Collège-lycée Jacques-Decour

établissement scolaire situé à Paris, en France
(Redirigé depuis Lycée Louis-Rollin)

La cité scolaire Jacques-Decour comporte un collège, un lycée et des classes préparatoires scientifiques et commerciales. Elle est située à Paris, au pied de la butte Montmartre, et accueille environ 1 700 élèves en 2025.

Lycée Jacques Decour
Description de cette image, également commentée ci-après
Les bâtiments du lycée vus depuis le dôme du Sacré-Cœur.
Histoire et statut
Nom original Lycée Rollin
Fondation
Type Établissement public local d'enseignement (EPLE)
Administration
Académie Paris
Code UAI 0750668U
Proviseur Pierre Johannel
Études
Population scolaire Environ 1 700 élèves[Quand ?]
Étudiants 1 011 et 1 044
Formation Collège
Lycée général (S, ES et L)
CPGE scientifiques et économiques
Langue(s) des cours allemand, anglais, espagnol, italien, chinois, néerlandais, hongrois
Localisation
Ville 9e arrondissement de Paris
Pays Drapeau de la France France
Site web pia.ac-paris.fr
Coordonnées 48° 52′ 54″ nord, 2° 20′ 40″ est
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Collège-lycée Jacques-Decour

Le lycée est issu de la communauté de Sainte-Barbe, fondée par l'abbé Germain Guillot et dirigée à sa mort par Thomas Durieux, sous la protection de Charles Rollin.

Il prend successivement les noms de collège Sainte-Barbe (en 1821), collège Rollin (en 1830), lycée Rollin (en 1919) et enfin lycée Jacques-Decour (en 1944). C'est le seul lycée parisien à être rebaptisé à la Libération du nom d'un de ses professeurs résistant[1].

Situé de nos jours 12 avenue Trudaine (9e arrondissement de Paris), il est desservi par la station de métro Anvers.

Il est connu pour ses classes préparatoires scientifiques et pour avoir accueilli en son sein de nombreux professeurs et élèves devenus intellectuels, hommes politiques ou encore scientifiques.

Construction

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Entrée principale.
Collège Rollin rue des Postes.

Le collège Rollin est construit entre 1867 et 1876 à l'emplacement des abattoirs de Montmartre, démolis en 1867[2].

De la rue des Postes à l’avenue Trudaine

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Après la Révolution le collège Sainte-Barbe est séparé en deux établissements, chaque établissement essayant de garder le nom de « Sainte-Barbe »[3].

Par arrêté du Conseil royal de l'Instruction publique en date du , l'institution de la rue des Postes, connue sous le nom d'Association des anciens élèves de Sainte-Barbe, est érigée en collège de plein exercice[6]. Le , le même conseil autorisa le collège de la rue des Postes à porter le nom de collège Sainte-Barbe[3]. Le collège est établi à l'emplacement de l'ancien couvent des Filles de Saint-Michel fermé en 1790. Par arrêté du même Conseil, en date du , le collège Sainte-Barbe de la rue des Postes se voit attribuer le nom de collège Rollin, afin de conserver l'appellation d'Institution Sainte-Barbe à la maison d'éducation dirigée par Victor de Lanneau[6] ; il reste rue des Postes à Paris, actuelle rue Lhomond, jusqu'en 1876.

« Quant au collège de la rue des Postes, il fut appelé le Collège Rollin par un acte de justice qu'on peut regarder comme le digne pendant de l'autre, car ce fut consacrer la mémoire du saint de l'Université, que de l'associer à l'existence d'un de nos meilleurs établissements d'instruction. Sainte Barbe se félicite d'avoir fourni pour des rivaux qu'elle estime la pensée d'un si respectable patronage[7]. »

 Quicherat, Jules Étienne Joseph, 1814-1882, Histoire de Sainte-Barbe : collège, communauté, institution (1860)

Il reçoit le statut de collège municipal de Paris en 1826[3].

En 1867, alors que l'établissement de la rue des Postes devient trop exigu pour accueillir les nombreux élèves, la ville de Paris chargea l'architecte Napoléon Alexandre Roger de construire un nouveau collège Rollin à son emplacement actuel de l'avenue Trudaine[8].

Dès 1867 une association d'anciens élèves est créée[9].

Le bâtiment de l'avenue Trudaine

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Façade intérieur du lycée Jacques-Decour.
Intérieur du lycée Jacques-Decour.
Intérieur du lycée Jacques-Decour, les arcades de la cour d'honneur.
Plaque « Lycée d'Europe » du lycée Jacques-Decour.

Le bâtiment actuel, qui comporte quatre cours, une chapelle, un théâtre et un musée, occupe 3 hectares et demi. Il est construit entre 1867 et 1876 par l'architecte Napoléon Alexandre Roger (1806-1883)[10] sur l'emplacement de l'ancien abattoir de Montmartre démoli en 1867.

Après avoir porté le nom de Charles Rollin (1661-1741), historien, professeur et chancelier des universités, il prend en 1944 celui de Jacques Decour, nom de résistance de Daniel Decourdemanche (1910-1942), professeur d'allemand, écrivain et résistant fusillé en 1942 au Mont-Valérien. On lit chaque année depuis la Libération sa lettre d'adieu à ses parents avant d'être fusillé par les Allemands.

« Je me considère un peu comme une feuille qui tombe de l'arbre pour faire du terreau. La qualité du terreau dépendra de celle des feuilles. Je veux parler de la jeunesse française »

 Daniel Decourdemanche, (Lettre, extrait)

Dans la cour d'honneur plusieurs plaques rendent hommage aux anciens élèves, professeurs et fonctionnaires morts durant les différents conflits (1914-1918, 1939-1945, Maroc), 245 noms peuvent y être relevés[11].

L'orgue de la chapelle

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Au cours du temps, l'orgue de la chapelle du lycée construit en 1893 subit des dégâts considérables et reste muet pendant trente ans. De 1974 à 1982, Bernard Manguin, professeur de musique, mène une équipe d'élèves passionnés pour reconstruire un « grand orgue » dans la chapelle de l'établissement. Le facteur d'orgue Jean-Pierre Swiderski (1940-2023[12]) harmonise l'instrument. Inauguré en 1982, l'orgue comprend 20 jeux répartis sur deux claviers manuels et pédalier. L'organiste titulaire du lycée est Boris Lefeivre, président de l'« Association des Amis de l’Orgue »[13], qui organise des récitals d'orgue et des concerts dans la chapelle. En 2000, dans le cadre du 250e anniversaire de la mort de Jean-Sébastien Bach, l'intégrale de son œuvre pour orgue y est interprétée[14]. Frédéric Rivoal lui succède en 2024.

D'hier à aujourd'hui

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En , Maurice Najman (1949-1999) y fonde les Comités d'action lycéens (CAL), qui jouent un rôle central durant les événements de Mai 68[15].

Les « années soixante-huit » au lycée Jacques-Decour se caractérisent surtout par une tendance dadaïste-libertaire fortement inspirée par les situationnistes, sensible dès 1967 et qui se poursuit dans les années soixante-dix. En Mai 68, le lycée est occupé jour et nuit. Des salles de cours sont baptisées Antonin Artaud, André Breton et Tristan Tzara. Au cours des années qui suivent, une communauté de lycéens occupants s'installe secrètement dans les caves de l'établissement, renommées « Ravachol-City » en l'honneur du célèbre anarchiste[16]. En 2017, deux étudiants, Ricardo Monteiro et François Wu, remettent à jour l'existence de la cité perdue « Ravachol-City ».

En 1974, par une initiative ministérielle novatrice d'initiation à l'informatique pour élèves et enseignants intéressés, le lycée Jacques-Decour est éligible à l'opération dite « Expérience des 58 lycées »[17] : utilisation de logiciels[18] et enseignement du langage de programmation LSE[19] en club informatique de lycée[20],[21], pour 58 établissements de l'enseignement secondaire[22]. Quelques enseignants de diverses disciplines sont formés à la programmation informatique. L'établissement est doté d'un matériel informatique ultra-moderne pour l'époque[23] (mini-ordinateur CII Mitra 15[24] avec disque dur, lecteur de disquettes 8 pouces, plusieurs terminaux écrans claviers Sintra TTE, téléimprimeur Teletype ASR-33 (en)) pour mettre en œuvre une démarche pédagogique expérimentale.

En est apposée, dans la cour du lycée, en présence de Simone Veil dont le père est André Jacob (1890-1944), ancien lycéen de Jacques-Decour, une plaque portant les noms des 27 lycéens juifs, dont 26 sont morts en déportation et un fusillé pour faits de résistance, Julien Selonczyk[25].

Fin 2009 un accessit[26] est décerné au lycée Jacques-Decour dans le cadre du « Prix des droits de l'homme René Cassin » par la Commission nationale consultative des droits de l'homme conjointement avec le ministère de l'Éducation nationale pour son travail «  : commémoration de l'holocauste et prévention des crimes contre l'humanité »[27].

Classes préparatoires aux grandes écoles

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Structure

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  • Classes de première année[28]
    • 1 classe de MPSI (Mathématiques – Physique – Sciences de l’Ingénieur)
    • 2 classes de PCSI (Physique – Chimie - Sciences de l’Ingénieur)
    • 1 classe de ECS (classe préparatoire économique et commerciale voie scientifique)
  • Classes de deuxième année
    • 1 classe de MP (Mathématiques – Physique)
    • 1 classe de PSI (Physique - Sciences de l’Ingénieur)
    • 1 classe de PSI « étoile » (Physique - Sciences de l’Ingénieur)
    • 1 classe de PC « étoile » (Physique - Chimie)
    • 1 classe de ECS

Classements des CPGE

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Les tableaux présentent les résultats du lycée par filière en 2017, selon les statistiques disponibles sur le site scei-concours.

Filière MP

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Concours Inscrits Admissibles Classés Intégrés
X/ENS 12 0 0 0
Mines 37 21 13 5
Centrale 28 5 2 0
CCP 38 25 19 7
E3A 34 27 25 11

Filière PC

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Concours Inscrits Admissibles Classés Intégrés
X/ENS/ESPCI 20 6 4 3
Mines 33 25 19 6
Centrale 30 18 15 5
CCP 34 27 18 2
E3A 16 15 14 5

Filière PSI

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Concours Inscrits Admissibles Classés Intégrés
X/ENS/ESPCI 15 1 1 1
Mines 81 61 52 7
Centrale 78 36 25 6
CCP 85 66 54 17
E3A 83 74 64 16

Le lycée Jacques-Decour au cinéma

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Par ordre chronologique de sortie des films :

Personnalités liées au lycée

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Directeurs et proviseurs

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Directeurs

Collège Rollin rue des Postes (1829-1876)

  • 1829-1864 : Charles Auguste Defauconpret (1797-1865)
  • 1865-1876 : Émile Talbert (1820-1892)

Collège Rollin avenue Trudaine (1876-1919)

  • 1876-1878 : Michel Grenier (1830-1924)
  • 1878-1889 : Louis Roguet (1820-1897)
  • 1889-1904 : Alphonse Rousselot (1833-1914)
  • 1904-1919 : Paul André Cuvillier (1860-1921)

Proviseurs

Lycée Rollin (1919-1944)

  • 1919-1921 : Paul André Cuvillier (1860-1921)
  • 1921-1937 : Émile Brucker[30]
  • 1937-1939 : Ernest Preuss
  • 1939-1940 : Polack
  • 1940-1944 : Camille Perrin (1889-1973)

Lycée Jacques-Decour (depuis 1944)

  • 1944-1952 : Jean Jacob (1896-1991)
  • 1952-1963 : Lucien Dumas
  • 1963-1969 : M. Borde
  • 1969-1973 : Pierre Bour
  • 1973-1976? : René Alexandre
  • 1976?-1981 : Henri Blanquart (1920-2005)
  • 1981-1992 : Raymonde Dufaure
  • 1992-1996 : Jean-Pierre Berland
  • 1996-2007 : Jean-Pierre Lorenzati
  • 2007-2012 : Jean-Claude Roussel
  • 2012 : Sylvie Bezat
  • 2012-2016 : Fernand Nasari
  • 2016-2025 : Patrick Hautin
  • Depuis 2025 : Pierre Johannel

Professeurs

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L'établissement dans la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Just Jean Étienne Roy (1794-1871), écrivain, professeur au Collège Rollin.
  • Jules Michelet (1798-1874) y enseigne l'histoire à partir de 1821[31].
  • Émile Lefranc (1798-1854), homme de lettres, professeur d'histoire avant 1847[32].
  • Charles Sturm (1803-1855) y enseigne les mathématiques (en classe de math spé) entre 1830 et 1840.
  • Henri Wallon (1812-1904), historien et homme politique, auteur de l'amendement Wallon de 1875, y exerce au début de sa carrière en qualité de professeur d'histoire.
  • Félix Ravaisson (1813-1900), professeur de philosophie, il est le maître de Bergson[31].
  • Édouard Jannettaz (1832-1899), minéralogiste et géologue, professeur en 1863[33].
  • Émile Beaussire (1824-1889), philosophe et homme politique, professeur de philosophie vers 1865.
  • Albert Lange (1842-1915), professeur d'allemand de 1877 à 1881[34].
  • Stéphane Mallarmé (1842-1898), poète, professeur d'anglais[31].
  • Édouard Branly (1844-1940), physicien et médecin, professeur de physique[31].
  • Charles Rinn (1849-1929), professeur en 1875, helléniste et lexicographe français.
  • Hippolyte Monin (1854-1915), professeur d'histoire de 1886 à 1914.
  • Henri Bergson (1859-1941)[31], professeur de philosophie de 1889 à 1890. Prix Nobel de littérature en 1927.
  • Léon Roger-Milès (1859-1928), professeur au Collège Rollin de 1879 à 1887.
  • Victor Auzat (1865-1939), docteur en médecine et entomologiste y est professeur adjoint du au .
  • Georges-Henri Luquet (1876-1965), professeur de philosophie à partir de 1920.
  • Jules Romains (1885-1972), professeur de philosophie en 1916-1917.
  • Jean Bouzet (1892-1954), hispaniste, félibre, linguiste et poète.
  • Jacques Madaule (1898-1993), écrivain, intellectuel catholique et homme politique.
  • Fernand Cohen, professeur agrégé de physique, médaillé de 1914-1918, touché par les lois antisémites de Vichy en 1940, arrêté et interné au camp de Drancy, il dirige l'orphelinat Rothschild pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Louis Francis (1900-1959), professeur agrégé de lettres.
  • Irénée Barbance (1901-1980), syndicaliste et enseignant, professeur de mathématiques de 1948 à 1966[35].
  • Camille Lebossé (1905-1995), mathématicien.
  • Ferdinand Alquié (1906-1985), philosophe.
  • Robert Dauvergne (1908-1977), professeur d'histoire et géographie.
  • Daniel Decourdemanche (1910-1942), professeur d'allemand[31], résistant sous le nom de Jacques Decour, dont le nom est donné à l'établissement.
  • Jean-Pierre Vernant (1914-2007)[31], en 1946, historien et anthropologue.
  • François Chamoux (1915-2007), en 1951-1952, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
  • Jean-Louis Curtis (1915-1995), écrivain.
  • Bernard Pottier (né en 1924), linguiste, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, y enseigneé l'espagnol en 1953.
  • Henri Patez (1927-2014), artiste peintre, sérigraphe, y enseigne les arts plastiques entre 1965 et 1987.
  • Michel Clouscard (1928-2009), occupe le poste de professeur de lettres (français) de 1965 à 1975[36].
  • Irène Frain (née en 1950), femme de lettres française, romancière et historienne.
  • Jean Lauxerois (né en 1948), philosophe, traducteur du grec ancien et de l'allemand.
  • Andreï Makine (né en 1957), académicien français, romancier, y exerce comme assistant de russe.
  • Alex Taylor (né en 1957), journaliste européen, y exerce comme assistant d'anglais.

Élèves

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Une classe vers 1945, au 5e rang, le 3e à partir de la droite : François Truffaut.

Notes et références

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  1. Un lycée dans la guerre, par Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur du .
  2. Cadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan 8e quartier Faubourg Montmartre, îlots nos 10 et 11, échelle 1/1000, F/31/76/09
  3. 1 2 3 « Les écoles, lycées, collèges, bibliothèques; l'enseignement public à Paris (1913), Dupont-Ferrier, Gustave, 1865 (p. 161-162) », sur archive.org.
  4. « Notice sur M. Henri Nicolle, directeur du collège de Sainte-Barbe... », sur gallica.bnf.fr.
  5. « L'abbé Dominique-Charles Nicolle », sur inrp.fr.
  6. 1 2 [PDF]« Les lycéens au XIXe siècle dans les archives de l’administration centrale du ministère de l’Instruction publique (p. 4) »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur archivesnationales.culture.gouv.fr.
  7. « Histoire de Sainte-Barbe : collège, communauté, institution (1860) (p. 234) », sur archive.org.
  8. « Les lycées dans la ville: l’exemple parisien (1802-1914) », sur histoire-education.revues.org.
  9. « Les écoles, lycées, collèges, bibliothèques; l'enseignement public à Paris (1913), Dupont-Ferrier, Gustave, 1865 (p. 172) », sur archive.org.
  10. « Les architectes par leurs œuvres, Brault, Élie (p. 309) », sur archive.org.
  11. « Plaques commémoratives du lycée Jacques Decour (relevé n°26647) », sur Memorialgenweb.org, (consulté le ).
  12. « L’orgue du lycée > visite guidée » (consulté le ).
  13. « Célébrations nationales, 250e anniversaire de la mort de Jean-Sébastien Bach 1750-2000 », sur culture.gouv.fr.
  14. Vincent Noce (journaliste à Libération), Mort du journaliste Maurice Najman ; militant gauchiste, il a travaillé à « Libération »
  15. Un Paris révolutionnaire : émeutes, subversions, colères, dir. Claire Auzias, Paris, L'Esprit frappeur-Dagorno, 2001, p. 212-214.
  16. Jacques Baudé, « L’expérience des « 58 lycées » », « 1024 » : bulletin de la Société informatique de France, Société informatique de France, no 4, , p. 105-115 (DOI 10.48556/SIF.1024.4.105)
  17. « Alice Recoque pionnière de l’informatique et de l'intelligence artificielle : Le Mitra 15 », Témoignage sur le Mitra 15 du lycée Jacques Decour à Paris, sur linuxfr.org, (consulté le ).
  18. Jacques Baudé, « Le système LSE », « 1024 » : bulletin de la Société informatique de France, Société informatique de France, no 7, , p. 41-56 (DOI 10.48556/SIF.1024.7.41)
  19. Daniel Caous, « Témoignage d'un ancien élève sur l'ambiance d'un club informatique « 58 lycées » des années 1975 », EPInet : la revue électronique de l'EPI Association, Association Enseignement public & informatique (EPI), no 231, (ISSN 2429-3067, lire en ligne, consulté le )
  20. Jean-Daniel Dodin (Enseignant retraité - ancien professeur de construction et mécanique industrielle au lycée Rive Gauche à Toulouse, années 1980), « Galerie photos salles informatiques de deux établissements toulousains "Expérience des 58 lycées", années 1980 (lycée Rive Gauche et lycée Saint-Sernin) : Ordinateurs T1600 et Mitra 15, périphériques, supports et ambiance club » (Galerie photos, crédit Jean-Daniel Dodin), sur dodin.org, (consulté le ).
  21. EPI Association, « Liste des 58 lycées », sur epi.asso.fr, Enseignement public et informatique, (consulté le ).
  22. Daniel Caous et Jacques Baudé, « Les mini-ordinateurs « Éducation nationale » de la décennie 1970 », « 1024 » : bulletin de la Société informatique de France, Société informatique de France, no 19, , p. 41-48 (DOI 10.48556/SIF.1024.19.41, lire en ligne [PDF], consulté le )
  23. Association pour un conservatoire de l'informatique et de la télématique, « Collection ACONIT, les mini-ordinateurs français Télémécanique T1600 et CII Mitra 15 », sur db.aconit.org (consulté le ).
  24. « Hommage aux 27 lycéens juifs du lycée parisien Jacques-Decour, victimes de la barbarie », CRIF, (consulté le ).
  25. Accessit : distinction accordée dans les écoles, dans les collèges et dans les académies à celui ou à ceux qui ont le plus approché du prix.
  26. « Palmarès du Prix des droits de l'homme - René Cassin »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), ministère de l'éducation nationale, (consulté le ).
  27. « Les classes préparatoires du lycée Jacques Decour », cpge-decour.ac-paris.fr (consulté le ).
  28. « Les Brigades du Tigre - Presse », Les Brigades du Tigre - Site officiel (consulté le ).
  29. Francis Petitdemange, De Montmartre à Metz-Frescaty, , 426 p. (ISBN 978-2-9500429-9-6), p. 80
  30. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 « Ils sont passés par le Lycée » (consulté le ).
  31. Émile Lefranc, Polyeucte, tragédie, par Corneille : Édition classique accompagnée de remarques littéraires, grammaticales et historiques par E. Lefranc, ancien professeur au Collège Rollin, Paris, Imprimerie et librairie classiques de Jules Delalain, , 72 p. (lire en ligne).
  32. Minutes et répertoires du notaire Philibert Turquet, 9 juillet 1846 - 9 mars 1877 (étude XXXV) sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr.
  33. Notice nécrologique dans : Revue de l'enseignement, volume 32, 1915, p. 164.
  34. Biographie dans le Maitron
  35. Michel Clouscard, « Biographie de Michel Clouscard »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le ).
  36. Cercle algérianiste, archives Armand Point.
  37. Philippe Bouvard, « J’ai découvert la lutte des classes dans la cour de récréation », rubrique « Le bloc-notes », in Le Figaro Magazine, , p. 138.
  38. Qui est qui en France, J. Lafitte, , p. 1434.
  39. Antoine de Baecque et Serge Toubiana, François Truffaut, Éditions Gallimard, , p. 29.
  40. Pierre Richard, Le Petit Blond dans un grand parc, éditions Olivier Orban, 1989.
  41. Jean-Claude Casadesus et Frédéric Gaussin, la partition d'une vie, Paris, Ecriture, , 351 p. (ISBN 978-2-3590-5079-0)
  42. « Jean Morange »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), PUF (consulté le ).
  43. Philippe Bordier, Didier Blain, « Daniel Vaillant : « Un 18e arrondissement harmonieux, mais pas uniforme » », Dixhuitinfo, (consulté le ).
  44. « Le Moral des ménages d'Éric Reinhardt, Une vie française "moyen format", antichambre de son roman Cendrillon », (consulté le ).

Liens externes

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