Isômes

commune française du département de la Haute-Marne

Isômes est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.

Isômes
Isômes
L'église, classée Logo monument historique Classée MH.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Intercommunalité CC d'Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais
Maire
Mandat
Philippe Apert
2026-2032
Code postal 52190
Code commune 52249
Démographie
Gentilé Isômois, Isômoises
Population
municipale
146 hab. (2023 en évolution de −2,67 % par rapport à 2017)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 38′ 49″ nord, 5° 18′ 18″ est
Altitude 262 m
Min. 256 m
Max. 321 m
Superficie 10,63 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Villegusien-le-Lac
Législatives 1re circonscription de la Haute-Marne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Isômes
Géolocalisation sur la carte : France
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Isômes
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
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Isômes
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Isômes

Géographie

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La commune est située au sud de la Haute-Marne à la limite de la Côte-d'Or et de la Haute-Saône.

Elle se trouve dans la zone d'emploi de Chaumont et dans le bassin de vie d'Is-sur-Tille[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Choilley-Dardenay, Cusey, Le Montsaugeonnais et Occey.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,63 km2 ; son altitude varie de 256 à 321 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Isômes[Note 2].

La commune est dans le bassin versant de la Saône au sein du bassin Rhône-Méditerranée-Corse.

Elle est drainée par la Coulange et le Badin[Carte 1].

La Coulange, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Le Val-d'Esnoms et se jette dans le Badin sur la commune, après avoir traversé quatre communes[2].

Le Badin, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Le Val-d'Esnoms et se jette dans la Vingeanne à Cusey, après avoir traversé quatre communes[3].


Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 823 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coublanc à 13 km à vol d'oiseau[10], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 926,7 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −26 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Isômes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,7 %), prairies (8,3 %), forêts (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (2,3 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 82, alors qu'il était de 84 en 2016 et de 79 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 81,7 % étaient des résidences principales, 3,7 % des résidences secondaires et 14,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Isômes en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,7 %) par rapport au département (7,7 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Isômes en 2022.
Typologie Isômes[I 3] Haute-Marne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 81,7 80,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,7 7,7 9,7
Logements vacants (en %) 14,6 11,7 8

Voies de communication et transports

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La commune est située à l'est de la RN 74 et de l'A31.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Icioma (1101) ; Ysomia (1291) ; Ysoma (1334) ; Ysome (1408) ; Isome (1675) ; Izomes (1770)[18].

L'origine du toponyme est discutée tout en n'étant pas encore à ce jour véritablement sourcée : Plutôt qu'un nom de personne, nous proposons une autre piste, liée au domaine des eaux[19], nous verrons là un type hydronymique assez bien connu dans la région, dans Isômes en Haute-Marne, où nous avons vu un *Iciomagus[20], « le marché de la rivière », du grec isos, « égalité, égalité des eaux »[21]. Le Rognon prend sa source sur le territoire de la commune[22] et la Coulange se jette dans le Badin à Isômes.

Histoire

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Époque romaine

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L'implantation romaine est attestée, dans la région, avec la voie protohistorique de Langres à Genève, que les Romains modernisèrent et qui fait ici sa jonction avec la voie de Lyon - Trèves, qui traverse la plaine.

Des fouilles réalisées à la fin du XXe siècle à Bellefontaine confirment cette implantation romaine. Une construction isolée le long de cette voie de forme circulaire, dans une enceinte quadrangulaire est un monument funéraire remontant à l'époque augustéenne[23].

Moyen Âge et époque moderne

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  • Une église abbatiale est construite au centre du village vers 1100.
  • Un monastère, existait autrefois : maison Covelli.
  • La dépendance d’un couvent de femmes est mentionnée sous la domination espagnole en 1500 : maison Apert.
  • Le château féodal.

La ferme de la Chassagne est, à partir de 1189 une maison du Temple autonome[24],[25] puis, après la suppression des Templiers, passée aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et qui devient alors un membre de la commanderie de La Romagne[26].

Temps modernes

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Le château féodal, est détruit par Henri IV en 1593 (comme tous les châteaux féodaux de la région), dans les épisodes de la bataille de Fontaine-Française.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire

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Pendant la Révolution française, l'église est transformée en grange à paille.

L'église avait deux cloches. La plus petite est conduite en 1793 à Til-Châtel pour faire des canons. L'autre, cachée par les habitants dans un trou du Badin, a été fêlée dans ce transbordement et n'est refondue que vers 1895. Fêlée encore une fois, elle a été refaite avant la Seconde Guerre mondiale.

Époque contemporaine

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L'église (photo de Camille Enlart, sans doute du début du XXe siècle=.

Le clocher de l'église, en pierre (stuc), a été refait en 1850. Les pierres en excédent ont servi à élever les murs du cimetière, dont l’enceinte autour de l'église n’a été démontée que vers 1900.

Le cimetière, à l'origine autour de l'église, a été transféré route de Vaux en 1854 à cause d’une épidémie de choléra.

Au XIXe siècle, de nombreux lavoirs à bras sont aménagés sur la Coulange, permettant d'y laver le minerai de fer extrait à proximité depuis des tranchées ou en puits de mines[27]

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Langres du département de la Haute-Marne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Prauthoy[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Isômes était membre de la petite communauté de communes de Prauthoy-en-Montsaugeonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes d'Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1843 1848 Nicolas Dassigny    
1848 1852 Joseph Bertrand    
1852 1856 Nicolas Dassigny    
1856 1860 Claude Boisselier    
1860 1865 Nicolas Pitollet    
1865 1877 Jean-Baptiste Balland    
1877 1881 Joseph Bertrand    
1881 1888 Jean-Baptiste Balland    
1888 1892 Nicolas Chignardet    
1892 1895 Adolphe Pitollet    
1895 1904 Nicolas Raillard    
1904 1931 Victor Japiot   Cordonnier
1931 1945 Raymond Renevey    
1945 1945 Marcel Rémond   Magistrat
1945 1947 Alida Rémond   Épouse du précédent
1947 1953 Jules Renevey    
1953 1955 Alida Rémond    
1955 1971 Roger Renevey    
1971 1986 James Clerc    
1986 1989 Sauveur Covelli    
1989 2014 Jean-Pierre Hérard    
2014 2025 Nicolas Hérard   Ingénieur ou cadre technique d'entreprise
avril 2025[29] mars 2026 Caroline Covelli   Employée administrative d'entreprise
mars 2026[30] en cours
(au 5 mai 2026)
Philippe Apert   Agriculteur sur petite exploitation

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2023, la commune comptait 146 habitants[Note 4], en évolution de −2,67 % par rapport à 2017 (Haute-Marne : −4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
387378344316357348337314308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
276267266250249251231224227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
215210169157168162156169182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
155156156148125103131149152
2021 2023 - - - - - - -
147146-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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  • Vestiges du château féodal :
    Tour, considérablement dégradée, mais encore visible à la sortie est du village.
    Propriéét privée, elles ne sont visibles que depuis l'espace public.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Isômes » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « la Coulange »
  3. Sandre, « le Badin »
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Isômes et Coublanc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Coublanc », sur la commune de Coublanc - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Coublanc », sur la commune de Coublanc - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Paris, Impr. nationale, , p. 89.
  19. Louis Richard et Alain Catherinet, Origine des noms de communes, de hameaux et autres lieux habités anciens et modernes de Haute-Marne, D. Guéniot, , p. 158.
  20. Pierre-Henri Billy, Gérard Taverdet, Les noms de lieux de la Haute-Marne : [compte-rendu], vol. 9-10, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », 1986-1987.
  21. Gérard Taverdet, Le gaulois magos : [article], vol. 45-46, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », , p. 134.
  22. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Rognon (F51-0400) »
  23. Archéologia, no 482 - Novembre 2010. p. 35.
  24. Delphine Marie, Les Templiers dans le diocèse de Langres, 2004, p.134
  25. Jean-Marc Roger, Le Prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes, thèse de paris IV 2001, université Paris-Sorbonne, 2003, 2000 p. 64
  26. Jean-Marc Roger, Le Prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes, thèse de paris IV 2001, université Paris-Sorbonne, 2003, 2000 p. 1693
  27. « Isômes », sur https://www.bienvenue-hautemarne.fr/sit/ (consulté le ).
  28. « Les maires de Isômes », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  29. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  30. « Philippe Aper aux côtés de son équipe municipale », JHM, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. « Église », notice no PA00079076, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture