Léa Salamé

animatrice de radio et télévision et éditorialiste franco-libanaise

Léa Salamé Écouterⓘ, née Hala Léa Salamé le 27 octobre 1979 à Beyrouth au Liban, est une journaliste et animatrice de radio et de télévision franco-libanaise.

Léa Salamé
Nom de naissance Hala Léa Salamé (هالة ليا سلامة)
Naissance (46 ans)
Beyrouth (Liban)
Nationalité Française
Libanaise
Profession Journaliste
Spécialité Politique française
Autres activités Animatrice de radio et de télévision
Récompenses « Femme de l'année 2014 » par le magazine GQ
Prix Philippe-Caloni 2015
Médias actuels
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Fonction principale Présentatrice de Quelle époque ! (depuis 2022) sur France 2
Présentatrice du Journal de 20h sur France 2 (2025-2026)
Historique
Presse écrite GQ (2015-2016)
Radio France Inter (2014-2025)
Télévision Public Sénat (2003-2006)
France 24 (2006-2010)
I-Télé (2011-2014)
France 2 (depuis 2014)

Après avoir travaillé sur les chaînes d'information en continu France 24 et I-Télé entre 2006 et 2014, elle se fait connaître du grand public à partir de 2014 grâce à son rôle de chroniqueuse dans l'émission On n'est pas couché, diffusée sur France 2. Sur cette même chaîne, elle présente L'Émission politique puis Vous avez la parole mais aussi le magazine culturel Le Doc Stupéfiant. En , elle rejoint Laurent Ruquier à la présentation de l'émission On est en direct. Elle arrête la présentation de L'émission politique en afin de se consacrer à son nouveau talk-show Quelle époque !.

À la radio, entre 2014 et 2025, Léa Salamé mène des interviews dans Le 7/9 (devenu Le 7/10 depuis ) sur France Inter puis elle devient, en 2017, la co-animatrice de cette tranche d'informations, en compagnie de Nicolas Demorand. Elle quitte France Inter en 2025 pour la présentation du Journal de 20 heures de France 2.

Biographie

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Famille et enfance

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Hala Léa Salamé naît le à Beyrouth au Liban[1],[2],[3]. Son père, Ghassan Salamé, est ministre de la Culture du Liban entre 2000 et 2003, puis à nouveau à partir de [4]. Il est aussi politologue et professeur à Sciences Po Paris et ancien conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU Kofi Annan[5]. Sa mère, Mary Boghossian, issue d'une famille d'origine arménienne et dont le père a fui le génocide[3],[6], est la sœur des diamantaires Jean et Albert Boghossian[5]. Elle fuit la guerre du Liban pour le XVIe arrondissement de Paris[3] avec sa famille à l'âge de 5 ans[7]. Elle acquiert la nationalité française par naturalisation en 1988[8],[9]. Sa sœur cadette Louma Salamé dirige la Fondation Boghossian à Bruxelles[10],[11].

Études et formation

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Elle effectue une scolarité secondaire au lycée Saint-Louis-de-Gonzague[12], puis à l'École alsacienne[13] à Paris. Vers 13 ou 14 ans, elle modifie son état civil pour inverser l'ordre de ses deux prénoms, afin de se faire appeler Léa, en raison des moqueries de camarades dont elle était l'objet de par son prénom Hala, prononcé en français comme Allah[14],[2],[3]. Elle suit ensuite des études de droit à l'université Panthéon-Assas[15], puis entre à Sciences Po Paris[6] (promotion 2002[16]) et effectue également une année à l'université de New York (elle est blessée superficiellement lors des attentats du 11 septembre 2001)[7].

Débuts à la télévision

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Léa Salamé est reçue par Jean-Pierre Elkabbach, un ami de son père, et entre comme stagiaire sur LCP AN/Public Sénat, elle y commence sa carrière d'animatrice à ses côtés, avec l'émission Paroles du monde[3].

Carrière audiovisuelle

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Radio (2014-2025)

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Du et jusqu'en 2017, Léa Salamé mène l'interview de 7 h 50 sur France Inter, dans la matinale de Patrick Cohen[17],[18].

À la rentrée 2017, avec Nicolas Demorand, Léa Salamé reprend le 7/9, à la suite de la démission de Patrick Cohen[19].

Le , le ministre de l'Écologie Nicolas Hulot annonce sa démission du gouvernement en direct sur le plateau de la matinale présenté par Léa Salamé[20]. Elle est critiquée, ainsi que son confrère Nicolas Demorand, pour avoir diffusé une vidéo d'autocongratulations sur le site web de France Inter quelques minutes après l'annonce de la démission[21]. Elle annonce ensuite regretter d'avoir publié cette vidéo[22].

À l'été 2019, France Inter diffuse le samedi à midi, une émission intitulée Femmes puissantes, qui est constituée d'entretiens d'une heure chacun réalisés par Léa Salamé avec des femmes comme Delphine Horvilleur, Béatrice Dalle, Leïla Slimani, Bettina Rheims, Carla Bruni-Sarkozy, Amélie Mauresmo ou encore Christiane Taubira[23],[24].

En , France Inter diffuse la saison 2 de son émission Femmes puissantes. Léa Salamé mène alors des entretiens avec Anne Hidalgo, Aya Nakamura, Christine Lagarde et la colonelle Karine Lejeune[25]. Elle décline cette émission sous la forme de deux livres publiés aux éditions des Arènes en 2020 et 2021[26].

À la rentrée 2023, Léa Salamé quitte l'interview de 7 h 50 pour celle de 9 h 20 dans la Matinale de France Inter. Cela représente une occasion de faire des portraits au long cours de personnalités du monde de la culture, à l'instar de Victoria Beckham ou encore Anna Wintour[27],[28].

Le , Léa Salamé annonce quitter France Inter à la fin de la saison pour prendre les rênes du Journal de 20 heures de France 2, en remplacement d’Anne-Sophie Lapix[29].

Télévision (depuis 2003)

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2003-2006 : Public Sénat
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C'est au sein de la rédaction de Public Sénat que Léa Salamé fait ses débuts en télévision, en présentant notamment le magazine Paroles du monde et les tranches d'informations[réf. nécessaire].

2006-2010 : France 24
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À partir de , Léa Salamé travaille pour la chaîne d'information internationale française en continu France 24, tout juste créée[7]. En alternance avec Antoine Cormery, elle présente la tranche d'information du soir en direct, appelée La Soirée, de 21 heures à minuit, puis de 20 heures à minuit à partir d'[30].

2010-2014 : I-Télé
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Fin 2010, Léa Salamé quitte France 24 pour rejoindre I-Télé[31]. En , elle présente l'émission Élysée 2012 avec Michel Dumoret, chef du service politique, dans la perspective de l'élection présidentielle française de 2012, du lundi au vendredi à 21 h 15[32]. En , elle reprend la présentation de la tranche entre 17 heures et 20 heures avec Marc Fauvelle[33]. À la rentrée 2012, cette tranche est diffusée de 18 heures à 22 heures en incluant l'émission 20 h Foot[34]. À la rentrée 2012, elle présente l'émission de débat On ne va pas se mentir, du lundi au jeudi de 21 h 15 à 22 heures[35]. L'année suivante, elle anime l'émission Ça se dispute sur la même chaîne, où elle arbitre les débats entre les journalistes Éric Zemmour et Nicolas Domenach.

Depuis 2014 : France Télévisions
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Fin , Léa Salamé prend la succession de Natacha Polony dans le duo de chroniqueurs formé avec Aymeric Caron pour la saison 2014-2015 puis avec Yann Moix (2015-2016) dans l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché, diffusée sur France 2[36]. Le , alors qu'elle interviewe, avec David Pujadas, le président François Hollande dans l'émission Dialogues citoyens sur France 2, Léa Salamé crée la polémique en rétorquant au président de la République lors d'une remarque sur les réfugiés : « C'est une plaisanterie ? » lui dit-elle[37]. Cette intervention est rapidement relayée sur les réseaux sociaux[38] et les articles sur le sujet fréquemment visionnés par la suite[39], qualifiant parfois Léa Salamé de « sèche »[40], « trop agressive » dans ses paroles[41].

Fin , Léa Salamé quitte On n'est pas couché après deux ans de participation et des prestations globalement appréciées[42] afin de présenter un magazine politique[43]. Depuis le , elle présente L'Émission politique sur France 2 ; avec David Pujadas de à , puis seule à partir de avec une formule remaniée. Ce magazine, qui remplace Des paroles et des actes, a lieu deux jeudis soir par mois, en première partie de soirée[44].

À partir du , Léa Salamé est à la tête d'une émission culturelle, Stupéfiant ![45], diffusée sur France 2, trois mercredis par mois, en deuxième partie de soirée. Depuis le , l'émission est diffusée tous les lundis, toujours en deuxième partie de soirée. Désormais diffusée sur France 5 à partir de , elle change de nom et de format et devient Le Doc Stupéfiant[46].

Le , Léa Salamé quitte la matinale de France Inter pour se consacrer à son talk-show Quelle époque ! ainsi qu'au Journal de 20 heures de France 2, dont elle assure la présentation à partir du lundi [47].

Le , Léa Salamé interroge le ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, lors d'un « entretien exceptionnel » sur le Journal de 20 heures de France 2. Cette séquence est vivement critiquée par plusieurs observateurs qui estiment que Léa Salamé laisse Lavrov dérouler sa propagande mensongère sur la guerre d'agression de l'Ukraine par la Russie[48],[49],[50].

On est en direct avec Laurent Ruquier
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En , Léa Salamé rejoint Laurent Ruquier pour co-présenter avec lui le talk-show du samedi soir en deuxième partie de soirée sur France 2, On est en direct.

Quelle époque !
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À la suite de la décision de Laurent Ruquier d'arrêter On est en direct, c'est Léa Salamé qui prend les commandes du nouveau talk-show du samedi soir. Nommé Quelle époque !, il s'inscrit dans la lignée des précédents talks du samedi soir. Cette émission permet le grand retour de Christophe Dechavanne en qualité d'« invité permanent » ; il donne ainsi son avis tout au long de l'émission.

Élections
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Le , Léa Salamé anime, avec David Pujadas et Fabien Namias, le troisième débat de la primaire présidentielle de la Belle Alliance populaire, opposant les sept candidats, organisé par France 2, Europe 1 et les partenaires de la presse quotidienne régionale[51].

Le , Léa Salamé anime avec David Pujadas l'émission 15 minutes pour convaincre sur France 2 qui permet à tous les candidats de l'élection présidentielle de présenter leur projet en quinze minutes face aux questions des deux journalistes[52].

Le , Léa Salamé anime avec Gilles Bouleau le débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle opposant Emmanuel Macron et Marine Le Pen sur TF1 et France 2.

Retraits temporaires lors des campagnes électorales

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Étant en couple avec l'homme politique Raphaël Gluksmann , Léa Salamé s'astreint à se mettre en retrait de ses activités de journaliste politique lorsque celui-ci est en campagne pour des élections[53].

2019 : Campagne des élections européennes
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Le , Léa Salamé annonce se retirer de L'Émission politique de France 2 ainsi que de la matinale de France Inter[54] pour « éviter tout soupçon de conflit d'intérêts », après l'annonce de la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann aux élections européennes en . Elle conserve cependant les commandes du magazine Stupéfiant ! sur France 2. Cette décision, qui se veut dans l'esprit de la jurisprudence Anne Sinclair amorcée par Anne Sinclair en 1997 sur TF1, agace la journaliste Audrey Pulvar, ancienne compagne d'Arnaud Montebourg, qui avait subi le même sort en 2012 lorsque ce dernier avait intégré le gouvernement : « En 2019, en France, on continue de reprocher à une femme les opinions politiques de son compagnon. Nous, pauvres petites choses si influençables, incapables de discernement ? Cette mise à l'écart de Léa Salamé est injuste et injustifiée »[55].

Le , au lendemain des élections européennes qui voient son compagnon élu eurodéputé, Léa Salamé reprend sa place au sein de la matinale de France Inter aux côtés de Nicolas Demorand[56],[57].

2023/2024 : Campagne des élections européennes
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En septembre 2023, Léa Salamé maintient sa présence aux antennes de France Inter et France 2 mais indique ne pas intervenir pour l'interview de 8h20 sur France Inter lorsque l'invité est un politique, et ne pas recevoir de politique dans l'émission Quelle époque ! de France 2[58], après l'annonce de la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann aux élections européennes de 2024.

2026/2027 : Campagne des élections présidentielles
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Le 24 août 2026, Léa Salamé annonce son retrait de la présentation du journal de 20h de France 2[59], alors qu'elle devait reprendre cette présentation le soir même après la pause estivale. La veille, son compagnon Raphaël Glucksmann s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle française de 2027.

Activités artistiques

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En , Léa Salamé participe au spectacle d'Al Pacino sur la scène du théâtre de Paris[60].

En , Léa Salamé joue son propre rôle dans la web-série Sibyle et Guy[61], créée par Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek, qui parodie Sibyle Veil et Guy Lagache, les patrons de Radio France[62].

En 2019, elle figure dans le clip de la chanson L'Interview, de Séverin, où elle chante en jouant le rôle d'une journaliste[63].

Engagements

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Depuis 2021, Léa Salamé apporte son soutien à une association de lutte contre la précarité des femmes et des bébés, MaMaMa[64]. Elle a participé à l'émission de jeu télévisé Le club des invincibles en faveur de l'association[65]. En étant finaliste de jeu de culture générale, elle a permis de reverser 18 000 euros à l'association[66].

Vie privée

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Léa Salamé est en couple avec l'homme politique Raphaël Glucksmann (coprésident de Place publique)[67], une relation commencée peu après leur rencontre sur le plateau d’On n'est pas couché en [68]. De cette union naît un garçon, Gabriel, en [3].

Léa Salamé est catholique pratiquante[69],[70].

Résumé de son parcours médiatique

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En radio

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  • 2014-2023 : meneuse de L'interview de 7 h 50 dans la matinale de France Inter
  • 2017-2025 : coanimatrice de la matinale Le 7/9 sur France Inter avec Nicolas Demorand puis le 7/10 en 2023 toujours avec Nicolas Demorand
  • 2019-2020 : présentatrice de l'émission hebdomadaire Femmes puissantes sur France Inter.

À la télévision

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Critiques et rappels à l'ordre

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Interview de Carlos Ghosn

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Le , Léa Salamé est envoyée à Beyrouth par France Inter pour s'entretenir avec Carlos Ghosn qui venait de quitter clandestinement le Japon où il était inculpé pour détournement de fonds, dissimulation de revenus et abus de confiance dans le cadre de l'affaire Carlos Ghosn. Cet entretien est rapidement critiqué sur les réseaux sociaux[72],[73] et sur certains médias[74],[75], étant perçu comme une démonstration mise en scène de connivence et de complaisance de la part d'une journaliste du service public envers un multimillionnaire ayant fui la justice. Certains détracteurs dénoncent la différence d'attitude, de ton et des questions de la journaliste entre cet entretien — admiratif et axé sur les ressentis de Carlos Ghosn et le mythe de son évasion — et d'autres entretiens perçus comme des interrogatoires hostiles[76], notamment l'entretien avec Philippe Martinez, la veille, dans le cadre des mouvements sociaux contre le projet de réforme des retraites, ou celle de Jean-Luc Mélenchon.

Interview de Jean-Luc Mélenchon

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Concernant l'entretien avec Jean-Luc Mélenchon d' dans On est en direct, après avoir été saisi à sept reprises, le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) l'a « rappelée à l'ordre »[77],[78],[79]. Trois des saisines lui reprochaient « son ton, jugé irrespectueux et agressif » mais le CDJM a rappelé que « les journalistes sont libres du ton et du style qu'ils adoptent, choix qui relève de l'éditorial, même si on peut déplorer qu'il varie en fonction des interlocuteurs »[78],[77]. Il a par contre suivi les saisines lui reprochant d'avoir manqué aux règles de déontologie en affirmant avec insistance « sans la moindre preuve » ni vérification des faits qu'il y a « des quartiers où les islamistes ont pris le pouvoir aujourd'hui en France »[78],[77].

Récompenses et distinctions

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Notes et références

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  1. ↑ Dominique de Saint Pern, « La nouvelle arme de Ruquier », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. 1 2 « Léa Salamé est l’invitée de Guyonne de Montjou dans « Libre à Vous » », sur Le Figaro, (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 Sophie des Déserts, « Léa Salamé, ça déménage », sur Libération (consulté le )
  4. ↑ Newsdesk Libnanews, « Qui est Ghassan Salamé - Ministre de la Culture », sur Libnanews, Le Média Citoyen du Liban, (consulté le ).
  5. 1 2 Clio Weickert, « Impertinente, exigeante et "virevoltante", le style Léa Salamé », sur 20 minutes, 20 Minutes, (consulté le ).
  6. 1 2 Laurent David Samama, « Qui es-tu, Léa Salamé ? », sur Les Inrockuptibles, .
  7. 1 2 3 Alain Constant, « Léa Salamé l'intrépide », Le Monde,‎ , p. 7 - supplément Télévision (lire en ligne).
  8. ↑ « La nouvelle arme de Ruquier », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ « Quand Charline Vanhoenacker interviewe Léa Salamé » Accès libre, sur France Inter, (consulté le ).
  10. ↑ Hélène Lisle, « Léa Salamé : qui est sa sœur, Louma Salamé ? », sur Femmeactuelle.fr, Femme actuelle, (consulté le ).
  11. ↑ JV Juliette et Victor Magazine, « Français d'ici : Louma Salamé », sur jvmagazine.be via Internet Archive.
  12. ↑ Léa Salamé, interviewée par Caroline Rochmann, « Léa Salamé sur un petit nuage », Paris Match, pages 88-91.
  13. ↑ Vincent Cocquebert, « Les anti-bimbos de l'info », GQ, no 78,‎ , p. 35.
  14. ↑ Marc Fourny, « Léa Salamé explique pourquoi elle a changé de prénom », sur Le Point, (consulté le ).
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  16. ↑ « Sciences Po Alumni », sur sciences-po.asso.fr (consulté le ).
  17. ↑ Aude Dassonville, « A France Inter, les travaux continuent », sur Télérama, .
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  19. ↑ « France Inter : Patrick Cohen remplacé par Nicolas Demorand et Léa Salamé », sur Le Monde, (consulté le ).
  20. ↑ « Nicolas Hulot : "Je prends la décision de quitter le gouvernement" », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  22. ↑ « « Un moment de grâce » : Léa Salamé regrette ses propos après son interview de Nicolas Hulot », tvmag.lefigaro.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. ↑ Nathalie Guyon, « France Inter : Léa Salamé est de retour et n'a pas perdu une minute », sur Le Parisien, .
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Voir aussi

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Liens externes

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