Musée Bagatti Valsecchi
Le musée Bagatti Valsecchi, une demeure historique du XIXe siècle situé au cœur de la ville de Milan (Italie).
| Type |
Musée d'art, maison-musée, musée privé (en) |
|---|---|
| Ouverture | |
| Surface |
1 000 m2, 1 000 m2 |
| Visiteurs par an |
21 351 () |
| Effectif |
9 employés () |
| Site web |
| Collections |
Œuvres allant du XIVe au XVIIe siècle |
|---|---|
| Nombre d'objets |
1 491 () |
| Protection |
Bien culturel italien (d) |
|---|
| Pays | |
|---|---|
| Commune | |
| Adresse |
via Santo Spirito 10 / via Gesù 5 - 20121 Milano - Italie |
| Coordonnées |
Le musée conserve des collections d’objets d’art, de peintures et d’arts décoratifs provenant en grande partie de la Renaissance italienne mais également des imitations Renaissances du XIXe siècle. Ces collections sont disposées selon les désirs des premiers propriétaires dont la maison néo-renaissance témoigne des pratiques aristocratiques de leur temps.
Historique
modifierOrigines
modifierÀ partir des années 1880, Giuseppe et Fausto Bagatti Valsecchi ont entrepris la transformation de la demeure familiale située entre la via Gesù et la via Santo Spirito aujourd'hui devenu musée. Le bâtiment, issu de nombreuses transformations successives, a été profondément remanié pour prendre l’aspect Néo-Renaissance qui le caractérise aujourd’hui. Cette intervention architecturale ne relève pas seulement d'un choix esthétique, il s'agit d' un acte culturel délibéré, qui vise à inscrire la demeure dans une continuité idéalisée avec l’architecture lombarde du XVIe siècle[1].
Dès la fin du XIXe siècle, la maison Bagatti Valsecchi est perçue par ses contemporains comme un modèle d’habitat aristocratique. En 1885, le critique Paravicini la qualifie ainsi de « type accompli des demeures de la haute société », soulignant son caractère exemplaire dans le paysage culturel milanais[2].
Pendant les travaux de restructuration les deux frères ont réuni une importante collection de peintures, de sculptures, de mobilier et d’objets d’arts appliqués datant principalement des XVe siècle et XVIe siècle. Ces œuvres sont acquises dans l’intention explicite d’être intégrées à la maison, conçue comme un ensemble cohérent dans lequel architecture, décors et collections dialoguent étroitement. Cette demeure est ainsi un exemple singulier de reconstitution historique, fondée sur une interprétation érudite et sélective du passé[3].
Le projet de Giuseppe et Fausto Bagatti Valsecchi se distingue également par l’attention portée aux innovations techniques de leur temps. Tout en revendiquant une fidélité esthétique à la Renaissance lombarde, ils ont doté leur maison des équipements les plus modernes disponibles à la fin du XIXe siècle, notamment le chauffage, l’eau courante et l’éclairage électrique. Cette coexistence entre références historiques et modernité technique confère au projet un caractère particulièrement novateur[4].
Un emplacement selon le plan d'urbanisme
modifierDans une chronique milanaise du début du siècle, on peut lire — confirmant l’écho rencontré par l’événement — qu’en 1883 « s’achèvent les travaux de la maison Bagatti Valsecchi, édifiée dans le style du XVIe siècle [5]».
En effet, en inaugurant cette année-là la façade de la via Santo Spirito, les frères Giuseppe et Fausto Bagatti Valsecchi s’acheminaient vers l’achèvement de l’entreprise familiale qui les avait vus engagés dans la construction et l’aménagement de leur fastueuse demeure. Toutefois, une dizaine d’années plus tard, l’un des deux — Giuseppe — fut amené à mettre en quelque sorte un terme à une autre entreprise, cette fois de nature publique, mais commencée à peu près à la même époque que la précédente[6].
En effet, si vers 1875 leur mère, Carolina Bagatti Valsecchi, entreprit la restauration du palais, laquelle devait aboutir à sa complète reconstruction, de manière parallèle, en 1876, s’ouvrirent au sein du Conseil municipal de Milan les premières discussions sur l’opportunité d’adopter un Plan d’urbanisme général pour la ville. Un débat s’ensuivit, long et marqué par de vives oppositions : interrompu puis repris au fil des années, il trouva son épilogue en 1889, lorsque le premier Plan d’urbanisme milanais — connu sous le nom de « plan Beruto », du nom de l’ingénieur municipal qui l’avait élaboré — fut approuvé par la loi[5].
Sur la base de ce plan d’urbanisme, dans la zone nord-ouest de la ville, qui s’organisait autour de l’ancienne place d’Armes, surgirent plusieurs quartiers résidentiels, parmi lesquels ceux de Foro Bonaparte. C’est précisément dans ce contexte qu’en 1893 Giuseppe Bagatti Valsecchi signa, avec les autres membres de la commission d’évaluation, le rapport relatif à l’attribution des prix institués par la municipalité pour trois maisons qui, parmi celles à construire le long de la nouvelle voie reliant le Cordusio au Foro Bonaparte, se seraient distinguées comme les meilleures, tant pour la beauté architecturale, que pour la dignité de la construction et pour la correspondance rationnelle entre les parties extérieures et intérieures[7].
Le musée au XXe siècle
modifierLe Musée connaît une histoire complexe au cours du XXe siècle siècle avant son ouverture au public.
Après la mort des frères Fausto et Giuseppe Bagatti Valsecchi en 1914 et 1934, c'est le fils de Fausto, Pasino, et son épouse Carolina Venini qui deviennent propriétaires du Palais familiale et de ses collections. Au cours de la seconde guerre mondiale, une partie des oeuvres sont placées en sécurité dans leurs résidences de Varedo et Cardeno. Bien qu'endommagé par les bombardements, le palais est habitable après des opérations de restaurations menées en 1951[8].
En 1974 la région Lombardie acquiert le palais. Cette opération est rendue possible par l'amitié entre Pier Fausto Bagatti Valsecchi et Piero Bassetti, politicien, entrepreneur et alors président de la région Lombardie. Le est créée la Fondation Bagatti Valsecchi qui reçoit toute la collection. C'est à ce moment qu'ont lieu les premières opérations de restauration, d'inventaire et de catalogage des collections. L'année 1977 voit l'ouverture d'un premier espace d'exposition au rez-de-chaussée du palais[9].
Au cours des années 1980 le Palais n'est pas encore un musée ouvert au public. Une partie du bâtiment est dédiée au travail d'inventaire et de catalogage et l'autre accueille des bureaux de la région lombarde. En 1984 Rosanna Pavonni est nommée directrice du musée, poste qu'elle occupera jusqu'en 2002[10].
En 1990 la Fondation et le Gouvernement régional trouvent un accord sur le nouveau plan du musée. Ainsi, en 1994 vingt cinq salles sont ouvertes au public[11],[12]. L'année 1996 voit la création de l'Association des amis du Musée Bagatti Valsecchi et en 1998 la fondation reçoit le soutient de la région Lombardie dans l'élaboration d'un plan de faisabilité des travaux de restauration du musée. Sur la base de ce plan, les étudiants de l'Ecole Polytechnique, spécialisés en restauration des monuments, créent un plan préliminaire des interventions nécessaires[13].
Enfin, dans les années 2000 le palais Bagatti Valsecchi est intégré au plan de la région qui crée un réseau des Maisons-Musées en Lombardie (y sont également intégrés le Musée Poldi Pezzoli, la Casa Boschi di Stefano et la Casa Necchi Campiglio)[13].
- Palais Bagatti Valsecchi.
- Portail.
Collections
modifierLes collections du musée Bagatti Valsecchi sont variées. On y trouve les catégories d'objets suivantes : mobilier, instruments de musiques, instruments scientifiques, peintures, vitraux, sculptures, ivoires, arts verriers, céramiques, textiles, orfèvrerie, objets en cuire, horlogerie, objets métalliques et enfin une armurerie[14],[15].
Ces œuvres sont présentées dans les diverses salles du musée et tentent de rendre au plus proche l'agencement souhaité par les frères Bagatti Valsecchi pour leur demeure. Cette collection, constituée sur un temps long, n'était en effet pas destinée à une présentation muséale mais bien à servir de cadre de vie dans la création d'une demeure néo-renaissance[16]. C'est d'ailleurs ce que dit Giuseppe Bagatti Valsecchi dans son journal : « Dans la maison Bagatti Valsecchi nous n'avons pas voulu faire un musée ou une collection, mais bien la reconstruction d’une habitation seigneuriale de la moitié du XVIe siècle environ où l'on trouve des objets des XVe et XVIe siècles des genres les plus variés »[17].
Les modalités d'acquisition varient selon les objets. Certains ont été obtenus sur le marché de l'art via des marchands et antiquaires comme Gugliemo Alemansi à Venise[18]. Dans de nombreux cas, notamment pour le mobilier, les objets sont des assemblages de fragments anciens et d'éléments neufs[19]. C'est par exemple ce que pratiquent les frères Mora à Milan, des marchands qui créent eux-même ces assemblages et dont les frères Bagatti Valsecchi sont les clients[18]. On trouve également des objets néo-renaissance créés par des artisans comme l'ébéniste et sculpteur Innocente Cattaneo qui en plus de restaurer certains meubles en conçoit des nouveaux[18]. Enfin, on trouve aussi des faux dans cette collection notamment dans le cas de certains verres de Venise[20].
Un élément important dans la constitution de la collection et l’aménagement de la demeure est la bibliothèque. En effet, Giuseppe et Fausto Bagatti Valsecchi s'intéressent de près à la littérature produite sur l'art, l'architecture et les arts décoratifs. Ils créent ainsi une véritable documentation qui sert de base à leurs recherches et qui guide leurs acquisitions. Aujourd'hui, cette bibliothèque compte 480 titres mais était beaucoup plus vaste. On y trouve des grands classiques comme les traités de Vitruve, Serlio ou encore Habiti antichi e moderni de Cesare Vecellio. Ce sont également des écrits de contemporains comme Camille Boito ou Alfredo Melani. Il est intéressant de noter la présence de nombreuses revues : italiennes et étrangères comme par exemple L'arte ou Academy Architectural Review. Enfin les catalogues d'expositions et de collections de musées variés (du Musée du Louvre de Paris et du Musée de Brescia par exemple)[21].
Le parcours de visite du musée est une déambulation au travers des diverses salles du palais qui ont conservé les noms rappelant la fonction initiale du lieu[16]. On trouve par exemple la chambre de Giuseppe et Carolina dite « chambre rouge » ou encore la « salle à manger ».

Le style néo-renaissance et le point de vue Bagatti Valsecchi
modifierL'intervention menée par les deux frères dans leur demeure de la via Santo Spirito dépasse le simple patriotisme municipal et la codification symbolique, du moins dans leur acception générale[5].
Le triomphe d’une néo-Renaissance « de régime » aurait fini par en faire un style populaire, notamment à travers sa diffusion auprès du grand public lors des Expositions nationales. La façade de celle de Milan en 1881 était précisément du style de la Renaissance, « afin de donner une impression de grandeur », tout comme le furent majoritairement les pavillons de l’Exposition de Turin de 1884. Ce langage, illusionniste par nature — caractéristique de l’éclectisme en général et, plus encore, des Expositions éphémères — reposait sur l’usage de matériaux pauvres (le bois imitant le marbre, le carton travaillé comme du faux bois) et, surtout, sur un principe de sérialité, rendu possible par la reproductibilité industrielle et artisanale de ses formes. Cette diffusion massive finit par vider ce style de sa signification sociale, en raison de son appropriation interclassiste (fût-ce à des fins promotionnelles) et de l’inflation qui en résulta[22].

Afin d’en préserver le caractère exclusif, les Bagatti Valsecchi choisirent sans doute la seule voie possible : celle de l’authenticité — ou de l’hyperréalisme — et d’une recherche systématique, presque obsessionnelle, de pièces originales. Cette démarche est attestée par le remplacement des papiers peints « imitation bois de chêne », des tentures « imitation cuir » et des soubassements « imitation marbre » par des matériaux authentiques, ainsi que par l’acquisition d’objets anciens. Il ne s’agissait toutefois pas seulement d’un besoin de distinction sociale. Le recours délibéré au vocabulaire de la Renaissance impliquait, au-delà des formes, l’adhésion à une orientation éthique et esthétique bien différente de celle du néomédiévalisme. À la fin du siècle, alors que la question de la beauté se détache de celle de la fonctionnalité en raison de la séparation croissante entre ingénieur et architecte, et que le néomédiévalisme épuise sa charge émotionnelle pour ne laisser subsister que des signes décontextualisés, intégrés au symbolisme décadent, le néo-Renaissance exclusif des Bagatti Valsecchi peut être interprété comme une orientation vers un esthétisme naissant — cet « horreur du commun » —, certes tempéré par la concrétude lombarde, mais qui se diffusait précisément alors dans le milieu artistique romain[22].
Quelques œuvres des collections
modifier- Sainte Justine, Giovanni Bellini, vers 1470, tempera sur panneau, 129 × 55 cm, musée Bagatti Valsecchi, inv.0986
- Madone de Miséricorde entre saints Pierre, Marie Madeleine, Anges musiciens et donateurs, Antonio Boselli, 1495, fresque, 233 × 355 cm, inv. 1016, musée Bagatti Valsecchi,
- Portrait de Lorenzo Giustiniani, Gentile Bellini, seconde moitié du XVe siècle, tempera et huile sur panneau, 40 × 29 cm, inv 0979, musée Bagatti Valsecchi,
- Saint François et Marie Madeleine, Lorenzo di Niccolo, 1409, tempera sur panneau, 136 × 70 cm, inv.0998, musée Bagatti Valsecchi,
La fondation Bagatti Valsecchi
modifierLa Fondation Bagatti Valsecchi joue un rôle central dans la préservation, l’étude et la transmission de l’héritage laissé par les frères Fausto et Giuseppe Bagatti Valsecchi. Créée afin d’assurer la conservation de la maison-musée et de ses collections, elle ne se limite pas à une fonction patrimoniale statique, mais s’inscrit dans une démarche active de recherche, de valorisation et de diffusion des savoirs[23].
La Fondation contribue à maintenir un lien étroit entre le lieu, les collections et leur histoire, tout en favorisant une lecture renouvelée de la maison-musée. Elle est un acteur essentiel de la conservation du patrimoine domestique mais également du dialogue entre la recherche la muséologie et la médiation culturelle.
Les archives de la familles bagatti Valsecchi
modifierl’Archive de la famille est conservée auprès de la Fondation (ABV). Bien ordonnée, l’Archive est située dans le palais même des Bagatti Valsecchi, elle permet de retracer les événements de l’histoire de la famille et de la maison, des biens et de la fortune, des activités, ainsi que des parcours de chacun de ses membres[24].
Bibliographie
modifier- La Casa Bagatti Valsecchi. L’Ottocento, il Rinascimento, il Gusto dell’Abitare R. Pavoni, ed. Firenze: Scala, 1994
- Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi. Memoria e progetto per la metropoli italiana Atti del congresso. Milano, Palazzo Bagatti Valsecchi, 24-. R. Pavoni, ed. Milan, Guerini, 1991
- Reviving the Renaissance. The Use and Abuse of the Past in Nineteenth-Century Italian Art and Decoration R. Pavoni, ed. Cambridge Studies in Italian History and Culture. Cambridge: Cambridge University Press, 1997
- Bagatti Valsecchi, Pier Fausto. I Bagatti Valsecchi: presentazione di una famiglia e di due protagonisti. In La Casa Bagatti Valsecchi. L’Ottocento, il Rinascimento, il Gusto dell’Abitare R. Pavoni, ed. Firenze: Scala, 1994
- Bagatti Valsecchi, Pier Fausto. La Fondazione Bagatti Valsecchi. In Capolavori da fondazioni artistiche italiane. Dalla casa al museo Catalogo della mostra. Milan, Museo Poldi Pezzoli, 1981
- Bagatti Valsecchi, Pier Fausto. Un ritratto: i fratelli Bagatti Valsecchi In Milano 1848-1898. Ascesa e trasformazione della capitale morale. Milano capitale sabauda. Milano tecnica. Milano vetrina della nuova Italia. La società milanese Atti del convegno presso il Museo Bagatti Valsecchi. 26-. R. Pavoni e C. Mozzarelli, eds. Venise, Marsilio Editori, s.p.a., 2000
- Della Torre, Stefano. La costruzione della casa Bagatti Valsecchi. In La Casa Bagatti Valsecchi. L’Ottocento, il Rinascimento, il Gusto dell’Abitare R. Pavoni, ed. Firenze: Scala, 1994
- Meyer, Starleen Kay. The Museo Bagatti Valsecchi in Milan In Italian Art Society Newsletter XIV, n. 1 (hiver 2001)
- Meyer, Starleen Kay. Walking into the Past: the Bagatti Valsecchi Museum in Milan In Rivista. The Journal of the British-Italian Society n. 389 (2006): 17-20
- Mozzarelli, Cesare & Rosanna Pavoni, eds. Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi. Memoria e progetto per la metropoli italiana Atti del congresso. Milan, Palazzo Bagatti Valsecchi, 24-26 maggio 1990. R. Pavoni, ed. Milan, Guerini, 1991
- Museo Bagatti Valsecchi R. Pavoni, ed. Vol. I, II. Musei e Gallerie di Milano. Milan, Electa, 2003, 2004
- Museo Bagatti Valsecchi a Milano/Bagatti Valsecchi Museum in Milan R. Pavoni, ed. Milan, Scala, 1994
- Pavoni, Rosanna. Arredi e decori di Palazzo Bagatti Valsecchi In '800 Italiano. Trimestrale d’Arte, Cultura e Collezionismo 5 (marzo 1992): p. 49-52
- Pavoni, Rosanna. The Barons Bagatti Valsecchi Remodel Their Ancestral Home [Starleen K. Meyer, trans.] In The Renaissance in the 19th Century/Le XIXe siècle renaissant Acts of the Conference. University of Toronto, 4-6 October 2001. Y. Portebois e N. Terpstra, eds. Toronto: Centre for Renaissance and Reformation Studies Publishing Series, 2003
- Pavoni, Rosanna. Casa artistica. Una dimora progettata e realizzata a fine Ottocento, ispirata alle dimore rinascimentali lombarde. In Amici dei Musei 64 (): 58-59
- Pavoni, Rosanna. I disegni conservati nel Museo Bagatti Valsecchi di Milano In Il disegno di architettura Atti del convegno. Milano, 15-18 febbraio 1988. P. Campeggiani e L. Patetta, eds. Milano: Guerini, 1988
- Pavoni, Rosanna. La Fondazione Bagatti Valsecchi In Tesori delle Fondazioni artistiche italiane G. P. Marchini, ed. Atti del Convegno. Fondazione Museo Miniscalchi Erizzo. Verona, 30 marzo-1 maggio 1990. Verona: Mondadori, 1990
- Pavoni, Rosanna. I fregi parietali del palazzo Bagatti Valsecchi In Studi di storia delle arti 6 (1986-1990): 45-61
- Pavoni, Rosanna. Moda e sentimento dell’abitare Turin, Allemandi, 1992
- Pavoni, Rosanna. Note in margine di un libro: La Casa Bagatti Valsecchi in Milano In Arte lombarda del secondo millennio. Saggi in onore di Gian Alberto Dell’Acqua F. Flores d’Arcais, M. Olivari, L. Tognoli Bardin, eds. Milan, Motta, 2000
- Pavoni, Rosanna. Il palazzo Bagatti Valsecchi di Milano: da casa privata a museo pubblico. Problemi di restauro e di ristrutturazione In Bollettino d’Arte Anno LXXII, serie VI, n. 42 (mars-): p. 131-140
- Pavoni, Rosanna. La raccolta di disegni In La Casa Bagatti Valsecchi. L’Ottocento, il Rinascimento, il Gusto dell’Abitare R. Pavoni, ed. Florence, Scala, 1994
- Pavoni, Rosanna. Il Rinascimento Bagatti Valsecchi In La Casa Bagatti Valsecchi. L’Ottocento, il Rinascimento, il Gusto dell’Abitare R. Pavoni, ed. Firenze: Scala, 1994
- Pavoni, Rosanna. Le tappezzerie del Palazzo Bagatti Valsecchi di Milano: problemi museologici In Le tappezzerie nelle dimore storiche. Studi e metodi di conservazione Atti del convegno. Cassa di Risparmio di Firenze, Firenze. 13-15 marzo 1987. Turin, Umberto Allemandi & C., 1988
- Pavoni, Rosanna. The Second Phase of the Categorization Project: Sub-Categories [Starleen K. Meyer, trans.] In New Forms of Management for Historic House Museums? Acts of the [Second] Annual Conference. Barcelona, 2-5 July 2001. Milan, DEMHIST, 2002
- Pavoni, Rosanna. The Second Phase of the Categorization Project: Understanding Your House Through Sub-Categories [Starleen K. Meyer, trans.] In Historic House Museums as Witnesses of National and Local Identities Acts of the Third Annual DEMHIST Conference. Amsterdam, 14- Amsterdam: Buijten & Schipperheijn for DEMHIST, 2003
- Pavoni, Rosanna. Towards a definition and typology of historic house museums [Starleen K. Meyer, trans.] In Museum International 210, vol. 53. n. 2 (2001): p. 16-21
- Pavoni, Rosanna. Un esempio di restauro tessile al Palazzo Bagatti Valsecchi di Milano In Kermes. Arte e tecnica del restauro Anno III. n. 7 (janvier-): 27-33
Notes et références
modifier- ↑ (it) Fondation Bagatti Valsecchi, « Site officiel du Musée », sur site officiel du musée Bagatti Valsecchi (consulté le )
- ↑ (it) Cesare Mozzarelli e Rosana Pavoni, Milano fin de siècle caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana, Milan, Guerini e associati, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3), p. 11
- ↑ (it) Fondation Bagatti Valsecchi, « Site officiel du Musée », sur Musée Bagatti Valsecchi (consulté le )
- ↑ (it) Fondation Bagatti Valsecchi, « Site officiel du musée », sur Musée Bagatti Valsecchi (consulté le )
- 1 2 3 (it) Cesare Mozzarelli et Rosana Pavoni, Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana, Milan, Guerini e associati, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3)
- ↑ (it) Cesare Mozzarelli et Rosana Pavoni, Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana, Milan, Guerini e associati,, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3)
- ↑ (it) Cesare Mozzarelli et Rosana Pavoni, Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana,, Milan, Guerini e associati, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3)
- ↑ (it) Cara Ronza, Il restauro di Palazzo Bagatti Valsecchi : storia di un cantiere, Azzano San Paolo, Bolio, , 179 p., p. 30
- ↑ (it) Cara Ronza, Il restauro di Palazzo Bagatti Valsecchi : storia di un cantiere, Azzano San Paolo, Bolio, , 179 p., p. 8-10
- ↑ (it) Cara Ronza, Il restauro di Palazzo Bagatti Valsecchi : storia di un cantiere, Azzano San Paolo, Bolio, , 179 p., p. 8-30
- ↑ (it) Museo Bagatti Valsecchi, « La storia del Museo Bagatti Valsecchi »

- ↑ (it) Cara Ronza, Il restauro di Palazzo Bagatti Valsecchi : storia di un cantiere,, Azzano San Paolo, Bolio, , 179 p., p. 64
- 1 2 (it) Cara Ronza, Il restauro di Palazzo Bagatti Valsecchi : storia di un cantiere, Azzano San Paolo, Bolio, , 179 p., p. 64
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9).
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi. tomo secondo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 899 p. (ISBN 88-435-6378-5)
- 1 2 (it) Lucia Pini, Bagatti Valsecchi Museum, Turin, Umberto Allemandi & C., , 95 p.
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9), p. 14
- 1 2 3 (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9), p. 67
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9), p. 16
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9), p. 375
- ↑ (it) Rosanna Pavoni (dir.), Museo Bagatti Valsecchi : tomo primo (catalogue), Milan, Electa, coll. « Musei e gallerie di Milano », , 440 p. (ISBN 88-435-6376-9), p. 27-31
- 1 2 (it) Cesare Mozzarelli et Rosana Pavoni, Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana,, Milan, guerini e associati, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3)
- ↑ « site officiel du musée », sur site officiel du musée
- ↑ (it) Cesare Mozzarelli et Rosana Pavoni,, Milano fin de siècle e il caso Bagatti Valsecchi : memoria e progetto per la metropoli italiana,, Milan, Guerini e associati, , 456 p. (ISBN 88-7802-240-3), préface
Liens externes
modifier- (mul) Site officiel
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- Ressource relative aux beaux-arts :