Le Taillan-Médoc

commune française du département de la Gironde

Le Taillan-Médoc est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le Taillan-Médoc
Le Taillan-Médoc
Le château de la Dame Blanche.
Blason de Le Taillan-Médoc
Blason
Image illustrative de l’article Le Taillan-Médoc
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Éric Cabrillat
2026-2032
Code postal 33320
Code commune 33519
Démographie
Gentilé Taillanais
Population
municipale
11 073 hab. (2023 en évolution de +9,68 % par rapport à 2017)
Densité 730 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 19″ nord, 0° 40′ 07″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 39 m
Superficie 15,16 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Médard-en-Jalles
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Le Taillan-Médoc
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Le Taillan-Médoc
Liens
Site web taillan-medoc.fr/

Géographie

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Localisation

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La mairie daterait de 1884[1].
Le nouveau centre du Taillan.

La commune du Taillan-Médoc, avec 1 512 hectares, fait partie depuis 1968 de la communauté urbaine de Bordeaux, désormais Bordeaux Métropole.

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine à 13 km au nord-ouest du centre de Bordeaux, dans les Landes de Bordeaux à quelques kilomètres des plus prestigieux châteaux du Médoc, la ville se situe entre « Villes et Vignes », aux portes du Médoc.

C'est au Taillan-Médoc, au lieu-dit Jalepont que, depuis la « Lébade », la route du Médoc franchit la Jalle[Note 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Blanquefort, Eysines, Le Haillan, Le Pian-Médoc, Saint-Aubin-de-Médoc et Saint-Médard-en-Jalles.

Hydrographie

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La Jalle du Taillan à Jalepont.
Aqueduc du Thil.
  • La jalle de Saint-Médard également appelée jalle de Blanquefort : le terme jalle est utilisé dans la région pour désigner un cours d'eau. La Jalle prend sa source dans les landes de Saint-Médard-en-Jalles, puis se renforce par la jalle de Martignas. L'énergie qu'elle délivre alimente aisément les nombreux moulins à eau situés sur son parcours — moulin de Caupian, de Gajac… — avant d'irriguer les terres du Taillan-Médoc. Là, au niveau du chemin de Milavy, elle se divise en deux : la jalle d'Eysines et la jalle du Taillan-Médoc.
    La Jalle d'Eysines, au débit plus important, est parsemée de moulins — de Bussaguet, du Moulinat… — et forme la frontière communale avec la ville d'Eysines, tandis que la jalle du Taillan-Médoc alimente le parc de Majolan puis investit la commune de Blanquefort. Ces deux bras, qui finissent par se rejoindre pour affluer dans la Garonne, ont sur leur parcours irrigué ce qui subsiste du bassin maraîcher et de ses cultures légumières.
  • L'aqueduc du Thil : mis en service le , c'est un ouvrage souterrain de maçonnerie, à écoulement par gravité, qui s'étend sur 12 km. L'eau qu'il capte dans de nombreuses sources (Thil, Bussac, Bussaguet, Cantinolle…) est acheminée à plus de 44 000 m3/jour vers un réservoir de 13 000 m3 à l'usine Paulin de Bordeaux, assurant près d'un quart des besoins d'alimentation en eau de Bordeaux Métropole. Traversant plusieurs communes (Saint-Médard en Jalles, Le Haillan, Eysines, Bruges, Le Bouscat et Bordeaux), cet aqueduc n'est visible qu'au Taillan-Médoc, au niveau du franchissement des jalles, sous la forme d'un canal de 76 m de long.
  • Le lavoir du bourg : en 1825, l'architecte Durand entreprend les travaux de la fontaine publique du Taillan, qui se trouve près de l'église non loin du cimetière. En 1841, le lavoir est transféré sur un terrain proche qui dépend de la mairie, l'ancien bassin est comblé. Ce monument est décrit dans un devis de reconstruction soumis à la municipalité le  : la fontaine se compose d'une maçonnerie de pierre qui recueille les eaux, et d'un bassin d'où l'eau verse dans le lavoir placé plus loin. Le lavoir et la fontaine sont, alors, dans un si grand état de vétusté que leur reconstruction est nécessaire. Le lavoir est remplacé par un nouveau, perpendiculaire au mur de clôture de la mairie. En 1874, la municipalité décide de sa couverture. Aujourd'hui, le lavoir et la fontaine ne sont plus que des reliquats de cet ensemble ; la couverture, le mur de clôture et l'escalier du lavoir n'existent plus.
    En 2005, la Ville projette une restauration. Après plusieurs études, les travaux sont lancés en 2007. Les agents des services techniques sont chargés de nettoyer les pierres du lavoir, la charpente utilisée pour recréer l’impluvium du lavoir est installée par une entreprise locale. En , le lavoir est enfin restauré et présente un visage plus séduisant, tout en respectant l’histoire de ce célèbre bâtiment taillanais.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Littoral charentais et aquitain » et « Aquitaine, Gascogne »[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 933 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mérignac à 7 km à vol d'oiseau[8], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 924,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,4 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station BORDEAUX-MERIGNAC (33) - alt : 47 m, situation : lat : 44°49'50"N, lon : 0°41'28"O (à 8,4 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
20,8
1.1.2022
26,2
21.2.1926
27,7
25.3.1981
31,1
30.4.2005
36,6
28.5.2026
40,5
18.6.2022
41,2
23.7.2019
41,6
11.8.2025
37,5
12.9.2022
33,2
2.10.2023
26,7
8.11.2015
22,5
16.12.1989
41,6
2025
Maximale moyenne 10,5 12 15,5 18 21,7 25 27,1 27,6 24,2 19,6 14,1 11 18,9
Moyenne 7,1 7,8 10,7 13 16,6 19,8 21,7 21,9 18,8 15,2 10,4 7,7 14,2
Minimale moyenne 3,7 3,6 5,8 8 11,4 14,6 16,2 16,3 13,3 10,7 6,7 4,4 9,6
Record de froid
date du record
−16,4
16.1.1985
−14,8
15.2.1956
−9,9
6.3.1971
−5,3
7.4.1929
−1,8
1.5.1938
2,5
3.6.1938
5,2
11.7.1938
4,7
31.8.1938
−1,8
24.9.1928
−5,3
8.10.1936
−7,3
20.11.1985
−13,4
21.12.1938
−16,4
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 86,9 66,9 63,3 75,6 71,1 70,4 48,6 56,7 81,2 83,3 114,5 106,4 924,9
≥ 1 mm (jours) 12,2 10,1 10,7 11,2 10 8,3 7,1 7 9,3 10,7 13,3 12,7 122,5
≥ 5 mm (jours) 5,8 4,7 4,8 5,3 4,6 4,4 2,9 3,2 4,6 5,4 7,4 6,8 59,9
≥ 10 mm (jours) 3 2,2 1,8 2,3 2,3 2,3 1,3 1,6 2,7 2,5 4,4 3,9 30,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
52,2
6.1.1982
81,7
12.2.1990
41
26.3.1924
49
22.4.1923
71
10.5.2020
58,6
18.6.2024
51
15.7.2003
87,6
8.8.1992
79
20.9.1999
62
15.10.1991
52,4
23.11.2025
59,6
28.12.1995
87,6
1992
Ensoleillement
Heures 89,8 117,4 170,2 186 220,8 237,7 256 248,8 208,8 150,3 100 84,1 2 069,8
Source : « Fiche 33281001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
10,5
3,7
86,9
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
12
3,6
66,9
fév.
15,5
5,8
63,3
mars
18
8
75,6
avril
21,7
11,4
71,1
mai
25
14,6
70,4
juin
27,1
16,2
48,6
jui.
27,6
16,3
56,7
août
24,2
13,3
81,2
sep.
19,6
10,7
83,3
oct.
14,1
6,7
114,5
nov.
11
4,4
106,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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La forêt du Taillan-Médoc : elle s'étend sur 127 hectares, classés « forêt communale », auxquels s'ajoutent environ 150 hectares de forêt privée. Sous le contrôle des Eaux et Forêts depuis 1850, elle présente la particularité d'être péri-urbaine, et à ce titre, a été classée « forêt de protection ». À 13 km de Bordeaux, cette forêt composée essentiellement de feuillus et de pins maritimes offre aux promeneurs de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou équestre. Chacun, en saison, peut s'adonner au ramassage des châtaignes ou à la cueillette des champignons. L'anémone Bogenhardiana, espèce très rare et protégée, ne se trouve que dans une zone de la forêt du Taillan qui lui vaut d'être classée « Zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique », intégrée dans le projet Natura 2000.
La tempête de décembre 1999 avait profondément endommagé la forêt taillanaise. Mais en collaboration étroite avec l'Office national des forêts, un programme d'exploitation des arbres abattus, puis de nettoyage, a été mené et c'est maintenant une phase de reconstruction qui s'est engagée.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Le Taillan-Médoc est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[13]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (38,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (32,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (37,1 %), forêts (25,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), prairies (10,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports

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Réseau routier

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Réseau TBM

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Depuis la restructuration du réseau le , Le Taillan-Médoc est desservie par le réseau des Transports de Bordeaux Métropole (TBM)[17] :

Afin de répondre à la croissance démographique du quadrant nord-ouest, l'offre locale a été adaptée (notamment via l'évolution de la ligne (Bus) 4). Ces aménagements visent à faciliter le rabattement des usagers vers les pôles d'échanges intermodaux des communes limitrophes. Cela permet aux Taillanais d'accéder rapidement à la ligne (Bus) G du Bus ExpressSaint-Aubin-de-Médoc et Saint-Médard-en-Jalles) ainsi qu'au futur RER métropolitain de Bordeaux (via la gare de Blanquefort)[18].

La ligne 422 traverse la commune, en reliant Bordeaux à Lesparre-Médoc.

Projets d'aménagement

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Pour répondre à la croissance démographique, la commune a lancé le projet « Cœur de Ville ». Ce plan de restructuration vise à requalifier le centre-bourg en sécurisant les mobilités douces et en végétalisant les espaces publics, notamment autour de l'avenue de Soulac[19].

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune du Taillan-Médoc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Jalle et le ruisseau du Monastère. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1999, 2009 et 2018[22],[20].

Le Taillan-Médoc est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt[23]. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[24],[25].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux du Taillan-Médoc.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 794 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 794 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2002, 2005, 2010, 2011, 2012, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[20].

Toponymie

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Le nom d’origine de la commune est Ortellano (1027), nom signifiant vraisemblablement 'domaine d'Ortelius'[28]. Le nom évolue en Autellano (1027)[Note 7], qui sera compris comme au Teillan (1250), dau Talhan (1259) d'où l'apparition de l'article par coupure fautive : Le Taillan.

La terminaison -Médoc a été ajoutée en 1925[29].

En gascon, le nom de la commune est Lo Telhan de Medòc[30].

Ses habitants sont appelés les Taillanais[31].

Microtoponymie

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Parmi les toponymes locaux, on peut citer :

  • Gelès, variante de Jalès, pays de la jale ;
  • Germignan, nom de domaine latin « domaine de Germinius » ;
  • Hontane (fontaine) ;
  • La Caussade (la chaussée), lieu de passage de la lébade ;
  • La Lumagne (lande aride), cartographiée sous la forme L’Allemagne[32] et rebaptisée « La Belgique » après guerre…

Parmi les noms de domaines, on peut noter La Béchade (boulaie ?), Braude (bourbier), Bussaguet (de Bussac), Cante-Cric, Cantegric (chante-grillon), Les Gahets[Note 8], Le Lout (terrain boueux), La Pargau (parc à bestiaux), Péchon, La Pey (pierre), les Peyreyres (les pierriers), Piche-bouc… Les noms Brun, La Gorce (la gorge), La Vie (la voie) sont vraisemblablement des noms de propriétaires.

Histoire

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La découverte sur la commune en 1906 d'une hache polie d'époque néolithique atteste l'ancienneté du peuplement. Au fil des siècles, Le Taillan-Médoc a connu diverses occupations, dont les traces ou vestiges subsistent encore aujourd'hui ; une voie romaine (la « lébade »), l'église, la « vieille maison », les châteaux de la Dame Blanche, du Lout, de Bussaguet ou de Lagorce et de nombreux domaines comme Lahaye ou Piche-bouc.

L'un des plus anciens témoignages répertorié à ce jour[C'est-à-dire ?] semble être la « vieille maison », demeure privée située dans le vieux bourg du Taillan. L'histoire des constructions diverses édifiées en ce lieu est au moins millénaire. Une de ces transformations peut être située au XIIe siècle grâce à la datation de la cheminée qui existe toujours dans la demeure. La toiture en tuiles plates est caractéristique par sa charpente « en coque de bateau », car édifiée par les charpentiers des chantiers navals de Bordeaux[33].

À la fin de la guerre de Cent Ans, la bataille de la Male Jornade se déroule au lieu-dit Jalepont, à cheval sur les actuelles communes du Haillan et du Taillan-Médoc.

Histoire contemporaine

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En 1897 et jusqu'à l'après-guerre, Le Taillan est desservi par la ligne de tramway T au départ du cours Tournon.

Le camp de Germignan

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Un camp fut ouvert à Germignan de 1937 à 1947. Situé dans le secteur de l'actuel lycée Sud-Médoc, des deux côtés de la route, ce camp était constitué de baraquements en bois érigés en 1937 pour accueillir des Espagnols fuyant la guerre civile. En 1939 ces locaux furent affectés aux personnels venus en renfort travailler à la poudrerie de Saint-Médard. En 1940, les Allemands internent des soldats prisonniers des troupes françaises coloniales, tirailleurs sénégalais et marocains. En 1945 le camp sert pour les prisonniers de guerre de l'Axe. En , on décompte 2000 prisonniers. 490 d'entre eux y décédèrent en 1945-46, victimes pour la plupart d'une épidémie de typhus[34],[35],[36].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune du Taillan-Médoc est membre de l'intercommunalité Bordeaux Métropole[37], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Bordeaux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[38].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bordeaux, au département de la Gironde, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Nouvelle-Aquitaine[37].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Médard-en-Jalles pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[37], et de la sixième circonscription de la Gironde pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[39].

Élections municipales et communautaires

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Élections municipales

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La vie politique locale du Taillan-Médoc se caractérise par une alternance marquée au XXIe siècle. Administrée par la gauche de 1977 à 1995, puis de nouveau de 2001 à 2014, la commune a basculé au centre-droit lors des élections municipales de 2014.

La liste « Ensemble, allons à l'essentiel » conduite par Agnès Versepuy (UDI) l'emporte alors face au maire sortant socialiste Ludovic Freygefond. Cette tendance s'est confirmée lors des élections municipales de 2020, où la liste de la maire sortante, baptisée « L'Esprit Taillan » (Divers centre), a été réélue dès le premier tour avec 70,33% des suffrages exprimés, devançant largement la liste d'union de la gauche « Le Taillan Autrement » (23,19%) et la liste divers gauche « Pour Le Taillan » (6,47%)[40].

En , Agnès Versepuy annonce sa démission du poste de maire pour raisons personnelles, tout en restant conseillère municipale. Le conseil municipal élit alors Éric Cabrillat, jusqu'alors adjoint, pour lui succéder[41].

Lors des élections municipales de mars 2026, une seule liste s'est présentée aux suffrages des électeurs. La liste « L'Esprit Taillan », conduite par le maire sortant Éric Cabrillat, remporte ainsi logiquement le scrutin dès le premier tour (la participation s'élevant à 48,22 %), confirmant le mandat qu'il avait repris en 2024[42].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[43]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 mars 1959 Michel Réglade    
mars 1959 1962 Marius Blanc   Médecin
1962 mars 1977 Philippe Réglade   Éleveur et maraîcher
Premier adjoint au maire (1959 → 1962)
mars 1977 juin 1995 Jean Pometan PS  
juin 1995 mars 2001 Jean-Paul Guitton DVD  
mars 2001 mars 2014 Ludovic Freygefond PS Conseiller régional d'Aquitaine (2008 → 2015)
Vice-président du conseil régional
Vice-président de la Communauté urbaine de Bordeaux
Premier secrétaire fédéral du PS en Gironde
mars 2014 mars 2024[44]
(démission)
Agnès Laurence-Versepuy UDI Chef d'entreprise
Conseillère départementale de Saint-Médard-en-Jalles (depuis 2015)
Vice-présidente de Bordeaux Métropole
mars 2024
(réélu en mars 2026)[45],[46]
en cours
(au 29 avril 2026)
Éric Cabrillat[47]   Agent territorial au Conseil départemental de la Gironde

Autres élections

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Lors des scrutins nationaux, l'électorat du Taillan-Médoc vote généralement dans la moyenne des communes résidentielles de la deuxième couronne de Bordeaux Métropole.

Politique de développement durable

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La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2004[52].

Jumelages

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Drapeau de l'Italie Castelnuovo Berardenga (Italie) depuis 2001[53]

Lancé en 1996, le jumelage de la ville du Taillan-Médoc avec la ville italienne de Castelnuovo Berardenga fut officialisé dans les années 1998-99.

Équipements et services publics

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Espaces publics

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Le parc du Presbytère : situé derrière l'église de la commune il constitue un lieu de détente. Un jardin médiéval accueille le visiteur par toutes sortes de plantes aromatiques (thym, oseille, rhubarbe, ciboulette, coriandre…) ainsi que des bancs et tables de pique-nique.

Le parc du Vivier : étalé derrière l'école Éric-Tabarly, on y accède via un pont qui enjambe le ruisseau. Habituellement lieu paisible, le parc accueille parfois des soirées festives lors d'événements particuliers. La promenade et le repos s'y pratiquent.

Dans son palmarès 2025, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[54].

Enseignement

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Rattachée à l'Académie de Bordeaux (zone A du calendrier scolaire), la commune comptait 1 015 élèves inscrits dans ses écoles publiques (maternelles et élémentaires) lors de la rentrée 2024[55].

Établissements scolaires

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La ville administre quatre groupes scolaires publics, comprenant chacun une école maternelle et une école élémentaire :

  • Le groupe scolaire Anita Conti
  • Le groupe scolaire Éric Tabarly
  • Le groupe scolaire Jean Pometan
  • Le groupe scolaire La Boétie

Enseignement secondaire

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  • Collège : Historiquement, la commune ne disposait pas de collège sur son territoire. Les élèves étaient principalement sectorisés vers le collège Léonard de Vinci à Saint-Aubin-de-Médoc ou le collège Albert Camus à Eysines.
    Face à la croissance démographique, le Conseil départemental de la Gironde a construit un nouveau collège public au Taillan-Médoc, inauguré pour la rentrée de septembre 2026. Situé chemin du Petit Hontane à proximité du stade municipal, cet établissement d'une capacité de 700 élèves est conçu comme un « collège forestier ». Ce bâtiment bioclimatique utilise des matériaux biosourcés (bardage en pin des Landes, charpente en chêne) et intègre des dispositifs écologiques tels que la géothermie et une toiture photovoltaïque[56],[57].

La commune dispose d'une offre de soins diversifiée reposant sur un maillage de professionnels de santé libéraux. Cette offre de proximité est renforcée par des équipements centralisés, notamment la Maison de Santé Pluriprofessionnelle (MSP), située rue de Bussaguet, qui regroupe plusieurs praticiens médicaux et paramédicaux[59].

L'accueil et l'accompagnement des personnes âgées s'articulent autour d'un pôle sénior comprenant l'Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) La Boétie, ainsi que la Résidence autonomie Montaigne[60].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[61],[Note 9].

En 2023, la commune comptait 11 073 habitants[Note 10], en évolution de +9,68 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8007707608309489559801 0511 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0971 1771 1961 2221 2921 3331 3741 3921 286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2941 2401 1721 2901 3261 2381 2391 3371 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2011
1 6522 7784 0385 1246 8157 8858 3928 6689 165
2016 2021 2023 - - - - - -
10 08210 72711 073------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[63] 1975[63] 1982[63] 1990[63] 1999[63] 2006[64] 2009[65] 2013[66]
Rang de la commune dans le département 42 36 32 25 25 24 26 27
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Manifestations culturelles et festivités

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  • Festival Plein F'Art
  • Le film Les Belles-sœurs a été tourné au Taillan-Médoc, dans le quartier de Ginouilhac.

Sports et loisirs

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La commune dispose de nombreuses infrastructures sportives pour accompagner son dense tissu associatif. Historiquement, une part importante de ce dynamisme est fédérée par l'Association des Jeunes du Taillan (AJT), une structure omnisports et culturelle regroupant plusieurs dizaines de sections et d'activités de loisirs[67].

De nouveaux équipements publics ont été livrés fin 2025. On compte parmi eux le terrain d'honneur réaménagé du stade du Palio, ainsi que la création d'un skatepark sur le plateau sportif Jean-Pometan[68] et courant 2026 au PALIO, une aire de fitness urbaine verra le jour en lieu et place de l'ancien Skate-Park.

Médias

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La municipalité édite plusieurs supports d'informations sur papier et/ou directement accessibles en ligne[33].

  • Le magazine municipal bimestriel « L’Essentiel »
  • « La pause culturelle»
  • Plusieurs guides et plans

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Monument historique

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Autres lieux et monuments

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  • L'église Saint-Hilaire du Taillan-Médoc. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[71].
  • L'aqueduc du Thil.
  • Les moulins de Bussaguet[Note 11] et du Moulinat sur la Jalle.
  • Le château de Bussaguet, aujourd'hui propriété privée, appartenait au XVIe siècle à l'oncle de Michel de Montaigne.
  • Le château du Lout, aux allures de palais vénitien, aujourd'hui propriété privée.
  • Le château de la Gorce, aujourd'hui propriété privée.
  • Le domaine de Piche-Bouc qui a été la propriété de Roger Ducasse.
  • Le domaine de la Haye, aujourd'hui propriété privée.
  • Le hameau de Jau et ses maisons nobles (châteaux de Brun et de Jau), aujourd'hui propriétés privées.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason du Taillan-Médoc

« De gueules à la barre tiercée de sinople, d'or et de pourpre, accostée d'une porte d'argent à dextre et d'une plume d'oie sur un livre ouvert, au naturel, à senestre. »

Dessiné en 1996 par le peintre Jean-Pierre Rodriguez, de gueules pour les couleurs de l'Aquitaine, barrée de sinople pour la forêt, d'or pour la route des vins et de pourpre pour la vigne, l'arcade symbolise la porte du Médoc[Note 12] et la plume d'oie pointée sur le livre ouvert évoque l'ensemble des écrivains ayant séjourné dans la commune (La Boétie…).

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. La Lébade transitait par le quartier La caussade, la D 1 (ou route de Tourny) passe par le bourg alors que la D 1215 contourne Germignan par le sud.
  2. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le rejet du O- initial et son remplacement par Au- est une règle phonétique occitane (par ex. OloronAuloron)
  8. peut signifier 'les crochets', 'les petites pierres' ou 'les cagots'.
  9. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  10. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  11. On dit aussi Buceguette, terme qui bien que féminin évoque la prononciation gasconne de Bussaguet, dérivé du toponyme Bussac.
  12. semblable à celle du Fort-Médoc
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Val Tillet, Saint-Médard-en-Jalles et son canton, (ISBN 2-84910-397-7).
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Taillan-Médoc et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité 2025 », sur insee,fr, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Plan des bus TBM desservant la commune du Taillan-Médoc » [PDF], sur infotbm.com (consulté le ).
  18. « Le nouveau réseau TBM », sur bordeaux-metropole.fr (consulté le ).
  19. « Le projet Cœur de Ville », sur taillan-medoc.fr (consulté le ).
  20. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune du Taillan-Médoc », sur Géorisques (consulté le ).
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde » [archive du ], sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  23. « Le risque feux de forêts. », sur gironde.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur gironde.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde » [archive du ], sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde » [archive du ], sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  27. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  28. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  29. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Signalétique communale bilingue installée à l'automne 2016.
  31. Nom des habitants du Taillan-Médoc sur habitants.fr, consulté le 21 décembre 2011.
  32. carte de Cassini, XVIIIe siècle.
  33. 1 2 Site officiel du Taillan-Médoc
  34. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/photos-documents/germignan.htm
  35. Source: American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 18-1. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  36. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/germignan.htm#deb
  37. 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune duTaillan-Médoc », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. « Bordeaux Métropole - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
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  45. Olivier Delhoumeau, « Gironde : Éric Cabrillat devient maire du Taillan-Médoc », Sud Ouest, (lire en ligne).
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  47. « Les élus du conseil municipal », sur taillan-medoc.fr, Ville du Taillan-Médoc (consulté le ).
  48. Sud Ouest, « Résultats Élections Législatives 2024 : sixième circonscription de la gironde », Sud Ouest, (lire en ligne).
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  50. Le Télégramme, « Résultats élection présidentielle 2022 : Le Taillan-Médoc - 1er tour », Le Télégramme, (lire en ligne).
  51. Le Télégramme, « Résultats élection présidentielle 2022 : Le Taillan-Médoc - 2nd tour », Le Télégramme, (lire en ligne).
  52. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Taillan-Médoc, consultée le 30 octobre 2017
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  55. « Rentrée 2024 : À bonne école ! » [PDF], sur taillan-medoc.fr (consulté le ).
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  62. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  63. 1 2 3 4 5 INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  68. « Les équipements sportifs de la ville », sur Ville du Taillan-Médoc (consulté le ).
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  70. Château du Taillan
  71. « Eglise paroissiale Saint-Hilaire », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  72. Hervé Pons, Histoire de bornes Sud-Ouest, 20 août 2012