Olivier Marleix

homme politique français

Olivier Marleix, né le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et mort le à Anet (Eure-et-Loir), est un homme politique français.

Olivier Marleix
Illustration.
Olivier Marleix en 2023.
Fonctions
Président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale

(1 an, 11 mois et 12 jours)
Élection
Législature XVIe (Cinquième République)
Prédécesseur Damien Abad
Virginie Duby-Muller (intérim)
Successeur Laurent Wauquiez
Député français

(13 ans et 17 jours)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
19 juin 2022
7 juillet 2024
Circonscription 2e d'Eure-et-Loir
Législature XIVe, XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique UMP (2012-2015)
LR (2015-2024)
DR (2024-2025)
Prédécesseur Gérard Hamel
Successeur Christelle Minard
Maire d'Anet

(9 ans, 6 mois et 9 jours)
Élection 9 mars 2008
Réélection 23 mars 2014
Prédécesseur Claude Favrat
Successeur Aliette Le Bihan
Vice-président du conseil général
d'Eure-et-Loir
[a]

(3 ans et 2 jours)
Élection 16 mars 2008
Président Albéric de Montgolfier
Successeur Evelyne Lefebvre
Conseiller général d'Eure-et-Loir

(6 ans, 1 mois et 6 jours)
Élection 16 mars 2008
Circonscription Canton d'Anet
Prédécesseur Claude Favrat
Successeur Évelyne Lefebvre
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Boulogne-Billancourt (France)
Date de décès (à 54 ans)
Lieu de décès Anet (France)
Nature du décès Suicide[1]
Nationalité Française
Parti politique RPR (1989-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2025)
Père Alain Marleix
Diplômé de IEP de Paris
Université d'Auvergne
Profession Fonctionnaire de catégorie A

Signature de Olivier Marleix
Maires d'Anet

Ancien président de l'Union des jeunes pour le progrès, il est membre du parti Les Républicains, maire d'Anet de 2008 à 2017. Il est membre de plusieurs cabinets ministériels, en collectivités territoriales et conseiller à la présidence de la République sous le mandat de Nicolas Sarkozy. En 2012, il est élu député dans la 2e circonscription d'Eure-et-Loir et est vice-président des Républicains. Il est président du groupe Les Républicains de l'Assemblée nationale de 2022 à 2024[2].

Biographie

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Famille

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Olivier Marleix est le fils d'Alain Marleix, ancien secrétaire d'État et député du Cantal, et d'Évelyne Marleix, maire de Molompize de 2001 à 2008.

Il est le frère de Romain Marleix, conseiller parlementaire de Michel Barnier nommé en directeur de cabinet du président du groupe LR au Sénat[3], et de l'historienne Laurence Saint-Gilles.

Études

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Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1992)[4], il est également titulaire d'un DEA de droit public obtenu à l'université d'Auvergne (1994)[5].

Parcours politique

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De 1989 à 1992, il est chargé de mission au cabinet de Charles Pasqua, président du groupe RPR au Sénat[6], puis, de 1993 à 1995, attaché parlementaire au sein du cabinet de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Jeunesse et des Sports[7].

Il prend une part active à la campagne de l'élection présidentielle de 1995 à l'occasion de laquelle il préside le comité des jeunes, de soutien à la candidature d'Édouard Balladur.[réf. nécessaire], tout en étant, de 1995 à 1998, directeur de cabinet de Nicole Catala, adjointe RPR au maire de Paris.

En 1997, il est élu président de l'Union des jeunes pour le progrès, organisation politique des jeunes gaullistes sociaux[8].

En 1998, il devient directeur de cabinet de Martial Taugourdeau, président du conseil général d'Eure-et-Loir et sénateur, poste qu'il occupe jusqu'en 2001. À partir de 2001, et jusqu'en 2005, il est directeur général des services du conseil général d'Eure-et-Loir, puis directeur de cabinet (2004-2005) d'Albéric de Montgolfier, président'

De 2005 à 2007, il est conseiller technique au sein du cabinet de Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales[9].

En , il est élu maire d'Anet dans l'Eure-et-Loir et conseiller général d'Eure-et-Loir (canton d'Anet). Il est élu à la présidence de la commission chargée des affaires culturelles du conseil général en 2008. De 2008 à 2011, il est également vice-président du conseil général, avant de devenir, à partir du dernier renouvellement de l'assemblée départementale, président du groupe majoritaire « Gagner avec l'Eure-et-Loir ».

Parallèlement, il est, de 2009 à 2011, conseiller technique à la présidence de la République auprès de Nicolas Sarkozy.

De 2011 à 2012, il est conseiller parlementaire et élections au sein du cabinet de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration[10].

Le , il annonce sa candidature aux élections législatives de , sur la 2e circonscription d'Eure-et-Loir[11] et obtient l'investiture de l'UMP le [12]. Il est élu député au second tour de l'élection en devançant la candidate du parti socialiste Gisèle Boullais[13].

De 2015 à 2025, il est secrétaire national des Républicains à l'intégration[14].

Le , il est élu président de la fédération des Républicains d'Eure-et-Loir[15].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire française de la droite et du centre de 2016[16]. Dans le cadre de sa campagne, il est nommé orateur national chargé de l'identité.

Il est réélu député en [17] avec plus de 59 % des voix face à la candidate LREM Claire Tassadit-Houd.

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin à l'issue duquel celui-ci est élu président du parti Républicains[18].

Le , il démissionne de son mandat de maire d'Anet pour cause de cumul des mandats. Sa première adjointe Aliette Le Bihan est alors élue maire de la commune par le conseil municipal.

Il soutient Michel Barnier au congrès des Républicains de 2021 en vue de l'élection présidentielle de 2022[19]. Au second tour de cette élection, il vote blanc après avoir appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen[20].

Lors des élections législatives de 2022, il est réélu député dans la 2e circonscription d'Eure-et-Loir[21]. Le , il est élu président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale face à Julien Dive[22], poste qu'il occupe jusqu'en 2024.

Il est considéré comme un spécialiste des questions industrielles à l'Assemblée[23].

Dans le cadre de la réforme des retraites de 2023, que certains députés Les Républicains sont réticents à soutenir, il fait partie, le , du groupe des députés qui s'opposent à la motion de censure déposée par Charles de Courson, lors de l'utilisation de l'article 49.3 pour faire passer la réforme[24]. Favorable à cette réforme, dont il a négocié le contenu avec Élisabeth Borne en amont[24], il déclare que tout député LR qui cosignerait une motion de censure serait exclu du groupe[25].

En , un an après le début de la mandature, France Info observe qu'il a voté en faveur de 71 % des textes présentés par le gouvernement[26].

Après la dissolution de l'Assemblée nationale le , il se représente aux législatives. Au cours de cette crise au sein de son parti, il demande la démission d'Éric Ciotti[27]. Il est réélu au second tour le face au candidat RN avec 57,25 % des voix grâce au retrait de la candidate socialiste.

Le , Olivier Marleix est retrouvé mort à son domicile d'Anet.

La thèse retenue est celle du suicide par pendaison[28],[29],[30],[31].

Les personnalités politiques rendent un hommage unanime au député, de Jean-Luc Mélenchon et Manuel Bompard à Éric Ciotti et Marine Le Pen en passant par le Premier ministre François Bayrou et le président de la République Emmanuel Macron[32]. Tous estiment qu'Olivier Marleix était un « gaulliste » et un élu attaché à la souveraineté française. Une minute de silence est observée à l'Assemblée nationale pour lui rendre hommage[33]. Les obsèques ont lieu le à 15 h à Anet[34].

Le , Frédéric Chevallier, le procureur de la République près le tribunal judiciaire de Chartres chargé du dossier, clôt l'enquête en concluant au suicide. Et ce après avoir jugé que les constatations, les examens médico-légaux, les auditions ainsi que l'analyse du téléphone portable permettent de décréter la mort par pendaison du député[35].

Malgré cette décision confirmée et acceptée par sa famille et tous ses proches, des personnalités complotistes et conspirationnistes exploitent la thèse infondée d’un assassinat « pour le faire taire »[36], évoquant également la mort – irréelle – de François Chazal, qui a contribué à la rédaction de son dernier ouvrage[36].

Vie privée

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Il a été l’époux[37] d’Isabelle Juvin-Marleix, avocate[38], adjointe au maire de La Garenne-Colombes[39],[40] et sœur de Philippe Juvin.

Il est le père de deux filles, Anna et Salomé, nées d’une seconde union avec Aurore Le Perff[37].

La députée Émilie Bonnivard « a tout partagé de sa vie » les deux années précédant sa mort[41], qu’il s’est donnée après « une dernière conversation avec sa compagne »[36].

Commission d'enquête parlementaire

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En , à l'initiative du groupe Les Républicains, est créée une commission d’enquête parlementaire sur les décisions de l’État en matière de politique industrielle. Olivier Marleix en assume la présidence.

Affaire Alstom

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Cette commission s’intéresse notamment à la cession de la branche Énergie d’Alstom. Celle-ci, qui renouvèle les turboalternateurs des 19 centrales nucléaires françaises (75 % de la production d’électricité nationale), a été rachetée, fin 2014, par l’Américain General Electric[42].

Le P-DG d’Alstom de l’époque, Patrick Kron, est soupçonné d’avoir « bradé » la branche Énergie du groupe pour échapper à des poursuites qui le visaient personnellement aux États-Unis[43]. Si tel était le cas, la question était de savoir qui, au sommet de l’État, était au courant. Arnaud Montebourg, alors ministre de l'Économie en 2014, est interrogé et déclare à propos de cette vente : « Les alertes ne sont pas parvenues jusqu'à moi. Elles étaient allées ailleurs, je le sais, mais pas au ministère de l'Économie », tout en ciblant le président de la République, François Hollande : « Monsieur le président de la République ne voulait pas affronter les Américains. C'est un choix politique[44]. »

L'objet de la commission d'enquête est, d'une part, d'examiner les conditions dans lesquelles le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique Emmanuel Macron a autorisé la vente d'Alstom, entreprise stratégique soumise à autorisation préalable, et, d'autre part, d'en tirer des leçons pour mieux protéger à l'avenir les fleurons nationaux. La commission révèle des dysfonctionnements dans la procédure des investissements étrangers dans les secteurs liés à la sécurité nationale et préconise davantage de transparence dans le processus.

En , Olivier Marleix saisit le parquet de Paris. Selon lui, « la vente d'Alstom est le résultat d'un "pacte de corruption", orchestré par un Emmanuel Macron désireux de faire financer sa future campagne électorale. » Le parquet national financier (PNF) se saisit du dossier et le signalement du député est suivi, quelques mois après, d'une plainte de l'association Anticor, selon les mêmes motifs[45]. En juin de la même année, il est entendu par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la police judiciaire à la demande du parquet de Paris souhaitant « lui faire préciser les termes de sa dénonciation »[46].

Conséquences

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Le , il reçoit le « prix éthique » décerné par l'association Anticor pour sa mission de président de la commission d’enquête parlementaire[47],[48].

En , la presse révèle qu'une adresse IP enregistrée à l'Assemblée nationale a retiré plusieurs paragraphes de l'article de Wikipédia sur Olivier Marleix[b] concernant l’affaire Alstom, dont celui qui rappelle les soupçons pesant sur le patron du groupe, Patrick Kron[45].

Prises de position

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Sur l'usage du Rivotril

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À la suite de la pandémie de Covid-19, il s'interroge en sur l'usage du Rivotril, utilisé pour les personnes âgées dans les EHPAD durant cette période d'épidémie[49].

Sur la cession d'Atos

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Vers la fin de l'année 2023, il s'oppose fermement au projet de cession d'Atos, allant jusqu'à proposer une nationalisation temporaire afin de sauvegarder cette entreprise liée à la souveraineté nationale[50].

Sur le lien entre punaises de lit et immigration

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Le , il reprend à son compte les propos de Pascal Praud qui, un peu plus tôt sur CNews, faisait un lien entre punaises de lit et immigration[51],[52].

Détail des mandats et fonctions

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Fonctions politiques

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Mandats

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Hommage, postérité

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Le 7 février 2026, une rue d’Anet est baptisée de son nom en présence de Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale[54].

Une place lui est également dédiée à La Chapelle-Forainvilliers[55].

Le 7 juillet 2026, une messe et une cérémonie publique lui rendent hommage à Anet[56].

Ouvrages

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  • avec Philippe Cavart, Ce bon docteur Taugourdeau, 30 ans de politique en Eure-et-Loir, Les éditions de Passy, , 200 p. (ISBN 978-2-35146-012-2).
  • Sarkozy : La vérité c'est maintenant !, Jacques-Maris Laffont, , 255 p. (ISBN 978-2-36124-079-0).
  • Les Liquidateurs : Ce que le macronisme inflige à la France et comment en sortir, Paris, Robert Laffont, , 252 p. (ISBN 978-2-221-25187-4).
  • Dissolution française : La fin du macronisme, préf. Michel Barnier, Paris, Éditions Robert Laffont, , 288 p. (ISBN 978-2-221-28378-3)

Notes et références

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  1. Chargé de la culture.
  2. Celui que vous lisez.

Références

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  1. Patrick Ferret, « Olivier Marleix traversait "une période de dépression, aux causes multiples – sentimentales, intimes et professionnelles " : clôture de l'enquête sur la mort du député », sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le ).
  2. Wally Bordas et Emmanuel Galiero, « Olivier Marleix, un homme d'expérience à la tête du groupe LR à l'Assemblée nationale », sur lefigaro.fr, .
  3. La Lettre, « Romain Marleix fait son come-back au groupe LR du Sénat » Accès payant, sur La Lettre, (consulté le ).
  4. Voir sur sciencespo-alumni.fr.
  5. Voir sur lesbiographies.com.
  6. « Olivier Marleix », sur Who's Who in France, (consulté le ).
  7. Arrêté du 6 février 1995 portant cessation de fonctions au cabinet du ministre.
  8. 1 2 « Notre histoire », sur u-j-p.fr (consulté le ).
  9. Arrêté du 21 juin 2005 portant nomination au cabinet du ministre délégué.
  10.  ;Arrêté du 9 mars 2011 portant nomination au cabinet du ministre.
  11. « Anet : Olivier Marleix, candidat aux élections législatives »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), Paris-Normandie (consulté le ).
  12. « Candidats investis ou soutenus par le Conseil national de l’UMP du 28 janvier 2012 », sur u-m-p.org via Internet Archive, .
  13. Malik Laïdi, « Eure-et-Loir : grand chelem à droite », sur Le Monde, .
  14. « Olivier Marleix secrétaire national », sur oliviermarleix.fr via Internet Archive.
  15. « Les Républicains présentent leur nouvelle équipe dirigeante en Eure-et-Loir », L'Écho républicain, (lire en ligne, consulté le ).
  16. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », sur lopinion.fr, .
  17. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le ).
  18. Ludovic Vigogne, « La liste des 136 parrains de Laurent Wauquiez » Accès payant, sur lopinion.fr, 11 octobre 2017..
  19. Sarah Belouezzane et Solenn de Royer, « Élection présidentielle 2022 : Michel Barnier, celui qui « coche toutes les cases » mais reste peu connu en France », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  20. [vidéo] « Législatives 2024 : chronique d'une folle campagne | Documentaire complet LCP », LCP - Assemblée nationale, , 53:16 min (consulté le ).
  21. Inès Genetay, « Eure-et-Loir. Qui sont les députés après les élections législatives ? », Actu Chartres, (lire en ligne).
  22. Wally Bordas et Emmanuel Galiero, « Olivier Marleix élu président du groupe LR à l'Assemblée nationale », Le Figaro, (lire en ligne).
  23. Alexandre Pedro, « Olivier Marleix, député LR et ancien chef de groupe, est mort », Le Monde, (lire en ligne).
  24. 1 2 « Retraites et motions de censure : LR sauve le gouvernement… et se fracture un peu plus », sur L'Express, (consulté le ).
  25. Marion Mourgue, « Retraites : Olivier Marleix recadre les députés LR tentés de cosigner une motion de censure », sur Le Figaro, .
  26. « Soutien des LR, double jeu du RN, abstention des socialistes… Comment les députés des oppositions votent sur les textes phares du gouvernement », sur Franceinfo, .
  27. Martin Lagrave, « Législatives : les ténors des Républicains s’opposent à l’accord avec le Rassemblement national », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  28. Nathalie Schuck, « Disparition d’Olivier Marleix, ancien président des députés LR », Le Point, (lire en ligne, consulté le ).
  29. Valérie Beaudoin, « Olivier Marleix, député LR d'Eure-et-Loir retrouvé mort à son domicile à Anet », La Montagne, (lire en ligne, consulté le ).
  30. Arthus Vaillant et AFP, « Le député LR Olivier Marleix s'est suicidé à l'âge de 54 ans », sur BFMTV, (consulté le ).
  31. « Olivier Marleix, député et ancien président du groupe Les Républicains, s'est suicidé », France Info, (lire en ligne).
  32. Clotilde Jégousse, « «Homme de convictions», «défenseur de l’intérêt général» : la classe politique rend un hommage unanime à Olivier Marleix », sur Le Figaro, (consulté le ).
  33. [vidéo] « Disparition d'Olivier Marleix: une minute de silence respectée par les députés à l'Assemblée nationale » sur BFMTV, (consulté le ).
  34. Arthus Vaillant et AFP, « Olivier Marleix : l’autopsie confirme la thèse du suicide, les obsèques du député prévues vendredi », sur bfmtv.com, (consulté le ).
  35. Patrick Ferret, « Olivier Marleix traversait "une période de dépression, aux causes multiples – sentimentales, intimes et professionnelles " : clôture de l'enquête sur la mort du député », sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le ).
  36. 1 2 3 Olivier Faye, « Le suicide d’Olivier Marleix passionne encore et toujours la complosphère », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  37. 1 2 Christian Chandon, « Découvrez les racines d'Olivier Marleix », L’Écho républicain, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  38. « Maître Isabelle Juvin Marleix a prêté serment le 26 mai 1993 », sur Doctrine (consulté le ).
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  40. « Isabelle Juvin-Marleix - Mairie de la Garenne-Colombes - ALECE 92 », sur alece.fr (consulté le ).
  41. « EXCLUSIF - Le testament politique d’Olivier Marleix », sur parismatch.com, (consulté le ).
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  43. (en-GB) Alan Tovey, « Alstom fined $772m in US for 'brazen' and 'astounding' foreign bribery schemes », The Daily Telegraph, (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le ).
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  45. 1 2 Yacha Hajzler et Bertrand Mallen, « Affaire Alstom : la page Wikipédia du député Olivier Marleix théâtre d'une guerre de la communication », sur France 3 Centre-Val-de-Loire, (consulté le ).
  46. « Affaire Alstom-General Electric : le député Olivier Marleix entendu par les enquêteurs », sur lemonde.fr, .
  47. Valérie Beaudoin, « Vie parlementaire - Olivier Marleix, pionnier de droite chez Anticor », lechorepublicain.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  48. Caroline Michel-Aguirre, « 10 choses à savoir sur Olivier Marleix, député LR et nouvelle coqueluche d’Anticor » Accès payant, sur L'Obs, Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  49. Emma Donada, « Le patron des députés LR Olivier Marleix relance la (mauvaise) polémique sur l’utilisation du Rivotril pendant le Covid », sur Libération - Checknews, .
  50. Boris Manenti, « Faut-il sauver le soldat Atos ? », L'Obs, no 3075, , p. 44-45 (ISSN 0029-4713).
  51. « Olivier Marleix s’empare d’une belle place dans le "filet à champions" », sur tf1.fr, (consulté le ).
  52. Quentin Laurent, « Les Républicains et le malaise Olivier Marleix : "Les doutes ne se sont pas dissipés" », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  53. « Canton : Anet », sur eurelien.fr via Internet Archive, Conseil général d'Eure-et-Loir (consulté le ).
  54. Assemblée Nationale, « Inauguration d’une rue en hommage à M. Olivier Marleix, député d’Eure-et-Loir, ancien Président du groupe Les Républicains de l’Assemblée nationale, ancien maire d’Anet - Présidence de l'Assemblée nationale », sur Assemblée nationale (consulté le )
  55. Camil Ioos, « La place de ce village d'Eure-et-Loir porte désormais le nom d'Olivier Marleix », L'Écho républicain, (lire en ligne, consulté le )
  56. Camil Ioos, « "Olivier, tu restes présent en chacun d’entre nous" : plus de 400 personnes à l'hommage à Olivier Marleix à Anet, un an après », L’Echo républicain, 8 julllet 2026 (lire en ligne)

Voir aussi

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