Plateau-des-Petites-Roches
Plateau-des-Petites-Roches est une commune nouvelle française résultant de la fusion — au — des communes de Saint-Bernard, Saint-Hilaire et Saint-Pancrasse, située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Plateau-des-Petites-Roches | |||||
Vue de Saint-Hilaire. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Isère | ||||
| Arrondissement | Grenoble | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Le Grésivaudan | ||||
| Maire Mandat |
Dominique Clouzeau 2026-2032 |
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| Code postal | 38660 | ||||
| Code commune | 38395 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Petit-Rochois, Petite-Rochoise | ||||
| Population municipale |
2 433 hab. (2023) | ||||
| Densité | 66 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 18′ 39″ nord, 5° 53′ 15″ est | ||||
| Altitude | Min. 593 m Max. 2 060 m |
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| Superficie | 36,91 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Grenoble (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Moyen Grésivaudan | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Isère
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | petites-roches.org | ||||
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Géographie
modifierLocalisation et topographie
modifierCette commune nouvelle est située dans la partie orientale du massif de la Chartreuse, en balcon au-dessus du Grésivaudan, face à la chaîne de Belledonne à l'est, entre les agglomérations de Chambéry au nord et de Grenoble au sud.
Son territoire communal est centré sur le plateau des Petites Roches qui lui a donné son nom. Le rebord de la falaise dominant le Grésivaudan forme ainsi la limite communale au sud et à l'est. À l'ouest, elle passe par la ligne de crête jalonnée du Pravouta, du col des Ayes, de la dent de Crolles et des rochers de Bellefont qui s'étirent vers le nord. Au dôme de Bellefont, le territoire communal déborde sur le versant occidental de l'aulp du Seuil jusqu'aux Lances de Malissard. Au nord, il s'arrête côté Chartreuse à la pointe de Blonnière, aux portes du cirque de Saint-Même, et côté Grésivaudan il s'appuie sur le torrent de Bresson jusqu'à la cascade de l'Enversin. Son territoire communal est ainsi relativement élevé en altitude, s'étageant entre environ 600 mètres à la cascade de l'Enversin et 2 062 mètres à la dent de Crolles ; la majorité des fermes, hameaux et villages se trouvent à une altitude de 900 à 1 000 mètres.

Communes limitrophes
modifier| Saint-Pierre-d'Entremont | Sainte-Marie-du-Mont | Saint-Vincent-de-Mercuze (quadripoint) | ||
| Saint-Pierre-de-Chartreuse | N | Le Touvet La Terrasse | ||
| O Plateau-des-Petites-Roches E | ||||
| S | ||||
| Saint-Nazaire-les-Eymes | Crolles Bernin |
Lumbin |
Géologie
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La Chartreuse est un massif subalpin calcaire appartenant à l'ensemble des Préalpes françaises. Ce type de massif culmine généralement autour de 2 000 m d'altitude, bien que le massif de la Chartreuse soit, en moyenne moins élevé que ses deux principaux massifs préalpins voisins, le Massif des Bauges et le Massif du Vercors, mais son relief en est pour autant bien plus prononcé[1].
En effet, par rapport à ces autres massifs, la Chartreuse est caractérisée par un relief inversé car des roches calcaires ont été plissées, au moment de la grande poussée alpine et ont entrainé des formes en dépressions dites synclinaux qui se trouvent être perchés au sommets des plateaux. Ces formes géologiques originales sont une des principales caractéristiques géologiques de ce massif.
La Chartreuse est également caractérisée par son relief fracturé, avec notamment des failles transversales et de nombreuses types de fractures. Ce massif subit également d'importantes précipitations et l'eau qui en est la résultante a une action très érosive sur les calcaires transformant ainsi le sous-sol de la Chartreuse en véritable gruyère qui se caractérise par des vides souterrains assez importants. Le côté oriental du massif présente un des plus grands réseaux karstiques de France comme au niveau de la Dent de Crolles mais également du côté de la commune de Sainte-Marie-du-Mont qui possède son propre réseau de galeries en sous-sol.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 369 mm, avec 9,3 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse à 7 km à vol d'oiseau[8], est de 8,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 787,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 35,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,7 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Plateau-des-Petites-Roches est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].
Risques naturels et technologiques
modifierRisques sismiques
modifierL'ensemble du territoire de la commune de Plateau-des-Petites-Roches est situé en zone de sismicité n°4, à l'instar de l'ensemble des territoires des communes du massif de la Chartreuse et de la vallée du Grésivaudan[11].
| Type de zone | Niveau | Définitions (bâtiment à risque normal) |
|---|---|---|
| Zone 4 | Sismicité moyenne | accélération = 1,6 m/s2 |
Autres risques
modifierToponymie
modifierLe nom de la commune nouvelle fait référence à sa situation géographique : les trois communes déléguées sont situées sur le plateau des Petites Roches.
Histoire
modifierPour la période précédant la fusion, Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes concernées.
Préhistoire
modifierDurant la période de l'âge du bronze, des hommes fréquentèrent le plateau des petites Roches. Cette présence est attestée sur le sol de la commune par la découverte d’objets en bronze sur le site de la grotte de la Rousse à 1 550 m d'altitude. Dans cette cavité, il a été effectivement trouvé sept vases du bronze final, entièrement conservés, provenant du nord de la Lombardie[13].
Antiquité
modifierLe territoire de Sainte-Marie-du-Mont, dominant la vallée du Grésivaudan, au pied des plus hauts sommets du massif de la Chartreuse se situait, durant cette période, en plein cœur du territoire des Allobroges, ensemble de tribus gauloises qui occupaient l'ancienne Savoie, le nord et le centre du Dauphiné.
Époque contemporaine
modifierL’école de Saint-Pancrasse est la première à être ouverte sur le plateau en 1833. Le bâtiment de l’école est construit en 1890, avant ça, l’école se fait dans un grenier. L’école des filles se fait dans une grange à partir de 1858[14]. À Saint-Bernard, l’école des filles est créée dès 1835 dans la paroisse du curé du village. Le maire fait construire une maison en pierre en 1840 et, déclarée insalubre en 1875, elle est remplacée par l’actuelle en 1881[14]. L’école de Saint-Hilaire est créée en 1836, la classe se fait dans divers locaux loués à des particuliers. Après de nombreuses discussions entre les autorités civiles et religieuses sur l'emplacement de l’école, elle est construite sur un terrain paroissial en 1862. L’école des filles est ouverte en 1840, située sur le chemin qui conduit au pas de Fret. Elle est transférée en 1872 à l’emplacement de la poste actuelle, sur un terrain paroissial également[14].
La commune est créée au par un arrêté préfectoral du [15].
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 devrait être de 19[16]. Toutefois la commune a été créée en 2019 et dans le cas d'espèce l'article L. 2113-8 du CGCT prévoit, lors du premier renouvellement suivant la création d'une commune nouvelle, que le conseil municipal comprend le nombre de membres correspondant à « la strate démographique immédiatement supérieure » à celle dont relève normalement la commune, cet effectif restant identique jusqu'au troisième renouvellement général des conseils municipaux suivant la création de la commune nouvelle[17]. Ce sont donc 23 sièges qui sont à pourvoir et 1 au conseil communautaire.
Trois listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Dominique Clouzeau (42,75 %), maire sortante[18], Fabrice Serrano (42 %) et Roland Kaouane (15,24 %). Les trois listes se maintiennent au second tour, à l'issue duquel 18 sièges de conseillers municipaux sont attribués à la liste de Dominique Clouzeau et cinqà celle de Fabrice Serrano[19]. Dominique Clouzeau est réélue maire le [20]. La liste gagnante est une liste citoyenne[21].
Liste des maires
modifierCommunes déléguées
modifier| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Hilaire (siège) |
38395 | CC Le Grésivaudan | 8,61 | 1 367 (2016) | 159 |
| Saint-Bernard | 38367 | CC du Pays du Grésivaudan | 21,59 | 630 (2016) | 29 |
| Saint-Pancrasse | 38435 | CC du Pays du Grésivaudan | 6,71 | 463 (2016) | 69 |
Population et société
modifierDémographie
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
modifierLa commune est située sur l'aire de diffusion de radio Ici Isère, une radio publique qui émet sur tout le territoire du département de l'Isère.
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
Cultes
modifierÉconomie
modifierActivités touristiques
modifier- Le terrain de vol en parapente et en deltaplane, entre autres pendant la Coupe Icare[24] ;
- le funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet[25] construit pour accéder au sanatorium des étudiants de France et utilisé actuellement pour accéder facilement au plateau ; (actuellement fermé jusqu'en 2027)[26];
- la station de sports d'hiver des Petites Roches[27] ;
- la Via ferrata[28];
- l'espace ludique du col de Marcieu[29].
- La commune est parcourue sur toute sa longueur par le GR 965 (tronçon français de l'itinéraire européen de randonnée Sur les pas des huguenots)[30],[31].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierCommune déléguée de Saint-Bernard
modifierPatrimoine religieux
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À Saint-Bernard, se trouve l'ancien monastère Notre-Dame-des-Petites-Roches qui n'est désormais plus en activité, géré anciennement par des sœurs cisterciennes bernardines d'Esquermes[32] venant de Lille.
Trois édifices religieux se situent sur le territoire communal : une église traditionnelle dans le village, une chapelle restaurée au lieu-dit Saint-Michel près du col de Marcieu[33], et une chapelle en bois dans le monastère des sœurs cisterciennes. L'église d'origine, bâtie par les religieux de Saint-Martin-de-Miséré et dédiée à Saint Bernard de Clairvaux, est documentée à partir du XIe siècle. L'église actuelle, aux Pelloux, date de 1836[33].
Patrimoine civil
modifierCommune déléguée de Saint-Hilaire
modifierPatrimoine religieux
modifier- En 1827 fut prise la décision de remplacer l’ancienne église devenue insalubre par une nouvelle. François Gerente curé de Saint-Hilaire fut le principal artisan de cette décision. Après de longues tergiversations il fut décidé de construire la nouvelle église sur les ruines de l’ancienne. Pierre Chatain de Saint-Hilaire dirigea les travaux. Une grande partie des matériaux utilisés furent pris sur les ruines du château épiscopal. La construction fut financée par le curé François Gerente lui-même et par les habitants de Saint-Hilaire. Le , l’évêque consacra cette nouvelle église. Peu de temps après, Pierre Gerente quitta le plateau pour entrer au couvent de la Grande Chartreuse.
- En 1832 furent fondues et installées les deux cloches, une en si bémol et l'autre en ré.
- En 1836, un orgue mécanique fut installé derrière l'autel.
- En 1855, la nef de l'église qui était enterrée fut remise au niveau du sol et l'église a acquis son aspect actuel.
- Les vitraux des chapelles latérales datent de 1964.
- Église de Saint-Hilaire.
Patrimoine civil
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- Construit dans les années 1920, il réalise l'exploit de gravir la pente la plus forte d'Europe (83 % par endroits) et permet de gravir les 740 mètres de dénivellation en 20 minutes. Ouvert d'avril à mi-décembre avec possibilité de visiter la machinerie à la gare haute, ce funiculaire réalisé à voie unique sur 1 480 mètres comporte une courte section à doubles voies à mi-parcours pour autoriser le croisement des deux voitures.
- Établissements hospitaliers
- La commune abrite trois anciens sanatoriums reconvertis en établissements hospitaliers de convalescence et de rééducation. La construction de ces établissements remonte au début du XXe siècle, la ligne du funiculaire fut construite pour pouvoir amener les matériaux pour la construction de Rocheplane, le plus ancien des trois, sur le site du plateau des Petites Roches, difficile d'accès. Ils sont maintenant détruits et l'espace ainsi libéré est reconverti en zone verte.
- AMM Rocheplane : ancien sanatorium de l'Association métallurgique et minière ouvert en 1929.
- Centre médico-chirurgical (CMC) Les Petites-Roches : ancien sanatorium des Petites-Roches ouvert en 1933.
- Centre médico-universitaire Daniel-Douady (CMUDD) : ancien Centre universitaire de cure, ancien sanatorium des étudiants de France ouvert en 1935.
- La pierre à cupules de Saint-Hilaire-du-Touvet a été déplacée. Actuellement elle se trouve déposée au flanc de l'église[35]
- La pierre à cupules.
- Le moulin de Porte Traine, moulin à eau d'origine médiévale.
- Site du moulin de Porte Traine
Commune déléguée de Saint-Pancrasse
modifierAccès et transports
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Longtemps isolé, le plateau des Petites-Roches n’est accessible au XIXᵉ siècle que par des chemins escarpés. Une première route reliant la vallée du Grésivaudan est ouverte par La Terrasse en 1868. Une seconde voie, dite « route des tunnels », est mise en service en 1888 par Saint-Pancrasse. Taillée en corniche dans la falaise et comportant plusieurs galeries, cette route reste toutefois étroite et difficilement praticable. Le transport de voyageurs par voiture n’y est réellement organisé qu’à partir de 1903, date à laquelle un service de diligence est mis en place. Deux abreuvoirs jalonnent alors le parcours. La route devient départementale en 1922, tout en conservant une voie unique. En 1932, un service régulier d’autocar est instauré par Charles Eyraud, de Saint-Pancrasse, avec un véhicule de 18 places. Des garages sont aménagés pour permettre les croisements, et la vitesse est limitée à 20 km/h, avec ralentissement obligatoire dans les virages. Cette route en corniche, exposée aux éboulements, sera en partie abandonnée au milieu du XXᵉ siècle lors du percement d’un tunnel permettant de sécuriser l’accès au plateau[37],[38].
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifierPlateau-des-Petites-Roches possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à la géographie :
- Site de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Plateau-des-Petites-Roches ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Grenoble », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Site de camptocamp, page sur la géologie du massif de la Chartreuse
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Plateau-des-Petites-Roches et Saint-Pierre-de-Chartreuse », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St-Pierre-les Egaux », sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « St-Pierre-les Egaux », sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
- ↑ Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
- ↑ Site du Parc de la Chartreuse sur l'Histoire des premiers hommes
- 1 2 3 Bruno Guirimand, Si les Petites Roches m'étaient contées, Grenoble, Imprimerie Guirimand, , 341 p. (ISBN 978-2952681872), « Les chemins du XXe siècle », p. 186-188
- ↑ Lionel Beffre, « Recueil des actes administratifs n°38-2018-150 : Arrêté préfectoral portant création de la commune nouvelle Plateau-des-Petites-Roches » [PDF], sur isere.gouv.fr, , p. 138-141.
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ art L. 2113-8 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 2nd tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Estéban Grépinet, « Résultats des élections municipales 2026 : les listes citoyennes font mieux qu’en 2020 et remportent près de 160 communes », Vert, 23 mars 2026.
- ↑ « Les trois communes du Plateau des Petites-Roches ne font plus qu’une, Alain Rougier élu maire », Le Dauphiné, (lire en ligne).
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Voler, sur le site chartreuse-tourisme.com, consulté le 20 octobre 2015
- ↑ Le funiculaire, sur le site funiculaire.fr, consulté le 20 octobre 2015
- ↑ « Fermeture du Funiculaire | Le funiculaire de Saint Hilaire du Touvet | Venir à Saint Hilaire du Touvet par le Funiculaire » (consulté le )
- ↑ Vous allez aimer St Hilaire !, sur le site station-ski-saint-hilaire.fr, consulté le 20 octobre 2015
- ↑ Via-ferrata, sur le site funiculaire.fr, consulté le 20 octobre 2015
- ↑ « Été - Col de Marcieu », sur www.col-marcieu.com (consulté le )
- ↑ Destination Chartreuse, « GR®965 en Chartreuse - Sur les pas des Huguenots de Grenoble à Chambéry », sur chartreuse-tourisme.com (consulté le ).
- ↑ Fédération Française "Sur les pas des Huguenots et des Vaudois", « Saint Pancrasse - Saint Bernard du Touvet », sur m.surlespasdeshuguenots.eu (consulté le ).
- ↑ Site internet du monastère Notre-Dame-des-Petites-Roches
- 1 2 3 Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), pp. 435-436.
- ↑ L'hypothèse avancée par Tasset, comme suggéré par lui-même, nécessiterait d'une confirmation plus rigoureuse du simple toponyme.
- ↑ Localisation de la pierre à cupules de Saint-Hilaire-du-Touvet : 45° 18′ 29″ N, 5° 53′ 13″ E
- ↑ Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 501-502
- ↑ https://www.adepal-ppr.fr/pages/actions-en-cours/securite/sous-cat-2/
- ↑ https://www.calameo.com/read/005062854480bc337efb1