Maso di Banco

peintre italien

Maso di Banco, né probablement au début du XIVe siècle dans le territoire florentin et mort probablement vers 1348, est un peintre italien de l'école florentine, élève de Giotto, que Lorenzo Ghiberti présente aussi comme sculpteur.

Maso di Banco
Saint Sylvestre ressuscitant deux mages, chapelle Bardi di Mangona, basilique Santa Croce, Florence.
Biographie
Naissance
Début du XIVe siècle
Territoire florentin
Décès
Probablement vers 1348
FlorenceVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Maître

Documenté à Florence en 1341, lors d'un litige avec la compagnie des Bardi, et en 1346 dans les registres de l'Arte dei Medici e Speziali, il est l'auteur des Histoires de saint Sylvestre et de Constantin de la chapelle Saint-Sylvestre de la basilique Santa Croce, son entreprise la plus importante, peinte vers 1336-1338 pour la famille Bardi.

Vasari l'a confondu avec Giottino en un seul personnage, « Maso di Stefano, dit Giottino ». Sa personnalité a été reconstituée en 1929 par Offner, à partir des fresques de Santa Croce.

Le Dizionario biografico degli italiani le tient pour une personnalité d'importance fondamentale dans l'art de la première moitié du XIVe siècle, malgré la rareté des documents et des œuvres conservées.

Biographie

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Origines

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Fils d'un certain Banco, Maso naît probablement au début du XIVe siècle dans le territoire florentin[1]. Le site Arte.it situe sa naissance entre la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle[2].

Documents

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Il est inscrit à l'Arte dei Medici e Speziali de Florence de façon certaine de janvier à avril 1346 ; selon des reconstitutions hypothétiques, son inscription pourrait remonter à avant 1341 ou à après 1343, et Hueck tient 1328 pour son terme le plus ancien probable[1].

En 1341, un litige l'oppose à la compagnie des Bardi, qui demande la saisie de ses biens, parmi lesquels des tableaux sur bois, sans en indiquer le motif[1],[3]. Selon le Dizionario biografico, les œuvres saisies comprennent un panneau de la Vierge à l'Enfant et un autre avec Saint Jean-Baptiste et saint François, dont il n'est pas exclu qu'ils aient appartenu au polyptyque aujourd'hui partagé entre Berlin et New York[1].

Formation

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Les sources le présentent unanimement comme un élève de Giotto[3]. Ses débuts restent cependant discutés. Salmi a proposé de reconnaître sa main dans certaines têtes peintes par Giotto et ses collaborateurs dans la chapelle palatine du Castel Nuovo de Naples, en 1329-1331, et F. Bologna dans certains passages des fresques de la chapelle Bardi de Saint-François, à Santa Croce ; ces attributions sont contestées, notamment par Wilkins et par Volpe[1],[3],[n 1].

La date de sa mort est inconnue[1]. Son absence de la liste des principaux peintres toscans dressée après 1348 par le proviseur de San Giovanni Fuorcivitas à Pistoia a conduit à supposer qu'il était déjà mort à cette date ; l'Enciclopedia dell'Arte Medievale juge probable sa mort pendant la peste noire de 1348. Son inscription de 1350 dans les registres de la compagnie des peintres a été considérée comme une transcription postérieure à sa mort[1],[3]. Le site Arte.it le dit mort en 1348, victime de la peste noire[2],[n 2].

En 1392, un document mentionne comme auteur d'une Déposition de croix, aujourd'hui perdue, au-dessus de la porte du cimetière de San Pier Maggiore à Florence, « Maso dipintore, grande maestro ». L'absence de patronyme ne permet pas d'assurer qu'il s'agit de Maso di Banco, d'autres peintres portant alors ce prénom[3],[1].

Confusion avec Giottino

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Ghiberti attribue à Maso un tabernacle près de Santo Spirito, que des recherches ont identifié avec probabilité avec une œuvre aujourd'hui reconnue à Giottino. Selon l'Enciclopedia dell'Arte Medievale, cette erreur est à l'origine de l'équivoque de Vasari ; le Dizionario biografico le juge possible[3],[1]. Ayant perdu l'identité historique de Maso, Vasari le fond dans une figure de son invention, « Maso di Stefano, dit Giottino », qui résume un demi-siècle de peinture florentine[1],[n 3].

Après les tentatives de Venturi et de Sirén pour dissocier les deux peintres, Offner reconstitue en 1929 la personnalité de Maso, en réunissant autour du cycle de Santa Croce un petit groupe d'œuvres[1]. Larousse présente ce débat comme le « problème Maso – Giottino – Stefano »[4].

Chapelle Saint-Sylvestre de Santa Croce

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Chapelle

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La chapelle Saint-Sylvestre, ou des Confesseurs, est la troisième chapelle de la famille Bardi à Santa Croce, celle de la branche de Mangona, après la chapelle Saint-François, peinte par Giotto, et la chapelle Saint-Louis, commandée en 1335 par Gualtierotto, de la branche des Bardi di Vernio[1]. Son patronage est transféré en 1602 aux Bardi di Vernio, dont elle a longtemps porté le nom[5].

Le Dizionario biografico rattache sa décoration au testament de Gualtieri dei Bardi, qui avait laissé 1 000 florins pour des œuvres pies et « in constructionem unius cappelle », mis en œuvre par ses exécuteurs testamentaires en 1336 ; Bartalini conteste l'identification de cette chapelle avec celle de Saint-Sylvestre[1].

Tiré de la Légende dorée de Jacques de Voragine, le cycle entrelace la vie du pape Sylvestre Ier et celle de l'empereur Constantin. Retenu par les mères, Constantin renonce au bain de sang, a la vision de saint Pierre et de saint Paul, fait chercher le pape réfugié sur le mont Soracte, reconnaît les deux apôtres sur l'icône que Sylvestre lui montre et se fait baptiser ; Sylvestre ressuscite ensuite un taureau et libère Rome des exhalaisons d'un dragon[1].

Selon le Dizionario biografico, le peintre exploite les proportions d'une chapelle haute, étroite et longue, en calibrant l'espace par des corrections optiques, et obtient un modelé synthétique par de larges plages de couleurs vives[1]. Les dernières restaurations, en 1998, ont révélé dans ces couleurs l'emploi de stannate de plomb, entrant dans la composition du « giallorino » décrit par Cennino Cennini[1],[5]. Cristina Acidini Luchinat et Enrica Neri Lusanna ont consacré au cycle restauré une monographie publiée la même année[6].

Le vitrail associe quatre souverains, Constantin, Trajan, Théodose et Gratien, à trois docteurs de l'Église et à Sylvestre, un programme auquel le Dizionario biografico prête une portée politique, affirmant la primauté spirituelle de l'Église[1]. Selon l'Enciclopedia dell'Arte Medievale, les vitraux reflètent davantage le style de Maso que celui de Taddeo Gaddi[3].

Tombeau

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Sur le mur gauche, deux tombeaux de la famille Bardi occupent des niches ; la fresque du plus grand est attribuée à Maso et représente un Jugement, celle de l'autre à Taddeo Gaddi ou à son atelier[7]. La fresque de Maso, au fond du monument funéraire de Gualtieri, est lue tantôt comme un Jugement particulier, rendu à l'individu aussitôt après sa mort, tantôt comme un Jugement dernier[1].

Datation

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La datation du cycle est débattue. Une partie de la critique, à la suite de Volpe, le place dans les années 1340, en s'appuyant sur le litige de 1341 ; Bartalini l'avance au milieu des années 1330. Le Dizionario biografico le situe en 1336-1338, dans les années de maturité du peintre[1],[n 4].

Polyptyques

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Au catalogue établi par Offner appartiennent une lunette détachée d'une porte latérale de Santa Croce, avec le Couronnement de la Vierge, aujourd'hui au musée de l'Œuvre de Santa Croce, et deux polyptyques incomplets[1],[3].

Le premier, provenant de la collection Solly, ne conserve que son panneau central, la Vierge à l'Enfant de la Gemäldegalerie de Berlin, et un Saint Antoine de Padoue du Metropolitan Museum of Art de New York ; deux panneaux latéraux ont disparu pendant la Seconde Guerre mondiale[1],[3].

Le second, un pentaptyque, conserve ses principaux compartiments et sa cuspide centrale[1]. Sa présence dans la chapelle Vettori de la basilique Santo Spirito est attestée avec certitude aux XVIe et XVIIe siècles, sans que l'on sache si l'église était sa destination d'origine[3].

Trois panneaux de la Vierge de la Ceinture

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Berenson a ajouté en 1932 trois petits panneaux : la Vierge de la Ceinture de Berlin, le Couronnement de la Vierge du musée des Beaux-Arts de Budapest et la Dormition du musée Condé de Chantilly[1]. Brandi les a rapprochés, et Ragghianti les a rattachés à la chapelle de la Sainte Ceinture de la cathédrale de Prato, dont ils auraient pu former le tabernacle selon Longhi ; Boskovits y voit plus vraisemblablement un triptyque d'un type rare[1],[4].

La Dormition de la Vierge de Chantilly, vers 1335, à la détrempe et à l'or sur bois de peuplier, a été achetée en 1879 par le duc d'Aumale comme une œuvre de Giotto ; elle a donné son nom à la salle où elle est exposée, le cabinet du Giotto[8],[9]. Selon le château de Chantilly, Maso y retient de son maître la sobriété du cadre et la suggestion de la profondeur, mais s'en distingue par un modelé réduit à sa plus simple expression et des tonalités claires[8].

Triptyque Babbott

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Berenson lui a également attribué le petit triptyque portatif Babbott du Brooklyn Museum de New York. Longhi y voyait l'exemplaire le plus proche du prototype de ce nouveau type d'œuvre, plausiblement créé par Giotto, et le plaçait avant les triptyques portatifs de Bernardo Daddi, en 1333, et de Taddeo Gaddi, en 1334[1].

Relations avec Bernardo Daddi

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Le Dizionario biografico juge les relations entre Maso et Daddi centrales pour comprendre son parcours. Leurs ateliers utilisent des poinçons communs ; le Saint Paul de Daddi à la National Gallery of Art de Washington est l'une de ses œuvres les plus proches de Maso, tandis que la Vierge du polyptyque de Berlin et New York est marquée par l'influence de Daddi[1].

La Maestà de San Giorgio a Ruballa, datée de 1336 ou 1337, lui a été attribuée par Volpe en 1983 ; elle est aujourd'hui donnée à Orcagna par Bellosi et Bartalini, tout en gardant selon le Dizionario biografico des liens stylistiques avec Maso[1].

Œuvres perdues

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Ghiberti mentionne une Pentecôte peinte au-dessus de la porte de Santo Spirito et un tabernacle de la Vierge et des saints sur la même place[1]. Le Libro di Antonio Billi lui attribue une scène figurant le duc d'Athènes et ses partisans sur la façade de la tour du Podestat, qui, selon Vasari, commémorait l'expulsion du tyran de Florence en 1343[1].

Sculpture

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Ghiberti le dit « dotto nell'una arte e nell'altra » et affirme qu'il « scolpì meravigliosamente di marmo »[1],[3]. Aucune preuve documentaire ne confirme cependant son activité de sculpteur[1].

Valentiner et Kreytenberg lui ont attribué le monument funéraire de Tedice Aliotti, évêque de Fiesole mort en 1336, à Santa Maria Novella. Valentiner a identifié avec un Prophète du musée de l'Œuvre de la cathédrale la statue que Ghiberti lui attribue au campanile, et Kreytenberg lui a donné un Moïse et les reliefs des Sacrements du soubassement du campanile de Giotto, ainsi que, en 1983, la conception architecturale d'Orsanmichele[1],[3].

Élèves et postérité

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Ghiberti lui prête de très nombreux disciples, « tutti peritissimi maestri ». Parmi eux, Bonaccorso di Cino et Alesso d'Andrea diffusent son art à Florence, à Prato et à Pistoia, et le Maître de San Lucchese est, selon le Dizionario biografico, le plus important de ses continuateurs[1]. Niccolò di Tommaso se forme dans son entourage avant d'entrer dans l'atelier de Nardo di Cione[10].

Larousse lui prête un rôle prédominant dans la formation de Giottino, de Giovanni da Milano, de Puccio di Simone, de Giusto de' Menabuoi et de Nardo di Cione[4]. Le Dizionario biografico relève, dans un petit panneau attribué aux débuts florentins de Giovanni da Milano, la connaissance des formes nettes de Maso[11], et Longhi a souligné la proximité de Taddeo Gaddi avec Maso entre 1334 et le début des années 1340[12].

Selon le Dizionario biografico, en dehors de ses élèves les plus proches, la dimension intellectuelle de son art ne connaît pas de fortune immédiate : l'emportent la tendance plus narrative de Taddeo Gaddi et celle, plus mimétique, de Stefano Fiorentino. Volpe y voit cependant l'étape intermédiaire du passage de l'art de Giotto à celui de Masaccio, et Longhi le rapproche souvent de Piero della Francesca et de Fra Angelico[1]. Larousse rapporte qu'on a pu l'appeler le « Piero della Francesca du Trecento »[4].

Réception critique

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Filippo Villani le dit « omnium delicatissimus », et Ghiberti, vers 1450, écrit qu'il « abbreviò molto l'arte della pictura », reprenant une formule de Pline l'Ancien sur le peintre Philoxène d'Érétrie[1]. L'Enciclopedia dell'Arte Medievale le présente comme la personnalité la plus éminente et la plus novatrice parmi les maîtres étroitement liés à l'atelier de Giotto, malgré le petit nombre d'œuvres qui lui sont attribuables[3].

L'Enciclopedia De Agostini rappelle que la critique, en partant des fresques de Santa Croce, a distingué son œuvre de celles de Stefano et de Giottino et lui a rendu le corpus réuni sous le nom de Maître de Chantilly[13]. La Web Gallery of Art estime qu'aucun peintre de sa génération ne s'est confronté autant que lui à l'unification du champ pictural, de l'espace et des figures[14].

Œuvres

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Sélection
DateŒuvreLieu de conservation
vers 1336-1338Histoires de saint Sylvestre et de Constantin, fresquesChapelle Bardi di Mangona, Santa Croce, Florence[1],[5]
Jugement, fresque du tombeau de Gualtieri dei BardiChapelle Bardi di Mangona, Santa Croce, Florence[1]
Couronnement de la Vierge, lunetteMusée de l'Œuvre de Santa Croce, Florence[1]
Vierge à l'Enfant, panneau central d'un polyptyqueGemäldegalerie, Berlin[1]
Saint Antoine de Padoue, même polyptyqueMetropolitan Museum of Art, New York[1]
PentaptyqueChapelle Vettori, Santo Spirito, Florence[1]
Vierge de la CeintureGemäldegalerie, Berlin[1]
Couronnement de la ViergeMusée des Beaux-Arts, Budapest[1]
vers 1335Dormition de la ViergeMusée Condé, Chantilly[8]
Triptyque portatif BabbottBrooklyn Museum, New York[1]

Notes et références

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  1. ↑ La version antérieure de l'article affirmait que sa présence était attestée dans les travaux de Giotto à Santa Croce et dans l'atelier de son maître ; il s'agit d'hypothèses discutées.
  2. ↑ La notice de l'agence RMN-Grand Palais indique également 1348 comme date de sa mort.
  3. ↑ La version antérieure de l'article désignait le peintre comme « Maso di Banco Giottino », reprenant cette confusion.
  4. ↑ L'Opera di Santa Croce date les scènes de 1332-1335 ou de 1336-1338 ; le site Arte.it indique 1340-1343, la Web Gallery of Art vers 1335.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 (it) Enrica Neri Lusanna, « Maso di Banco », sur Dizionario biografico degli italiani, Treccani, (consulté le ).
  2. 1 2 (it) « Maso Di Banco – Biografia e opere a Firenze », sur Arte.it (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 (it) E. Neri Lusanna, « Maso di Banco », sur Enciclopedia dell'Arte Medievale, Treccani, (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 « Maso di Banco », sur Larousse (consulté le ).
  5. 1 2 3 (en) « Bardi di Mangona Chapel », sur Opera di Santa Croce (consulté le ).
  6. ↑ (en) « Maso di Banco. La Cappella di San Silvestro », sur Electa (consulté le ).
  7. ↑ (en) « Maso di Banco », sur Cavallini to Veronese (consulté le ).
  8. 1 2 3 « La Dormition de la Vierge », sur Château de Chantilly (consulté le ).
  9. ↑ « La dormition de la Vierge », sur Images d'art, RMN-Grand Palais (consulté le ).
  10. ↑ (en) « Tommaso, Niccolò di », sur Musée Thyssen-Bornemisza (consulté le ).
  11. ↑ (it) Valerio Ascani, « Giovanni da Milano », sur Dizionario biografico degli italiani, Treccani, (consulté le ).
  12. ↑ (it) Ada Labriola, « Gaddi, Taddeo », sur Dizionario biografico degli italiani, Treccani, (consulté le ).
  13. ↑ (it) « Maso di Banco », sur Sapere.it, De Agostini (consulté le ).
  14. ↑ (en) « Frescoes in the Bardi di Vernio Chapel, Santa Croce, Florence (c. 1335) », sur Web Gallery of Art (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (en) R. Offner, « Four Panels, a Fresco and a Problem », The Burlington Magazine, vol. 54,‎ , p. 224-245.
  • (en) D. G. Wilkins, Maso di Banco : a Florentine Artist of the Early Trecento, New York-Londres, .
  • (it) Maso di Banco : La cappella di San Silvestro, Milan, Electa, (ISBN 978-88-435-5966-4).
  • (it) Enrica Neri Lusanna, « Maso di Banco », dans Dizionario biografico degli italiani, vol. 71, Rome, Istituto della Enciclopedia Italiana, .

Articles connexes

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Liens externes

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