Plaisians
Plaisians est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Plaisians | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | CC des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Alain Monge 2026-2032 |
||||
| Code postal | 26170 | ||||
| Code commune | 26239 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Plaisianais, Plaisianaises | ||||
| Population municipale |
209 hab. (2023 |
||||
| Densité | 7,1 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 13′ 48″ nord, 5° 19′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 391 m Max. 1 364 m |
||||
| Superficie | 29,64 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Drôme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLocalisation
modifierPlaisians est un village isolé, situé dans un cul-de-sac, située dans le sud du département, limitrophe du Vaucluse, à 11 km au sud-est de Buis-les-Baronnies.
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Valréas et dans le bassin de vie de Buis-les-Baronnies[I 1].
- Champ de lavande.
- Paysage autour du village, avec le col de la Clue à droite.
- Environs de Chaussène.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Aulan, Brantes, Eygaliers, Montbrun-les-Bains, Le Poët-en-Percip, La Roche-sur-le-Buis et Saint-Léger-du-Ventoux.
| Eygaliers | La Roche-sur-le-Buis | Le Poët-en-Percip | ||
| Eygaliers Saint-Léger-du-Ventoux (Vaucluse) |
N | Aulan Montbrun-les-Bains | ||
| O Plaisians E | ||||
| S | ||||
| Saint-Léger-du-Ventoux (Vaucluse) | Brantes (Vaucluse) | Montbrun-les-Bains Brantes (Vaucluse) |
Relief et géologie
modifierLa superficie de la commune est de 29,64 km2 ; son altitude varie de 391 à 1 364 mètres[1].
Sites particuliers[2] :
- Col d'Aiguières
- Col de Guibert
- Col de Fontaube
- Col de Font Combran
- Col de Geine
- Col de la Bohémienne
- Col de la Jas
- Clue
- la Nible
- le Favet (1164 m)
- le Roumégous
- Montagne de Banne
- Montagne de Geine
- Montagne de Serre Gautier (1125 m)
- Roche Colombe
- Rocher de Martine
- Rocher des Allègres (854 m)
- Rocher des Toures (1135 m)
- Rocher du Pas (585 m)
- Rochers de Coste Raz
- Rochers d'Eygalière
- Rochers du Plan
- Serre de Sayette
- Serre des Plans (524 m)
- Serre des Tatiers
- Le défilé de Plaisians au début du XXe siècle.
- Le défilé en 2014, avec le village en perspective.
- Vue sur le défilé depuis les abords du village.
- La Clue, vue plus ample.
Hydrographie
modifier
La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[2] :
- Ravin de Chaussène
- Ravin de la Combe du Bohémien
- Ravin des Enfers
- Ravin des Plans
- Ravin du Lauron
- Ravin du Partivour
- Ravin du Pas
- Ravin du Raïs
- Ruisseau d'Aiguières
- Ruisseau de Derboux
- Ruisseau de Sénaris
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Alpes du sud »[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 939 mm, avec 6,8 jours de précipitations en janvier et 4,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Buis-les-Baronnies à 6 km à vol d'oiseau[9], est de 14,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,8 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 44 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,2 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,6 %), forêts (37,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Quartiers, hameaux et lieux-dits
modifierSites Géoportail (carte IGN)[2] :
- Aigue Astaud
- Aiguières
- Bauchières
- Bluye
- Bois de la Draye
- Carrière
- Chapelle de Villeneuve
- Chaussène
- Clos Mourlet
- Comment
- Conil
- Flaux
- Fontaube
- la Blachette
- la Campane
- la Chapusse
- la Fontaine des Marins
- l'Aramond
- le Bohémien
- le Clos de Caillon
- le Collet
- le Lauron
- le Ranc
- les Arnauds
- les Bastiers
- les Blaches
- les Conches
- les Cours du Dégoutail
- les Courtasses
- les Estaronnets
- les Estèves
- les Flaux
- les Girards
- les Grands Simonds
- les Molières
- les Rameaux
- les Rustres
- les Tours
- Pié Jaillet
- Rieu Girard
- Saint-Marcellin
- Souliers
- Sous le Plan
- Trou du Pertus
- Vence
- Villeneuve
Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :
- les Allègres est un hameau attesté en 1891[16].
Habitat et logement
modifierEn 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 195, alors qu'il était de 181 en 2016 et de 162 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 54,2 % étaient des résidences principales, 42,6 % des résidences secondaires et 3,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,5 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Plaisians en 2021 en comparaison avec celle du Drôme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (42,6 %) supérieure à celle du département (8 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Plaisians[I 3] | Drôme[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 54,2 | 83,6 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 42,6 | 8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 3,2 | 8,4 | 8,1 |
- Le centre-bourg.
- .
- .
- Centre-bourg. À droite : abside de l’église.
Toponymie
modifierSelon le dictionnaire topographique du département de la Drôme[17], la localité est attestée sous les noms de :
- 1113 : mention de la paroisse : ecclesia de Valle Pladiani (cartulaire de Saint-Victor, 848) ;
- 1183 : mention de la paroisse : capella de Placiano (Masures de l'Isle-Barbe, 117) ;
- 1216 : Plazianum (Valbonnais, I, 17) ;
- 1293 : castrum de Aplaysiano (inventaire des dauphins, 221) ;
- 1317 : castrum de Plasiano (Valbonnais, II, 165) ;
- 1336 : castrum de Playssiano (inventaire des dauphins, 222) ;
- 1516 : mention du prieuré : prioratus cura de Plesiano (pouillé de Gap) ;
- XVIIIe siècle : Pleysian, Plaisian et Plezians (inventaire de la chambre des comptes) ;
- 1891 : Plaisians, commune du canton de Buis-les-Baronnies.
Histoire
modifierAncien Régime
modifierLa seigneurie[17] :
- Au point de vue féodal, Plaisians était une terre (ou seigneurie) de la baronnie de Mévouillon.
- Possession d'une famille de son nom.
- 1324 : possession des Baux.
- Vers 1333 : possessions des Agoult.
- Avant 1389 : la terre passe (par mariage) aux Villars.
- 1402 : elle est donnée aux Lévis.
- Recouvrée par les Baux.
- Passe (par héritage) aux Poitiers.
- 1489 : cédée aux La Baume-Suze.
- 1687 : passe aux Polignac.
- Vendue aux Orcel.
- Passe (par mariage) aux Covet de Marignane, derniers seigneurs.
XIIIe siècle : naissance de Guillaume de Plaisians au village. Il est l'un des fameux légistes du roi Philippe IV le Bel[réf. nécessaire].
Le , à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars donne à son neveu Philippe de Lévis les fiefs de Brantes, Plaisians et de leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d'Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers et Éguilles. Son neveu, en contrepartie, devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l'observation d'un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d'Alix et d'Odon, ces derniers devaient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne[18],[19].
Pendant les guerres de Religion, le village et le château sont détruits par Charles du Puy-Montbrun[20].
1772 : Émilie Covet de Marignane épouse Mirabeau[20]. La cérémonie a lieu le en l'église du Saint-Esprit d'Aix-en-Provence[21]. Elle est l'une des filles du puissant marquis de Marignane qui avait refusé sa main au comte de Valbelle. Ils ont un fils, Victor, mort en bas âge en 1778[22].
1786 (démographie) : 450 habitants[17].
Avant 1790, Plaisians était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis. Elle formait une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église, dédiée à saint Blaise, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît qui, dépendant premièrement de l'Abbaye Saint-Victor de Marseille et ensuite de celle de l'Île-Barbe, était uni à la cure dès le XVe siècle[17].
Révolution française et Empire
modifierÉpoque contemporaine
modifierPolitique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Nyons du département de la Drôme[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Buis-les-Baronnies[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nyons et Baronnies[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Drôme.
Intercommunalité
modifierPlaisians était membre de la petite communauté de communes du Pays du Buis-les-Baronnies, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Baronnies en Drôme provençale, dont est désormais membre la commune[I 1].
Administration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Plaisians, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[23]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[24].
Une seule liste, menée par Alain Monge, maire sortant élu en 2022[25], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 67,02 %[26],[27]. Alain Monge est réélu maire le [28],[Note 3].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].
En 2023, la commune comptait 209 habitants[Note 4], en évolution de +5,03 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
modifier- Fête : le premier dimanche de mai[20].
Équipements sportifs et loisirs
modifier- Randonnée[20] : GRP Tour des Baronnies Provençales, GR 9, GR 9-GR 91[2].
- Escalade[réf. nécessaire].
Enseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
modifierCultes
modifierÉconomie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Vestiges du castrum de Plaisians sur le rocher dominant la Cluse[réf. nécessaire].
- Tours de Guibert : vestiges du castrum de Guibert au sommet du rocher dominant le col[réf. nécessaire].
- Chapelle d'Aiguières : reste du prieuré bénédictin[20].
- Chapelle de Villeneuve[2].
- Chapelle rurale (hameau des Girard)[20], dédiée à Saint-Roch[réf. nécessaire][36].
- Église Saint-Blaise de Plaisians (XVIIe siècle) restaurée : clocher du XVIIIe siècle[20].
- Les gorges de la Clue de Plaisians[20] que traverse la route permettant d'accéder au village.
- Une source pétrifiante[20].
- Une grotte[20].
- Église Saint-Blaise...
- Clocher.
- Chevet.
- Vue intérieure.
- Chapelle Saint-Roch.
Personnalités liées à la commune
modifierPour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Site de l'association des Amis de Plaisians », sur Plaisians
- « Dossier complet : Commune de Plaisians (26239) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- « Plaisians » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Plaisians - Section LOG T1 », sur Insee via Internet Archive (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Plaisians - Section LOG T2 », sur Insee via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans le Drôme - Section LOG T2 », sur Insee via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 », sur Insee via Internet Archive (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 3 4 5 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Plaisians et Buis-les-Baronnies », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Buis-Baronnies », sur la commune de Buis-les-Baronnies - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Buis-Baronnies », sur la commune de Buis-les-Baronnies - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Allègres).
- 1 2 3 4 5 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 275 (Plaisians).
- ↑ Robert Bailly, Dictionnaire des communes de Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1985, p. 101.
- ↑ Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, 1882, Charte 1692.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Plaisians.
- ↑ André Bouyala d'Arnaud, Évocation du vieil Aix-en-Provence, Paris, Éditions de minuit, , 326 p., p. 118.
- ↑ Mirabeau et l'armoire de fer : Les Grandes Énigmes du temps jadis, place des éditeurs, 23 février 2012, 53 p.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Plaisians », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Plaisians », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République », Journal officiel de la République française, , p. 5748.
- ↑ « Louis Aicardi a été réélu maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Les Amis du Patrimoine des Baronnies, « Chapelle Saint-Roch à Plaisians (Hameau des Girards) » [PDF], sur https://www.amis-patrimoine-baronnies.fr, (consulté le )

