Commandement des opérations spéciales
Le commandement des opérations spéciales (COS) est un état-major interarmées qui commande, en opérations, les forces spéciales des armées françaises.
| Commandement des opérations spéciales | |
Logo du COS | |
| Création | |
|---|---|
| Pays | |
| Allégeance | |
| Type | Commandement opérationnel |
| Rôle | Forces spéciales |
| Effectif | ≈ 4 200 |
| Composée de | CAST FORFUSCO BFSA |
| Garnison | Paris, Hexagone Balard |
| Surnom | COS |
| Commandant | Vice-amiral Samuel Majou |
| Commandant historique | Général de brigade Maurice Le Page (Premier commandant) |
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|
Il est placé sous les ordres du chef d'état-major des armées (CEMA).
La nécessité d'un commandement dédié aux opérations spéciales est apparue après la participation française à la première guerre du Golfe et l'observation des exemples américain (USSOCOM) et britannique (UKSF).
Historique
modifierLe Commandement des opérations spéciales (COS) est créé par l'arrêté du du ministre de la Défense Pierre Joxe[1]. L'arrêté du relatif au commandement des opérations spéciales[2] fixe ses attributions :
« Il est chargé de planifier, préparer, coordonner et conduire les opérations spéciales, qui sont des opérations militaires menées en dehors des cadres d'actions classiques, visant à atteindre des objectifs d'intérêt stratégique, notamment en termes d'actions d'environnement, d'ouverture de théâtre d'opérations, d'intervention dans la profondeur sur des objectifs à haute valeur, ou en matière de lutte contre les organisations terroristes. Il peut se voir confier la conduite ou la participation à des opérations de libération d'otages hors du territoire national. Il contribue à des activités de recueil et d'exploitation du renseignement, en particulier en milieu non permissif. »
— Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales.
Après avoir été longtemps situé sur la base aérienne 107 à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines, l'état-major du COS est aujourd'hui installé à Balard, dans le quinzième arrondissement de Paris.
Le COS représentait début 2014 un réservoir théorique de 3 196 personnes (dont 256 dans les états-majors), auxquels s'ajoutent 400 réservistes. Son effectif réel était alors de 3 019 personnes. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoyait de porter ce nombre à 3 746 personnes[3].
En 2018, il comptait 4 300 personnes[4].
François Hollande puis Emmanuel Macron, en tant que présidents de la République, sont convaincus de l'importance des forces spéciales. Elles participent, hier comme aujourd'hui, à tous les engagements de la France à l'extérieur. Elles sont régulièrement les "premières" à arriver sur place et les dernières à en repartir. Elles comptent souvent le premier mort français des combats sur un terrain particulier[4].
En , les journalistes Benoît Collombat, Jacques Monin (Radio France) et Geoffrey Livolsi (Disclose) sont convoqués à la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) après une enquête publiée en 2018 sur des soupçons de trafic d'influence au sein de l'armée française. L'enquête indique que le parquet national financier enquête notamment sur le Commandement des opérations spéciales[5],[6].
Place du COS dans la structure militaire française
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Le COS est placé sous les ordres du chef d'état-major des armées (CEMA). C'est un commandement opérationnel qui n'a pas d'autorité organique directe sur les unités qu'il emploie. Néanmoins il assume certaines de ces fonctions, notamment en matière de politique d'équipement, de recherche et développement, d'entrainement et de préparation opérationnelle.
Pour effectuer les missions qu'il lui assigne, le CEMA met à la disposition du COS les moyens matériels ou humains adaptés provenant, le cas échéant, de n'importe quelle unité des Forces armées françaises. Mais le COS fait appel de manière ordinaire aux composantes de forces spéciales des trois armées :
- Composante spéciale de l'armée de Terre :
- Commandement des actions spéciales terre (CAST), basé à Pau, ancienne brigade des forces spéciales Terre (BFST) :
- Compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales (CCTFS), basée à Pau ;
- 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa), spécialisé dans les actions terrestres commandos du type RAPAS (recherche aéroportée et actions spécialisées), basé à Bayonne ;
- 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP), spécialisé dans le renseignement militaire en milieu hostile, basé à Martignas-sur-Jalle ;
- 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS), unité d'hélicoptères des forces spéciales basée à Pau ;
- Centre interarmées des actions sur l'environnement (CIAE), basé au sein du Quartier Général-Frère à Lyon ;
- 712e compagnie de transmissions (712e CT), créée en 2025 et basée à Martignas-sur-Jalle.
- Commandement des actions spéciales terre (CAST), basé à Pau, ancienne brigade des forces spéciales Terre (BFST) :
- Composante spéciale de la Marine nationale :
- Force des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO) :
- Commando Hubert (actions spéciales polyvalentes avec spécialité nageurs de combat[N 1]) ;
- Commando Jaubert (contre-terrorisme et surveillance-neutralisation[N 1]) ;
- Commando Trépel (contre-terrorisme et surveillance-neutralisation[N 1]) ;
- Commando de Penfentenyo (contre-terrorisme et surveillance-neutralisation) ;
- Commando de Montfort (contre-terrorisme et surveillance-neutralisation) ;
- Commando Kieffer (commandement et appui opérationnel, hautes technologies) ;
- Commando Ponchardier (soutien logistique et appui aux opérations spéciales mer).
- Force des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO) :
- Composante spéciale de l'Armée de l'air et de l'espace :
- Brigade des forces spéciales air (BFSA) :
- Commando parachutiste de l'air n° 10 (CPA 10 : action commando, reconnaissance, contre-terrorisme, guidage de frappes aériennes dans la profondeur) ;
- Commando parachutiste de l'air n° 20 (CPA 20) ;
- Commando parachutiste de l'air n° 30 (CPA 30 : appuis spécialisés techniques, drones) ;
- Escadron de transport 3/61 Poitou ;
- Escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées.
- Brigade des forces spéciales air (BFSA) :

Les dénominations antérieures d'unités de « 1er, 2e et 3e cercle », employées dans les premières années d’existence du COS n'ont plus cours. Elles visaient à distinguer les unités dites spéciales (cf supra) des autres unités ou groupes spécialisés du reste des armées (Fusiliers Marins, GCP, GCM, EOP, DIN, etc.), pouvant renforcer le cas échéant les unités du COS en opération pour des besoins ponctuels. Dans ce type d'unités, il est naturel et nécessaire que des échanges relatifs aux matériels et aux tactiques existent. Leurs structures, équipements, entraînements ainsi que leurs capacités opérationnelles sont basés sur leur emploi particulier au sein de leurs divisions. Néanmoins, dans le cadre des opérations spéciales dites « adaptées », un groupement de forces spéciales (GFS) s'appuie et se coordonne avec ces unités de manière préférentielle.
Il dispose d'A400M, de C-130 Hercules, de deux DHC-6 Twin Otter, de vingt-huit hélicoptères de l'ALAT et de deux hélicoptères de l'Armée de l'air[3]. Afin de renforcer les capacités "voilure tournante" du COS, il a été décidé d'intégrer en 2014 l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées avec ses Caracal.
- Composantes du Service de santé des armées :
- 1re chefferie du service de santé - forces spéciales (1 CSS-FS) :
- 2e antenne médicale spécialisée (2 AMS : soutien au profit du Commando Hubert) ;
- 3e antenne médicale spécialisée (3 AMS : soutien au profit du Commandement des forces spéciales terre (CAST)), de la Compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales (CCTFS) et du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) ;
- 4e antenne médicale spécialisée (4 AMS : soutien au profit du 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa)) ;
- 5e antenne médicale spécialisée (5 AMS : soutien au profit du 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP)) ;
- 6e antenne médicale spécialisée (6 AMS : soutien au profit du Commando parachutiste de l'air n°10 (CPA 10)) ;
- 7e antenne médicale spécialisée (7 AMS : soutien au profit du Force des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO)) de Lorient.
- 1re chefferie du service de santé - forces spéciales (1 CSS-FS) :
| Unités | Effectif théorique début 2014[3] | Effectif réel début 2014[3] | Effectif prévu dans la LPM 2014-2019[3] | Effectif 2025 |
|---|---|---|---|---|
| 1er RPIMa | 780 | 768 | 865 | 905[7] |
| 13e RDP | 751 | 707 | 841 | 900[8] |
| 4e RHFS | 279 | 271 | 454 | 500[9] |
| GAOS | - | - | 150 | |
| Cdo Marine | 721 | 674 | 721 | |
| CPA 10 | 274 | 231 | 274 | |
| ET 3/61 Poitou | 134 | 123 | 134 | |
| Total « combattants » | 2 939 | 2 774 | 3 439 | |
| EM-BFST | 71 | 71 | 71 | |
| EM-ALFUSCO | 80 | 80 | 80 | |
| EM-BFS | 12 | 12 | 12 | |
| EM-COS | 94 | 82 | 144 | |
| Total « états-majors » | 257 | 245 | 307 | |
| Total général | 3 196 | 3 019 | 3 746 |
Engagements connus du COS
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Depuis sa création en 1992, le COS a notamment participé aux opérations extérieures suivantes :
- Comores, 1992[réf. souhaitée]
- Opération Oryx en Somalie, 1992-93[10]
- Opération Balbuzard en mer Adriatique, 1993[réf. souhaitée]
- Opération Amaryllis et Opération Turquoise au Rwanda, 1994-95[10]
- Haïti, 1994[réf. souhaitée]
- Opération Azalée aux Comores, 1995[10]
- Opération Balbuzard noir en mer Adriatique, 1995[11]
- Opération Almandin en République centrafricaine, 1996[10]
- Opération Pélican 1 et 2 et Opération Antilope au Congo-Brazzaville, 1997[réf. souhaitée]
- Opération Espadon : le , 20 hommes du commando de Montfort (commandos marine) sont envoyés sur place pour évacuer près d'un millier de personnes de 21 nationalités différentes de Sierra Leone. Ces personnes seront rapatriées sur l’aviso Jean Moulin et la FS Germinal pour être débarquées à Conakry, en Guinée.[réf. souhaitée]
- Opération Alba en Albanie, 1997[10]
- Opération Iroko en Guinée-Bissau, 1998[réf. souhaitée]
- Bosnie-Herzégovine, arrestation de personnes inculpées par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de 1999 à 2002[12]
- Opération Kahia en Côte d'Ivoire, 1999[10]
- Opération Vulcain au Kosovo, 2000[10]
- Opération Licorne en Côte d'Ivoire à partir de 2002[10]
- Opération Artémis, République démocratique du Congo, 2003[10]
- Afghanistan à partir de 2001
- Opération Benga, en République Démocratique du Congo, 2006[10]
- Opération Boali en République centrafricaine en 2007 avec un saut de 58 chuteurs opérationnels sur l'aérodrome de Birao le [13]
- Opération Thalathine en , Somalie, libération d'otage, Acte de piraterie contre le Ponant[14],[15]
- Mali, pour l'enlèvement des salariés d'Areva et de Vinci au Niger, le
- Libye, Opération Harmattan, intervention en soutien des opérations de l'OTAN ou auprès des opposants au régime du colonel Kadhafi en 2011 (renseignement maritime, insertion maritime des forces du CNT, guidage de frappes aériennes et navales, instruction et conseil)[16],[17]
- Syrie, contacts du COS et de la DGSE avec des militaires dissidents syriens en 2011 (formation et structuration de la capacité opérationnelle)[18]
- Opération Sabre, : déploiement des hommes du COS dans le Sahel[19]
- Le , les forces du COS participent à la tentative de libération de l'otage français Denis Allex à Buulo Mareer, en Somalie[20], en appui du Service Action de la DGSE
- Opération Serval : depuis le à la demande du Mali afin de contrer l'offensive de plusieurs groupes terroristes armés qui occupaient déjà tout le Nord du pays, jusqu'à 500 hommes du COS engagés[21]
- Niger : un détachement du COS est chargé à partir de d'appuyer l'armée nigérienne dans le Nord du pays. Le , des éléments du COS auraient appuyé l'armée lors d'un assaut sur une prise d'otages à l'école des sous-officiers à Agadez[22]
- Libye : en , évacuation de ressortissants français et étrangers de Tripoli, avec le GIGN[23]
- Mali : l’otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé à Tombouctou le , a été libéré en lors d'une opération militaire conduite par les forces spéciales françaises[24]
- Mali : le COS intervient le lors de l'Attentat du Radisson Blu de Bamako[25]
- Burkina Faso : le , les forces spéciales françaises interviennent contre les terroristes de l’hôtel Splendid lors des attentats de Ouagadougou[26]
- Burkina Faso : le , dans le cadre de l'Attaque de Ouagadougou, les forces spéciales françaises interviennent en défense de l'ambassade de France et évacuent l'Institut français ainsi que les bureaux de l'Agence française de développement[27]
- Irak et Syrie : Task Force Hydra, en appui de l'armée irakienne et des forces kurdes contre l'État Islamique[28]. Les forces spéciales françaises seraient présentes dans la province de Deir ez-Zor en Syrie selon des photos publiées en par l'armée américaine[29]. Celles-ci montraient un véhicule Aravis en arrière-plan.
| Opération | Pays | Année | Implication du COS |
|---|---|---|---|
| Opération Thalathine | 2008 | Le commando Hubert, appuyé par le GIGN, appréhende six pirates somaliens en fuite. | |
| Otages d'Arlit | 2010 | Déploiement du COS au Sahel. | |
| Opération Harmattan | 2011 | Libye, Opération Harmattan, intervention en soutien des opérations de l'OTAN ou auprès des opposants au régime du colonel Kadhafi en 2011 (renseignement maritime, insertion maritime des forces du CNT, guidage de frappes aériennes et navales, instruction et conseil)[16],[17]. | |
| Combat de Tabankort (opération Archange foudroyant) | 2011 | Le COS intervient pour tenter de libérer deux otages français retenus prisonniers par AQMI. L'opération se solde par la mort des deux otages. | |
| Opération Serval
Task Force Sabre |
2013 | Le 10 janvier 2013, les forces du COS (commandos marine et 1er RPIMa) prennent notamment l'aéroport de Mopti-Sévaré. Le lieutenant Damien Boiteux, pilote de gazelle du 4e RHFS est tué lors de la bataille de Konna. | |
| Tentative de libération de l'otage français Denis Allex | 2013 | Le , les forces du COS participent à la tentative de libération de l'otage français Denis Allex à Buulo Mareer, en Somalie[20], en appui du Service Action de la DGSE. | |
| Attentats d'Agadez et Arlit | 2013 | Un détachement du COS est chargé à partir de février 2013 d'appuyer l'armée nigérienne dans le Nord du pays. Le 24 février 2013, des éléments du COS auraient appuyé l'armée lors d'un assaut sur une prise d'otages à l'école des sous-officiers à Agadez. | |
| Opération Chammal - Task Force Hydra | 2014-au moins 2019 | Le COS intervient notamment lors de la bataille de Mossoul et au nord de la Syrie dans le secteur de Manbij.
Les opérateurs du COS participent à la recherche du renseignement pour traquer les leaders de l'État islamique Abou Bakr al-Baghdadi, son « calife »[30]. | |
| Attentat du Radisson Blu de Bamako | 2015 | Le COS intervient le 20 novembre 2015 lors de l'Attentat du Radisson Blu de Bamako[25]. | |
| Attentats de Ouagadougou | 2016 | Le 15 janvier 2016, les forces spéciales françaises interviennent contre les terroristes de l’hôtel Splendid lors des attentats de Ouagadougou[26]. | |
| Bataille d'al-Hodeïda | 2018 | Des forces spéciales françaises seraient présentes aux côtés des forces émiraties au Yémen, dans le cadre de la guerre civile[31]. Des éléments auraient participé aux côtés de la coalition arabe à la bataille pour la reprise du port yéménite de Hodeïdah aux rebelles houthis. | |
| Combat de Gorom-Gorom | 2019 | Le combat de Gorom-Gorom a lieu dans la nuit du 9 au 10 mai, libération de 4 otages (2 Français, 1 Américaine, 1 Sud-Coréenne) dans le nord du Burkina Faso. Les maîtres Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont ont trouvé la mort dans cette opération[32]. | |
| Libération de Jérôme Hugonot | 2022 | Le 30 octobre 2022, les forces spéciales françaises, appuyées par des éléments des forces armées tchadiennes, ont secouru un ressortissant franco-australien retenu en otage par des hommes armés près de la frontière entre le Tchad et le Niger[33]. |
| Année | Effectifs |
|---|---|
| 2001 | 50-70 |
| 2002 | 50-70 |
| 2003 | 200-250 |
| 2004 | 200-250 |
| 2005 | 200-250 |
| 2006 | 200-250 |
| 2007 | / |
| 2010 | 120 |
| 2011 | 100+ |
| Pays | Période |
|---|---|
| RCI | 2004 |
| RCA | novembre 2006-mars 2007 |
| Liberia | 2004 |
| Guinée | 2007 |
| Tchad | 2007-2008 |
| Niger-Mali | janvier 2011 |
| Kenya | automne 2011 |
| Mauritanie | depuis 2008 |
Liste des Task forces opérationnelles du COS
modifier- Afghanistan : Task Force Ares (2003-2007)[N 2], puis GFS Jehol (2009-2012) et Task Force 32 (2012-2013) ;
- Sahel : Task Force Sabre (2008-2023) ;
- Sahel : Task Force Takuba (2020-2022) ;
- Djibouti : Task Force Kara ;
- Irak : Task Force Hydra (2014-) ;
- Centrafrique : Task Force Auriga (2013-2015).
Équipements
modifierCommandement des actions spéciales terre
modifier| Modèle | Origine | Type | Photo | Remarques |
|---|---|---|---|---|
| 6×6 et 4×4 pour les Opérations Spéciales | ||||
| PLFS Grizzly
Poids Lourd des Forces Spéciales |
Camion non protégé léger armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M, aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
40 livrés à partir de 2023
| ||
| Grizzly
Véhicule de reconnaissance et d’avant-garde aéroportée |
Camion non protégé léger armé 4×4
Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
151 à livrer dès 2026 Testés et évalués dès 2025 par la DGA et la STAT
| ||
| VLFS Pégase
Véhicule Leger des Forces Spéciales |
Véhicule utilitaire non protégé léger armé 4×4
Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
206 à livrer dès 2026 Testés et évalués dès 2025 par la DGA et la STAT
| ||
| VOS-APP
Véhicule d’Opérations Spéciales APPui |
Véhicule utilitaire pick-up double cabine léger non protégé armé 6×6
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur la Toyota Land Cruiser HZJ 79 modifié par Technamm
Livrés dès 2022
| ||
| VOS-PAT
(ou VPS2) Véhicule d’Opération Spéciale pour la PATrouille |
Véhicule utilitaire léger non protégé armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76 modifié par Technamm
Livrés dès 2018
| ||
| Savana
(ou Recamp) |
Véhicule utilitaire pick-up simple cabine léger non protégé armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76 modifié par Technamm
Livrés dès 2018
| ||
| VBHP Aravis
Véhicule Blindé Hautement Protégé Aravis |
Véhicule militaire blindé armé protégé contre les mines et les EEI 4×4
Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Mercedes et Nexter
Livrés dès 2009[36]
Déplacé sur ensemble porte char avec semi-remorques Permet pour les Forces Spéciales, la stabilisation et l’évacuation d’un blessé sous blindage | ||
| VOS-MED
Véhicule d’Opérations Spéciales MEDicale |
Véhicule utilitaire léger protégé 6×6 simple cabine modifié en ambulance
Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 79 modifié par Technamm
8 à livrés dès 2025 à la DGA et à la STAT pour tests et évaluations | ||
| 4×4 et 4×2 non protégés polyvalents | ||||
| VTLP-NP
(ou ACMAT VT4)
|
Véhicule utilitaire léger non protégé 4×4
Et d'autres versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Ford et modifié par Arquus
| ||
| VLTT Masstech
Véhicule Léger Tout Terrain |
Véhicule utilitaire léger non protégé 4×4
Et d'autres versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par l'Airbus A400M, aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76, modifié par Technamm
Livrés dès 2017
| ||
| Hélicoptères de Reconnaissance et d’Attaque HRA | ||||
| Tigre | Hélicoptère de Reconnaissance et d’Attaque : HRA protégé
Pour
|
Fabriqué par Airbus Helicopters
| ||
| Gazelle | Hélicoptère de Reconnaissance et d’Attaque : HRA
léger non protégé
|
Fabriqué par Airbus Helicopters
| ||
| Hélicoptères de Manœuvre et d’Assaut HMA | ||||
| Caïman | Hélicoptère de Manœuvre et d’Assaut : HMA bi-turbine
|
Fabriqué par Airbus Helicopters et par NHIndustries
Dès 2020, commandes de 18 Caïman NH-90 FS (Forces Spéciales) au profit du 4e RHFS de l'ALAT à livrer dès 2026
| ||
| Cougar | Hélicoptère de Manœuvre et d’Assaut : HMA bi-turbine
Pour
|
Fabriqué par Airbus Helicopters
Version améliorée du Puma Livré dès 1988[37] Modernisé en 2008
| ||
| Puma | Hélicoptère de Manœuvre et d’Assaut : HMA bi-turbine
|
Fabriqué par Airbus Helicopters
Livré dès 1969
| ||
| Hélicoptère RESCo | ||||
| Caracal | Hélicoptère RESCo bi-turbine
|
Fabriqué par Airbus Helicopters
8 exemplaires livrés dès 2005 au profit du 4e RHFS] de l'ALAT
| ||
Force maritime des fusiliers marins et commandos
modifier| Classe | Type | Origine | Image | Nombre | Indicatif visuel | Nom | Livraison | Port d'attache | Déplacement | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| VFM | Embarcation rapide blindée | 2 | CC 937450 | Bir Hakeim | 2022 | Brest | 17 tonnes | |||
| P7490 | Laffaux | 2023 | ||||||||
| ETRACO | Embarcation de transport rapide pour commandos | 20 | 1997 | Brest | 2,4 tonnes | Basé sur le ZH-733 et ZH-753 | ||||
| ECUME NG | Embarcation commando à usage multiple embarquable de nouvelle génération | 15 | 2013 | Brest | 4 tonnes | Variante du ZH-930 de Zodiac Milpro[38] | ||||
| EDO NG | Embarcation de drome opérationnelle de nouvelle génération | 55 | 2011 à 2022 | Brest | 3,4 tonnes | Basé sur le ZH-630 |
Brigade des forces spéciales air
modifier| Nom | Origine | Type | Quantité | Photo | Remarques |
|---|---|---|---|---|---|
| Airbus A400M Atlas | Avion de transport militaire tactique à allonge stratégique | 2 | Basés à | ||
| Lockheed C-130H Hercules | Avion de transport militaire tactique | 9[25] | Basés à
| ||
| DHC-6 Twin Otter | Avion à décollage et atterrissage court | 2[25] | Basés[40] à
| ||
| Airbus Helicopters H225M Caracal | Hélicoptère militaire moyen (transport, recherche, sauvetage au combat) | 8 | basés à
8 Caracal appartenant au 4e RHFS de l'Armée de terre seront cédés après réception de leurs NH90 Forces Spéciales. |
Liste des officiers généraux commandants du COS
modifierL'officier général commandant le COS est désigné par l'acronyme « GCOS » (général commandant les opérations spéciales).
| No | Portrait | Grade | Nom | Force armée | Unité spéciale commandée par le passé | Durée du mandat | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | Longévité | ||||||
| 1 | Général de brigade puis Général de division | Maurice Le Page | Armée de Terre | Aucune | 1992 | 1996 | 4 ans | |
| 2 | Général de brigade puis Général de division (13 mai 1998) | Jacques Saleün | Armée de l'air | (pilote issu du corps des officiers de l'air) | 1er avril 1996 | 1er janvier 2000 | 3 ans et 9 mois | |
| 3 | Général de division | André Ranson[41] | Armée de Terre | 1 an et 4 mois | ||||
| 4 | Général de brigade | Henri Poncet[42] | Armée de Terre | (ancien commandant de la 11e BP, 1999-2000) | 3 ans, 4 mois et 14 jours | |||
| 5 | Général de brigade | Benoît Puga[43] | Armée de Terre | (ancien chef de corps du 2e REP, 1996-1998) | 2 ans, 9 mois et 29 jours | |||
| 6 | Contre-amiral | Pierre Martinez[44] | Marine nationale | FORFUSCO |
2 ans, 1 mois et 30 jours | |||
| 7 | Général de brigade | Frédéric Beth[45] | Armée de Terre | Aucune | 1 an, 10 mois et 30 jours | |||
| 8 | Général de brigade puis général de division | Christophe Gomart[46] | Armée de Terre | 13e RDP
(2003-2005) |
1 an, 11 mois et 30 jours | |||
| 9 | Général de brigade puis général de division | Grégoire de Saint-Quentin[47] | Armée de Terre | 1er RPIMa
(2004-2006) |
3 ans et 30 jours | |||
| 10 | Contre-amiral
puis Vice-amiral |
Laurent Isnard[48] | Marine nationale | Commando Hubert |
2 ans, 11 mois et 29 jours | |||
| 11 | Général de brigade | Éric Vidaud | Armée de Terre | 1er RPIMa
(2008-2010) |
2 ans et 1 jour | |||
| 12 | Général de brigade puis général de division | Bertrand Toujouse | Armée de Terre | 13e RDP
(2007-2009) |
11 mois et 30 jours | |||
| 13 | Général de brigade puis général de division | Michel Delpit | Armée de Terre | 1er RPIMa
(2014-2016) |
31 juillet 2026 | 3 ans et 11 mois | ||
| 14 | Vice-amiral | Samuel Majou | Marine nationale | FORFUSCO |
1er août 2026 | En cours | ||
Liste des commandos du COS morts en opération extérieure
modifierListe des commandos du COS morts hors opérations
modifierVoir aussi
modifierBibliographie
modifier- Philippe Poulet, 1er RPIMa, Actionmen, 2014
- Philippe Poulet, 1er RPIMa, préface Michèle Alliot-Marie, Mission Spéciale Productions, 2004
- Philippe Poulet, 13e RDP, Les dragons parachutistes, Actionmen, 2012
- Philippe Poulet, 13e RDP, Au-delà du possible, Mission Spéciale Productions, 2007
- Philippe Poulet, 13e RDP, Les dragons parachutistes, Actionmen, 2012
- Philippe Poulet, Forces spéciales terre, Mission Spéciale Productions, 2009
- Philippe Poulet, Forces spéciales terre, Actionmen, 2015
- Philippe Poulet, CCTFS, compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales, Actionmen, 2016
- Philippe Poulet, Nageurs de combat et plongeurs offensifs, Actionmen, 2013
- Philippe Poulet, Forces spéciales du monde, Actionmen, 2012
- Eric Micheletti, Le COS : Commandement des opérations spéciales, Histoire & Collections, 1999
- Pascal Le Pautremat, Les guerriers de la République : Forces spéciales et services secrets français 1970-2009, Choiseul éditions, 2009[52]
- Jean-Marc Tanguy, Commandos français : Les missions des forces spéciales, Altipresse, 2013
- Thomas Hernault, L'évolution de la doctrine d'utilisation des forces spéciales françaises, L'Harmattan, , 188 p. (ISBN 9782336369709)
- Jean-Marc Tanguy, La Task Force Sabre, les forces spéciales françaises au Sahel, Histoire & Collections, 2018
- Walter Bruyère-Ostells, Le COS - Histoire des forces spéciales françaises, Éditions Perrin, 2022, 392 p. (ISBN 978-2-262-10169-5)
Exposition
modifier- 2022-2023 : « Forces spéciales », musée de l'Armée (Paris)[53]
Articles connexes
modifier- Direction générale de la Sécurité extérieure
- Service Action
- Direction du Renseignement militaire
- Direction générale des relations internationales et de la stratégie du ministère de la Défense
- United States Special Operations Command, équivalent américain
- United Kingdom Special Forces, équivalent britannique
Liens externes
modifier- « Le COS : présentation », (version du sur archive.org) sur le site de l'État-major des armées
- Site sur le COS et les forces spéciales
- Présentation de la brigade des forces spéciales Terre
- Comptes rendus de la Commission de la défense nationale de l'Assemblée Nationale Française de l'audition du général Benoît Puga, commandant des opérations spéciales
- Site officiel de la Marine Nationale
- Magazine Le Lien Tout savoir sur les commandos marine / Site officiel du magazine Le Lien / Marine nationale
- netmarine.net
- Site officiel du 1er RPIMa
- Portail de référence sur les unités spéciales
- La France et les opérations spéciales Stratisc
Notes et références
modifierNotes
modifier- 1 2 3 La FORFUSCO contenait autrefois la composante anti-terroriste de la Marine nationale, l’ECTLO, qui était répartie sur les commandos Jaubert et Trépel. Désormais, cette mission est directement assignée aux commandos Hubert, Jaubert et Trépel.
- ↑ Cette présentation de la Task Force Ares donnée par le GCOS de l'époque au 16th Annual SO/LIC Symposium & Exhibition donne un certain nombre d'informations : (en) Benoît Puga, « Coalition Special Operations: "French Perspective" » [ppt], sur ndia.dtic.mil, (consulté le ).
- 1 2 Lorsque le militaire obtient le grade immédiatement supérieur à titre posthume, le grade indiqué est le plus souvent le grade au moment du décès.
Références
modifier- ↑ Arrêté du 24 juin 1992 portant création du commandement des opérations spéciales
- ↑ Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales
- 1 2 3 4 5 Daniel Reiner, Jacques Gautier et Gérard Larcher, « Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ? », sur Sénat français, (consulté le ).
- 1 2 « En Syrie, la guerre très spéciale de la France », sur Le Monde (consulté le ).
- ↑ « Trois journalistes sont convoqués à la DGSI après leur enquête pour la cellule investigation de Radio France », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ « Transport aérien : soupçons de trafic d’influence dans l’armée », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Présentation du 1er Régiment de Parachutistes d'infanterie de Marine
- ↑ Présentation du 13eme Régiment de Dragons Parachutistes
- ↑ Présentation du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Le COS : présentation », sur defense.gouv.fr, (version du sur archive.org)
- ↑ Général de division Jean-Claude Allard et colonel (ER) Jean-Marc Mérialdo, « Balbuzard noir : un modèle opérationnel pour les crises futures ? », Doctrine, no 14, , p. 82-85 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Jacques Massé, Nos chers criminels de guerre : Paris, Zagreb, Belgrade en classe affaires, Paris, Flammarion, , 320 p. (ISBN 2-08-068729-8), p. 178.
- ↑ « Les forces spéciales françaises sautent en Centrafrique », Raids, no 252, , p. 16
- ↑ Jean-Marc Tanguy, « Opération "Thalatine" : libération d'otages au large de la Somalie », Raids, no 264,
- ↑ « L'histoire secrète du « Ponant » », Le Point, (consulté le ).
- 1 2 Jean-Dominique Merchet, « Quand Hubert débarquait à Tripoli… », sur marianne.net/blogsecretdefense, (consulté le ).
- 1 2 Jean-Dominique Merchet, « Exclusif : ce que le COS a vraiment fait en Libye… et ce qu'il n'a pas fait », sur marianne.net/blogsecretdefense, (consulté le ).
- ↑ Armin Arefi, « La France prête à intervenir en Syrie ? », Le Point, (consulté le ).
- ↑ Jean-Dominique Merchet, « "Sabre" - l'opération du COS au Sahel », sur marianne.net/blogsecretdefense, (consulté le ).
- 1 2 Jean Guisnel, « Somalie : le raid pour libérer Denis Allex a été conduit depuis le Mistral », sur Le Point, (consulté le ).
- ↑ Jean-Marc Tanguy, « Le 1er RPIMa toujours très engagé », sur lemamouth.blogspot.fr, (consulté le ).
- ↑ Jean-Dominique Merchet, « Niger : deux terroristes abattus par des tireurs d'élite du COS », sur marianne.net/blogsecretdefense, (consulté le ).
- ↑ « Extraction à Tripoli : le GIGN et Hubert sur le pont », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le ).
- ↑ « L'armée française libère un otage néerlandais d'Aqmi au Mali », sur liberation.fr, .
- 1 2 3 4 « Comment les forces spéciales françaises sont intervenues à Bamako (Actualisé) », L'Opinion, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « Les forces spéciales françaises interviennent contre les assaillants de l’hôtel Splendid à Ouagadougou », sur Zone Militaire (consulté le ).
- ↑ « Le déroulement de la double attaque de Ouagadougou se précise », sur RFI Afrique (consulté le ).
- ↑ « Où sont les forces spéciales ? », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le ).
- ↑ « Syrie : une photo révèle la présence de l'armée française à Deir Ezzor », sur France 24, (consulté le ).
- ↑ (en) Joby Warrick, Ellen Nakashima et Dan Lamothe, « Islamic State defector inside Baghdadi’s hideout critical to success of raid, officials say », sur Washington Post (consulté le ).
- ↑ Georges Malbrunot, « Yémen : la France prête à déminer le port d'al-Hodeïda », sur Le Figaro (consulté le ).
- ↑ « Communiqué de presse de la ministre des armées », sur defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ (en-US) Chief Bisong Etahoben, « Chadian And French Forces Release Franco-Australian Held Hostage By Gunmen In Chad-Niger Border », sur HumAngle Media, (consulté le ).
- ↑ Raids Hors-Série no 42 « Les forces spéciales françaises en Afghanistan », 2011, p. 9.
- ↑ Jean-Marc Tanguy, « Menaces au Sahel », Raids, no 316, , p. 31
- ↑ Bruno Daffix, « https://www.defense.gouv.fr/dga/actualite-dga/2009/la-dga-commande-15-vehicules-blindes-aravis-a-nexter », (consulté le ).
- ↑ Serge Vinçon, « Les hélicoptères de l'Armée de terre : situation et perspectives », sur Sénat, (consulté le ).
- ↑ « Commandos marine : L’ECUME opérationnelle | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, (consulté le )
- ↑ « La DGA réceptionne le sixième A400M Atlas français », (consulté le ).
- ↑ « Avis « Défense préparation et emploi des forces : Air » Projet de loi de finances pour 2015 », (consulté le ).
- ↑ Décret du 1er décembre 1999 portant promotion et nomination dans la 1re et la 2e section et affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 14 mars 2001 portant élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, élévation aux rang et appellation de général de corps aérien, élévation aux rang et appellation d'ingénieur général hors classe de l'armement, promotion et nomination dans la 1re et la 2e section, nomination au titre du congé du personnel navigant et affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 8 juillet 2004 portant maintien dans l'emploi, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre, promotion et nomination dans la 1re section et la 2e section et affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 28 juin 2007 portant maintien dans la 1re section, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, affectation et élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, promotion dans la 1re section, nomination dans la 1re et la 2e section, affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 29 juillet 2009 portant affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 23 juin 2011 portant affectation d'officiers généraux
- ↑ Décret du 15 juillet 2013 portant affectations d'officiers généraux
- ↑ Décret du 7 juillet 2016 portant affectations d'officiers généraux
- ↑ « Militaires décédés en Opérations extérieures (1963 à nos jours) », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Morts pour la France depuis 1962 - Commandos marine », sur cdojaubert.canalblog.com, (consulté le ).
- ↑ « Un militaire réunionnais tué dans un accident en Guyane », sur Journal de L'Île de la Réunion, (consulté le ).
- ↑ Pascal Le Pautremat, « Les forces de l’ombre françaises au cœur des arcanes de la République », sur YouTube, (consulté le ).
- ↑ « Forces spéciales », sur musee-armee.fr (consulté le ).

