Discussion:Élections sénatoriales françaises de 2026
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Pertinence de la section sur les européennes et législatives
modifier@Niivlem, j'ai des doutes sur l'intérêt de la section Élections européennes et législatives de 2024 qui pourrait selon moi être supprimée. Là, on pourrait croire que les sénatoriales vont être influencée par ces élections alors qu'elles ont leur dynamique propre et que c'est éventuellement les municipales qui auront un effet vu la composition des collèges de Grands électeurs.
Typiquement, la section parle pas mal de l'extrême droite mais Reconquête n'existe pas vraiment au niveau local et le R.N. en septembre dernier trouvaient déjà ambitieux de viser les 10 sénateurs pour avoir un groupe, il n'a pas la place qu'il peut avoir au niveau national et européen, cf. François Vignal, « Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe », sur publicsenat.fr (consulté le ).
Et à gauche, la dynamique des législatives est déjà morte, il n'y aura pas de NFP.
Donc, là, je ne vois pas trop ce que la section apporte comme éclairage sur les sénatoriales à venir. Fabius Lector (discuter) 23 mars 2026 à 14:29 (CET)
- Comme le nom de la titre de la section l'indique il s'agit d'apporter du contexte.
- Les élections sénatoriales n'existent pas ex nihilo, pour comprendre un scrutin il faut, bien évidemment, comprendre ses mécanismes et comment ces mécanismes sont impactés, d'où la section sur les municipales puisque les grands électeurs sont composés à 95% des représentants des conseil municipaux, mais également le contexte sociétal dans lequel cette élection a lieu. Un scrutin ne se résume pas à "Qui vote?" et "Quels sont les résultats"?
- Le but de cette section n'est pas d'expliquer en quoi ces scrutins ont ou vont impacter les sénatoriales, mais de mettre en perspective l'évolution de la société dans laquelle se tiennent les élections sénatoriales.
- En l'occurrence, le Parlement français est composé de 2 chambres, une chambre haute, le Sénat, et une chambre basse, l'Assemblée nationale. Remettre dans le contexte ce qui se passe dans l'une permet de comparer avec ce qui se passe dans l'autre, de comprendre que les dynamiques et le mode de fonctionnement des deux chambres sont différents, c'est justement parce que le Sénat a une "dynamique propre" que ça a un intérêt de préciser ce qui se passe ailleurs. Par ailleurs l'élection législative est celle qui influe principalement sur la composition du gouvernement, et savoir quel est cette composition permet de mieux comprendre les rapports entre le Sénat et le gouvernement, et plus directement, entre le Sénat et l'Assemblée qui collaborent de manière quasi constante, puisqu'encore une fois, ils forment un tout, qui est le Parlement. Et par ailleurs, même si c'est dans une moindre importance que les conseils municipaux, les députés sont aussi des grands électeurs qui ont été renouvelés depuis 2023.
- Par ailleurs, si lors de ces sénatoriales, on observe une augmentation du nombre de sénateur RN, ce qui semble être un scénario plutôt probable, le fait d'avoir fait une mise en contexte permettra au lecteur de se rendre compte que cela s'inscrit dans une dynamique plus large et non juste dans un phénomène isolé, à l'inverse si ce n'est pas le cas, le lecteur pourra comprendre que la progression du RN aux autres élections reste limitée en terme d'implantation politique. De même, s'il n'y a pas de sénateur Reconquête, ce qui, encore une fois, semble être un scénario plutôt probable, le lecteur pourra comprendre que la percée aux européenne n'est pas une preuve d'un implantation massive du parti.
- En bref, se contenter de parler des municipales me semble être une erreur car, bien que n'étant pas faux en soit, l'absence de mise en perspective avec ce qui se passe dans les autres instances ne permet qu'une lecture partielle du sujet.
- Enfin, ne parler que des municipales a un autre défaut qui est que seule les communes de plus de 3500 habitants ont été considérées dans le nuancier du ministère, ainsi toute les communes plus petites ont vu élire des listes "Sans étiquette", or il s'agit là d'un nombre important de grands électeurs qui n'ont pas été catégorisés et qui échappent donc à toute analyse politique nationale, par exemple en Lozère, seule 3 communes ont vu leurs liste avoir une nuance politique qui leur a été associée, toutes les autres sont "Sans étiquette", 2 seulement dans le Lot (dont Figeac qui a élu une liste "Divers" ce qui ne nous avance pas pour saisir l'orientation politique), 3 dans la Creuse etc. et même dans les départements plus peuplés en Cote d'Or par exemple, il y a 11 communes sur les 698 qui composent le département, ou 26 sur 350 dans le Gard, bref, si l'on veut saisir les évolutions politiques au niveau des départements, les municipales sont limitées, il nous faut nous tourner vers d'autres scrutins et les élections européennes qui ont été analysées commune par commune, et surtout les législatives qui permettent d'évaluer les évolution au niveau de la circonscription sont bien plus utiles à ce niveau.
- De plus, en occultant les autres scrutins, on occulte ainsi la dynamique politique de fond qui se dégage depuis les dernières sénatoriales, et les grands électeurs qui ne sont pas encartés sont des citoyens avant tout, et il n'est pas exclu qu'un certain nombre d'entre eux soient impactés par les évolutions politique et que leurs vote puisse être différent de l'élection précédente. Dans tout les cas, que ce soit le cas ou non, la mise en perspective permet justement de comprendre s'il y a eu ou non, ce type de changement au sein des grands électeurs indépendants.
- Ah et aussi, le fait d'affirmer que il n'y aura pas de NFP, même si je partage cet avis, relève de WP:CRISTAL, personne ne s'attendait à un NFP au soir des européennes, et pourtant 3 jours plus tard, c'était le cas, donc bon...
- Bref pour toutes ces raisons, il me semble que cette section qui apporte un contexte, un éclairage et une mise en perspective permet de mieux appréhender ce scrutin, bien que l'influence de l'un sur l'autre est limitée. C'était d'ailleurs déjà le cas en 2023 où on rappelait le gagnant de la présidentielle alors que le président n'a pas d'impact sur les sénatoriales, ou sur l'article des municipales de 2026, où l'on rappelle également les résultats des européennes de 2024, de la présidentielle de 2022 et des législatives de 2022 et 2024 (de manière plus succincte, il est vrai, mais tout de même). Niivlem (discuter) 23 mars 2026 à 15:20 (CET)
- Pour faire plus simple, j'ai mis dans l'article cette source parlant de l'importance des municipales pour les sénatoriales et a-t-on l'équivalent pour les européennes et les législatives ? Et sur quoi se base l'analyse proposée ?
- Là, j'ai l'impression que ça donne une idée fausse de ce qui importe dans le contexte des sénatoriales. P.e. ça ne parle pas des écologistes et des communistes qui ont pourtant leur groupe au Sénat, mais ça parle pas mal de l'extrême droite alors qu'elle a toutes les peines à exister sur ces élections.
- Si il s'agit d'indiquer les élections intermédiaires, l'article Élections sénatoriales françaises de 2023 se contente de 4 lignes et je serais tenté de faire ici la même chose, en en restant à quelques infos très générales sans prétendre résumer ce qui y serait politiquement notable faute de source claire comme guide (cf. WP:TI). Fabius Lector (discuter) 23 mars 2026 à 17:11 (CET)
- Mais justement, y a pas "d'analyse proposée", c'est juste une remise en contexte.
- C'est simplement que "la droite a la majorité au Sénat", ce n'est pas la même chose en 2008 quand Sarkozy est président, a la majorité à l'AN et que la seule opposition politique d'importance est le PS, qu'en 2026 avec Macron à l'Élysée, une AN fracturée et une multitude de partis politiques qui pèsent au quotidien sur les choix du pays.
- Le but n'est pas d'offrir une analyse, ce que je me garderais bien de faire car là oui, ce serait un TI, mais simplement de donner le contexte politique général du pays.
- A fortiori, je ne pense pas que cette section soit disproportionnée compte tenu de l'article, elle est composé de 3 paragraphes de d'une petite dizaine de lignes chacun, un sur les européennes, un sur l'évolution du paysage politique entre les deux élections, et un sur la situation politique depuis. Ca me semble justement succin, ne rentrant pas trop dans les détails, et il y a tout les liens internes pour ceux qui souhaiteraient approfondir.
- Et oui, ça ne parle pas des communistes et des écolos, mais ça ne parle pas non plus d'Horizons qui est dans le groupe LIRT, du l'UDI ou du PS qui ont pourtant les 3ème et 2ème groupe du Sénat (par contre ça parle du NFP qui est composé entre autre du PS, des écolos et du PCF), ou du PR et du PRG qui composent le groupe RDSE, parce qu'encore une fois, le but est d'avoir une mise en contexte générale de la situation politique. D'en reprendre les faits marquants (donc la progression important de l'extrême droite) et les tendances générales, d'où le découpage en "À gauche il se passe ça, à droite il se passe ça" le but n'est pas d'avoir une analyse de chaque composante de la classe politique française, mais juste une mise en contexte, c'est tout, rien de plus. Niivlem (discuter) 23 mars 2026 à 18:01 (CET)
- Mais si il y a une analyse. Le résultat des législatives est par exemple interprété en disant que le RN et ses alliés auraient « gagné le vote populaire » (qu'est-ce que le « vote populaire » ?) mais sans dire que c'était le NFP qui était la coalition en tête (d'où toute la séquence avec Lucie Castets etc.). C'est déjà une lecture particulière. Ou pourquoi ne pas parler des écologistes et communistes qui ont un groupe au Sénat ?
- Savoir quels sont les éléments significatifs pour le contexte des sénatoriales n'est pas évident vu que les européennes et législatives n'ont pas d'impact direct contrairement aux municipales, donc faire le choix de ceci ou cela sans source pour guider l'interprétation me semble délicat.
- P.S. : quand je dis « pas d'impact direct » pour les législatives, c'est que les 577 députés ne représentent pas grand chose dans les 162 000 grands électeurs à 95% conseillers municipaux. Fabius Lector (discuter) 24 mars 2026 à 10:37 (CET)
- Le "vote populaire" c'est simplement un expression commune pour dire qu'ils ont le plus grand nombre de voix dans les urnes (https://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/vote+populaire), ce qui est factuellement le cas, ce n'est pas une analyse.
- Pour le NFP, il n'est en effet pas précisé qu'ils sont arrivés premiers en nombre de siège, mais on peut éventuellement l'ajouter, même si je ne suis pas certains que ce soit un élément pertinent dans la mesure ou cette "première place" n'a eu aucun effet concret, et relève plus du détail technique.
- Et pour ce qui est des communistes et des écologistes (et je ne comprends pas pourquoi vous faites une fixation sur ces 2 groupes là, puisqu'encore une fois, les socialistes, l'UDI et Horizons ne sont pas cités non plus alors qu'eux aussi ont des groupes, et nettement plus importants que les communistes et les écolos, ça commence fortement à ressembler à du POV-pushing cette histoire), encore une fois, ils ne sont pas mentionnés car ce passage est UNE MISE EN CONTEXTE: ce passage n'est pas centré sur ce qu'il se passe au Sénat, ce passage explique ce qu'il s'est passé dans le paysage politique français depuis les dernières élections, il en reprends les faits marquants et les tendances générales. Et encore une fois, le NFP est mentionné, et aux dernières nouvelles ils en faisaient partie.
- C'est un résumé succin de la situation du pays, il explique rapidement le contexte politique dans lequel prend place cette élection, encore une fois, ces paragraphes font moins de 10 lignes, car le but n'est pas de faire un article bis des élections en question, ou une liste exhaustive parti par parti, mais simplement d'expliquer les grandes lignes de ce qui s'est passé depuis 3 ans. Si le lecteur veut plus d'informations, il peut cliquer sur les liens internes présents dans cette mise en contexte.
- PS: Tout le passage en question est sourcé, par pas moins de 14 sources différentes, donc dire que c'est un choix fait "sans source" alors que justement on ne fait que reprendre les éléments de ces sources, je trouve ça un poil fort de café, j'aimerais bien que vous expliquiez en quoi se baser sur des articles tel que « Législatives. Pas de majorité absolue, surprise à gauche… Ce qu’il faut retenir de ce second tour » de Ouest-France (qui est donc une analyse générale) ou faire une analyse "A gauche il se passe ça... A droite il se passe ça" (encore une fois, parfaitement sourcé) serait "Guider l'interprétation" de qui que ce soit, cette accusation de synthèse inédite (puisque concrètement c'est ce que c'est) ne me semble pas très honnête. Niivlem (discuter) 24 mars 2026 à 11:02 (CET)
- C'est une mise en contexte pour les sénatoriales d'où l'intérêt, par exemple, de savoir comment ça s'est passé pour les écologistes et les communistes, puisqu'ils ont un groupe au Sénat, idem sur ce qu'on pourrait savoir sur les tendances liées au RDSE qui soutenait plutôt Macron en 2017 etc.
- Au final, on a une glose sur les européennes et les législatives dont, pour une bonne part, je ne vois guère ce qu'elle apporte pour le contexte des sénatoriales, avec l'extrême droite surreprésentée dans les développements (cf. sur les européennes avec rien sur la gauche) alors qu'elle est historiquement mineure dans les sénatoriales, et des détails sur les bisbilles de parti (Ciotti, Maréchal, l'Après...) dont l'intérêt serait à établir pour les sénatoriales.
- Au passage, je serais curieux de savoir ce que comprend le lecteur lambda quand il lit que le RN a gagné le vote populaire sans lire que le NFP a gagné l'élection en nombre de sièges. J'ai posé la question pour être sûr que c'était bien le sens technique de « vote populaire » mais pas sûr qu'au niveau pédagogique ce soit l'idéal.
- Je vais en rester là pour l'instant et attendre quelques jours pour voir si on a d'autres avis (indiquer le sujet sur le bistro pour voir ?) vu qu'on semble diverger sur le traitement pertinent de la section. Fabius Lector (discuter) 24 mars 2026 à 12:55 (CET)
- Bonjour.
- Personnellement, la "longueur" de la section dédiée aux européennes et aux législatives ne me choque pas tant que ça. Elle permet de remettre du contexte aux sénatoriales à venir, qui certes est un scrutin indirect, mais auquel les députés vont prendre part, qui ont été élus suite à la décision du PR face aux résultats des européennes.
- Peut être qu'agrandir la section sur les précédentes sénatoriales en indiquant plus en détails les rapports de force serait une bonne idée, mais les nombres en tant que tels sont déjà indiqués dans l'infobox et dans la section Sièges par groupes.
- Je suis donc
Contre la réduction de la section Européennes et Législatives 2024, mais
Pour un potentiel agrandissement de la section sur les précédentes sénatoriales. - Sincèrement, Rainbow~ (discuter) 24 mars 2026 à 14:18 (CET)
- @Rainbow3o2, pour être clair, ce n'est pas pour moi la taille en soi le souci mais de s'assurer de la pertinence de ce qu'il y aurait à dire en ayant des sources pour décider des éléments significatifs pour poser un contexte par rapport aux sénatoriales.
- Pour les municipales, j'ai indiqué cette source expliquant leur importance mais on n'a rien d'équivalent pour les autres, et on ne sait pas en quoi ce qu'on raconte est pertinent et si on n'est pas en train de faire prendre pour significatif ce qui ne l'est pas.
- Questions de base pour moi avant d'en rajouter plutôt que supprimer : en quoi ces élections ont-elles une importance pour le contexte des sénatoriales et quels éléments seraient significatifs ? Avons-nous des sources disant que c'est le cas ou qu'au contraire, les sénatoriales sont assez déconnectés des législatives et des européennes ?
- Dans le genre, on voit comment le RN peine a avoir des sénateurs, LFI n'en a aucun malgré ses résultats aux législatives et dans l'autre sens, EELV qui, sauf erreur, avait perdu tous ses députés en 2017 a 12 sénateurs. Donc, ce qu'il y a à dire pourrait simplement tenir en 4-5 phrases parce que ces élections sont secondaires dans le cadre des sénatoriales, et qu'on ne sait pas ce qui serait significatif, ce qui serait à souligner dans un résumé.
- Et pour l'état actuel, j'aimerais bien savoir ce qui a décidé à choisir tel fait plutôt que tel autre, par exemple pourquoi on a 2 passages sur Reconquête comme si ils avaient une quelconque importance dans le contexte des sénatoriales. Fabius Lector (discuter) 24 mars 2026 à 17:50 (CET)
- Je suis complètement d'accord sur le questionnement de la proportion des informations inclues dans les différents paragraphes, mais puisque les députés font partie du corps électoral, il me paraît logique de parler des dernières législatives. Et puisque ces législatives ont été convoquées suite à la dissolution du PR au vu des résultats des européennes, il faudrait donc en parler. Par contre, il y a effectivement quelques points disproportionnés qu'il faudrait retravailler.
- Sur les européennes :
- Je peine à voir la pertinence de la mention de REC, même si ça parle d'une percée de l'EXD ;
- Le fait que les listes PS-PP, LÉ et PCF ne soient pas mentionnées alors qu'ils ont chacun des groupes au Sénat est questionnable.
- Sur les législatives :
- La "purge" chez LFI est la création de l'Après ne me semble pas du tout pertinente ;
- Le passage sur la trahison de Ciotti me paraît trop longue est pourrait être synthétisée ;
- Pour REC, pareil que sur les européennes ;
- La partie sur l'AN peut clairement être raccourcie et se cantonner aux 4/5 blocs représentés (NFP/ENS/LR/RN-UDR et peut-être les autres genre LIOT/NI).
- Voilà donc mes
. - Sincèrement, Rainbow~ (discuter) 24 mars 2026 à 18:09 (CET)
- Bon, ben, c'est un peu mon souci parce que la première chose que je ferais est d'enlever des éléments dont je ne vois pas trop l'intérêt ici (REC, la "purge" etc.) mais @Niivlem n'a pas l'air de voir le problème, et ensuite j'essaierai de trouver des analyses faisant un lien aux sénatoriales pour savoir ce qu'il y a de pertinent à dire plutôt que de faire au jugé.
- P.e. ce n'est sans doute pas le nombre de députés par groupe qui est intéressant vu qu'ils ne sont au total que 577 sur 162 000 grands électeurs, par contre il y a peut-être des restructurations politiques significatives par rapport aux sénatoriales qui ont été analysées quelque part. Faudra que je cherche mais je me suis notamment demandé si Ciotti avait été suivi par des grands électeurs pris à LR et si ça pouvait jouer (à voir par rapport aux municipales). Fabius Lector (discuter) 24 mars 2026 à 18:50 (CET)
Nombre de parlementaires dans la liste des grands électeurs
modifierDans `Modalité > Collège Électoral > Dispositions de droit commun`, il est écrit "selon les départements : 1 à 16 députés et 1 à 8 sénateurs", or il y a 21 députés dans le Nord [1] et 11 sénateurs [2].
Une raison pour ça ? Sinon j'édite.
Motiss (discuter) 17 avril 2026 à 17:10 (CEST) Motiss (discuter) 17 avril 2026 à 17:10 (CEST)
- Les autres types de grands électeurs sont cités avec des nombres qui me paraissent incorrects d'ailleurs. Motiss (discuter) 17 avril 2026 à 17:13 (CEST)
- Bonjour.
- Aucune raison à part une belle coquille parmi d'autres, que je viens de corriger.
- Sincèrement, Rainbow~ (discuter) 17 avril 2026 à 17:55 (CEST)
Modification concernant l'APRÈS
modifierBonjour @Léodras,
Votre modification était tout aussi non neutre. D'ailleurs, les sources citées parlent bien de purge. De plus, votre modification est en partie fausse : L'Après est à l'origine une association, mais pas un parti déclaré à la CNCCFP. Il devient un parti en décembre 2024, comme l'indique la liste officielle des partis (https://liste.cnccfp.fr/liste_partis.php).
Je ne suis pas à l'origine de cette partie du texte. À la limite, on peut mettre entre guillemets le mot « purgé », comme cela se fait sur tous les articles traitant de la FI.
Bonne journée et bon week-end.
Cordialement, AGENT levrai (discuter) 27 juin 2026 à 17:59 (CEST)
- Bonjour @AGENT levrai,
- Pouvez-vous exposer en quoi ma modification était non neutre selon vous ? Vous ne présentez pas d'arguments pour faire cette affirmation. Je trouve, comme je l'ai dit en commentaire de ma modification, que les termes par lesquels j'ai remplacé le mot "purge" se bornent à décrire factuellement la situation, sans y associer de jugement ou de connotation, positif ou négatif. Le lecteur peut ainsi connaître cette information sans biais, et s'il le souhaite se faire son avis.
- Les sources citées parlent de purge, mais on pourrait aussi en trouver qui n'utilisent pas ce terme, et d'autres qui exposent que certaines sources se sont montrées plus promptes à utiliser ce terme pour LFI que lorsque d'autres situations analogues se sont produites dans d'autres partis (cf. PS et EELV, dont certaines situations ont aussi pu être qualifiées de purge ces dix dernières années, par certains médias). Les médias interprètent et présentent les faits selon leur ligne éditoriale, c'est normal. Pour respecter la neutralité de point de vue, nous pourrions écrire que tels médias emploient tel terme pour qualifier ces décisions. En attribuant ce point de vue, et en présentant le point de vue opposé, je pense que la neutralité de l'information serait respectée.
- Je vous remercie concernant ces précisions sur la distinction association / parti politique et la chronologie de L'Après.
- Cordialement, ~~ Léodras (discuter) 29 juin 2026 à 16:14 (CEST)
- Votre modification n'est pas neutre car vous changez les termes présents dans les sources. Vous pouvez déplorer l'usage par les sources de ce terme, mais ce n'est pas à nous de définir quel terme serait correct ou non, quel terme est connoté ou non, quel terme est approprié ou non.
- Si, comme vous l'affirmez, on peut trouver des sources qui n'utilisent pas ce terme, alors ajoutez les. En l'espèce, si j'ai utilisé ce terme (car c'est moi qui ait écris ce passage), c'est parce que je me suis appuyé sur les sources que j'ai trouvé. Mais si ces sources m'ont échappé, je vous invite à les fournir et, comme vous l'avez proposé, indiqué que certains média parlent de purges, et et que d'autres utilisent un autre terme. Niivlem (discuter) 30 juin 2026 à 16:33 (CEST)