Gouvernement Dupuy I

Le premier gouvernement Charles Dupuy est le gouvernement de la Troisième République en France du [1] au [réf. nécessaire].

À la suite de la démission du gouvernement d'Alexandre Ribot le , le président Sadi Carnot choisit Charles Dupuy pour former le nouveau gouvernement et conserve les principaux ministres du cabinet précédent. Lui-même passe de l'Instruction publique au ministère de l'Intérieur à la place de Ribot.

Composition

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Les élections d'août-septembre à la Chambre des députés se traduisent par un renouvellement important du personnel politique, un recul des droites conservatrices au profit des républicains modérés et un progrès des radicaux et des socialistes. Dupuy est lui-même réélu dans la circonscription du Puy et favorise des candidats monarchistes et catholiques ralliés, ce que radicaux et socialistes ne peuvent lui pardonner[3]. Sur le plan extérieur le cabinet poursuit la politique de rapprochement franco-russe.

Fin du gouvernement et passation des pouvoirs

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Le , à la suite du retrait des ministres radicaux (Paul Peytral, Louis Terrier et Jules Viette) au cours d'un débat suivant le discours de la politique générale du gouvernement, Charles Dupuy présente la démission du Gouvernement au président de la République, Sadi Carnot avant d'être mis en minorité par un vote de l'Assemblée.

À partir du , plusieurs hommes politiques comme le président Carnot, Raymond Poincaré ou Jules Méline, sollicitent vainement Jean Casimir-Perier à démissionner de ses fonctions de Président de l'Assemblée nationale, mais celui-ci refuse dans un premier temps.

Le , Carnot charge Eugène Spuller (plusieurs fois ministres sous sa présidence et celle de Jules Grévy, proche de Léon Gambetta) de former le nouveau gouvernement, mais la combinaison est un échec.

Le , Casimir-Perier accepte, à contrecœur, de former un ministère.

Le , Casimir-Perier arrive à former un gouvernement et prend place.

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Membre du précédent gouvernement ayant conservé son poste
  2. Ses positions ultérieures en font un libéral et nationaliste, proche de l'Action libérale populaire.

Références

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  1. « La IIIe République (1870-1902) » Accès libre, sur interieur.gouv.fr (consulté le )
  2. « Les anciens chanceliers, gardes des Sceaux et ministres de la Justice » Accès libre, sur justice.gouv.fr (consulté le )
  3. « DUPUY Charles dit CHARLES-DUPUY », sur senat.fr (consulté le ).

Voir aussi

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