Daniel Emilfork
Daniel Emilfork est un acteur et metteur en scène franco-chilien, né le à Providencia (Chili) et mort le à Paris 18e.
| Nom de naissance | Daniel Emilfork |
|---|---|
| Naissance |
Providencia (Chili) |
| Nationalité | franco-chilien |
| Décès |
(à 82 ans) Paris 18e |
| Profession |
acteur metteur en scène |
| Films notables |
Le Casanova de Fellini La Cité des enfants perdus |
| Séries notables | Chéri-Bibi |
Son allure et son visage hors norme, ainsi que son accent unique, ont marqué les esprits dès les années 1950.
Biographie
modifierJeunesse
modifierDaniel Emilfork naît le à Providencia, dans la banlieue de Santiago, au Chili[1],[2],[3],[a]. Ses parents[b] étaient des Juifs originaires d'Odessa, ville qu’ils avaient quittée à la suite d’un pogrom pour émigrer en Amérique du Sud[4].
Il arrive en France en 1949, sans parler le français[5], afin de suivre une formation d’acteur de théâtre, qu’il entame au cours de Tania Balachova[4].
Carrière
modifierD'abord acteur de théâtre, il a marqué les esprits par son interprétation des Trois Sœurs de Tchekhov, dans une mise en scène de Sacha Pitoëff au théâtre de l'Œuvre, au cours des années 1950. Membre de la compagnie Balachova, on a pu le voir dans des pièces de Lorca, Shakespeare, Tchekhov ou Dostoïevski.
En 1983, Patrice Chéreau le nomme à la tête de l'école d'acteurs du théâtre des Amandiers de Nanterre[4],[6].
Son visage hors norme l’a conduit à jouer principalement des rôles de méchant au cinéma et à la télévision. Il est notamment connu du grand public pour son interprétation du Kanak dans la série Chéri-Bibi de Jean Pignol en 1974 ou de Krank dans La Cité des enfants perdus en 1995[4], parallèlement à une carrière théâtrale très variée.
À la radio, il a par ailleurs participé, tant comme lecteur que comme acteur dans des dramatiques, à de nombreuses émissions diffusées sur France Culture. Son phrasé caractéristique — ce qu’il appelait son accent « moldo-valaque »[4] — y faisait merveille, donnant à toutes ses interventions une touche d’étrangeté[non neutre].
Mort
modifierDaniel Emilfork meurt à l'âge de 82 ans le dans son petit appartement montmartrois de la rue Saint-Éleuthère[1],[4],[7].
Il est incinéré au crématorium du cimetière du Père-Lachaise le [8].
Vie privée
modifierLe à la mairie du 11e arrondissement de Paris[9], Daniel Emilfork épouse l'actrice Denise Péron (1925-1996) [2],[10], rencontrée dans son cours de théâtre. Ils ont une fille, Stéphanie, née en 1951 et qui deviendra à son tour actrice et metteuse en scène[4].
À partir des années 1980, il entretient parallèlement une longue relation avec le comédien Frédéric Leidgens, son partenaire au théâtre[4],[11].
Théâtre
modifierEn tant qu'acteur
modifier- 1952 : Dona Rosita ou le Langage des fleurs de Federico García Lorca, mise en scène de Claude Régy (création en France), théâtre de l'Œuvre : don Martin[12].
- 1954
- La Matinée d'un homme de lettres de Tania Balachova d'après Anton Tchekhov, mise en scène Tania Balachova, théâtre de la Huchette : Alexei Lvovitch Kistounoff[13],[c]
- La Peur de Georges Soria, mise en scène de Tania Balachova, décors de Max Douy, Théâtre Monceau, Paris[14].
- 1955 : Les Trois Sœurs d'Anton Tchekhov, mise en scène de Sacha Pitoëff, théâtre de l'Œuvre : Féodor Illitch Kouliguine
- 1956 : Les Amants puérils de Fernand Crommelynck, mise en scène Tania Balachova, théâtre des Noctambules : le baron Cazou[15]
- 1958
- Miguel Mañara, mystère en 6 tableaux d'Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz, mise en scène de Maurice Jacquemont, Studio des Champs-Élysées[16], puis Festival des jeux du théâtre de Sarlat : l'esprit de la terre
- Mourir au soleil de Jean Primo, théâtre de l'Œuvre, Paris : Groutrio
- 1959 : Lorsque cinq ans seront passés de Federico García Lorca, mise en scène de Guy Suarès, théâtre Récamier, Paris.
- 1961
- Miracle en Alabama de William Gibson, mise en scène de François Maistre, théâtre Hébertot, Paris : le professeur Anagnos.
- Dommage qu'elle soit une putain, tragédie de John Ford, mise en scène de Luchino Visconti, Théâtre de Paris : le nonce.
- 1966 : Hélas, pauvre Fred ! de James Saunders, mise en scène de Laurent Terzieff, théâtre de Lutèce.
- 1970 : Richard II de William Shakespeare, adaptation française de Pierre Leyris, mise en scène de Patrice Chéreau, théâtre du Gymnase (Marseille), puis Théâtre de l'Odéon, Paris : Edmond, duc d'York[17].
- 1973-1974 : Toller : Scènes d'une révolution allemande, revue scénique de Tankred Dorst, mise en scène de Patrice Chéreau, Théâtre national populaire, Villeurbanne ; reprise en 1974 au théâtre de l'Odéon à Paris : Erich Muhsam[18].
- 1976
- Mémoires secrets pour servir à l’histoire de ce siècle, mise en scène de Patrick Guinand d'après le roman de Pierre-Jean Remy, théâtre 71 (Malakoff)[19]
- Le Genre humain de Jean-Edern Hallier, mise en scène de Henri Ronse, Espace Cardin, Paris[20]
- 1979
- Kafka, théâtre complet d'après Franz Kafka, mise en scène d'André Engel, Théâtre national de Strasbourg[5],[21]
- Porporino, mise en scène Patrick Guinand d'après le roman Porporino ou les Mystères de Naples de Dominique Fernandez, montage musical par Roger Blanchard de musiques napolitaines du XVIIIe siècle joué par l'Orchestre philarmonique de Lille sous direction de Ralf Weikert, décors et costumes de Pier Luigi Pizzi, théâtre de l'Archevêché dans le cadre du Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence : le prince Sansevero[22]
- 1980 : Archéologie de Daniel Emilfork et Fréderic Leidgens d'après un thème de Thomas Mann, mise en scène de Christiane Cohendy, Théâtre du Lucernaire, Paris[23],[24].
- 1981
- Les Fiancés de Loches, vaudeville de Georges Feydeau, mise en scène de Jean-Paul Farré, théâtre de l'Ouest parisien.
- Café Amérique de Richard Foreman, mise en scène de l'auteur, Théâtre de Gennevilliers dans le cadre du Festival d'automne à Paris[25] puis tournée en France
- 1983
- Minetti de Thomas Bernhard, mise en scène de Gilles Atlan, Festival d'Avignon, théâtre Benoît-XII : Minetti.
- Lulu au Bataclan d'après Frank Wedekind, mise en scène d'André Engel, Bataclan : Schigolch.
- 1986 : Marat-Sade de Peter Weiss, mise en scène de Walter Le Moli, MC93 Bobigny : Sade[26],[27]
- 1993 : Le Procès de Jeanne d'Arc à Rouen, 1431 d'après la pièce radiophonique d'Anna Seghers, mise en scène de Jean-Claude Fall, théâtre Gérard-Philipe : l'évêque Pierre Cauchon[28].
En tant que metteur en scène
modifier- 1965 : L'Autre Royaume, comédie dramatique en 2 actes de Marc Desclozeaux, théâtre de Poche-Montparnasse[29]
- 1965 : Zoo Story de Edward Albee, mise en scène avec Laurent Terzieff (création en France), théâtre de Lutèce
- 1968
- Le Manteau d’astrakan de Pauline Macaulay (création en France), Comédie de Paris ; joue les rôles de Daniel et de Claude[30].
- La Métamorphose de Maria Ley Piscator d'après la nouvelle de Franz Kafka, texte français de Denise Péron et Conrad Wise, Studio des Champs-Élysées ; joue aussi le rôle du père[31]
- 1974 : Zalmen ou la Folie de Dieu d'Elie Wiesel, théâtre de la Nouvelle-Comédie; joue aussi le rôle du rabbin[32],[33].
- 1988 : La Journée des chaussures, conception, mise en scène et jeu (rôle de Serge Ségal) avec Frédéric Leidgens et Denise Péron, Festival d'Avignon, cour de l'Hôtel de Caumont[34], puis tournée en France[35].
En tant qu'auteur
modifier- 1980 : Archéologie, écrit avec Fréderic Leidgens d'après un thème de Thomas Mann, mise en scène de Christiane Cohendy, théâtre du Lucernaire, Paris.
- 1997-1998 : Comment te dire : Conversations à la tombée de la nuit entre Daniel Emilfork et Frédéric Leidgens, mise en scène et jeu avec Frédéric Leidgens, Théâtre de la Métaphore, Lille ; reprises au Théâtre Populaire de Lorraine, Thionville et au théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis[36].
- 2003 : Lettre ouverte à Renée Saurel, mise en scène de Daniel Emilfork, Théâtre du Lucernaire, Paris[37],[38].
Filmographie
modifierCinéma
modifier- 1955 : Futures Vedettes de Marc Allégret : le professeur de violon
- 1955 : Sophie et le Crime de Pierre Gaspard-Huit : le barman du Montana
- 1955 : Frou-frou d'Augusto Genina : le critique en peinture
- 1956 : Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy : Andry le Rouge
- 1957 : Sait-on jamais... de Roger Vadim
- 1957 : Les Espions d'Henri-Georges Clouzot : Peterson
- 1957 : Une Parisienne de Michel Boisrond : un huissier d'ambassade
- 1958 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : le maniaque
- 1958 : Le Temps des œufs durs de Norbert Carbonnaux : l’expert en tableaux
- 1958 :Goha de Jacques Baratier : l'aveugle Ibrahim
- 1958 : Sans famille d'André Michel : George, le valet de Milligan
- 1959 : Les Motards de Jean Laviron : l’espion aux pompes funèbres
- 1959 : Du rififi chez les femmes de Alex Joffé : Luigi
- 1959 : Pantalaskas de Paul Paviot : le baron
- 1960 : Le Bal des espions de Michel Clément : un tueur
- 1961 : Le Triomphe de Michel Strogoff de Victor Tourjanski : Ben Routh
- 1961 : Le Rendez-vous de minuit de Roger Leenhardt : le joueur de baccara
- 1961 : Seul... à corps perdu de Jean Maley : le valet de chambre
- 1962 : La Poupée de Jacques Baratier : Gant-de-Crin
- 1963 : Les Bricoleurs de Jean Girault : Igor
- 1963 : OSS 117 se déchaîne d'André Hunebelle : Sacha
- 1963 : Des frissons partout de Raoul André : Yanakos
- 1963 : Le commissaire mène l'enquête de Fabien Collin : l’aveugle
- 1963 : Ballade pour un voyou de Claude-Jean Bonnardot : Donacil
- 1963 : Château en Suède de Roger Vadim : Gunther
- 1964 : L'assassin viendra ce soir de Jean Maley
- 1964 : Agent spécial à Venise ou Voir Venise… et crever d'André Versini : M. Coliso
- 1965 : Le Liquidateur (The Liquidator) de Jack Cardiff : Gregory
- 1965 : Dis-moi qui tuer d'Étienne Périer : Teotihuacan
- 1965 : Quoi de neuf, Pussycat ? (What's New, Pussycat) de Clive Donner : l'homme à la station-service
- 1965 : L'Or du duc de Jacques Baratier et Bernard Toublanc-Michel : le gardien
- 1965 : Lady L. de Peter Ustinov : Kobeleff
- 1967 : Trans-Europ-Express d'Alain Robbe-Grillet : le policier
- 1967 : Coup de gong à Hong Kong (Lotosblüten für Miss Quon) de Jürgen Roland : l’inspecteur Gonsart
- 1967 : L'Inconnu de Shandigor de Jean-Louis Roy : Von Krantz, le savant
- 1970 : Midi Minuit de Pierre Philippe : Robert Lorrain
- 1971 : La Plus Longue Nuit du diable (ou Au service du diable, ou Le Château du vice) de Jean Brismée : Satan
- 1971 : Police Magnum (Kill!) de Romain Gary : Mejid
- 1972 : Voyages avec ma tante (anglais : Travels with My Aunt) de George Cukor : le colonel Hakim
- 1976 : Le Casanova de Fellini (italien : Il Casanova di Federico Fellini) de Federico Fellini : marquis du Bois[39]
- 1978 : La Grande Cuisine (anglais : Who Is Killing the Great Chefs of Europe?) de Ted Kotcheff : Saint-Juste
- 1979 : Subversion de Stanislav Stanojevic : Cagliostro
- 1979 : L'Extraordinaire Ascension de Maurice Bellange, court-métrage de Bruno Decharme : Maurice Bellange
- 1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ de Jean Yanne : Tatouius
- 1982 : Meurtres à domicile de Marc Lobet : Julius Zepernick[40]
- 1983 : La Belle Captive d'Alain Robbe-Grillet : inspecteur Francis
- 1986 : Pirates de Roman Polanski : Hendrik
- 1986 : Le Passage de René Manzor : la Mort
- 1988 : Les Tribulations de Balthasar Kober (Niezwykła podróż Baltazara Kobera) de Wojciech Has : le recteur
- 1990 : Artcore oder Der Neger de Heinz Peter Schwerfel
- 1993 : Die Inschrift des Gottes (L'Écriture de Dieu), court-métrage de Heinz Peter Schwerfel
- 1994 : Taxandria de Raoul Servais : le premier ministre
- 1994 : Lou n'a pas dit non de Anne-Marie Miéville : voix
- 1995 : Le Hollandais volant de Jos Stelling : Ketterjager
- 1995 : La Cité des enfants perdus de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet : Krank
- 1999 : Babel de Gérard Pullicino : Yatscov (voix)
- 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin : André
- 2001 : Pat, court métrage d'Harold Vasselin
- 2006 : L'Homme de la Lune, court métrage d'animation de Serge Élissalde (voix)[41]
- 2007 : Faut que ça danse ! de Noémie Lvovsky : le médecin militaire
Télévision
modifierTéléfilms
modifier- 1955 : Crime et Châtiment de Stellio Lorenzi, adaptaté du roman de Fiodor Dostoïevski
- 1959 : Cristobal de Lugo : Peralta
- 1960 : Un beau dimanche de septembre de Marcel Cravenne : le directeur du restaurant
- 1961 : Le Massacre des innocents de Roland-Bernard : Stephen
- 1968 : Les Bas-fonds de Jean-Paul Sassy : le baron
- 1970 : Jumbo: Ein Elefantenleben : un psychiatre
- 1970 : Reportage sur un squelette ou Masques et Bergamasques de José Bergamín : le Diable
- 1971 : Romulus le Grand de Marcel Cravenne d'après la pièce Romulus le Grand de Friedrich Dürrenmatt.
- 1973 : Le Canari de Peter Kassovitz : le récitant
- 1978 : Double Détente de Claude-Jean Bonnardot : Anastase Goulian
- 1978 : Le Voleur de Bagdad (anglais : The Thief of Baghdad) de Clive Donner : le génie[d]
- 1980 : Porporino d'André Flédérick : le prince Sansevero
- 1981 : Square X : l'habitué
- 1984 : Le Château de Jean Kerchbron et Serge Ganzl d'après le roman de Franz Kafka : l’instituteur
- 1987 : Riviera de John Frankenheimer et Alan Smithee : le messager
- 1992 : Le Premier Cercle (The First Circle) de Sheldon Larry : Nikol
Séries télévisées
modifier- 1960 : Le Fils du cirque de Bernard Hecht : le mandarin
- 1961 : La Déesse d'or de Robert Guez
- 1962 : L'inspecteur Leclerc enquête de Jean Laviron, épisode Feu Mr Serley : Albert
- 1963 : La caméra explore le temps de Jean-Pierre Marchand : l’abbé Caamano
- 1967 : Signé Alouette de Jean Vernier : Marceau
- 1968 : La Prunelle d'Edmond Tiborovsky
- 1968-1974 : Le comte Yoster a bien l'honneur (Graf Yoster gibt sich die Ehre) : Lasal
- 1970 : Rendez-vous à Badenberg de Jean-Michel Meurice
- 1974 : Chéri-Bibi de Jean Pignol : Le Kanak[42]
- 1978-1979 : Klimbin : Max
- 1978 : Zwei himmlische Töchter de Michael Pfleghar : Oscar
- 1981 : Susi : Ingo Berg
- 1987 : Les Mystères de l'agence K, épisode La Poupée
- 1988 : M'as-tu-vu ?, épisode Le Trésor de Cardeillac : le curé
- 1988 : Sueurs froides : Alexis Monthurel
- 1988 : Série noire, épisode La Fée Carabine d'Yves Boisset : Stojil
- 2005 : Les Rois maudits de Josée Dayan : Me Martin
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Selon le site Allociné, il serait né Daniel Zapognikof à San Felipe au Chili mais aucune autre source ne reprend ces informations. Cf. « Biographie résumée de Daniel Emilfork », sur AlloCiné.fr (consulté le ).
- ↑ Le prénom de son père n’est pas mentionné sur son acte de décès : seuls figurent son nom de famille ainsi que le nom complet de sa mère : Elena Berenstein.
- ↑ La pièce est jouée en lever de rideau avant Les Bonnes de Jean Genet. Cf. Claude Sarraute, « Les Bonnes de Genet au théâtre de la Huchette », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Ce téléfilm, diffusé à la télévision américaine sur le réseau NBC a également été diffusé dans les salles de cinéma en France le .
Références
modifier- 1 2 « Daniel Emilfork », sur matchID (consulté le ).
- 1 2 « Acte de naissance de Daniel Emilfork, avec mentions marginales du mariage et du décès, et acte de décès » (liens morts), sur cineartistes.com (version du sur archive.org).
- ↑ « Daniel Emilfork », sur Les Gens du cinéma.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 René Solis, « Daniel Emilfork, 74 ans, est une “gueule” du ciné-théâtre », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Bruno Villien 2008.
- ↑ Hervé Guibert, « L'école. Un voyage initiatique », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Fabienne Darge, « Daniel Emilfork, comédien », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Mathilde La Bardonnie, « Emilfork s'est réveillé mort », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Acte no 326 (vue 1/9) : Table des mariages de l'année 1951 pour le 11e arrondissmeent », sur Paris-Arcives.
- ↑ Olivier Schmitt, « Denise Péron », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Fabienne Darge, « Théâtre : Frédéric Leidgens, poète de la scène », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Robert Kemp, « Dona Rosita », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Robert Kemp, « Mme Balachova à la Huchette », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Claude Sarraute, « La Peur, de Georges Soria », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Henry Magnan, « Les Amants puérils de Fernand Crommelynck au théâtre des Noctambules », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Miguel Manara de Milosz au Studio des Champs-Élysées », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Nicole Zand, « Richard II de Shakespeare mis en scène par Patrice Chéreau », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Jouer avec Chéreau », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Michel Cournot, « Mémoires secrets », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Michel Cournot, « Le Genre humain de Jean-Edern Hallier », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Mise en scène du spectateur », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Porporino », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Archéologie », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Hervé Guibert, « Archéologie au Lucernaire », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Café Amérique, Come and Go et Le Dépeupleur », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Marat-Sade », sur Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Colette Godard, « Marat-Sade à Bobigny. Requiem pour une utopie », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Une Jeanne d'Arc juste. Jean-Claude Fall a adapté avec rigueur la pièce de Bertolt Brecht », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Nicole Zand, « L'Autre Royaume au théâtre de Poche », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Daniel Emilfork crée Le Manteau d’astrakan », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Métamorphose de Maria Ley Piscator », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Daniel Emilfork, la folie de Dieu », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Zalmen ou la Folie de Dieu d'Elie Wiesel », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « La Journée des chaussures, par Daniel Emilfork. Le café de Napoléon. Trois fortes personnalités se fabriquent un spectacle; ce pourrait être un événement, c'est un piège », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « La Journée des chaussures », sur Les Archives du spectacle.
- ↑ Jean-Louis Perrier, « Daniel Emilfork, aux confins risqués de la vie et de l'art du comédien », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Lettre ouverte à Renée Saurel », sur theatreonline.com
- ↑ « Daniel Emilfork, tout drapé de mots », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Daniel Emilfork, « Un très grand angelot malin », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Jacques Siclier, « Meurtres à domicile de Marc Lobet. L'ange du bizarre », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Visible en intégralité sur le site d'Arte
- ↑ « Le retour de « Chéri Bibi » », Le Monde, (lire en ligne).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Christian Berger, « Nécrologie des personnalités disparues en 2006 : Daniel Emilfork », L'Annuel du Cinéma 2007, Editions Les Fiches du cinéma, Paris, 2006, 752 p., p. 737 (ISBN 978-2-902-51614-8).
- François Jonquet, Daniel, Paris, Sabine Wespieser éditeur, 2008, 121 p. (ISBN 2848050624).
- Jean Tulard, Dictionnaire du cinéma. Les acteurs : Daniel Emilfork, Éditions Robert Laffont (Collection Bouquins), Paris, , 1241 p., p. 401-402 (ISBN 978-2-221-10895-6).
- Bruno Villien, « Daniel Emilfork », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 491.
- Christophe Jacob, Daniel Emilfork, Les Gens du cinéma, 18 octobre 2006
Articles connexes
modifier- Une des photos d'Emilfork dans le Casanova de Fellini dans la Wikipédia italienne
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative à la musique :