Ethel Sands, née le à Newport aux États-Unis et morte le à Londres, est un artiste peintre et un mécène qui a vécu en Angleterre dès son enfance.

Ethel Sands
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Père
Mahlon Sands (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Mary Morton Hartpence (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Mabel Sands (d)
Mahlon Alanson Sands (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Elle fait ses études artistiques à Paris, où elle rencontre sa compagne de vie, Anna Hope Hudson. Son travail, principalement constitué de natures mortes et de scènes d'intérieur, s'inspire souvent du château d'Auppegard, qu'elle partage avec Hudson. Membre du Fitzroy Street Group et du London Group, ses œuvres sont intégrées à plusieurs collections publiques, notamment à la National Portrait Gallery de Londres. Devenue citoyenne britannique en 1916, elle s'inscrit durablement dans le paysage artistique britannique. Si elle joue un rôle important en tant que mécène et artiste, elle est surtout connue pour son activité d'hôtesse, accueillant dans son cercle des figures majeures telles que Henry James, Virginia Woolf, Roger Fry ou Augustus John.

Biographie

modifier

Jeunesse et famille

modifier

Ethel Sands naît le à Newport dans l'état du Rhode Island, de Mary Morton (née Hartpence) et de Mahlon Day Sands[1],[N 1], mariés en 1872[6]. Mahlon Sands occupe le poste de secrétaire de l'American Free Trade League, une organisation qui, dès 1870, défend la réforme de la fonction publique et le libre-échange[7]. Il est également associé dans l'entreprise familiale d'importation pharmaceutique A.B. Sands and Company, fondée par son père[8]. Ethel a deux frères cadets, Mahlon Alan et Morton Harcourt Sands, respectivement de cinq et onze ans plus jeunes[9].

John Singer Sargent, Mrs. Mahlon Day Sands (Mary Hartpence), 1893–1894.

En 1874, la famille quitte les États-Unis pour l'Angleterre pour ce qui devait être un séjour provisoire[1]. Rapidement, ils décident de s'y établir de façon permanente, tout en parcourant l'Europe. Malgré ce changement, ils continuent à traverser l'Atlantique chaque année et séjournent aux États-Unis entre 1877 et 1879, tout en conservant leur résidence de Newport[9],[8].

Fortunée, la famille Sands évolue dans les cercles de la haute société londonienne et fréquente des personnalités telles que l'écrivain et homme politique John Morley, le Premier ministre William Ewart Gladstone, l'écrivain Henry James, l'artiste John Singer Sargent, la famille Rothschild ainsi que Henry Graham White. La sœur de Mahlon, Katherine, est mariée au journaliste et directeur de presse Edwin Lawrence Godkin. Leurs relations sociales s'étendent également au cercle d'Édouard VII, alors prince de Galles[10].

John Singer Sargent peint le portrait de Mary Sands, mère d'Ethel, reconnue comme une « célèbre beauté mondaine » de son temps[1],[6]. Mary suscite l'admiration de Henry James, qui la décrit comme « une dame gracieuse » et s'inspire d'elle pour créer le personnage de « Madame de Mauves »[6],[N 2].

Ethel grandit dans un foyer bourgeois respecté, où ses parents vivent un mariage heureux[11]. Si son père est considéré pas ses proches comme un homme séduisant[8] et sa mère comme « une belle femme », certains témoignages issus de journaux intimes et de correspondances évoquent une apparence plus ordinaire pour Ethel[1]. Dans ses dernières années, l'écrivain Anthony Powell la rencontre et souligne que son élégance, son charme et son esprit vif, sans prétention, laissent penser qu'elle a été autrefois très belle[11]. En 1888, son père meurt accidentellement après une chute de cheval dans Hyde Park[6]. Veuve, Mary Sands élève seule Ethel et ses frères jusqu'à son décès, le [1],[6].

Carrière

modifier

Formation

modifier

À partir de 1894, encouragée par l'artiste John Singer Sargent[12], Sands entreprend des études de peinture à l'Académie Carrière de Paris, où elle suit l'enseignement d'Eugène Carrière pendant plusieurs années[13]. C'est au sein de cette institution artistique qu'elle rencontre Nan Hudson, née Anna Hope Hudson, également étudiante en art, qui devient sa compagne de vie[14],[15]. Parallèlement à son parcours académique, Sands assume la tutelle de ses deux frères cadets à la suite du décès de leur mère en 1896[1].

Peinture

modifier

Ethel Sands se consacre principalement à la peinture de natures mortes et de scènes d'intérieur. Selon la Tate, son travail s'inspire de la technique de pinceau sec d'Édouard Vuillard, de sa palette de couleurs et de sa représentation de scènes « intimes »[1]. Sa première exposition a lieu au Salon d'Automne à Paris[1] en 1904[16].

Ethel Sands, Tea with Sickert, 1911–1912, Tate.
Ethel Sands, Still Life with a View over a Cemetery, 1923.

En 1907, sur invitation de Walter Sickert, elle rejoint le Fitzroy Street Group où elle expose ses œuvres et acquiert également des œuvres d'autres artistes. Elle est l'une des fondatrices du London Group[1],[17]. Selon l'auteure Kate Deepwell, les œuvres de Sands, comme celles de Vanessa Bell et d'autres femmes artistes, sont évaluées différemment de celles des hommes à cette époque : la meilleure critique qu'une femme puisse recevoir est que son travail témoigne d'individualité, sans pour autant être considéré comme innovant ou moderne, des qualificatifs réservés aux œuvres masculines[18].

En 1911, Sands bénéficie de sa première exposition personnelle à Paris. En 1912, elle expose avec Hudson à la Carfax Gallery. L'année suivante, elle participe à l'exposition English Post-Impressionists, Cubists and Others à Brighton. Ses œuvres sont également présentées à la Goupil Gallery, et en 1922, elle tient sa première exposition individuelle. Elle expose régulièrement au Women's International Art Club et au New English Art Club[1].

En 1920, Hudson acquiert le Château d'Auppegard près de Dieppe en France[15], qui devient le sujet de plusieurs tableaux de Sands. Parmi ses peintures d'intérieur figurent A Spare Room, Château d'Auppegard[19] et Double Doors, Château d'Auppegard[20]. D'autres exemples incluent le paysage Auppegard Church from Château, France[21] et un portrait de sa compagne, Nan Hudson Playing Patience at Auppegard[22]. Les œuvres de Sands font partie des collections du musée Tate[23], de la Government Art Collection[24] et du Fitzwilliam Museum[25].

Socialité mondaine et patronage

modifier

À l'instar de Sibyl Colefax et de Ottoline Morrell, Ethel Sands accueille des artistes et des écrivains pour favoriser l'échange et la discussion d'idées pertinentes à leurs carrières. Ottoline Morrell utilise la maison de Sands à Chelsea pour organiser des réceptions, après avoir dû quitter sa résidence londonienne de Bedford Square[26]. Affiliée au Bloomsbury Group[27], Sands est reconnue comme l'une des principales socialites de son époque. Ses somptueuses réceptions sont rendues possibles grâce à la fortune considérable héritée de ses parents. Elle réside principalement à Oxford, dans la maison de Newington, jusqu'en 1920[14]. Lorsqu'elle est en Angleterre, elle reçoit également dans sa maison de Lowndes Street à Londres, et entre 1913 et 1937, au 15 Vale à Chelsea[1], où elle vit près de l'ami de sa mère, Henry James[6]. Parmi les artistes notables qui la visitent figurent Augustus John et Walter Sickert. Henry James, Virginia Woolf, Roger Fry et Arnold Bennett comptent parmi les écrivains de l'élite culturelle qui fréquentent ses réceptions[1]. Ses amis incluent l'artiste Jacques-Émile Blanche, l'écrivaine Edith Wharton, le poète William Butler Yeats, l'essayiste et critique Logan Pearsall Smith et le romancier Howard Overing Sturgis[6].

Edwin Lawrence Godkin, son oncle, journaliste et rédacteur en chef.
Henry James, écrivain, voisin et ami proche de la famille.
Walter Sickert, artiste et mentor.

Lytton Strachey, un des fondateurs du Bloomsbury Group, rencontre ses pairs chez Sands[14],[28]. Son oncle, Edwin Lawrence Godkin, écrivait à propos d'une prochaine visite chez Sands dans l'Oxfordshire : « Là-bas, une quinzaine, puis retour aux guerres saintes, au patriotisme et aux balivernes... »[6],[29].

Ethel Sands était une mécène influente et une collectionneuse d'œuvres d'art contemporain. Elle a notamment commandé à Boris Anrep, un artiste russe émigré, la réalisation de mosaïques et de fresques pour sa résidence située à Vale, Chelsea[1]. Sands a continué à accueillir des amis éminents, tels que Duncan Grant ou Desmond McCarthy, jusqu'au décès de ce dernier en 1952[10].

Dépeinte dans le Dictionary of Real People and Places in Fiction comme « une femme simple d'un charme immense, cultivée et perspicace, et une peintre de talent considérable », elle aurait également inspiré Henry James pour le personnage de Nanda dans L'Âge difficile[30].

Durant les deux Guerres mondiales

modifier

Pendant la Première Guerre mondiale, Ethel Sands et Nan Hudson créent un hôpital militaire près de Dieppe pour les soldats blessés. Malgré la fermeture forcée de l'établissement, les deux femmes continuent à servir comme infirmières en France et en Angleterre[15]. Sands travaille également comme contremaîtresse dans une usine britannique de confection de blouses de travail, contribuant ainsi à l'effort de guerre industriel. En 1916, elle obtient la nationalité britannique. Durant la Seconde Guerre mondiale, elle reprend son activité d'infirmière[1],[14]. Les conflits détruisent une grande partie de son patrimoine : une mine parachutée anéantit sa maison de Chelsea lors du Blitz, et sa résidence française est pillée. Ces destructions entraînent la perte de la plupart des œuvres de Sands et Hudson[15].

Vie privée

modifier

Sands et Hudson partagent leur temps entre l'Angleterre et la France, adaptant ainsi leur mode de vie à leurs préférences respectives. Hudson privilégie une existence paisible en France, tandis que Sands s'investit dans la vie sociale dynamique de Londres et d'Oxford[31],[15].

« Her mind was like her room, in which lights advanced and retreated, came pirouetting and stepping delicately, spread their tails, pecked their way; and then her whole being was suffused, like the room again, with a cloud of some profound knowledge, some unspoken regret, and then she was full of locked drawers, stuffed with letters, like her cabinets. »

 Virginia Woolf, The Lady in the Looking Glass: A Reflection

« Son esprit ressemble à sa chambre, où les lumières avancent et reculent, tournoient et progressent avec délicatesse, déploient leurs traînes, picorent leur chemin ; puis tout son être s'imprègne, à l'instar de la pièce, d'un nuage fait d'un savoir profond et indicible, d'un regret silencieux. Elle se trouve alors emplie de tiroirs verrouillés, remplis de lettres, à l'image de ses meubles de rangement. »

 The Lady in the Looking Glass: A Reflection

Au cours de sa vie, Sands accueille régulièrement des invités issus aussi bien de l'élite culturelle que d'autres milieux[32]. Lorsque la santé de Hudson se détériore, Sands assume son rôle de soignante jusqu'au décès de cette dernière en 1957. Après cette perte, Sands poursuit ses activités d'hôtesse jusqu'à son propre décès, survenu le [1].

Virginia Woolf, amie proche, consacre à Sands un portrait littéraire intitulé The Lady in the Looking Glass, sous-titré A Reflection. Ce texte évoque un instant précis où Woolf observe Sands « revenir du jardin sans consulter son courrier ». Le miroir y apparaît comme un symbole puissant, illustrant la « capacité de l'art à figer un moment dans le temps tout en exerçant une fonction incisive ».

L'historienne de l'art et auteure Wendy Baron a rédigé une biographie consacrée à Sands, qui s'appuie notamment sur la correspondance qu'elle entretient avec Hudson et d'autres personnalités. Ces échanges épistolaires, conservés dans les archives de la Tate, constituent une source précieuse pour l'étude de leur vie et de leur époque[1],[33].

Œuvres

modifier
  • A Dressing Room, huile sur carton entoilé, 46 x 38 cm, The Ashmolean Museum of Art and Archaeology. Avant d'entrer dans les collections de l'Ashmolean, l'œuvre appartenait à Logan Pearsall Smith. Le musée a souligné la similarité de cette œuvre avec les peintures d'Édouard Vuillard[34],[35].
  • A Spare Room, Château d'Auppegard, vers 1925, huile sur panneau, 44,5 x 53,5 cm, Government Art Collection[19]. L'œuvre a été exposée au British Council, au Caire et à Alger, en 1944[36].
  • Auppegard Church from the Château, France, huile sur toile, 60 x 48 cm, City of London Corporation[21].
  • Bedroom Interior, Auppegard, France, huile sur toile, 60 x 48 cm, City of London Corporation[37].
  • Double Doors, Auppegard, France, huile sur toile, 53 x 45 cm, City of London Corporation[20].
  • Figure Seated by an Open Window, huile sur toile, 60 x 48 cm, City of London Corporation[38].
  • Flowers in a Jug, années 1920, huile sur toile, Tate[39].
  • Girl Reading on a Sofa, Auppegard, France, huile sur toile, 53 x 46 cm, City of London Corporation[40].
  • Girl Sewing, Auppegard, France, huile sur toile, 49 x 60 cm, City of London Corporation[41].
  • Interior at Portland Place, London, huile sur toile, 43 x 58 cm, City of London Corporation[42].
  • Interior with Mirror and Fireplace, huile sur toile, 65 x 53 cm, City of London Corporation[43].
  • Interior with Still Life and the Statuette of the Madonna, huile sur toile, 67,3 x 58,5 cm, Amgueddfa Cymru – National Museum Wales[44].
  • Nan Hudson Playing Patience at Auppegard, France, huile sur toile, 64 x 52 cm, City of London Corporation[22].
  • Still Life with Books and Flowers, huile sur toile, 36 x 44 cm, City of London Corporation[47].
  • Tea with Sickert, vers 1911-1912, huile sur toile, 61 x 51 cm, Tate[48].
  • The Bedroom at Auppegard, France, Girl Reading, huile sur toile, 51 x 61 cm, City of London Corporation[49].
  • The Chintz Couch, vers 1911-1912, huile sur panneau, 46,5 x 38,5 cm, Tate[50].
  • The Open Door, Auppegard, France, huile sur toile, 54 x 45 cm, City of London Corporation[51].
  1. Le nom de naissance de Mary Sands est fréquemment mentionné à tort sous la forme Hartpeace[2], alors qu'il s'agit en fait de Hartpence[3],[4]. Cette précision s'appuie sur les archives familiales qui établissent clairement qu'elle est la fille d'Alanson Hartpence et de Mary Morton Hartpence[5].
  2. Henry James maintient une relation constante avec Mary Sands jusqu'à son décès, participant activement aux événements significatifs de leurs vies respectives. Leur correspondance régulière témoigne d'échanges approfondis portant sur les enjeux sociaux, littéraires et politiques de leur époque. Dans une lettre adressée à son frère et à sa belle-sœur, James qualifie Mary Sands de « créature pathétique, ballottée, exempte de toute mesquinerie ou petitesse, et possédant une beauté autrefois d'une rare intensité ». Par ailleurs, Ethel, qui devient une proche de James, partage ses souvenirs de l'écrivain lors d'une émission radiophonique britannique diffusée en 1956, après la mort de ce dernier[6].

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 (en) « Ethel Sands », sur Tate,
  2. (en) « Mrs. Mahlon Day Sands (Mary Hartpeace) », sur The Athenaeum (consulté le )
  3. (en) « Mrs. Mahlon Day Sands (Mary Hartpence) », sur Collections. Smithsonian Institution (consulté le )
  4. (en) Henry James, Henry James: A Life in Letters, Penguin, (ISBN 978-0-14-043516-0, lire en ligne), p. 244
  5. (en) Wendy Baron, Miss Ethel Sands and her circle, Owen, , p. 4
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) Robert L. Gale, A Henry James Encyclopedia, Greenwood Press, , 586–587 p. (lire en ligne)
  7. (en) Andrew L. Slap, The Doom of Reconstruction: The Liberal Republicans in the Civil War Era, Fordham University Press, , 128, 156 (lire en ligne)
  8. 1 2 3 (en) « Mahlon Sand's Death: A Fatal Accident in London, While Starting for a Ride », sur New York Times,
  9. 1 2 (en) Theodore Connoly, « Reports of Cases Argued and Determined in the Surrogates' Courts of the State of New York », dans Reports of Cases Argued and Determined in the Surrogates' Courts of the State of New York, Banks & Bros., (lire en ligne), p. 261
  10. 1 2 (en) Mary Ann Caws et Sarah Bird Wright, Bloomsbury and France : Art and Friends, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-802781-2, lire en ligne), p. 123
  11. 1 2 (en) Anthony Powell, Under Review: Further Writings on Writers, 1946–1990, University of Chicago Press, , 134–135 p. (ISBN 978-0-226-67712-5, lire en ligne)
  12. (en) « Ethel Sands » [archive du ], sur National Portrait Gallery (consulté le )
  13. (en) Ian Chilvers, A Dictionary of Twentieth-Century Art, Oxford, Oxford University Press, , 545, 8 (lire en ligne [archive du ])
  14. 1 2 3 4 (en) Ian Chilvers, A Dictionary of Twentieth-Century Art, Oxford, Oxford University Press, , 545-546 p. (lire en ligne [archive du ])
  15. 1 2 3 4 5 (en) « Nan (Anna Hope) Hudson » [archive du ], sur Tate (consulté le )
  16. (en) Wendy Baron, Camden Town Recalled: Exhibition 14 October-12 November 1976 : Centenary 1876–1976, The Fine Art Society Ltd. : Text, Fine Art Society, , 5, 44
  17. (en) Ian Chilvers, A Dictionary of Twentieth-Century Art, Oxford, Oxford University Press, (lire en ligne), p. 110
  18. (en) Katy Deepwell, « Chapter 13: 'A Fair Field and No Favour': Women Artists Working in Britain Between the Wars », dans This Working-Day World: Women's Lives and Culture(s) in Britain, 1914–1945, London, Taylor & Francis, (lire en ligne), p. 150
  19. 1 2 (en) « A Spare Room, Château d'Auppegard », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  20. 1 2 (en) « Double Doors, Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  21. 1 2 (en) « Auppegard Church from the Château, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  22. 1 2 (en) « Nan Hudson Playing Patience at Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  23. (en) « Ethel Sands », sur Tate (consulté le )
  24. (en) « Ethel Sands », sur Government Art Collection (consulté le )
  25. (en) « Still-life with a view over a cemetery », sur Fitzwilliam Museum (consulté le )
  26. (en) Pamela Todd, Bloomsbury at Home, New York, Harry N. Abrams, (lire en ligne), p. 156
  27. (en) « Jamie Cullum Ups the Jazziness of Kensal Green; Homes Gossip: Homes & Property », The Evening Standard, Londres, (lire en ligne)
  28. (en) Gertrude Stein, The Autobiography of Alice B. Toklas, New York, Random House, (lire en ligne), p. 151
  29. (en) Life and Letters of Edwin Lawrence Godkin, vol. 2, New York, Macmillan Company, (lire en ligne), p. 220
  30. (en) M. C. Rintoul, Dictionary of Real People and Places in Fiction, Taylor & Francis, (ISBN 978-0-415-05999-2, lire en ligne), p. 807
  31. (en) « Ethel Sands 1873–1962 », sur Tate
  32. (en) Anne Powell, « Ethel Sands », dans Women Artists and Modernism, Manchester University Press, , p. 45
  33. (en) « Search: Ethel Sands » [archive du ], sur Tate Archive
  34. (en) « A Dressing Room », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  35. (en) « A Dressing Room », sur The Ashmolean Museum of Art and Archaeology (consulté le )
  36. (en) « A Spare Room, Château d'Auppegard », sur Government Art Collection (consulté le )
  37. (en) « Bedroom Interior, Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  38. (en) « Figure Seated by an Open Window », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  39. (en) « Flowers in a Jug », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  40. (en) « Girl Reading on a Sofa, Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  41. (en) « Girl Sewing, Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  42. (en) « Interior at Portland Place, London », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  43. (en) « Interior with Mirror and Fireplace », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  44. (en) « Interior with Still Life and the Statuette of the Madonna », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  45. (en) « (Lloyd) Logan Pearsall Smith », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  46. (en) « Still Life with a View over a Cemetery », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  47. (en) « Still Life with Books and Flowers », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  48. (en) « Tea with Sickert », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  49. (en) « The Bedroom at Auppegard, France, Girl Reading », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  50. (en) « The Chintz Couch », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )
  51. (en) « The Open Door, Auppegard, France », sur Your Paintings: Ethel Sands, BBC (consulté le )

Annexes

modifier