 19,6 | 23 | 25,1 | 25,4 | 22,4 | 17,6 | 12,9 | 9,8 | 17,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,4 | 6,7 | 9,2 | 11,4 | 14,7 | 17,8 | 19,7 | 19,8 | 17,1 | 13,5 | 9,4 | 6,7 | 12,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 3,4 | 3 | 4,9 | 6,6 | 9,8 | 12,7 | 14,3 | 14,2 | 11,8 | 9,5 | 5,9 | 3,7 | 8,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−13 16.1.1985 |
−15,6 15.2.1956 |
−9,6 1.3.2005 |
−2,8 7.4.2008 |
−1,5 1.5.1945 |
3,8 1.6.2006 |
5,8 10.7.1948 |
5,6 7.8.1956 |
2,8 19.9.1952 |
−3,3 30.10.1997 |
−6,8 21.11.1993 |
−10,8 21.12.1946 |
−15,6 1956 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 87,9 | 67,5 | 58,4 | 58,3 | 61 | 48,5 | 44,2 | 50,3 | 59,5 | 88,8 | 94,1 | 101 | 819,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 12,5 | 10,6 | 9,4 | 9,7 | 9,6 | 7,6 | 7,1 | 7,2 | 7,8 | 11,8 | 13 | 13,5 | 119,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 6 | 5,3 | 3,8 | 4,1 | 4,1 | 3,3 | 2,8 | 2,9 | 3,9 | 5,7 | 6,2 | 6,8 | 54,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 2,6 | 1,9 | 1,6 | 1,8 | 1,9 | 1 | 1,1 | 1,6 | 2 | 3 | 3,1 | 3,6 | 25,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
50,1 2.1.1961 |
34,5 4.2.1951 |
47,4 1.3.2020 |
43,6 30.4.2015 |
56,5 26.5.1950 |
70,1 11.6.2018 |
94,9 7.7.1977 |
53,4 28.8.1970 |
48,2 25.9.1975 |
96,7 2.10.2021 |
45,9 3.11.1957 |
38,6 3.12.1992 |
96,7 2021 |
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| Nombre de jours avec neige | 1,3 | 2 | 0,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,3 | 0,9 | 4,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 72,6 | 102,3 | 147,3 | 182,7 | 203,4 | 213,1 | 229 | 232,6 | 198,7 | 122,7 | 91,3 | 77,6 | 1 873,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Couëron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nantes[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), zones urbanisées (13,2 %), terres arables (12,1 %), eaux continentales[Note 6] (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), forêts (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Transports
modifierCouëron est desservie par 4 lignes de bus (71, 91, 93 et E1) et une navette du marché d'Indre du réseau TAN[24].
Le nord de la commune est également desservie par la ligne 350 du réseau régional Aléop[25].
La commune dispose aussi d'une gare ferroviaire établie sur la ligne de Tours à Saint-Nazaire, entre les gares de La Basse-Indre - Saint-Herblain et de Saint-Étienne-de-Montluc[26].
Un bac permet de relier Couëron au Pellerin[27].
Le bac vers Le Pellerin.
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous la forme Coiron en 849[28].
D'un type *Corione, radical Cori- + suffixe gaulois et latin -one(m). Le premier élément Cori- représente peut-être un nom de personne latin Corius[28] (comprendre gallo-romain, Corius étant un nom gaulois[29]) ou le gaulois corios « armée », d'où le sens global de « lieu ou propriété de Corius » ou de « lieu de l'armée »> « terrain (d'entrainement) militaire ». À noter que le mot gaulois corionos désigne le « chef d'armée »[29].
Couëron possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Couéron ou Couaron selon l'écriture ABCD et l'écriture MOGA, ou Coéron selon l'écriture ELG[30]. En gallo, le nom de la commune se prononce [kweʁɔ̃][31] ou [kwaʁɔ̃]. En breton, la commune est dénommée Koeron[32]
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierLe château, dont il ne reste que quelques vestiges, a appartenu à Marguerite d’Orléans, puis à son fils François II. Dans le centre du bourg se trouve la maison la Gazoire, où est décédé le même François II. Une plaque est apposée sur cette demeure, dans laquelle le duc de Bretagne François II, en 1488, signe le traité de paix entre la Bretagne et la France[33].
Époque moderne
modifierÉpoque contemporaine
modifier- XIXe siècle
Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[35] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[36].
Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[37].
Vue comparative de Couëron 2012-1850. Vue comparative de Couëron 2012-1949.
- XXe siècle
Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron entraînent un afflux de travailleurs étrangers, notamment des Polonais[38].
En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[37].
Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment le vélodrome (1928)[39].
L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. En 1975, une grève des ouvriers métallurgistes de huit semaines aboutit à l'inculpation de douze conjointes d'ouvriers : l'affaire des douze femmes en colère[40]. La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
En 1991, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron[42].
Le 15 octobre 2026, le tribunal administratif de Nantes annonce l'annulation de l'élection d'Axel Casenave, comme maire, après constatation d'irrégularités[43].
Politique et administration
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierLa commune compte en 2024 24 103 habitants[55].
Évolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[56],[Note 12].
En 2023, la commune comptait 24 103 habitants[Note 13], en évolution de +12,78 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 51,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (49,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,5 % la même année, alors qu'il est de 19,3 % au niveau départemental[59],[60].
En 2023, la commune comptait 11 729 hommes pour 12 374 femmes, soit un taux de 51,34 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,27 %)[61],[62].
Économie
modifierOn y trouve plusieurs zones d'activités (ZAC des Hauts de Couëron) et quelques entreprises, notamment :
- NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[63].
- Sodikart, constructeur de karting créé en 1981, leader mondial du kart de loisirs et de compétition[64].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
- La tour à plomb.
- Le marais Audubon.
- Église Saint-Symphorien (centre-bourg).
- Église polonaise Notre-Dame-de-Miséricorde.
- Maison dans la Loire.
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean IV de Rieux (1447-1518), seigneur de Couëron.
- Geoffroy Drouet (-1573), seigneur l'Angle et de l'Ardurière en Couëron, maire de Nantes.
- Charles Harouys (-1612), seigneur de la Rivière en Couëron, maire de Nantes.
- François II de Bretagne meurt à Couëron le [65].
- Jean-Jacques Audubon (1785-1851), ornithologue, naturaliste et peintre, passe une partie de son enfance à Couëron, dans la propriété que son père avait acquise avant la révolution, au lieu-dit « la Gerbetière » au Port-Launay[66],[67].
- Jean-Baptiste David (1761-1841), sulpicien, futur évêque de Bardstown aux États-Unis et fondateur des Sœurs de la Charité de Nazareth, est né à Couëron.
- Alcide Dessalines d'Orbigny, naturaliste, explorateur, malacologue et paléontologue, est né le à Couëron[68].
- Charles Henry Dessalines d'Orbigny (1806-1876), botaniste et un géologue, y est né.
- Arsène Leloup (1803-1876), maire de Nantes, y est mort.
- Prudent-Louis Leray (1820-1879), artiste peintre et lithographe, y est né.
- Jean Bernard (1907-2006), médecin, passe une partie de son enfance à Couëron[69].
- Étienne Perruchon (1958-2019), compositeur, y résida les dernières années de sa vie.
- La compositrice Gisèle Barreau est née le à Couëron.
- Roger Tual (1918-2015), résistant, militant politique, artisan ébéniste-sculpteur et peintre, passe une partie de son enfance à Couëron[70].
- Marcel Chauvin (1914-2004), missionnaire et évêque en Afrique, né le à Couëron.
- Saïd-Albert Guessoum, footballeur, y est né en 1934.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierHistoire, généralités
modifier- Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046.
- Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron, .
- Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502).
- Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857).
Histoire, sujets particuliers
modifier- Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6, , p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne, consulté le )Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
- De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
- Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
- L’Usine, 1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
- Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
- Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997
Environnement
modifier- Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996
Articles connexes
modifier- Liste des communes de la Loire-Atlantique
- Île Thérèse, une île de l'estuaire de la Loire sur le territoire de la commune
Liens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives municipales de Couëron (d)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Nantes, il y a une ville-centre et 21 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Réélu en 1947, 1953 et 1959.
- ↑ Réélu en 1965.
- ↑ Réélu en 1989.
- ↑ Réélu en 2001, 2008 et 2014.
- ↑ Réélue en 2020.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Nantes Métropole, listes des communes de la métropole »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Nantes Métropole .fr.
- ↑ « « Les moulins. » La Galonnière, joyau oublié du Sillon-de-Bretagne », Ouest-France, (lire en ligne
) - ↑ Élisée Reclus, Nouvelle géographie universelle : La terre et les hommes, t. II, Paris, Hachette et Cie, , p. 554.
- ↑ « Couëron. La Chézine serpente dans la commune », sur nantes.maville.com (consulté le )
- ↑ « Couëron. Le marais Audubon, un coin de nature aux portes de la ville », Ouest-France.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ VIGICORP, « Le Lac de Beaulieu », ville-coueron, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Couëron | Nantes, ville et métropole », sur metropole.nantes.fr (consulté le )
- ↑ « Carnet de balades : le marais et la maison Audubon à Couëron | Nantes, ville et métropole », sur metropole.nantes.fr, (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Couëron et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
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- ↑ « Station Météo-France « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Nantes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Couëron ».
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