Isômes
Isômes est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.
| Isômes | |||||
L'église, classée | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Grand Est | ||||
| Département | Haute-Marne | ||||
| Arrondissement | Langres | ||||
| Intercommunalité | CC d'Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais | ||||
| Maire Mandat |
Philippe Apert 2026-2032 |
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| Code postal | 52190 | ||||
| Code commune | 52249 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Isômois, Isômoises | ||||
| Population municipale |
146 hab. (2023 |
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| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 38′ 49″ nord, 5° 18′ 18″ est | ||||
| Altitude | 262 m Min. 256 m Max. 321 m |
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| Superficie | 10,63 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Villegusien-le-Lac | ||||
| Législatives | 1re circonscription de la Haute-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Géographie
modifierLa commune est située au sud de la Haute-Marne à la limite de la Côte-d'Or et de la Haute-Saône.
Elle se trouve dans la zone d'emploi de Chaumont et dans le bassin de vie d'Is-sur-Tille[I 1]
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Choilley-Dardenay, Cusey, Le Montsaugeonnais et Occey.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 10,63 km2 ; son altitude varie de 256 à 321 mètres[1].
Hydrographie
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La commune est dans le bassin versant de la Saône au sein du bassin Rhône-Méditerranée-Corse.
Elle est drainée par la Coulange et le Badin[Carte 1].
La Coulange, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Le Val-d'Esnoms et se jette dans le Badin sur la commune, après avoir traversé quatre communes[2].
Le Badin, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Le Val-d'Esnoms et se jette dans la Vingeanne à Cusey, après avoir traversé quatre communes[3].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 823 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coublanc à 13 km à vol d'oiseau[10], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 926,7 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −26 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Isômes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,7 %), prairies (8,3 %), forêts (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (2,3 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 82, alors qu'il était de 84 en 2016 et de 79 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 81,7 % étaient des résidences principales, 3,7 % des résidences secondaires et 14,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Isômes en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,7 %) par rapport au département (7,7 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Isômes[I 3] | Haute-Marne[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 81,7 | 80,6 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,7 | 7,7 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 14,6 | 11,7 | 8 |
Voies de communication et transports
modifierToponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Icioma (1101) ; Ysomia (1291) ; Ysoma (1334) ; Ysome (1408) ; Isome (1675) ; Izomes (1770)[18].
L'origine du toponyme est discutée tout en n'étant pas encore à ce jour véritablement sourcée : Plutôt qu'un nom de personne, nous proposons une autre piste, liée au domaine des eaux[19], nous verrons là un type hydronymique assez bien connu dans la région, dans Isômes en Haute-Marne, où nous avons vu un *Iciomagus[20], « le marché de la rivière », du grec isos, « égalité, égalité des eaux »[21]. Le Rognon prend sa source sur le territoire de la commune[22] et la Coulange se jette dans le Badin à Isômes.
Histoire
modifierÉpoque romaine
modifierL'implantation romaine est attestée, dans la région, avec la voie protohistorique de Langres à Genève, que les Romains modernisèrent et qui fait ici sa jonction avec la voie de Lyon - Trèves, qui traverse la plaine.
Des fouilles réalisées à la fin du XXe siècle à Bellefontaine confirment cette implantation romaine. Une construction isolée le long de cette voie de forme circulaire, dans une enceinte quadrangulaire est un monument funéraire remontant à l'époque augustéenne[23].
Moyen Âge et époque moderne
modifier- Une église abbatiale est construite au centre du village vers 1100.
- Un monastère, existait autrefois : maison Covelli.
- La dépendance d’un couvent de femmes est mentionnée sous la domination espagnole en 1500 : maison Apert.
- Le château féodal.
La ferme de la Chassagne est, à partir de 1189 une maison du Temple autonome[24],[25] puis, après la suppression des Templiers, passée aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et qui devient alors un membre de la commanderie de La Romagne[26].
Temps modernes
modifierLe château féodal, est détruit par Henri IV en 1593 (comme tous les châteaux féodaux de la région), dans les épisodes de la bataille de Fontaine-Française.[réf. nécessaire]
Révolution française et Empire
modifierPendant la Révolution française, l'église est transformée en grange à paille.
L'église avait deux cloches. La plus petite est conduite en 1793 à Til-Châtel pour faire des canons. L'autre, cachée par les habitants dans un trou du Badin, a été fêlée dans ce transbordement et n'est refondue que vers 1895. Fêlée encore une fois, elle a été refaite avant la Seconde Guerre mondiale.
Époque contemporaine
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Le clocher de l'église, en pierre (stuc), a été refait en 1850. Les pierres en excédent ont servi à élever les murs du cimetière, dont l’enceinte autour de l'église n’a été démontée que vers 1900.
Le cimetière, à l'origine autour de l'église, a été transféré route de Vaux en 1854 à cause d’une épidémie de choléra.
Au XIXe siècle, de nombreux lavoirs à bras sont aménagés sur la Coulange, permettant d'y laver le minerai de fer extrait à proximité depuis des tranchées ou en puits de mines[27]
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Langres du département de la Haute-Marne[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Prauthoy[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Villegusien-le-Lac[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Haute-Marne.
Intercommunalité
modifierIsômes était membre de la petite communauté de communes de Prauthoy-en-Montsaugeonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes d'Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].
En 2023, la commune comptait 146 habitants[Note 4], en évolution de −2,67 % par rapport à 2017 (Haute-Marne : −4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierLieux et monuments
modifier- Église de l'Assomption de la Vierge
Classée MH (1840)[34] :
Cette église abbatiale de style bourguignon, élevée aux XIIe - XIIIe siècle, se dresse au centre du village. L'édifice, d'aspect fortifié avec sa tour-clocher à arcades géminées et flèche octogonale de pierre (remarquée comme unique en Haute-Marne), s'ouvre par un portail avec chapiteaux sur colonnettes et possède un vitrail en rosace représentant l’Assomption de la Vierge. Les autres vitraux représentant la Sainte Famille sont plus récents. Une toile, avec le même motif que la rosace (don de M. de Tricornot, peintre) est appliquée à un mur du chœur.
- L'église Notre-Dame
- Le porche.
- Vestiges du château féodal :
Tour, considérablement dégradée, mais encore visible à la sortie est du village.
Propriéét privée, elles ne sont visibles que depuis l'espace public.
- Le château
Personnalités liées à la commune
modifier- Alphonse-Alexis Morlot (1838-1918), un artiste peintre et lithographe français, y est né.
Pour approfondir
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique d'Isômes » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Isômes - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Isômes - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Haute-Marne - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « la Coulange »
- ↑ Sandre, « le Badin »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Isômes et Coublanc », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coublanc », sur la commune de Coublanc - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coublanc », sur la commune de Coublanc - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Paris, Impr. nationale, , p. 89.
- ↑ Louis Richard et Alain Catherinet, Origine des noms de communes, de hameaux et autres lieux habités anciens et modernes de Haute-Marne, D. Guéniot, , p. 158.
- ↑ Pierre-Henri Billy, Gérard Taverdet, Les noms de lieux de la Haute-Marne : [compte-rendu], vol. 9-10, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », 1986-1987.
- ↑ Gérard Taverdet, Le gaulois magos : [article], vol. 45-46, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », , p. 134.
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - le Rognon (F51-0400) »
- ↑ Archéologia, no 482 - Novembre 2010. p. 35.
- ↑ Delphine Marie, Les Templiers dans le diocèse de Langres, 2004, p.134
- ↑ Jean-Marc Roger, Le Prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes, thèse de paris IV 2001, université Paris-Sorbonne, 2003, 2000 p. 64
- ↑ Jean-Marc Roger, Le Prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes, thèse de paris IV 2001, université Paris-Sorbonne, 2003, 2000 p. 1693
- ↑ « Isômes », sur https://www.bienvenue-hautemarne.fr/sit/ (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Isômes », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Philippe Aper aux côtés de son équipe municipale », JHM, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église », notice no PA00079076, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture


