Hans Ulrich Obrist

commissaire d'exposition, critique et historien d’art
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Hans Ulrich Obrist, né le à Zurich (Suisse), est un commissaire d'exposition, critique d'art et historien de l'art suisse. Directeur artistique des Serpentine Galleries à Londres depuis 2006 et conseiller senior à LUMA Arles depuis 2013, il est actif depuis les années 1990 dans le commissariat d'art contemporain international, intervenant à la croisée des arts visuels, de l'architecture, de la littérature et des sciences.

Hans Ulrich Obrist
Hans-Ulrich Obrist en 2017.
Biographie
Naissance
(58 ans)
Zurich, Suisse
Nationalité
Suisse
Formation
Activité
Période d'activité
Autres informations
A travaillé pour
Site web
Distinctions
Audrey Irmas Award for Curatorial Excellence (d) ()
Prix François-Morellet ()
Internationaler Folkwang-Preis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Sa pratique curatoriale associe dimension expérimentale et collaboration interdisciplinaire. Il développe des expositions et des plateformes de recherche qui privilégient le dialogue entre disciplines, les formats évolutifs et les projets au long cours. Parallèlement à son activité institutionnelle, il mène un travail d'entretiens avec des artistes et des penseurs contemporains, constituant un corpus éditorial consacré aux pratiques artistiques et aux transformations du champ culturel.

Il figure régulièrement dans les classements de la presse spécialisée internationale. En 2009, il arrive en tête du classement « Power 100 » de la revue ArtReview, distinction renouvelée à plusieurs reprises au cours des années suivantes. Il reçoit le Prix international Folkwang en 2015 et le Prix François Morellet en 2025.

Biographie

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Origines, enfance et études

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Hans Ulrich Obrist naît en [1] à Zurich. Il est fils unique[1]. Son père est contrôleur de gestion ; sa mère, enseignante[2].

Il grandit à Weinfelden dans le canton de Thurgovie[3], avant de poursuivre sa scolarité au lycée à Kreuzlingen, dans le même canton[2]. Il est victime d'un grave accident de la route vers l'âge de 6 ans. Les soins que lui prodigue sa mère au moyen de poudre d'AION A après son hospitalisation lui font découvrir Emma Kunz[1].

Il étudie la politologie et l'économie à l'université de Francfort et l'art à l'École Städel dans la même ville[2].

Parcours

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Hans Ulrich Obrist organise sa première exposition au début des années 1990 dans sa propre cuisine, dans un esprit de dialogue avec des artistes tels que Christian Boltanski, Fischli et Weiss, qui encourageaient alors la présentation d'œuvres en dehors des circuits institutionnels traditionnels[4].

En 1993, il prend la direction du programme « Migrateur » au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, où il exerce les fonctions de commissaire pour l'art contemporain jusqu'en 2005[5]. Depuis 2006, il est directeur artistique des Serpentine Galleries à Londres, position qui lui a valu d'être classé à deux reprises, en 2009 et en 2016, no 1 mondial des personnalités les plus influentes de l'art contemporain selon la revue ArtReview[6],[7].

Depuis 1993, il développe le projet Do It, qui propose à des artistes de créer des œuvres sous forme d'instructions reproductibles par quiconque, accessibles en ligne[8]. Il a par ailleurs organisé ou co-organisé de nombreuses expositions individuelles et collectives, notamment avec Olafur Eliasson, Philippe Parreno, Pierre Huyghe et Anri Sala, et a été l'un des commissaires de l'exposition Imagine Brazil en 2014[9],[10]. En 2023, il publie son ouvrage autobiographique Une vie in progress aux Éditions du Seuil[11].

Approche curatoriale et philosophie

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L'activité curatoriale de Hans Ulrich Obrist se caractérise par une interrogation des structures traditionnelles d'exposition, les transformant en espaces de réflexion collective et de production de savoirs[12]. Il envisage le commissariat comme un acte de médiation qui favorise les échanges entre disciplines, en s'inspirant de penseurs comme Édouard Glissant pour promouvoir une approche interconnectée du monde artistique[13].

L'archive orale : le projet d'entretiens

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Au centre de sa méthodologie réside l'entretien, utilisé comme instrument de documentation et d'exploration des idées artistiques. Depuis les années 1990, Obrist mène un projet d'archivage oral, accumulant des heures de discussions avec artistes, architectes et intellectuels pour préserver des perspectives souvent négligées[14].

L'entretien comme outil critique : Obrist considère ces conversations comme des moyens d'explorer des projets inaboutis, favorisant une compréhension plus nuancée des processus créatifs au-delà des œuvres achevées[15].

Interdisciplinarité : Ce projet transcende les frontières entre domaines, reliant l'art à la science ou à la philosophie, et encourage une approche holistique de la création contemporaine[16].

Do It et le format collaboratif

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Lancé en 1993 en collaboration avec des artistes comme Christian Boltanski, le projet Do It illustre l'idée d'une exposition décentralisée et participative, basée sur des instructions que chacun peut interpréter[17].

Le concept d'instructions : Inspiré par des mouvements comme Fluxus, ce format transforme le spectateur en acteur, déplaçant le centre de gravité de l'œuvre vers son exécution libre et variée[18].

Modèle évolutif : Do It s'est étendu à travers le monde, privilégiant une diffusion ouverte et adaptable plutôt qu'une matérialisation fixe, comme une partition en perpétuelle réinvention[19].

Le commissaire comme facilitateur

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Obrist redéfinit le commissaire d'exposition comme un intermédiaire dynamique, favorisant des rencontres hors des cadres institutionnels classiques. Sa première initiative, organisée dans un espace domestique en 1991, incarne cette volonté de rapprocher l'art de la vie quotidienne[20].

Réception critique

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La réception critique du travail de Hans Ulrich Obrist est contrastée, oscillant entre reconnaissance pour son approche innovante et questionnements sur sa méthode[21].

Approche curatoriale

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Des observateurs français soulignent son engagement à démocratiser l'art au-delà des institutions traditionnelles, notamment à travers l'organisation d'expositions dans des espaces intimes tels que sa cuisine étudiante. Certains notent toutefois un risque de dispersion dû à sa mobilité constante[22],[23].

Son rôle de facilitateur interdisciplinaire est reconnu pour fusionner dimensions poétique et politique, inspiré par des penseurs comme Édouard Glissant, favorisant une vision interconnectée de la création artistique[24]. Son archivage exhaustif de rencontres avec des artistes et intellectuels est considéré comme une contribution au discours culturel contemporain[25].

Réception anglophone

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Dans le contexte anglophone, Obrist est reconnu pour son approche interdisciplinaire. L'exposition Cities on the Move a été saluée pour son ambition curatoriale[26]. L'historien Hal Foster reconnaît son influence dans l'expansion des expositions thématiques tout en critiquant une tendance à privilégier le spectacle[27].

Son style d'écriture, caractérisé par un rythme rapide et des références multiples, est parfois critiqué pour son caractère éclectique[28]. La critique Claire Bishop le considère comme emblématique d'un monde de l'art contemporain caractérisé par une recherche constante de nouveauté[29].

Enjeux contemporains

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Son engagement pour les questions écologiques et numériques est reconnu pour son anticipation des enjeux contemporains, bien que certains questionnent sa position face au néolibéralisme culturel[30]. Des initiatives comme les conversations au Louvre sont saluées pour leurs perspectives sur les chefs-d'œuvre, favorisant un dialogue intergénérationnel[31].

Expositions marquantes

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Parmi les initiatives curatoriales de Hans Ulrich Obrist, certaines se distinguent par leur innovation et leur impact sur l'art contemporain, couvrant une période de plus de trois décennies.

  • World Soup (The Kitchen Show) (1991) : Première exposition organisée dans sa cuisine à Saint-Gall, cette initiative a réuni des artistes dans un espace domestique pour explorer des formes d'art accessibles et quotidiennes, posant les bases de son approche non institutionnelle[32].
  • Do It (1993) : Projet collaboratif lancé avec Christian Boltanski et Bertrand Lavier, invitant des artistes à fournir des instructions pour des œuvres à réaliser par le public, favorisant une diffusion dématérialisée et participative de l'art[33].
  • Take Me (I'm Yours) (1995) : Exposition interactive où les visiteurs pouvaient emporter des œuvres, remettant en question la notion de propriété artistique et encourageant une économie de l'art basée sur le don et la circulation libre[34].
  • Cities on the Move (1997) : Co-organisée avec Hou Hanru, cette série d'expositions a examiné les dynamiques urbaines en Asie, intégrant architecture, art et culture pour refléter les transformations sociales dans les villes contemporaines[35].
  • Laboratorium (1999) : Projet interdisciplinaire à Anvers explorant les intersections entre art et science, transformant l'exposition en un espace expérimental pour des dialogues entre créateurs et chercheurs[36].
  • Il Tempo del Postino (2007) : Opéra expérimental co-organisé avec Philippe Parreno, où des artistes ont présenté des performances temporelles, repensant l'exposition comme un événement théâtral et éphémère[37].

Postes et fonctions

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Au fil de sa carrière, Hans Ulrich Obrist a occupé divers postes institutionnels et indépendants, marqués par une approche interdisciplinaire et innovante dans le domaine de l'art contemporain. Ces rôles ont évolué d'initiatives personnelles à des responsabilités directoriales au sein de structures reconnues, couvrant plus de trente ans d'activité curatoriale.

  • Curateur indépendant : Dès le début des années 1990, Obrist débute comme curateur indépendant avec des expositions alternatives dans des espaces non conventionnels, telles que des présentations dans sa propre cuisine, établissant une pratique axée sur l'expérimentation et le dialogue direct avec les artistes[39].
  • Fondateur du Musée Robert Walser : En 1993, il fonde le Musée Robert Walser, un projet dédié à l'écrivain suisse Robert Walser, qui préfigure son intérêt pour des formats curatoriaux hors des institutions traditionnelles[40].
  • Directeur du programme « Migrateur » : De 1993 à 2005, il dirige le programme « Migrateur » au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, où il développe des interventions artistiques installées dans l'ensemble des espaces du musée (espaces d'accueil, de stockage, administration), favorisant une interaction entre les œuvres et le contexte institutionnel[41].
  • Curateur au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris : De 2000 à 2006, il occupe le poste de curateur au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris[42].
  • Directeur artistique des Serpentine Galleries : Depuis 2006, il est directeur artistique des Serpentine Galleries à Londres, où il supervise des programmes d'expositions, de performances et d'événements publics[43].
  • Senior adviser à LUMA Arles : Il exerce la fonction de senior adviser à LUMA Arles, contribuant à des projets interdisciplinaires[44].

Comités et conseils honorifiques

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  • Triennale de Milan (2023) : il fait partie de l'« Honorary Board » (comité d'honneur) de l'exposition Pittura italiana oggi (Peinture italienne aujourd'hui), organisée par la Triennale de Milan sous le commissariat de Damiano Gullì. Ce comité, composé également de Francesco Bonami et Suzanne Hudson, visait à valider la sélection scientifique d'une centaine d'artistes représentatifs de la scène italienne contemporaine[45].
  • Norman Foster Foundation : Obrist est membre de l'Advisory Board de la fondation, où il apporte son expertise en art contemporain et en curation, facilitant des échanges entre architecture, design et arts visuels[46].
  • The Shed (New York) : il occupe le poste de « Senior Artistic Advisor » pour The Shed, le centre culturel multidisciplinaire de New York, participant aux décisions stratégiques sur les commandes d'œuvres à grande échelle mêlant technologie, spectacle vivant et arts visuels[47].
  • LUMA Arles : à travers son rôle au sein du « Core Group » de la Fondation LUMA, il conseille Maja Hoffmann sur le développement du complexe artistique d'Arles, contribuant notamment à l'intégration de projets écologiques et expérimentaux dans la programmation[48].

Récompenses et distinctions

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  •  : Premier de la liste des cent personnalités les plus influentes du monde de l'art selon ArtReview[49].
  • 2015 : Prix international Folkwang[40].
  • 2025 : Prix François Morellet[50].

Notes et références

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  1. 1 2 3 Éric Tariant, « Hans Ulrich Obrist: «Beaucoup d'enfants pourraient être transformés par l'art» », Le Temps, , p. 44 (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  2. 1 2 3 (de) « Hans Ulrich Obrist - Munzinger Biographie », sur Munzinger (consulté le )
  3. (de) « Hans Ulrich Obrist », sur Kampa Verlag (consulté le )
  4. « Hans-Ulrich Obrist, « Une exposition en cache une autre ? » », sur Centre Pompidou, (consulté le )
  5. « Hans Ulrich Obrist », sur Les presses du réel (consulté le )
  6. « Hans Ulrich Obrist : « il faut que les gouvernements aident les artistes » », sur Le Journal des arts, (consulté le )
  7. (en) « Hans-Ulrich Obrist tops list of art world's most powerful », sur The Guardian, (consulté le )
  8. « Do It », sur Google Arts & Culture (consulté le )
  9. « Hans Ulrich Obrist: Wanted », sur Libération, (consulté le )
  10. « Imagine Brazil », sur Les presses du réel (consulté le )
  11. « Une vie in progress », sur Éditions du Seuil (consulté le )
  12. Mengzhen He, Exposer l'art contemporain depuis les années 1960 : les statuts et les rôles des commissaires d'exposition, Strasbourg, DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance, (lire en ligne)
  13. Caroline Vincent, L'artiste-curateur. Entre création, diffusion, dispositif et lieux, Paris, HAL Thèses, (lire en ligne)
  14. Jérôme Dupeyrat, Les livres d'artistes entre pratiques alternatives à l'exposition et pratiques d'exposition alternatives, Paris, HAL Thèses, (lire en ligne)
  15. Florian Rosinski, La photographie numérique exposée. Pour une archéologie du savoir photographique, Nancy, Université de Lorraine, (lire en ligne)
  16. Thomas Schlesser, Mises en forme de la théorie dans l'art contemporain, Paris, Theses.fr, (lire en ligne)
  17. Stéphanie Pécourt, Symbiosium, Cosmogonies Spéculatives, Paris, Centre Wallonie-Bruxelles, (lire en ligne)
  18. Caroline Vincent, L'artiste-curateur. Entre création, diffusion, dispositif et lieux, Paris, HAL Thèses, (lire en ligne)
  19. Collectif, Revue d'art contemporain trimestrielle et gratuite, Paris, Zero Deux, (lire en ligne)
  20. Mengzhen He, Exposer l'art contemporain depuis les années 1960 : les statuts et les rôles des commissaires d'exposition, Strasbourg, DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance, (lire en ligne)
  21. « Hans Ulrich Obrist se shoote à l'art », sur Le Monde (consulté le )
  22. « Hans Ulrich Obrist ou les Mémoires d'un fou d'art », sur Le Point (consulté le )
  23. « Les trésors du Louvre vus par 11 artistes contemporains », sur Les Échos (consulté le )
  24. « Hans Ulrich Obrist «Rassembler le poétique et le politique» », sur Libération (consulté le )
  25. « Hans Ulrich Obrist : "Il faut que l'art rencontre la société, il n'y a pas de limite à l'expérimentation" », sur France Culture (consulté le )
  26. « The Art of Conversation », sur The New Yorker (consulté le )
  27. « How Hans Ulrich Obrist and Other Super-Curators Transformed the Paradigm of Exhibition-Making—for Good and for Ill », sur Artnet News (consulté le )
  28. « On the Road with HUO », sur Literary Review (consulté le )
  29. « Hans Ulrich Obrist: 'Everything I do is somehow connected to velocity' », sur The Guardian (consulté le )
  30. « Hans-Ulrich Obrist: Creative Destruction and Other Rituals », sur Creative Economies (consulté le )
  31. « Les trésors du Louvre vus par 11 artistes contemporains », sur Les Échos (consulté le )
  32. « Hans Ulrich Obrist Book Signing - Entretiens avec Gerhard Richter », sur Fondation Louis-Vuitton (consulté le )
  33. « Catalogus 46 », sur Musées de Marseille (consulté le )
  34. « L'édition d'artiste : enjeux et perspectives d'une pratique accessible à l'aube du XXIe siècle en France », sur Persée (consulté le )
  35. « Cities on the move : Vienne, Vienna Secession ; Bordeaux, Musée d'Art Contemporain de Bordeaux », sur AGORHA - Institut national d'histoire de l'art (consulté le )
  36. « Hans Ulrich Obrist - Curator and Artistic Director, Serpentine Galleries », sur Art for Tomorrow (consulté le )
  37. « Worldbuilding: Gaming and Art in the Digital Age », sur Centre Pompidou-Metz (consulté le )
  38. « Exposition Worldbuilding. Jeux vidéo et art à l'ère digitale », sur Centre Pompidou-Metz (consulté le )
  39. « Hans Ulrich Obrist », sur Centre Pompidou (consulté le )
  40. 1 2 « Hans Ulrich Obrist », sur Les presses du réel (consulté le )
  41. « Le colporteur ou mobilité de diffusion de l'imprimé contemporain », sur HAL Thèses (consulté le )
  42. « Hans Ulrich Obrist », sur Manuella Éditions (consulté le )
  43. « Hans Ulrich Obrist », sur Art for Tomorrow (consulté le )
  44. « Hans Ulrich Obrist », sur World Economic Forum (consulté le )
  45. (it) « Pittura italiana oggi. Le immagini della mostra in Triennale », sur Espoarte, (consulté le ).
  46. (en) « The Board of Trustees appoints a new Advisory Board member », sur Norman Foster Foundation, (consulté le ).
  47. (en) « Hans-Ulrich Obrist : The Creative Process », sur The Creative Process, (consulté le ).
  48. (en) « LUMA Arles », sur LUMA (consulté le ).
  49. Hyper-active Swiss curator tops artworld power list, Charlotte Higgins, The Guardian, Thursday 15 October 2009
  50. « Hans Ulrich Obrist salué pour son travail sur Édouard Glissant », sur ActuaLitté.com (consulté le )

Publications

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  • Hans Ulrich Obrist, Invader in conversation with Hans Ulrich Obrist, Control P, (ISBN 9781911736080)
  • Hans Ulrich Obrist, Une vie in progress, Paris, Seuil, , 240 p. (ISBN 978-2021502794)
  • Hans Ulrich Obrist, Les Voies du curating avec Azad Raza, Paris, Manuella Editions, 2014, 197 p. (ISBN 978-2-917217-63-4)
  • Hans Ulrich Obrist, Conversation, tome 6 (avec Robert Crumb), Paris, Manuella éditions, 2012, 40 p. (ISBN 9782917217269)
  • Hans Ulrich Obrist, Conversation avec Raoul Vaneigem, Paris, Manuella, 2009, coll. « Une conversation », 48 p. (ISBN 978-2-917217-22-1).
  • Hans Ulrich Obrist, Conversations volume I, Paris, Manuella Editions, 2008, 943 p., (ISBN 9-7829-17-217-00-9).
  • Hans Ulrich Obrist, A brief history of curating, Dijon, Les Presses du Réel, Zurich, JRP/Ringier, 2008, coll. « Documents series » 3, 237 p. (ISBN 978-3-905829-55-6).
  • Hans Ulrich Obrist, Supermarket, Zurich, Migros Museum für Gegenwartskunst, 1998, 303 p. (ISBN 3-907064-07-0)
  • Hans Ulrich Obrist, Une vie in progress, Paris, Seuil, 2023, 240 p. (ISBN 9781911736080).
  • Hans Ulrich Obrist, Édouard Glissant, Hans Ulrich Obrist, Dans un monde imprévisible, l'utopie est nécessaire, Paris, Seuil / Luma, 2024, 192 p. (ISBN 2021564266).

Liens externes

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