François-Alfred Delobbe
François-Alfred Delobbe, né le à Paris[1] et mort dans le 14e arrondissement de Paris le [2], est un peintre naturaliste français. Il reçoit de nombreuses distinctions et prix (une médaille en 1874 pour son tableau Musique champêtre et en 1875 pour Pyrame et Thisbé, ainsi que des commandes officielles, comme la décoration de la mairie du 15e arrondissement de Paris. De tous les salons et expositions internationales à partir de 1861 jusqu'à sa mort, il est l'auteur de tableaux qui ont été l'objet d'une diffusion internationale exceptionnelle à la fin du XIXe siècle, grâce aux procédés de reproductions en photoglypties et en gravures par des éditeurs d'art comme Goupil & Cie, Braun & Cie, Gebbie & Cie...
| Naissance | Paris |
|---|---|
| Décès |
(à 79 ans) 14e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Jacques François Alfred Delobbe |
| Nationalité |
Français |
| Activité | |
| Formation | |
| Maîtres | |
| Mouvement | |
| Père |
Jean-Philippe Delobbe |
| Mère |
Marguerite Reyne |
| Conjoint |
Eugénie Nicolas |
Naissance et milieu familial
modifierJacques François Alfred Delobbe naît à Paris, dans un milieu modeste, très éloigné des cercles artistiques qu’il rejoindra plus tard. Il est le fils de Jean‑Philippe Delobbe, commerçant fruitier établi au 61 rue de Lourcine (devenue rue Broca, dans le 13ᵉ arrondissement), et de Marguerite Reyne, aussi d’un milieu d'artisans[3]. Ce cadre familial, ancré dans la petite bourgeoisie laborieuse du sud parisien, éclaire la trajectoire singulière du peintre : Delobbe n’est pas un héritier des milieux académiques, mais un enfant du peuple parisien qui accède à l’art par le travail, la discipline, et l’enseignement rigoureux de ses maîtres. Cette origine explique en partie la sensibilité constante de son œuvre pour les figures humbles — bergers, fileuses, jeunes paysannes — dont il saisit la dignité silencieuse avec une empathie qui semble prolonger, sous une forme transfigurée, le monde simple et laborieux de son enfance.
Un parcours précoce éclaté
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La tradition biographique présente François‑Alfred Delobbe comme élève d’Abel‑François Lucas, de Thomas Couture et de William Bouguereau, mais cette filiation académique, souvent répétée sans examen, est en réalité beaucoup moins simple. Vers 1850–1853, Lucas enseigne le dessin aux Gobelins, Couture dirige un atelier privé rival de l’École des beaux‑arts, et Bouguereau — de seulement dix ans l’aîné de Delobbe — vient tout juste de remporter le prix de Rome et se trouve en Italie. Aucun de ces trois maîtres n’est alors en position d’assurer une formation continue à un jeune élève parisien. La seule donnée documentée est l’inscription de Delobbe à l’École Impériale de Dessin (future École des arts décoratifs), dirigée par Jean‑Hilaire Belloc, où il remporte en 1853 le 2ᵉ prix du dessin de la figure d’après l’antique, distinction d’autant plus remarquable qu’aucun premier prix n’est décerné cette année‑là[4]. Parmi ses condisciples figurent Léon Cugnot (1er prix de copie d’ornements), Jules Mill (prix du dessin au trait, futur peintre au Brésil) et Jules Dalou, qui obtient un premier accessit de composition d’ornement. Ce contexte montre que Delobbe appartient à une génération de jeunes artistes formés dans un enseignement rigoureux du dessin, plus proche des arts décoratifs que du grand atelier académique.
Une formation plus complexe que la tradition ne le dit
modifierLorsque François‑Alfred Delobbe perd son père en 1854[5], il n’a pas encore vingt ans. Son prix de dessin obtenu l’année précédente à l’École impériale lui a ouvert les portes des ateliers parisiens, mais il lui reste tout à apprendre de la peinture. Commence alors une période de sept années de formation continue (1854–1861), totalement absente des sources. Il est très probable qu’il soit passé par les Gobelins, où enseignait Abel‑François Lucas, puis par des ateliers privés — celui de Couture — avant d’être accueilli aux Beaux-Arts parmi les tout premiers élèves de Bouguereau, alors jeune peintre en pleine ascension, revenu d’Italie et remarqué au Salon des années 1850. Bouguereau n’a que dix ans de plus que Delobbe, mais il devient rapidement une figure d’autorité, et son atelier attire très tôt une génération de jeunes artistes cherchant une voie académique claire.
Dans les catalogues des premiers Salons[6] comme dans les dictionnaires du XIXᵉ siècle[7], Delobbe est systématiquement présenté comme élève de MM. Lucas et Bouguereau, sans jamais mention de Couture. Cette omission n’est pas un hasard : elle reflète la hiérarchie symbolique de l’époque. Lucas représente la formation officielle du dessin, Bouguereau incarne l’autorité académique suprême ; Couture, en revanche, reste un maître « dissident », dont l’atelier privé n’est pas reconnu par l’institution. Ainsi, la biographie officielle de Delobbe s’est construite autour des deux noms institutionnellement valorisants, au détriment d’un parcours réel plus souple, plus mobile, plus empirique — celui d’un jeune artiste issu d’un milieu modeste, naviguant entre les lieux où l’on apprend réellement à dessiner.
Ainsi, si la relation maître‑élève entre Bouguereau et Delobbe est réelle, elle est aussi reconstruite par l’institution : Bouguereau devient le maître officiel, celui dont l’influence — douceur des chairs, pureté du dessin, poésie contenue — marque profondément l’œuvre de Delobbe, mais après une période de formation plus diffuse, plus empirique, et plus complexe que ne le laissent croire les notices biographiques.
Le premier Salon de Delobbe (1861) : un portrait maternel comme acte fondateur
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Lorsque Delobbe fait son entrée au Salon de 1861, il choisit de présenter un portrait de Madame Delobbe[8], sa mère, disparue en 1859. Ce choix, profondément intime, marque un geste inaugural d’une grande force symbolique : après sept années de formation silencieuse Delobbe se présente au public non par une œuvre de démonstration académique, mais par un hommage filial. À vingt‑six ans, il affirme ainsi une sensibilité qui restera la sienne : une peinture attentive aux figures humbles et aux émotions contenues.
Le Pêcheur napolitain (Salon de 1863) : la preuve d’un séjour italien
modifierDelobbe revient au Salon de 1863 avec un Pêcheur napolitain[9], qui révèle indirectement un élément essentiel de sa biographie : au terme de ses années de formation, il a séjourné en Italie, probablement entre 1856 et 1863, dans le sillage des jeunes peintres qui, sans être pensionnaires de la Villa Médicis, allaient parfaire leur œil et leur palette au contact de la lumière méditerranéenne. Ce tableau, aujourd’hui perdu, s’inscrit dans la tradition des types populaires italiens alors en vogue — pêcheurs, lazzaroni, napolitains — mais il témoigne surtout d’une observation directe, d’un regard formé sur place. Après son premier Salon de 1861, Delobbe affirme ici une identité artistique nouvelle : celle d’un peintre qui a vu l’Italie, qui en a retenu la lumière, les gestes simples, les figures humbles, et qui commence à développer cette veine méditerranéenne qui culminera vingt ans plus tard avec Graziella et les grandes fileuses. Ainsi, le Pêcheur napolitain n’est pas un simple sujet pittoresque : c’est la première trace publique d’un séjour italien fondateur, qui ancre Delobbe dans une tradition franco‑italienne et explique la cohérence profonde de toute sa production ultérieure.
Des débuts discrets
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Le tableau qu'il présente au Salon de 1865[10] lui vaut d'être remarqué par le Le Journal des arts, des sciences et des lettres : « Sous ce titre : Dans les bois, M. Alfred‑Delobbe a placé dans un site agreste deux jeunes femmes, l’une qui est à genoux vient de cueillir des fleurs qu’elle présente à l’autre qui est debout : Les arbres du fond sont un peu négligés, mais les deux figures ont de la grâce et sont d’un bon dessin[11]. » Le critique note une faiblesse du décor (les arbres « un peu négligés »), ce qui est typique des remarques adressées aux jeunes peintres encore en apprentissage de la composition. L'année suivante son Infortune[12] a été appréciée, comme en témoigne cette critique dans l'Artiste, dont Arsène Houssaye est alors rédacteur en chef : « Avec l'Infortune de M. Delobbe, nous lisons une page touchante, et dans l'œil bleu et profond, dans cette dignité d'attitude, dans cette décence de la misère, nous avons avec ce ménétrier aux mains calleuses un type de paysan finlandais, le plus achevé, le plus beau de rudesse, le plus saisi, qu'il soit possible de reconnaître. La jeune fille assise à terre, est une création assez neuve. M. Delobbe ne fait pas larmoyer la sensibilité ; il est pénétré et il lui suffit d'une parole mâle, d'un simple jet de paupière pour le dire[13] ». Le tableau est aujourd'hui conservé au Musée des Beaux-Arts de Brest sous le nom Le Violoniste aveugle et sa Fille.

Au Salon de 1867, François‑Alfred Delobbe présente deux œuvres qui révèlent la dualité profonde de son inspiration : La Marchande de violettes[14], scène délicate et intimiste, et Far niente[15], tableau méditerranéen inspiré de ses séjours italiens. Delobbe, encore jeune peintre, montre qu’il maîtrise à la fois la figure populaire urbaine — héritée de la tradition parisienne du petit métier — et la figure rustique italienne, nourrie de lumière, de silence et de rêverie. Far niente, témoigne d’une observation directe de la Campagne romaine et d’une sensibilité poétique déjà très personnelle. Quant à La Marchande de violettes, elle inscrit Delobbe dans la lignée des peintres de la vie parisienne, attentive aux gestes simples et aux figures modestes.
1868 : premier véritable succès au Salon
modifierEn 1868, François‑Alfred Delobbe présente au Salon La Jeune Fille au puits[16], mais c’est avec En Hiver ![17] qu’il connaît son premier succès : l’État achète l’œuvre pour la somme de 1 000 francs, un montant significatif pour un jeune peintre encore peu connu[18]. Le tableau est immédiatement destiné au musée d’Annecy. Cette acquisition marque un tournant : après plusieurs années d’efforts, de formation et de tâtonnements stylistiques, Delobbe entre enfin dans la catégorie des artistes soutenus par l’État. L’année 1868 scelle ainsi l’émergence publique d’un peintre qui, jusqu’alors, n’avait été remarqué que par quelques critiques attentifs.
Au Salon de 1869 Delobbe présente deux œuvres significatives : Le Portrait d’un jeune Vénitien et Idylle. Ces deux toiles marquent une inflexion nette dans son inspiration. Après les figures méditerranéennes issues de ses séjours italiens (Far niente, 1867), Delobbe se tourne désormais vers une esthétique plus érudite, nourrie de la Vénétie du XVIe siècle. Le Jeune Vénitien évoque directement les portraits de jeunes hommes à demi‑profil de la tradition bellinienne et giorgionesque, avec leur douceur de modelé et leur mélancolie contenue. Quant à Idylle, elle transpose une harmonie de gestes et de couleurs qui rappelle la poésie lumineuse des maîtres vénitiens. Ce double envoi révèle un peintre qui, à trente‑quatre ans, cherche à dépasser le simple pittoresque italien pour inscrire son œuvre dans une tradition renaissante, faite de calme, de grâce et de sensualité retenue. C’est la première manifestation claire de ce goût vénitien qui, plus tard, nourrira ses grandes figures méditerranéennes.
1870 : Delobbe, Guillou, Deyrolle — la naissance d’un foyer artistique à Concarneau
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L’histoire commence avec Alfred Guillou, jeune peintre breton monté à Paris pour étudier dans l’atelier d’Alexandre Cabanel. C’est là qu’il se lie d’amitié avec Théophile Deyrolle, élève de Bouguereau. C’est très probablement dans l’atelier de Bouguereau que Guillou et Deyrolle rencontrent François‑Alfred Delobbe. Bien que Delobbe ait dix ans de plus que Guillou et Deyrolle, une amitié solide se noue entre eux. Guillou, revenu régulièrement en Bretagne, invite Delobbe à Concarneau : ce séjour aura une importance décisive dans la vie et l’œuvre du peintre. Delobbe découvre en Bretagne un univers de simplicité, de silence, de dignité rustique, qui deviendra l’un des axes majeurs de son œuvre. Delobbe loge chez Guillou (il peint d'ailleurs un Portrait de Mélanie Guillou, la sœur de son hôte), mais plus tard il descendra aussi à l'Hôtel de France près de la gare de Concarneau.
Au Salon de 1870, Delobbe présente deux tableaux inspirés de ce séjour : Le Coin du bois et La Jeune Fille de Concarneau. Le succès est immédiat. La maison Goupil & Cie, le plus puissant éditeur d’images du XIXe siècle, propose à Delobbe un contrat de reproduction. Elle diffuse Le Coin du bois, La Jeune Fille de Concarneau et surtout Deux Bons Amis, tableau breton non présenté au Salon mais promis à un succès international. Grâce à Goupil, Delobbe devient un peintre populaire, connu bien au‑delà des cercles académiques.
L’année 1870 est donc fondatrice. Elle voit naître ce que l’on appellera plus tard l’École de Concarneau, un foyer artistique où se croisent Alfred Guillou,Théophile Deyrolle, François‑Alfred Delobbe, puis, plus tard, bien d’autres peintres attirés par la lumière bretonne et la vie maritime. Delobbe, bien que parisien, devient l’un des piliers de ce groupe : ses scènes rurales silencieuses s’inscrivent pleinement dans l’esthétique concarnoise. Il peint simplement sous une lumière douce et blonde des scènes de genre, des paysages inspirés par cette région bretonne, des portraits d'enfants ou de jeunes femmes, des scènes souvent paysannes. Il peint des esquisses en plein air pendant le printemps et l'été et achève ses tableaux l'hiver dans son atelier parisien[19].
1872–1875 : l’ascension fulgurante de Delobbe
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En 1872, Delobbe présente N'Fissa, femme d'Alger. Le tableau est acheté par l’État et placé au musée de Dijon, preuve d’une reconnaissance institutionnelle croissante. En 1873, il frappe un grand coup avec Un baptême au XVIe siècle. Succès au Salon. Succès commercial grâce à Goupil & Cie. Diffusion en photoglypties et en gravure par Paul Girardet. Le tableau entrera à la Kunsthalle de Brême. Ce double succès — critique et reproductif — installe Delobbe dans la catégorie des peintres à forte valeur éditoriale, un critère essentiel au XIXe siècle. L’année 1874 est exceptionnelle. Musique champêtre Obtient une première médaille au Salon. Est achetée par l’État pour le musée de Carcassonne. Le Retour des champs commence une carrière internationale. Une version entrera au musée de Rochefort. Une autre est conservée au musée d’Indianapolis. Delobbe devient un peintre exporté, apprécié des collectionneurs américains et allemands. En 1875, Delobbe présente Pyrame et Thisbé. Le tableau déclenche une véritable guerre de critiques : les partisans louent la poésie, la composition. Les détracteurs dénoncent l’académisme et crient au pastiche de Prudhon et de Girodet. Ce débat, loin de lui nuire, accroît sa notoriété. Résultat : l’État achète le tableau. Il est exposé à l’Exposition internationale. Puis placé au musée de Bernay. Delobbe obtient une deuxième médaille, qui le place hors concours. À partir de 1875, Delobbe n’est plus un espoir : il est un maître reconnu.
Œuvres dans les collections publiques
modifierAllemagne
modifier- Un baptême au XVIe siècle, 1873, Brême, Kunsthalle de Brême.
Australie
modifier- La Jeune Faneuse, 1888, Adélaïde, Galerie d'art d'Australie-Méridionale[20].
États-Unis
modifier- La Source, 1911, Washington, Henry Art Gallery[21].
- Famille de paysans italiens, 1874, Indianapolis, Musée d'Art d'Indianapolis[22].
- Enfant de Bohême, 1895, Miami, Lowe Art Museum[23].
- Yvonnette, 1883, Tulsa, Philbrook Museum of Art[24].
- L'Enfant et le Miroir, 1882, Chicago, Art Institute of Chicago.
- Avant le bain, New Brighton, Merrick Art Gallery.
France
modifier- Portrait à mi-corps de Sa Majesté l'Empereur, musée de Clermont.
- Portrait à mi-corps de Sa Majesté l'Impératrice, musée de Clermont.
- Le Violoniste aveugle et sa Fille, 1866, Brest, musée des Beaux-Arts de Brest.
- Nymphe surprise, 1887, Brest, musée des Beaux-Arts de Brest.
- La Jeunesse et l'Amour à la fontaine, 1893, Brest, musée des Beaux-Arts de Brest.
- Fillette devant la mer, Brest, musée des Beaux-Arts de Brest
- N'Fissa, femme d'Alger, 1872, musée des Beaux-Arts de Dijon.
- Le Joueur de flûte champêtre 1874, musée des Beaux-Arts de Carcassonne.
- Le Retour des champs, 1874, Musée Hèbre de Saint-Clément.
- Pyrame et Thisbée 1875, Bernay, musée des Beaux-Arts de Bernay.
- La Grande Sœur ; souvenir de Bretagne, 1879, Marseille, musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.
- Paysannes à la fontaine, Marseille, musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.
- À la source, souvenir de Pont-Aven, musée de Quimper.
- Madame Perceval, âgée de 95 ans, 1887, Montmédy, musée Jules Bastien-Lepage et de la Fortification
- Jeune Fille assise près d'un berceau, dessin, musée du Louvre[25].
- En hiver, musée-château d'Annecy.
- Pyrame et Thisbé (réduction), 1875, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
- Étude pour Pyrame et Thisbé, 1875, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Étude pour Pyrame et Thisbé, bois, 1875, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Vierge à l'Enfant, 1876, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Esquisse pour la mairie du 15e, La Patrie, 1883, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Esquisse pour la mairie du 15e , La Famille, 1883, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
- Esquisse pour la mairie du 15e, La femme doit suivre son époux, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Autoportrait, 1880, Paris, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
- Jeunes Dentellières de Beuzec-Conq (vers 1905), Quimper, Musée départemental breton.
- Soir d'été (vers 1910), musée des Beaux-Arts de Beaune.
- Ruines de l'abbaye de Valmont, musée des Beaux-Arts de Rouen.
- L'Attente, Pont-Aven, musée de Pont-Aven.
Grande-Bretagne
modifier- Repos des faucheurs, Liverpool, Walker Art Gallery.
Mexique
modifier- Joies d'enfants, 1891, Mexico, Museo Nacional de San Carlos.
Pologne
modifierTchéquie
modifier- La Vierge et l’Enfant Jésus, 1876, chapelle du château de Bečov nad Teplou.
Bibliographie
modifier- Les Peintres de Concarneau, Henri Belbeoch
- Catalogue général des reproductions inaltérables au charbon d'après les chefs-d'oeuvre de la peinture dans les musées d'Europe, les galeries et collections particulières les plus remarquables, Adolphe Braun, 1896[26].
- Dictionnaire universel illustré biographique et bibliographique de la France contemporaine, Jules Lermina, 1885[27].
- Catalogues- American Art Association, Anderson Galleries, Inc Volumes 1807-1819, American Art Association, Anderson Galleries (Firm) · 1924[28].
- Catalogue of European Paintings, Dwight Cameron Miller, Indianapolis Museum of Art · 1970[29].
- L'Art et les Artistes français contemporains, avec un avant-propos sur le Salon de 1876 et un index alphabétique, Jules Claretie, 1876[30].
- Dictionnaire général des artistes de l'école française, continué par L. Auvray Volume 1, Émile Bellier de la Chavignerie, Louis Auvray · 1882[31]
- La Grande Encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Delle - Duègne · Volume 14, 1891[32].
- Dictionnaire Véron ou Mémorial de l'Art et des artistes de mon temps, Le Salon de 1878 et l'Exposition Universelle, Théodore Véron, 1878[33].
- Illustrations from the Art Gallery of the World's Columbian Exposition, 1893[34].
- The Paris-salon, 1881, Robert Hindry Mason, 1881[35].
- The Gallery of Contemporary Art, An Illustrated Review of the Recent Art Productions of All Nations · Volume 2, Armand Silvestre, 1885[36].
- Art Treasures from Paintings of Famous Artists, Volume 1, 1897[37].
- Nos Peintres dessinés par eux-mêmes, Apollo Młochowski de Belina,1883[38].
Notes et références
modifier- ↑ Archives en ligne de Paris, actes de l'état civil reconstitué, cote 5Mi1 422, vue 25/51.
- ↑ Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 14e, no 729, vue 2/31..
- ↑ « Actes de l'état civil reconstitué », sur archives.paris.fr (consulté le ).
- ↑ « L'Europe artiste : beaux-arts, peinture, sculpture, gravure, théâtre, chorégraphie, musique, expositions, musées, librairie artistique, bulletin des ventes... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Acte de mariage de François-Alfred Delobbe et Eugénie Nicolas ».
- ↑ Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture et gravure des artistes vivants, Dubray, (lire en ligne).
- ↑ Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle: Français, historique, géographique, mythologique, bibliographique, littéraire, artistique, scientifique, etc.,etc, Administration du Grand Dictionnaire Universel, (lire en ligne).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : Portrait de Mme D… [111208] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : Pêcheur napolitain [45493] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : Dans les bois [62422] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ Société des travaux littéraires artistiques et scientifiques Auteur du texte, « Journal des arts, des sciences et des lettres / publié par une société de littérateurs... », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : Infortune [180979] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ L'Artiste, (lire en ligne).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : * La Marchande de violettes [184298] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : * Far niente [184299] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : * La Jeune Fille au puits [187346] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ « Base salons : Entrée catalogue : En hiver ! [187347] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- ↑ Pierre Angrand, Histoire des musées de province au XIXe siècle : Rhône-Alpes, Cercle d'or, (ISBN 978-2-7188-0125-4, lire en ligne).
- ↑ Notice.
- ↑ (en) « Francois Alfred Delobbe, The young haymaker, c.1837 », sur The Art Gallery of South Australia (consulté le ).
- ↑ « Henry Art Gallery » [archive du ], sur collections.henryart.org (consulté le ).
- ↑ (en) « Italian Peasant Family », sur collections.discovernewfields.org (consulté le ).
- ↑ « Lowe Art Museum ».
- ↑ « Rest During The Harvest by Alfred François Delobbe 11x17 Print », sur Philbrook Museum Shop (consulté le ).
- ↑ Image base Joconde.
- ↑ Adolphe Braun, Catalogue général des reproductions inaltérables au charbon d'après les chefs-d'oeuvre de la peinture dans les musées d'Europe, les galeries et collections particulières les plus remarquables, Braun, (lire en ligne).
- ↑ Jules Lermina, Dictionnaire universel illustré biographique et bibliographique de la France contemporaine: comprenant par ordre alphabétique, L. Boulanger, (lire en ligne).
- ↑ (en) American Art Association, Anderson Galleries (Firm), Catalogues- American Art Association, Anderson Galleries, Inc, The Association., (lire en ligne).
- ↑ (en) Dwight Cameron Miller et Indianapolis Museum of Art, Catalogue of European Paintings, Indianapolis Museum of Art, (lire en ligne).
- ↑ Jules Claretie, L'Art et les artistes français contemporains, avec un avant-propos sur le Salon de 1876 et un index alphabétique, Charpentier, (lire en ligne).
- ↑ « dictionnaire ».
- ↑ La grande encyclopédie: inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Delle - Duègne, Lamirault, (lire en ligne).
- ↑ Théodore Véron, Dictionnaire Véron ou Mémorial de l'Art et des artistes de mon temps: Le Salon de 1878 et l'Exposition Universelle, M. Bazin, (lire en ligne).
- ↑ (en) Charles McMeen Kurtz, Illustrations from the Art Gallery of the World's Columbian Exposition, George Barrie, (lire en ligne).
- ↑ (en) Robert Hindry Mason, The Paris-Salon, 1881: With Notes of the Most Important Works, Bernard, (lire en ligne).
- ↑ (en) Armand Silvestre, The Gallery of Contemporary Art: An Illustrated Review of the Recent Art Productions of All Nations, Gebbie & Company, (lire en ligne).
- ↑ (en) Art Treasures from Paintings of Famous Artists, Carson & Simpson, (lire en ligne).
- ↑ Apollo Młochowski de Belina, Nos peintres dessinés par eux mèmes, Bernard, (lire en ligne).
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :