Géfosse-Fontenay
Géfosse-Fontenay ⓘ est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 129 habitants[Note 1].
| Géfosse-Fontenay | |
L'église Saint-Pierre. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Bayeux |
| Intercommunalité | Communauté de communes Isigny-Omaha Intercom |
| Maire Mandat |
Brigitte Blestel 2026-2032 |
| Code postal | 14230 |
| Code commune | 14298 |
| Démographie | |
| Gentilé | Géfossiens |
| Population municipale |
129 hab. (2023 |
| Densité | 12 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 21′ 54″ nord, 1° 05′ 37″ ouest |
| Altitude | Min. 0 m Max. 32 m |
| Superficie | 11,11 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Trévières |
| Législatives | Cinquième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierCommune littorale de la baie des Veys à l'extrême ouest du Calvados, Géfosse-Fontenay se trouve à 4,5 kilomètres d'Isigny-sur-Mer et presque à mi-distance entre Bayeux (29 km) et Saint-Lô (27 km). La commune se situe dans le pays du Bessin et dans le parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Rhin, le ruisseau des Fontaines[3], le cours d'eau 01 de la Base Conchylicole[4], le canal 01 de la Source de Livure[5], des bras du Rhin[6], le canal 01 du Wigwam[7], le canal 01 de la Pointe du Grouin[8] et divers autres petits cours d'eau[9],[Carte 1].
- Réseau hydrographique de Géfosse-Fontenay.
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le Casino (0,7 ha)[Carte 1],[10].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 760 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[11].
Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Caumont-sur-Aure à 37 km à vol d'oiseau[17], est de 11,3 °C, l'amplitude thermique annuelle est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Géfosse-Fontenay est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].
La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[25]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[26].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (99,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,8 %), terres arables (36,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %), zones humides côtières (0,4 %)[27]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierGéfosse est attesté sous la forme Guioldfosse en 1160, (à lire *Givoldfosse)[28].
Ce toponyme dérive de l'anthroponyme germanique Givold et du latin fossa « fosse, fossé »[28], peut-être dans le sens médiéval de « mouillage »[29] en mer ou en rivière, une sorte de point bas par lequel on pouvait tirer des barques et leurs marchandises.
Fontenay est attesté sous les formes Fontanetum et Fontenetum en 1222[30], Fontenay sur le Vé en 1371, Fontenay sur le Vey au XVIIIe siècle (Cassini)[31].<
Fontenay : « ensemble de fontaines ».
Le gentilé est Géfossien.
Histoire
modifierUn ancien port médiéval permettait la traversée de la baie des Veys[32].
Les protestants, nombreux dans le Bessin, possédaient à Géfosse un temple où ils exerçaient leur culte[33].
En 1861, Géfosse (193 habitants en 1856[34]) absorbe Fontenay (162 habitants[35]) au sud-ouest du territoire.
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Géfosse-Fontenay, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[36]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[37].
Une seule liste, menée par Brigitte Blestel, maire sortante[38], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 68,55 %[39],[40]. Brigitte Blestel est réélue maire pour un deuxième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[41],[Note 4].
Liste des maires
modifierLe conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[43].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].
En 2023, la commune comptait 129 habitants[Note 5], en évolution de −8,51 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Géfosse-Fontenay a compté jusqu'à 365 habitants en 1866, mais les deux communes fusionnées en 1861 totalisaient 438 habitants au premier recensement républicain, en 1793 (224 habitants à Géfosse, 214 à Fontenay).
Économie
modifierLa commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) beurre d'Isigny et crème d'Isigny[47].
Lieux et monuments
modifier- Église Saint-Pierre du XVIIIe siècle, inscrite au titre des monuments historiques[48].
- Chapelle du manoir de l'Hermerel.
- Manoir de l'Hermerel, XVe siècle, chapelle et colombier. Il s'agit d'un exemple typique de l'architecture des fermes-manoirs du Bessin. L'ensemble est également inscrit au titre des monuments historiques[49].
- Manoir du Hommet : construit au XVIIe siècle, probablement sur les restes d'un donjon des XIIe – XIIIe siècle, il est la possession de la famille d'Amours, qui le conservera jusque vers le milieu du XVIIIe siècle. Au XVIe siècle, Thomas d'Amours est seigneur du Hommet, et son fils à la suite. Au début du XIXe siècle le manoir échoit à la famille Hubert, puis en 1825, il est cédè à la famille Belhache, et au XXe siècle, le manoir est la possession de la famille Ecureux, descendant des Belhache. En 1966, c'est Marcel Ecureux qui entreprend sa restauration[50].
- La ferme-manoir est entourée d'un mur d'enceinte et de bâtiments agricoles. On accède à la cour par un portail en pierre de taille, avec porte piétonne et porte charretière. Le logis seigneurial, de plan rectangulaire, est flanqué à chacune de ses extrémités d'une tour carrée, construite probablement sur des fondations du XIIe siècle, qui portent les dates de 1647 pour la tour Est et de 1667 pour la tour Ouest. Hautes de quatre niveaux avec une fenêtre à chaque niveau, elles sont percées d'ouvertures rondes permettant le tir d'un mousquet. La tour Est renfermait un pigeonnier et à sa gauche subsistent les vestiges d'un four à pain. La porte principale du logis est surmontée des armoiries de la famille, qui ont été buchées à la Révolution. Bien que peu lisibles, on distingue un animal à cornes. L'escalier central arbore à chaque étage des écussons sculptés sur les clés de voûte. Autour du logis sont disposés différents bâtiments agricoles construits en pierre calcaire et qui sont desservis par plusieurs portes charretières[51].
- Ferme-manoir de la Rivière des XIVe et XVIIe siècles : les bâtiments de styles différents juxtaposent une salle voûtée, une tour carrée à mâchicoulis du XVe siècle et une façade de logis du XVIIe siècle avec ses baies qui ont perdu leurs meneaux, sur lequel est plaqué un porche du XVIIIe siècle[52].
- Ferme-manoir le Lieu d'Amour.
- Château de Géfosse du XIIIe siècle.
- Château de la Champagne de la fin du XIVe siècle[53]
- Plusieurs vestiges du mur de l'Atlantique :
- Le Widerstandsnest 88, situé à l'extrémité de la route de la Bizière, au lieu-dit « La Bizière », sur le front de mer. Il est constitué d'un Regelbau 667 qui était équipé d'un canon 5-cm KwK L/42, une casemate Vf4a équipée d'une mitrailleuse et deux tobrouks Vf58c. Après la conquête de la position, les alliés ont rassemblé les munitions dans le Regelbau 667 et les ont fait exploser, d'où son état très endommagé et fissuré. Aujourd'hui, l'armement a été retiré, le Regelbau 667 et la casemate Vf4a sont bien visibles.
- Le Widerstandsnest 89, situé au lieu-dit « Le Bas de Géfosse ». Il était constitué de quatre casemates. Aujourd'hui, seuls quatre réservoirs d'eau sont visibles sur le bas-côté de la route.
- Le Widerstandsnest 90, situé à l'extrémité de la rue de la Mer, au lieu-dit « Sur les bords des Veys », sur le front de mer. Il est constitué d'une casemate SK à double embrasure, un tobrouk Ic116, deux tobrouks Vf8, un tobrouk Vf15, un support annulaire Nr1694 pour un canon 5-cm KwK L/60 et une Pz.T.FT17 MG.311(f). Aujourd'hui, l'armement a été retiré, le support annulaire, la casemate SK à double embrasure et son tobrouk Ic116 attenant sont très bien visibles.
- Le Widerstandsnest 92, situé à l'extrémité de la route du Wigwam, au lieu-dit « Le Wigwam ». Il est constitué de deux casemates Vf2a : abri pour soldats, une casemate SK équipée d'un projecteur de 60 cm, un tobrouk Vf58c, un tobrouk Ic116 équipé d'une mitrailleuse Maschinengewehr 34, deux tobrouks Ic125 équipés chacun d'un mortier 8.14 cm GrW 278(f), une casemate SK à double embrasure équipée d'une mitrailleuse MG311(f) Pz.T.FT17 et d'un canon 5-cm KwK L/60, un canon Pak K.36(t) de 4,7 cm et sa mitrailleuse Vz37(t) coaxiale. Aujourd'hui, le projecteur et l'armement ont été retirés. Le site est sur une propriété privée : exploitation agricole. Les casemates sont en grande partie enfouies sous la végétation en friche. Un hangar-grange a été construit attenant au tobrouk Ic116. Un tas de bois recouvre un des tobrouks Ic125.
- Le manoir de l'Hermerel.
- Le manoir du Hommet.
- Le manoir de la Rivière.
- Le Regelbau 667 du Widerstandsnest 88.
- Widerstandsnest 92.
Activité et manifestations
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Archives conservées par : archives départementales du Calvados (034 EDT, 11d99609-7d05-4864-9e3e-7f744d9c2753)
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Géfosse-Fontenay sur le site de l'Insee
- Inventaire des archives communales sur le site des Archives départementales du Calvados
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Calvados en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Géfosse-Fontenay » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du )
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Fontaines »
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la Base Conchylicole »
- ↑ Sandre, « le canal 01 de la Source de Livure »
- ↑ Sandre, « bras du Rhin »
- ↑ Sandre, « le canal 01 du Wigwam »
- ↑ Sandre, « le canal 01 de la Pointe du Grouin »
- ↑ « Fiche communale de Géfosse-Fontenay », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Géfosse-Fontenay et Caumont-sur-Aure », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 966.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2, BNF 36174448), p. 133.
- ↑ Charte de l'abbaye d'Aunay.
- ↑ Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Calvados, page 117.
- ↑ Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 64 (Géfosse-Fontenay).
- ↑ Gourbin 2014, p. 40.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Fontenay », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Géfosse-Fontenay », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Géfosse-Fontenay », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Maire depuis 2001, Françoise Écureux est réélue », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- 1 2 « Municipales à Géfosse-Fontenay. Brigitte Blestel est élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny
- ↑ « Église », notice no PA00111360, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Manoir de l'Hermerel », notice no PA00111361, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Bernard Gourbin (préf. Christian Nisse, introduction Pierre Brunet), Fermes-manoirs du Bessin, Bayeux, Éditions OREP, , 80 p. (ISBN 978-2-8151-0207-0), p. 38.
- ↑ Gourbin 2014, p. 39.
- ↑ Gourbin 2014, p. 6.
- ↑ Le Hallé 2015, p. 65.
