La Cerlangue

commune française du département de la Seine-Maritime

La Cerlangue est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

La Cerlangue
La Cerlangue
L'église Saint-Léonard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CU Le Havre Seine Métropole
Maire
Mandat
Lionel Dehon
2024-2026
Code postal 76430
Code commune 76169
Démographie
Gentilé Cerlanguais, Cerlanguaises
Population
municipale
1 300 hab. (2023 en évolution de +0,85 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 27″ nord, 0° 24′ 53″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 127 m
Superficie 27,93 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Romain-de-Colbosc
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web https://mairie.lacerlangue.fr/

Géographie

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Localisation

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La Cerlangue est un village normand situé au début de l'estuaire de la Seine, situé à vol d'oiseau à 22 km à l'est du Havre, à 5 km au sud-est de Saint-Romain-de-Colbosc, 9 km au sud-ouest de Bolbec, à 10 km à l'ouest de Port-Jérôme-sur-Seine et à 18 km au nord-ouest de Pont-Audemer.

Le sentier de grande randonnée GR 2 y passe.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction du Havre et dans sa zone d'emploi, ainsi que dans le bassin de vie de Saint-Romain-de-Colbosc[I 1].

Communes limitrophes

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Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 27,93 km2 ; son altitude varie de 0 à 127 mètres[1].

La commune comprend une falaise morte qui structure son territoire, dont la partie haute fait partie du Pays de Caux et la partie basse de la vallée de la Seine.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine, qui constitue la limite sud de la commune, le canal de Tancarville, le fossé 01 de la commune de la Cerlangue[2], le Vivier et divers petits canaux et cours d'eau[3],[4],[Carte 1].

Le canal de Tancarville est un canal, chenal et un estuaire navigable qui traverse d'est en ouest le territoire communal. D'une longueur de 28 km, il relie la commune de Tancarville au Havre, où il se jette dans la Manche[5].

Trois plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la vasière 4 de l'estuaire de la Seine (1,33 ha), la vasière 5 de l'estuaire de la Seine (0,82 ha) et la vasière 6 de l'estuaire de la Seine (0,74 ha)[Carte 1],[6].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 907 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boulleville à 16 km à vol d'oiseau[13], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 851,2 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Urbanisme

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Typologie

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Au , La Cerlangue est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par l'estuaire de la Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (75,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,2 %), prairies (32,7 %), forêts (14,7 %), zones humides côtières (3,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), zones urbanisées (3 %), eaux maritimes (2,2 %), eaux continentales[Note 5] (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 542, alors qu'il était de 494 en 2016 et de 485 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 93,1 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la La Cerlangue en 2021 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1 %) par rapport au département (4,1 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à la La Cerlangue en 2021.
Typologie La Cerlangue[I 3] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 93,1 88 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1 4,1 9,7
Logements vacants (en %) 5,9 7,9 8,1

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous la forme Cellengue vers 1240, sous la forme latinisée Cervi lingua en 1248 et sous les formes dialectales normandes la Cherlengue ou la Chellengue[22] (avec assimilation de /r/) du XIIIe siècle au XVe siècle.

La transposition latine du XIIIe siècle Cervi lingua « langue de cerf » parait correcte pour François de Beaurepaire[22]. Par contre, le toponyme roman devrait être non point cerf-langue mais plutôt langue-cerf comme Hôtel-Dieu avec omission de la préposition de. Le groupe déterminé + appellatif (formule A)[22] cerf-langue est plutôt l'indice d'une influence du mode de composition germanique ou anglo-scandinave, voire un calque roman du germanique (ou du vieux norrois / vieil anglais) cf. danois, norvégien hjortetunge ; allemand Hirschzunge « langue de cerf, scolopendre » avec hjort / Hirsch « cerf » et tunge / Zunge « langue ». À noter que l'on trouve parfois dans la toponymie normande ce type d'association de deux substantifs selon le même mode de composition : Esteinvei (v. 1320 à Fresville, Cotentin) signifiant « le gué (des) de la pierre(s) », vei ou vey étant la forme normande correspondant au français gué et steinn, le terme norrois signifiant « pierre », ainsi que les différents Pierrepont, calques du germanique *steinaz-*brugjǭ, ce dernier ayant donné par exemple Steinbrücken, nom de nombreuses localités en Allemagne.

Le nom est peut-être lié à la présence, dans le bois proche, de la fougère scolopendre (asplenium scolopendrium) appelée également langue de cerf cerf-langue »).

La paroisse Saint-Jean-d'Abbetot a été réunie à La Cerlangue, Abbetot étant mentionné sous la forme Abetot vers 1060[22]. Il s'agit d’une formation toponymique médiévale en -tot, appellatif remontant à l'ancien scandinave topt, toft « établissement rural, ferme », précédé d’un nom de personne, soit Abbo issu du germanique occidental (dont le cas régime Abon, Abbon est employé dans les textes), soit Ab[b]i issu du germanique septentrional, vieux norois ou vieux danois, et hypocoristique d’Ábiǫrn, dont le second élément -biǫrn représente le vieux norois biǫrn « ours » (suédois björn, danois / norvégien bjørn)[23]. Le baron normand Ours d'Abbetot est par ailleurs probablement originaire de ce hameau.

Histoire

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La commune de La Cerlangue, instituée par la Révolution française, absorbe en 1823 celle de Saint-Jean-des-Essarts, et, en 1824, celle de Saint-Jean-d'Abbetot[1].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement du Havre du département de la Seine-Maritime[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Romain-de-Colbosc[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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La Cerlangue était membre de la communauté de communes Caux Estuaire, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1999 sous le nom de communauté de communes de Saint-Romain-de-Colbosc et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté urbaine dénommée Le Havre Seine Métropole, dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1872 1873 Jules Hamel    
1873 1881 Louis Alexandre Cote    
1881 1892 Pierre Laurenthequet    
1892 1897 Adolphe Deshays    
1897 1900 Pierre Crochemore    
1900 1903 Pierre Carpentier    
1903 1904 Benjamin Dumenil    
1904 1919 Paul Pouchin    
1919 1927 Émile Roquigny    
1927 1933 Émile Haquet    
1933 1944 Léon Hauguel    
octobre 1944 mai 1945 Adrien Perrin    
mai 1945 1947 René Roquigny    
1947 1959 Léon Hauguel    
1959 1977 Léon Godefroy    
1977 1983 Michel Guicheteau[25]    
1983 1992 Didier Martin   Démissionnaire
septembre 1992 2008 Nadine Cote    
2008 avril 2024[26] Michel Rats   Technicien
Vice-président de la CU Le Havre Seine Métropole (2020 → 2024)
Mandat écourté par la démission d'une partie du conseil municipal
avril 2024[27],[28],[29] en cours
(au 12 décembre 2024)
Lionel Dehon   Cadre chez Enedis

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2023, la commune comptait 1 300 habitants[Note 6], en évolution de +0,85 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741900831721992949912911925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
927908936943879887990987996
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
969949911806829810790841763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7407548908959831 1061 1771 1901 251
2014 2019 2023 - - - - - -
1 3061 2761 300------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Compte tenu de l'unification des deux communes en 1824, La Cerlangue possède deux églises : l'église Saint-Léonard et l'église Saint-Jean d'Abbetot.

L'église Saint-Jean-Baptiste de La Cerlangue, quant à elle, est détruite vers 1822.

Sur la route de Tancarville, au lieu-dit le Clap, se trouve le manoir du Clap.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Alphonse-Adolphe Martin, Étude historique et descriptive sur La Cerlangue et Saint-Jean-d'Abetot, Fécamp,
  • Le Livre d'images de Saint Jean d'Abbetot, La Hetraie
  • Patrick Lebourgeois, La Cerlangue sur les falaises de l'estuaire, éditions des Falaises,

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de la Cerlangue » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « le fossé 01 de la Commune de la Cerlangue ».
  3. Sandre, « le Vivier ».
  4. « Fiche communale de la Cerlangue », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. Sandre, « Le canal de Tancarville ».
  6. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre La Cerlangue et Boulleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Boulleville », sur la commune de Boulleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Boulleville », sur la commune de Boulleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Havre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. 1 2 3 4 François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard, 1979, p. 58 - 137.
  23. Site de Nordic Names : étymologie d’Ábiǫrn
  24. « Liste des maires », La Cerlangue, no 10, , p. 2-3 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  25. « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française, , p. 1049.
  26. Cédric Thomire, « La Cerlangue. Élections municipales : Michel Rats et sa liste », Le Courrier cauchois, (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « La démission de l'ancien premier adjoint Lionel Dehon et de six autres conseillers municipaux de La Cerlangue entraîne une élection municipale dont le premier tour est ce dimanche 7 avril ».
  27. « La Cerlangue. Lionel Dehon officiellement élu maire », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ) « Lionel Dehon et Michel Rats s'étaient présentés : le premier a recueilli douze voix, les trois autres revenant au maire sortant ».
  28. « Un ancien maire conteste des élections partielles devant le tribunal administratif de Rouen », Paris Normandie, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « En avril 2024 se sont tenues à La Cerlangue, près du Havre, des élections municipales « partielles intégrales » que Michel Rats a perdu à une voix près ».
  29. « Élections à La Cerlangue près du Havre : le recours de l’ancien maire rejeté par le tribunal administratif », Paris Normandie, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.