Le Monêtier-les-Bains

commune française du département des Hautes-Alpes
(Redirigé depuis Guibertes)

Le Monêtier-les-Bains, en occitan Monestièr, est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la station de ski de Serre Chevalier, dont la principale composante est Briançon.

Le Monêtier-les-Bains
Le Monêtier-les-Bains
Le Monêtier-les-Bains en hiver : le bourg à la tombée de la nuit.
Blason de Le Monêtier-les-Bains
Blason
Image illustrative de l’article Le Monêtier-les-Bains
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire
Mandat
Jean-Marie Rey
2026-2032
Code postal 05220
Code commune 05079
Démographie
Population
municipale
923 hab. (2023 en évolution de −12,59 % par rapport à 2017)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 37″ nord, 6° 30′ 34″ est
Altitude Min. 1 397 m
Max. 3 659[réf. nécessaire] m
Superficie 97,87 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Briançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Briançon-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Le Monêtier-les-Bains
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Le Monêtier-les-Bains
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Le Monêtier-les-Bains
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Le Monêtier-les-Bains
Liens
Site web monetier.com

Les habitants du Monêtier-les-Bains s’appellent les Monêtièrains et les Monêtièraines.

C'est une des communes françaises traversées par le 45e parallèle nord, situé à égale distance (environ 5 000 km) du pôle Nord et de l'équateur.

Géographie

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Avec une superficie de 9 787 hectares ou 97,87 km², c'est une des 34 communes françaises de la catégorie 95 à 100 km².

Situation et communes limitrophes

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Le bourg du Monêtier se trouve à environ 15 km au nord-ouest de Briançon, chef-lieu d'arrondissement et 100 km (par la route) au nord-est de Gap, chef-lieu du département. Il est aussi à 100 km (par la route) au sud-est de Grenoble (Isère), par le col du Lautaret.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont La Salle-les-Alpes, Pelvoux, Villar-d'Arêne, La Grave, Névache, dans les Hautes-Alpes, et Valloire, en Savoie[1].

Rose des vents Valloire
Savoie
Névache Rose des vents
Villar-d'Arêne N
O    Le Monêtier-les-Bains    E
S
Pelvoux La Salle-les-Alpes

Longtemps chef-lieu de canton (avec les communes de La Salle-les-Alpes et de Saint-Chaffrey), Le Monêtier fait à présent partie du canton de Briançon-1.

L'altitude de la commune va de 1397 mètres à 3659 mètres[réf. nécessaire][2]. Le bourg est situé à une altitude d'environ 1 500 mètres.

Le territoire communal est situé entre les chaînons du Grand Galibier (3228 m) dans le massif des Cerces (au nord) et les pics de Combeynot (3155 m) dans le massif des Écrins (au sud).

Il inclut deux cols connus :

Le parc national des Écrins,créé en 1973, inclut une partie du territoire communal : une des maisons du parc se trouve dans le village du Casset (un peu en amont du bourg).

Hydrographie

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La Guisane et ses affluents

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La principal cours d'eau est la Guisane, sous-affluent du Rhône par la Durance, avec laquelle elle conflue à Briançon. Sa vallée est orientée Nord-Ouest/Sud-Est, entre le col du Lautaret et Briançon.

Elle a plusieurs affluents, qui sont des torrents[3], notamment le Grand Tabuc et le Petit Tabuc.

Lacs de montagne

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Le territoire communal comporte plusieurs lacs d'altitude, notamment :

  • sur la rive gauche de la Guisane (versant Nord de la vallée),
    • le Grand Lac (altitude 2 282 m), situé au-dessus de l'Alpe du Lauzet ;
    • aux environs de ce lac, vers 2500-2 600 m, se trouvent des lacs plus petits, permanents ou temporaires : le lac de la Ponsonnière et les lacs des Crouserocs ;
  • sur la rive droite (versant Sud de la vallée),
    • un lac artificiel situé sur le torrent Eychauda au-dessous du col de l'Eychauda sert de réserve d'eau à la station de Serre Chevalier (il ne doit pas être confondu avec le lac de l'Eychauda, situé dans la commune de Vallouise-Pelvoux) ;
    • les lacs d'Arsine (lacs blancs[pas clair], 2450 à 2 500 m) et les petits lacs du Réou d'Arsine (vers 2 250 m.) se trouvent dans un paysage de moraines et de prairies ;
    • le lac de la Douche (au-dessus du village du Casset), alimenté par le Petit Tabuc, est à la limite supérieure de la forêt (altitude d'environ 1 900 m).
    • le lac de Combeynot (2 530 m) est isolé[pas clair] dans le massif du Combeynot[4].

Les villages

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Outre le bourg, la commune comprend les villages suivants :

  • en amont : le village du col du Lautaret (altitude 2 090 mètres), Le Lauzet (1 668 m, situé sur la limite entre zones externes et internes des Alpes[pas clair]), Les Boussardes (1 660 m) et Le Casset (1 512 m,

en aval : Les Guibertes (1 440 m), Le Freyssinet (1 460 m) et Le Serre Barbin[5] (1 450 m).

Voies de communication

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La commune est desservie par

De Briançon part la route qui mène au col de Montgenèvre (vers Turin) et celle qui mène vers Gap et Marseille.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[8] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[9]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 6,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 902 mm, avec 7,8 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 6,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 860,7 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 34 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −25 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LE MONETIER LES BAINS (05) - alt : 1 459 m, situation : lat : 44°58'17"N, lon : 6°30'51"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15
29.1.1953
17,1
25.2.2026
22,5
31.3.1938
28
27.4.1947
28,7
22.5.2022
33,7
27.6.2019
34
18.7.2023
34
3.8.1947
31,8
4.9.2006
27
11.10.1967
20,9
10.11.2015
17
13.12.1994
34
2023
Maximale moyenne 3,7 5,5 9 12,2 16,9 21,5 24,3 24,2 19,6 14,6 8,1 4 13,6
Moyenne −2,6 −1,4 2,3 5,7 9,9 13,8 16 15,8 12 7,7 2,3 −1,7 6,7
Minimale moyenne −8,9 −8,3 −4,3 −0,9 3 6,2 7,7 7,5 4,4 0,8 −3,6 −7,4 −0,3
Record de froid
date du record
−25
10.1.1945
−24
13.2.1999
−23
4.3.1965
−14
1.4.1992
−13
29.5.1938
−5,2
16.6.1938
−4,5
11.7.1938
−2
31.8.1995
−5,5
27.9.1972
−11,5
29.10.1997
−20
30.11.1947
−24,5
22.12.1938
−25
1945
Précipitations
Hauteur (mm) 69,8 50,5 58,2 58,7 74,1 67,4 56,3 55,6 73,4 104,8 106,8 85,1 860,7
≥ 1 mm (jours) 7,4 5,9 6,6 7,6 9,8 9,1 7,6 7,8 7,2 8,7 8,7 8,3 94,8
≥ 5 mm (jours) 4,3 3,5 3,4 3,7 4,6 4,4 3,6 3,4 3,8 5,4 4,9 5 50,1
≥ 10 mm (jours) 2,3 1,9 2 1,9 2,2 2,2 1,7 1,9 2,5 3,3 3,2 3,2 28,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
78
6.1.1958
68
3.2.1951
64,4
6.3.1959
65,6
25.4.1989
95,2
10.5.2021
50,1
21.6.1933
58,4
12.7.1991
52,8
8.8.2017
85,6
9.9.1938
95,7
22.10.1928
93
4.11.2011
78,1
1.12.2019
95,7
1928
Source : « Fiche 05079001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
3,7
−8,9
69,8
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
5,5
−8,3
50,5
fév.
9
−4,3
58,2
mars
12,2
−0,9
58,7
avril
16,9
3
74,1
mai
21,5
6,2
67,4
juin
24,3
7,7
56,3
jui.
24,2
7,5
55,6
août
19,6
4,4
73,4
sep.
14,6
0,8
104,8
oct.
8,1
−3,6
106,8
nov.
4
−7,4
85,1
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Le Monêtier-les-Bains est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Briançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[16]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (60,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,1 %), forêts (11,7 %), prairies (1,8 %), zones urbanisées (1,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %), terres arables (0,4 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Dans l’Antiquité, la localité était appelée Stabatio sur la table de Peutinger[20], Sanatio dans le traité de géographie de l'Anonyme de Ravenne[21].

La création d'un monastère en ces lieux provoque le changement de toponyme en Monasterium au XIe siècle[22] en 1020 à l'initiative des moines de l'abbaye de la Novalaise[23].

Il est connu au Moyen Âge comme le Monestier de Briançon, puis Le Monêtier de Briançon jusqu'au XIXe siècle[24].

En dialecte alpin, le nom de la commune est Monestier los Banhs en graphie classique et Lou Monétier lous Bans en graphie mistralienne (écriture phonétique)[réf. nécessaire].

Histoire

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Préhistoire et Protohistoire

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Plusieurs trouvailles archéologiques de la Préhistoire et de l'âge du bronze[réf. nécessaire] attestent que la vallée de la Guisane est un lieu de passage ancien de populations de chasseurs-cueilleurs.

Antiquité

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En 218 avant notrè ère, au début de la deuxième guerre punique (218-201), le général carthaginois Hannibal Barca (247-182), venant de la péninsule Ibérique, fait passer son armée ainsi que des éléphants de guerre de Gaule en Italie par un ou plusieurs cols des Alpes pour aller attaquer Rome. Mais on ignore l'itinéraire exact qui a été suivi. Quoi qu'il en soit, les Romains sortent vainqueur de cette guerre, ainsi que de la suivante (troisième guerre punique, 149-146), qui aboutit à la destruction de Carthage.

Plus tard, après avoir pris le contrôle de l'Hispanie, puis de la Gaule, Rome établit son empire sur les régions alpines. En ce qui concerne la vallée de la Guisane, l'empereur Auguste établit un protectorat sur le royaume de Cottius (de qui vient le nom des Alpes cottiennes), qui devient citoyen romain sous le nom de Marcus Julius Cottius et est nommé préfet de la province romaine des Alpes cottiennes (-9). Il fait construire en l'honneur de l'empereur l'arc de triomphe de Suse, chef-lieu de la province.

Sous l'Empire romain, il existe une voie romaine indiquée sur la Table de Peutinger reliant Grenoble (Cularo) à Briançon (Brigantium) avec quatre relais indiqués, dont Stabatio, qu'on localise à l'emplacement du Monêtier.

Cette localité est connue dès cette époque pour sa source thermale[réf. nécessaire] (réputée pour ses propriétés gastriques, rhumatologiques et dermatologiques).

Haut Moyen Âge : l'époque des royaumes de Bourgogne

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Après la chute de l'Empire romain d'Occident (476), Stabatio fait partie du territoire du royaume des Burgondes, puis, après la conquête de ce royaume par les Francs (534), du royaume de Bourgogne mérovingien (534-751), puis carolingien.

Sur le plan religieux, Stabatio dépend d'abord du diocèse de Turin, puis du diocèse de Maurienne, créé vers 580 par le roi de Bourgogne Gontran, petit-fils de Clovis.

Vers 700, Stabatio fait partie des territoires contrôlés par le patrice Abbon, c'est-à-dire la plupart des territoires hauts alpins.

En 843, le traité de Verdun place la vallée de la Guisane dans la Francie médiane.

Au IXe siècle, un établissement religieux est créé à Stabatio par les moines de l'abbaye de la Novalaise (actuelle commune de Novalaise en val de Suse), au départ établissement d'accueil destiné aux pèlerins franchissant le col du Lautaret, à l'époque de l'abbé Eldrade ((781-vers 860). Par la suite, sera créé un prieuré, ce qui amènera l'abandon du nom de Stabatio au profit de Monasterium le monastère »), origine de l'actuel « Monêtier ». La paroisse du Monêtier devient ensuite dépendante de l'abbaye de Bréma.[réf. nécessaire]

Moyen Âge : du Saint-Empire au royaume de France

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À partir de 962, la paroisse fait partie du Saint-Empire romain germanique, plus particulièrement du Dauphiné de Viennois (à partir de 1142), fief qui devient une possession des rois de France en 1349.

Un prieuré simple est fondé au Monêtier en 1303[réf. nécessaire] ; il est uni en 1366 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille[réf. nécessaire].

Aux XIVe et XVe siècles, une civilisation originale s'épanouit ; le commerce est très prospère avec les foires et les marchés ; l'agriculture et l'élevage sont en grand progrès et la vallée de la Guisane est alors un grenier à céréales. De plus, apparaît à cette époque le système de la transhumance des troupeaux.[réf. nécessaire]

Le plus bel héritage de cette période de prospérité est l'actuelle église du Monêtier, notamment les fresques qui ornent les chapelles Saint-André et Saint-Martin.

Époque moderne (1492-1789)

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À l'Époque moderne, la paroisse du Monêtier fait partie de la province du Dauphiné. À partir de 1542, elle relève de la généralité de Grenoble et de la subdélégation de Briançon. Sur le plan judiciaire, elle dépend du Parlement du Dauphiné.

Le Monêtier et les guerres de Religion (1562-1598)

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Au XVIe siècle, Le Monêtier est mêlé aux guerres de Religion[25] qui touchent le royaume (huit guerres se succèdent de 1562 à 1598).

En 1587, au cours de la huitième guerre de Religion (1585-1598), le clocher de l'église est détruit lorsque le gouverneur de Briançon prend le Monêtier.[réf. nécessaire]

Jean Delorme, libraire international installé à Avignon (1692)

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À partir du XVIIe siècle, Le Monêtier est le centre d'un important réseau de colportage de livres, qui a été étudié par l'historienne Laurence Fontaine[26] (née en 1946).

Elle met en exergue la vie de Jean Delorme (fin du XVIIe siècle-début du XVIIIe siècle), originaire du Monêtier, qui à travers ses entreprises commerciales et ses alliance matrimoniales, met en place un réseau commercial à cheval sur les espaces alpin et méditerranéen. Installé en 1692 à Avignon (alors possession pontificale) comme libraire, puis comme imprimeur, il marie ses deux fils avec des filles de la famille Josserand, autre famille de marchands du Monêtier.

Ses petits-enfants entrent aussi dans le réseau de colportage de livre. Un mariage est conclu avec un agent des éditeurs genevois Cramer. À la suite de ce mariage, les Cramer font appel à des migrants venus du Dauphinois[pas clair] pour vendre leurs livres dans les localités des Alpes.[pas clair] Ils emploient plusieurs colporteurs du Monêtier[réf. nécessaire].

Libraires monestiérains en Europe, notamment à Lisbonne

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Les réseaux de colportage amènent la création de dépôts et de boutiques dans les principales villes européennes[27].

Vers 1755-1760, on trouve 38 libraires originaires du Monêtier installés dans des grandes villes d'Europe, en France, en Italie, en Espagne et surtout à Lisbonne au Portugal, où Pierre (Pedro) Faure, Pierre Bertrand et son frère Jean Joseph, fondent la société des « libraires Bertrand » (aujourd'hui encore présente à Lisbonne avec la Livraria Bertrand, considérée comme la plus ancienne librairie du monde[28]).

En Espagne, on recense à cette époque 45 familles du Monêtier et des alentours.

Gerbes de blé dans la commune, photographie ancienne.

Activités minières (du XVIe siècle au XXe siècle)

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À partir du XVIe siècle, la paroisse connaît une activité minière non négligeable, notamment en ce qui concerne l'anthracite, avec les exploitations situé près du village du Freyssinet (prospection du BRGM, concession Mayer, concessions de Pierre-Grosse), au-dessus de plateau de Puy-Jaumar (mine de la Benoîte)[pas clair].

La commune est le site de la seule mine de graphite en France (mine du Chardonnet, à près de 2 800 mètres d'altitude), dont l'activité culmine durant la Première Guerre mondiale, le graphite étant utilisé pour la fabrication des obus.

Pour certaines de ces mines (Benoîte, Chardonnet, etc.), des téléphériques descendaient le produit d'extraction dans la vallée afin qu'il soit évacué par camions. Cette activité initiée au début du XXe siècle s'est développée dans les années 1930 pour disparaître au début des années 1970. Pour des raisons de sécurité, la préfecture a entrepris à la fin des années 1990 de détruire certaines des installations encore existantes (trémies, entrées de galerie, pylônes, etc.).

Le Monêtier-les-Bains en hiver, carte postale des années 1920.

Reprise du thermalisme (1715)

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Les sources thermales, abandonnées après la fin de l'Empire romain, sont de nouveau exploitées à partir de 1715.

Un médecin, Bertrand, et un apothicaire, Casse, s'engagent à exploiter les eaux thermales avec la création de piscines et de bains[29].

Les eaux ont les mêmes vertus que celles du plan de Phazy.[pas clair]

Époque contemporaine (depuis 1789)

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Le Casset au XIXe siècle, lithographie de Victor Cassien (1808 - 1893).

Création et débuts de la commune (1790-1815)

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En 1790, au début de la Révolution française, dans le cadre de la réforme administrative votée par l'Assemblée nationale constituante, la paroisse du Monêtier devient une commune du département des Hautes-Alpes. Elle est alors chef-lieu de canton et fait partie du district de Briançon (1790-1795),

Après le vote de la constitution civile du clergé (juillet 1790), la paroisse relève du diocèse des Hautes-Alpes, dont le territoire est celui du département.

À partir de 1801, la commune fait partie de l'arrondissement de Briançon créé sous le régime du Consulat de Napoléon Bonaparte.

Période 1815-1914

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En 1893, le conseil municipal adopte le nom de « Le Monêtier-les-Bains » afin de mettre en valeur le thermalisme.

Les habitants du Monêtier sont surnommés « les tripes chaudes » (en occitan vivaro-alpin : las tripas chaudas) parce qu'ils soignent certains maux en buvant l'eau (chaude) des sources.[réf. nécessaire]

Depuis 1914

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Blason de Monêtier-les-Bains (Le) Blason
D'azur à une coquille d'argent accompagnée en chef de deux équerres affrontées d'or et en pointe d'un huchet contourné d'or embouché, lié, virolé et enguiché de sable[pas clair][30].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Élections municipales et communautaires

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal du Monêtier-les-Bains, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[31]. 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2022. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Jean-Marie Rey (51,54 %) et Violaine Piquet-Gauthier (48,46 %)[32]. Jean-Marie Rey est élu maire le lors de la première séance de conseil municipal[33],[Note 3].

Liste des maires

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La commune a été créée en 1793 chef-lieu de canton sous le nom de Monestier puis est devenue Le Monêtier-de-Briançon et en 1893 a pris son nom actuel : Le Monêtier-les-Bains.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944   Eugène Bonnardel SE  
  1982 Henri Buisson SE Suppléant du député Paul Dijoud (1967-1968)
1982 1983 Jean Coibrié SE  
1983 1984 Jacques Gendron SE  
1984 1989 Jean Louis Damarius SE  
1989 1995 Paul Finat SE  
1995 2014 Pierre Bouvier[34] RPR-SE  
2014 2020 Anne-Marie Forgeoux[35]-Damarius DVD Agent immobilier
mai 2020 en cours Jean-Marie Gérard Christian Rey[36],[33]   Profession libérale

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2023, la commune comptait 923 habitants[Note 4], en évolution de −12,59 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0202 5772 4912 6412 5942 8492 7972 8002 791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7732 6392 5462 3812 3602 2872 1792 0682 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9121 8601 7101 2401 098893781691732
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7348068329709871 0091 0621 0661 011
2017 2022 2023 - - - - - -
1 056968923------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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L'activité économique du Monêtier-les-Bains est essentiellement tournée vers le tourisme, comme c'est le cas dans la plupart des communes des Hautes-Alpes.

L'activité hivernale est liée à la station de ski, initialement régie communale, puis devenue syndicat d'économie mixte avec l'intégration dans l'appellation « Serre-Chevalier » dans les années 1980, et dont la gestion de l'activité est désormais confiée à la Compagnie des Alpes.

L'activité estivale profite de l'attrait pour le parc national des Écrins, avec la venue de randonneurs et d'alpinistes désireux d'effectuer des courses dans le massif de l'Oisans.

Le Monêtier-les-Bains, Les Grands Bains.
Au pied des montagnes, l'établissement Les Grands Bains dans le village Le Monêtier-les-Bains (2017).

La commune cherche également à développer une activité permanente de thermalisme avec comme pilier le nouvel établissement thermo-ludique les Grands-Bains. Depuis son ouverture en , celui-ci permet à la commune de renouer avec une tradition thermale tombée en désuétude depuis un demi-siècle. Le complexe combine une offre de piscine à eau thermale naturellement chaude (37 °C), de soins du corps et de soins esthétiques. Les retombées pour la commune se montent à une cinquantaine d'emplois (masseuses, esthéticiennes, personnel d'entretien et de surveillance des bassins...).

Une activité agro-pastorale subsiste toujours, avec la présence dans la commune de 14 agriculteurs et quelques beaux troupeaux ovins et bovins, ainsi que de fromageries bio artisanales (fromages de brebis). La foire aux bestiaux, organisée le deuxième samedi de septembre, est devenue un rendez-vous important de la profession, avec la présence d'éleveurs de tout le département, et d'acheteurs de Savoie et d'Auvergne.

Lieux et monuments

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Église Notre-Dame-de-l'Assomption (ancien prieuré).
Église Notre-Dame de l'Assomption vue du haut
Église des Guibertes.

Patrimoine naturel

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Personnalités liées à la commune

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Jacques Ratton.
  • Barthélemy Gallice dit Gallice Bey, né au Lauzet le , qui deviendra officier français du génie et colonel[44]. Au milieu du XIXe siècle, le vice-roi d'Égypte Mohamed Ali projeta le réaménagement de la ville d’Alexandrie. Il fit alors appel à un ingénieur français, Barthélémy Gallice, et le nomma directeur des fortifications. Ce dernier entreprit l’énorme tâche de fortifier la ville selon les principes de Vauban. Mais son grand projet de modernisation des fortifications entra en conflit avec une évolution contradictoire : l’explosion démographique. La ville turque était devenue trop petite et la nouvelle Alexandrie cosmopolite avait besoin de davantage de terrains. La ville allait commencer à s’étendre depuis son noyau ottoman sur l’isthme vers le sud et l’ouest, puis vers l’est. En même temps que Gallice Bey érigeait des bastions (dont G3 et G4) devant la Porte de Rosette à l’est, on commençait à détruire la portion nord-ouest de la muraille. En 1856, il reçoit la Cravate de Commandeur de la Légion d'Honneur, des mains de Soliman Pacha, en témoignage de la satisfaction du gouvernement français[44].
  • Jacques Ratton (en), dit aussi Jacóme Ratton, né le , de Jacques Ratton et de son épouse Françoise Bellon, au Monêtier-les-Bains, et mort à Paris, le fut un industriel et un commerçant, naturalisé portugais, qui contribua au développement du tissage mécanique, et à l'introduction de la culture de l'eucalyptus et de l'araucaria au Portugal. Anobli à l'instigation de son protecteur, le marquis de Pombal, il fut promu Gentilhomme (Fidalgo) de la maison royale et chevalier de l'Ordre du Christ. Il fit construire le Palaçio Ratton qui abrite aujourd'hui, la Cour Constitutionnelle et la Cour Suprême du Portugal. Selon l'habitude des émigrants de cette époque, il grandit chez ses grands parents au Monêtier-les-Bains jusqu'à l'âge de quatorze ans et rejoignit ensuite ses parents qui s'étaient installés à Porto. En , après le départ des troupes de Napoléon Ier du Portugal, et notamment à cause de son amitié avec le général Paul Thiébault, il fut accusé de trahison au profit de la France et condamné à l'exil dans l'île de Terceira aux Açores qu'il parvint de par ses relations à convertir en un exil à Londres où il résida jusqu'en 1816, avant de partir pour Paris où il mourut.

Activités culturelles

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  • Festival international d'orgue, créé en 1999. Fin depuis la disparition de l'organisateur
  • Cours d'orgue et de chant. Fin depuis la disparition de l'organisateur
  • Spectacle historique vivant par le groupe folklorique Le Quadrille du Tabuc. Fin depuis la mise à l'écart de l'organisateur

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Henri Chancel, Les Paysans-mineurs du Briançonnais, L'Argentière-la-Bessée (05), Éditions du Fournel, 2005, 158 pages (ISBN 9782915493153).
  • Michèle Janin-Thivos, Marchands migrants du Briançonnais Monestier de Briançon au XVIIIe siècle, L'Argentière-la-Bessée, Éditions du Fournel, 2018, 215 pages (ISBN 978-2-36142-122-9) (ISBN 978-2-361-42-122-9)
  • Michèle Janin-Thivos, « Du Briançonnais à la Mer de Paille. Itinéraires géographiques et sociaux des colporteurs de « Monnestier de Briançon » au XVIIIe siècle », dans Nathalie Richard (dir.), Mer et montagne dans la culture européenne (XVIe-XIXe siècle), Rennes, Presses universtaires de Rennes, 2011, pages 31-41 en ligne sur le site Open Edition
  • Aristide Albert, Le Monêtier de Briançon et son établissement thermal, Grenoble, Imprimerie Allier père et fils, , en ligne sur Gallica.
  • Quadrille du Tabuc, L'Histoire du bourg en images et L'Histoire des hameaux en images, deux tomes, Le Monêtier-les-Bains, 2003.
  • André Chalandon, Balades au fil des chapelles de la Guisane, La Salle-les-Alpes, A. Chalandon, (notice BNF)
  • Xavier Moutard, Contes et légendes du Lauzet en Briançonnais, Mane (04), Les Alpes de lumière, 1999 (ISBN 978-2906162501).
    • Xavier Moutard (né en 1915) était issu d'une famille paysanne du Lauzet. L'ouvrage est préfacé par Jean-Claude Bouvier (né en 1935), linguiste, responsable de l'association Les Alpes de lumière, et présenté par Bernard Amouretti, professeur d'histoire-géographie, responsable en 1991 des actions pédagogiques au CRDP de Marseille (notice sur le site Persée). Il se compose de cinq parties
  1. Contes et légendes du Lauzet (trois titres)
  2. Histoires de la Guisane dans les années 1900 (huit titres)
  3. Souvenirs d'enfance d'un Haut-Alpin (souvenirs personnels de l'auteur)
  4. Le maquignon aux trente-six surnoms
  5. Les naufragés de la neige : une histoire vraie (décembre 1946)
  • Émilie Carles, Une soupe aux herbes sauvages, Paris, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2221082164).
    • Émilie Carles (1900-1979), originaire de la commune de Val-des-Prés limitrophe de Briançon au nord-est, évoque dans son livre des personnalités citées dans le livre précédent, notamment une sage-femme, Olivine Moutard épouse Guerre (1868-1953), tante de Xavier Moutard
  • Mireille Marks, Mon bonheur sur les cimes, Paris, Denoël, 1981, 217 pages (notice BNF)
  • Michel Floro et Alain Rota, Les Secrets de la Barotte, Val-des-Prés (05), Éditions Transhumances, 2010, 161 pages (notice BNF) [roman]

Articles connexes

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Liens externes

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Activités minières


Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Notices de la Base Mérimée
  1. « Eglise paroissiale », notice no PA00080584, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. « Chapelle Saint-André », notice no PA00080581, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture et « Chapelle Saint-Martin », notice no PA00080582, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
Autres références
  1. « https://www.geoportail.gouv.fr/carte », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. Chiffres donnés par l'infobox, sans référence.
  3. Liste sur la page Guisane.
  4. « Géoportail », sur gouv.fr (consulté le ).
  5. ou Le Serre-Barbin
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
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  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Le Monêtier les Bains », sur la commune du Tallard - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
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  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Briançon », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Delphine Acolat, « Donner à voir le passage de la montagne de Gaule par les mots ou par l’image : héritages et acquis des géographes, voyageurs et cartographes sur l’itinéraire du col du Montgenèvre », Belgeo, no 2, , alinéa 26 (lire en ligne).
  21. Joseph Roman, « Les routes à travers les Alpes », Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, , p. 253 (lire en ligne).
  22. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Formations dialectales (suite) et françaises - page 1518.
  23. Joseph Roman, « Legs faits par Abbon dans son testament, dans les Pagi de Briançon, Embrun, Chorges et Gap », Bulletin de la Société de statistique, des sciences naturelles et des arts industriels du département de l'Isère, t. VI, no 4, , p. 33 (lire en ligne).
  24. Aristide Albert, Le Monêtier de Briançon et son établissement thermal, 8 Grande-Rue Grenoble, Imprimerie F. Allier père et fils, (lire en ligne) disponible sur Gallica.
  25. Gabrielle SENTIS, Monêtier mon village, Sentis, , 100 p., p. 12, 15, 17
  26. Laurence Fontaine, Histoire du colportage en Europe, XVe – XIXe siècle, Albin Michel, 1993
  27. A. Cogné, Les Circulations internationales en Europe (1680-1780), Neuilly, Éditions Atlande, 2012, p. 117-120
  28. « La plus ancienne librairie du monde, fondée par un natif du Monêtier » sur le site Patrimoine du Monêtier.
  29. « Site Natura 2000 "Lautaret - Combeynot - Écrins" - document d'objectifs, tome I », sur hautes-alpes.n2000.fr, (consulté en ).
  30. Jean-Charles d'Amat, Armorial des communes des Hautes-Alpes, Société d'étude des Hautes-Alpes, , 46 p.
  31. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
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  33. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  34. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  35. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
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  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. (fr) Les Orgues des régions de France. : Monetier-les-Bains, église Notre-Dame-de-l'Assomption, Orgue Merklin (1860) - Guillemin (1969) - Steinmann (1999))
  42. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=REF&VALUE_98=IA05000176 », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  43. Gabrielle SENTIS, Monêtier mon village, SENTIS, , 100 p., p. 43
  44. 1 2 « Revue des conférences françaises en orient, chapitre Un officier français du génie : GALLICE BEY, Conférence de M. Gabriel Dardaud Directeur de l'Agence France~Presse), donnée le 19 février 1947 », sur cealex.org, (consulté le ).